Puilboreau

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Puilboreau
Image illustrative de l'article Puilboreau
Blason de Puilboreau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton La Rochelle-5
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Jean-François Vatré
2014-2020
Code postal 17138
Code commune 17291
Démographie
Gentilé Puilborains
Population
municipale
5 507 hab. (2011)
Densité 699 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 11″ N 1° 06′ 57″ O / 46.1863888889, -1.1158333333346° 11′ 11″ Nord 1° 06′ 57″ Ouest / 46.1863888889, -1.11583333333  
Altitude Min. 7 m – Max. 35 m
Superficie 7,88 km2
Localisation

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Puilboreau
Liens
Site web www.mairie-puilboreau.fr

Puilboreau (en saintongeais Peulbouria) est une commune française, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Puilborains et les Puilboraines[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Puilboreau est située au nord-est de La Rochelle, en agglomération quasi-continue avec cette dernière, en particulier au niveau des quartiers Lafond ou Moulin-des-Justices.

Sur la commune s'étend la zone commerciale de Beaulieu, créée à la fin des années 60 le long de la RN 11. Avec près de 200 enseignes sur une emprise de 74 hectares, elle est aujourd'hui un des principaux pôles commerciaux de l'agglomération rochelaise, sur l'ensemble de laquelle s'étend son rayonnement, et a largement contribué à la prospérité de la commune.

Mais Puilboreau bénéficie également du calme de ses zones pavillonnaires et de son bois de 10 hectares, la Tourtillère, ouvert en de multiples circuits pour les sportifs ou les promeneurs.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend enfin plusieurs hameaux, lieux-dits ou villages, tels la Motte, la Vallée, le Treuil Gras, le Temps Perdu (aggloméré à la commune voisine de Saint-Xandre) ou une partie du village du Payaud, partagé avec les communes de Nieul-sur-Mer et, dans une moindre mesure, de Lagord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Puilboreau[2]
Nieul-sur-Mer Saint-Xandre
Lagord Puilboreau[2] Dompierre-sur-Mer
La Rochelle Périgny

Histoire[modifier | modifier le code]

Puilboreau devient une commune en 1858 à partir de ses voisines Cognehors, aujourd'hui disparue, (Cognehors fut divisée entre La Rochelle, Dompierre et Périgny, la partie restante du territoire participant à la formation de Puilboreau), Lagord et Dompierre-sur-Mer, elle regroupait à cette époque une population voisine de 310 habitants.

Les premières mentions du village datent du XIIe siècle, alors nommé Podioliborelli lors de la réception d'une délégation rochelaise par la reine Aliénor d'Aquitaine. Par la suite son nom subira des modifications (Puyle-Boreau, Pilboreau) pour enfin devenir Puilboreau. Au XVIe siècle, le territoire de la commune actuelle est partagé entre de nombreuses petites seigneuries telles que Puilleboreau, Baillac, La Tourtillière et La Vallée.

Le domaine de la Seigneurie accueillit des vignobles dès le Moyen Âge, le vin se vendait principalement à La Rochelle ou se transformait sur place dans des brûleries, en une eau-de-vie assez célèbre au temps de Philippe Auguste.

En raison du phylloxéra en 1875 notamment, le paysage agricole se transforme : culture du blé, développement de l'élevage, la vigne fut arrachée. La première ferme-école de France est fondée sur ces terres. Son plus illustre directeur monsieur Bouscasse crée la betterave de Puilboreau , qui se répandit par la suite dans toute la France.

Actuellement, la ville bénéficie de l'attraction de La Rochelle. Son économie repose sur environ 300 entreprises (6 % industrie ; 12 % construction ; 57 % commerce ; 18 % services ; 5 % agriculture).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux deux ancres de marine d’or passées en sautoir, à l’écusson d’argent semé de lys d’azur et sommé d’une couronne de comte aussi d’or perlée aussi d’argent brochant en abîme [3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L’intercommunalité dans l’agglomération rochelaise date des années 1970. Une expérience partagée depuis plus de 35 ans entre les communes qui ont choisi de « faire ensemble » pour le service de tous.

Au fil des changements de statuts et de l’élargissement du territoire par l’adhésion de nouvelles communes, la collectivité est passée de la solidarité intercommunale à celle due aux plus fragiles de ses résidents, les dernières compétences acquises relevant du domaine social.

Création du Sivom 

Créé en 1964, le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple (SIVOM) regroupait alors 9 communes : La Rochelle, Aytré, Périgny, Saint-Rogatien, Puilboreau, Lagord, Châtelaillon-Plage, Angoulins-sur-Mer et L’Houmeau. Elles se partageaient la gestion de certains services difficiles à concevoir à l’échelle d’une seule localité : les transports, la gestion des déchets, le traitement des eaux usées et la production d’eau potable.

Création de la Communauté de Villes 

Une grande première en France puisque l’agglomération rochelaise a joué le rôle de pionnière, dans l’Hexagone, en expérimentant ce mode de relation intercommunale, impliquant la TPU, la Taxe Professionnelle Unique, soit la mise en un «pot» commun de cette taxe sur les entreprises au profit de projets et compétences intéressant toute l’agglomération. - Créée le 31 décembre 1992 avec les communes de l’ancien SIVOM, la Communauté de Villes (CdV) enregistrait un an plus tard l’adhésion de Nieul-sur-Mer, Saint-Xandre, La Jarne, Dompierre-sur-Mer, Salles-sur-Mer et Saint-Vivien. - En décembre 1997 : trois autres communes adhéraient, Esnandes, Marsilly et Sainte-Soulle, portant à 18 leur nombre total.

Création de la Communauté d’Agglomération 

En janvier 2000, la CdV se transformait en CdA, se conformant ainsi aux statuts sur l’intercommunalité inscrits dans la loi Chevènement du 12 juillet 1999. Un passage en douceur puisqu’il n’entraînait pas de grande perturbation dans la représentativité des communes, le financement ou l’organisation du travail déjà expérimentés avec la CdV. Par contre, ce passage en Communauté d’Agglomération a permis d’étendre les compétences au domaine social en intégrant la Politique de la Ville et l’Équilibre Social de l’Habitat, notamment.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1981 1983 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
1983 1989 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
1989 1995 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
1995 2001 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
2001 2008 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
2008 2014 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
2014 en cours Jean-François Vatré PRG[4]  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 5 507 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
432 765 729 732 795 1 002 1 062 1 190 1 251
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 505 1 006 1 026 963 977 1 072 1 005 930 936
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
859 893 910 832 851 913 903 1 056 1 208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 342 1 484 2 109 2 634 4 067 4 622 4 836 4 990 5 322
2011 - - - - - - - -
5 507 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

  • Rugby Club de Puilboreau[7]
Joueurs emblématiques

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Autrans (France)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tourtillière : Lessenne, un capitaine, armateur, prêteur, propriétaire de plantations de canne à sucre à Saint Domingue achète le domaine de La Tourtillère et y fait reconstruire le château à la fin du XVIIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien château en ruines. Restaurée, elle accueille désormais la majorité des clubs sportifs de la commune ainsi que les activités culturelles: théâtre, musique, danse, peinture.
  • L'église : la construction de ce monument a été fortement perturbé par la crise économique étroitement liée au phylloxéra qui détruisit la totalité du vignoble, elle sera terminée grâce aux donations de certains paroissiens, puis bénie le 22 mars 1885. Elle fut placée sous l'invocation de Saint Louis.
  • La ferme école de Grammont : dans ce contexte de crise agricole, les agriculteurs durent se reconvertir : la vigne fut arrachée et remplacée par la culture du blé, développement de l'élevage. Une variété de betteraves est créée par le directeur M. Bouscasse, ingénieur agronome de la ferme-école de Grammont - la betterave de Puilboreau - qui se répandit par la suite dans toute la France[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Gaso.fr
  4. Journal Radical 605, PRG, consulté le 22 avril 2014
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. Site du Rugby Club de Puilboreau
  8. www.mairie-puilboreau.fr

Liens externes[modifier | modifier le code]

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