Sainte-Soulle

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Sainte-Soulle
Église Saint-Laurent et monuments aux morts.
Église Saint-Laurent et monuments aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton La Jarrie
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Christian Grimpret
2014-2020
Code postal 17220
Code commune 17407
Démographie
Gentilé Solinois
Population
municipale
3 633 hab. (2011)
Densité 166 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 13″ N 1° 00′ 38″ O / 46.1869444444, -1.01055555556 ()46° 11′ 13″ Nord 1° 00′ 38″ Ouest / 46.1869444444, -1.01055555556 ()  
Altitude Min. 3 m – Max. 42 m
Superficie 21,82 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sainte-soulle.fr

Sainte-Soulle est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Solinois et les Solinoises[1].

La commune fait partie de la Communauté d'agglomération de La Rochelle, dont elle constitue la pointe Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune se situe à une douzaine de kilomètres à l'est de La Rochelle ; elle fait partie de la Communauté d'agglomération de La Rochelle (CDA).

Elle est traversée par la RN11, la sortie s'effectuant au rond-point d'Usseau, où cet axe de La Rochelle vers Paris se sépare de l'axe de La Rochelle vers Nantes (D137).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, la commune comprend de nombreux hameaux, lieux-dits ou villages tels les Grandes Rivières, les Petites Rivières, Saint-Coux, Usseau, le Raguenaud, Coudin, Cheusse (où est implanté le centre aéré de la commune de La Rochelle) ou une partie des villages du Péré-Durand (partagé avec la commune de Saint-Ouen-d'Aunis), de la Gabardelière (partagé avec les communes de Bourgneuf et, dans une moindre mesure, de Dompierre-sur-Mer) ou de Fontpatour (relevant pour la majeure partie de la commune de Vérines, mais dont le quartier du Pontreau est néanmoins partagé entre les communes de Sainte-Soulle et de Saint-Médard-d'Aunis).

À l'origine commune agricole, elle tend à devenir depuis le milieu des années 1990 un lieu de résidence pour des personnes travaillant à La Rochelle. Elle connaît de fait une forte croissance urbaine avec la création de nombreux lotissements, et est aujourd'hui la commune la plus peuplée du canton de la Jarrie, qui est lui-même le canton le plus peuplé de Charente-Maritime.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Soulle[2]
Saint-Xandre
(sur 50 m)
Saint-Ouen-d'Aunis
Dompierre-sur-Mer Sainte-Soulle[2] Vérines
Bourgneuf Montroy Saint-Médard-d'Aunis

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime.

Le nom provient de « sainte Soline » (voir aussi la commune de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres).

Des fouilles archéologiques réalisées autour de l'église ont révélé un cimetière mérovingien

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Christian Grimpret PRG  
Les données manquantes sont à compléter.

La commune dispose d'un centre de première intervention (CPI) de sapeurs-pompiers, armé d'une douzaine de sapeurs-pompiers volontaires. Ils disposent de 2 véhicules : un VTU pour le secours à personne et les interventions diverses, ainsi qu'un FTP (Fourgon Pompe Tonne) pour la partie incendie.

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 3 633 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 500 1 333 2 223 1 883 2 019 2 115 2 125 2 081 2 070
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 163 2 243 2 149 1 985 1 965 1 896 1 802 1 631 1 488
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 508 1 508 1 406 1 203 1 185 1 111 1 061 1 175 1 392
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 416 1 386 1 918 2 221 2 603 2 653 3 223 3 633 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Centenaire du Corps des sapeurs-pompiers (2 mai 1993)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011