Saint-Martin-de-Ré
| Saint-Martin-de-Ré | ||||||
Vue des toits du centre-ville depuis le clocher de l'église |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Poitou-Charentes | |||||
| Département | Charente-Maritime | |||||
| Arrondissement | La Rochelle | |||||
| Canton | Saint-Martin-de-Ré (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de l'île de Ré | |||||
| Maire Mandat |
Patrice Déchelette 2008-2014 |
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| Code postal | 17410 | |||||
| Code commune | 17369 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Martinais | |||||
| Population municipale |
2 526 hab. (2010[1]) | |||||
| Densité | 537 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 17 m | |||||
| Superficie | 4,70 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.saint-martin-de-re.net | |||||
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Saint-Martin-de-Ré est une commune du sud-ouest de la France, située sur l'île de Ré, dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants s'appellent les Martinais et les Martinaises[2].
Riche de plusieurs ouvrages fortifiés conçus par Vauban (citadelle, enceinte, corps de garde), la ville est intégrée au Réseau des sites majeurs de Vauban et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis le 7 juillet 2008[3].
Géographie [modifier]
Saint-Martin-de-Ré est une petite ville fortifiée par Vauban située sur la côte Nord de l'Île de Ré, face au Pertuis breton.
C'est l'un des ports de plaisance, disposant d'un bassin à flot, les plus importants de l'île avec Ars-en-Ré.
La côte est bordée de petites falaises et de galets avec une petite plage artificielle.
C'est le principal centre administratif de l'île de Ré, étant à la fois le siège de la communauté de communes de l'Île-de-Ré et du Pays de l'Île de Ré.
Grâce à sa situation sur le littoral et à la richesse de son patrimoine urbain, Saint-Martin-de-Ré est également un centre touristique très attractif dans l'île de Ré (Office de tourisme, musée, nombreux hôtels et restaurants, campings,...).
Économie [modifier]
L'économie de la commune est basée sur l'agriculture et la pêche, le nautisme de plaisance et le tourisme.
Un chantier naval "Latitude 46" fabrique les célèbres voiliers "Tofinou".
La pêche et l'ostréiculture sont omniprésentes sur cette commune.
L'administration pénitentiaire avec la Maison centrale de Saint-Martin-de-Ré reste le premier employeur de l'île.
Le Phare de Ré, journal hebdomadaire d'informations locales de l'île de Ré depuis 64 ans dont le siège de sa rédaction se trouve sur le port de Saint-Martin-de-Ré.
Équipements et services [modifier]
Enseignement [modifier]
La ville est pourvue de deux écoles relevant de l'enseignement primaire public, une école maternelle et une école élémentaire.
Saint-Martin-de-Ré dispose de l'unique collège de l'enseignement secondaire public de toute l'île de Ré. Le CLG Les Salières rassemble 573 élèves à la rentrée scolaire 2010 qui sont enseignés par 42 professeurs[4].
Services de la santé [modifier]
Saint-Martin-de-Ré dispose d'un certain nombre de services dans les secteurs médical, paramédical et médico-social[5] qui lui permettent de figurer parmi les villes de son rang les mieux pourvues dans ce domaine en Charente-Maritime.
Les services médicaux
La ville dispose de deux cabinets médicaux dont les médecins généralistes exercent dans le centre-ville.
Trois cabinets dentaires sont également situés en ville.
Saint-Martin-de-Ré est équipée d'un centre de radiologie médicale ou IRM avec spécialisation en échographie, mammographie et ostéodensitométrie. Elle fait partie des onze villes du département à posséder un cabinet IRM[Note 1].
La ville dispose également de deux médecins spécialistes, l'un en ophtalmologie et le second en gynécologie. Pour le reste, les habitants de la ville comme de l'île vont habituellement consulter ceux situés à La Rochelle.
Du fait de l'insularité avant la construction du pont de l'île de Ré et de la situation géographique comme de l'héritage historique, Saint-Martin-de-Ré a pu préserver son hôpital local. L'Hôpital Saint-Honoré, de catégorie Hôpital local - sigle HL -, a une capacité de 190 lits et a comme spécialité principale la gériâtrie[6].
Du fait de l'orientation gérontologique de l'hôpital local, la ville comme l'ensemble de l'île dépendent entièrement du Centre Hospitalier de La Rochelle, situé à une vingtaine de kilomètres à l'est de Saint-Martin-de-Ré.
Les services paramédicaux
La petite agglomération de Saint-Martin-de-Ré est bien pourvue en prestations de ce genre ayant sur place un laboratoire d'analyses médicales[Note 2], un centre en soins infirmiers, un cabinet de kinésithérapie, un cabinet en diététique, un cabinet de pédicure-podologue ainsi qu'un ostéopathe.
À cela s'ajoutent une pharmacie et deux opticiens-lunettiers, ainsi qu'un prothésiste dentaire.
Un service d’ambulanciers y est également présent et assure des interventions dans toute l'île de Ré, étant l'unique prestataire de ce type de service.
Ce chef-lieu de canton est également équipé d'un centre de secours où les pompiers sont habilités à intervenir dans les situations d'urgence médicale. Ce centre, qui relève du SDIS de la Charente-Maritime, dépend plus précisément du Centre de secours principal de La Rochelle.
Les services médico-sociaux
Implanté à l'est du centre-ville, sur la route de La Flotte, un important établissement public pour l'accueil de personnes retraitées a succédé à l'ancien hôpital local. La Maison de retraite dispose de 154 lits, permettant d'accueillir dans son foyer-logement des personnes valides et semi-valides. À l'intérieur de cette résidence pour retraités fonctionne une structure de type EHPAD[7].
Par ailleurs, fonctionnent un Centre d'accueil psychiatrique, structure hospitalière intervenant dans le domaine de la psychiatrie pour adultes, dépendant de l'Hôpital local[6] et un centre de convalescence, le Centre départemental d'accueil de Saint-Martin-de-Ré[8].
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Les armes de Saint-Martin-de-Ré se blasonnent ainsi : D'azur à la croix potencée d'argent.
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Histoire [modifier]
En 1622, se déroula la bataille navale de Saint-Martin-de-Ré entre la flotte royale commandée par le duc Charles de Guise et la flotte protestante de La Rochelle commandée par son maire Jean Guiton.
En 1627, le duc de Buckingham débarque 5 000 soldats et 100 cavaliers, pour appuyer les protestants français et pousser La Rochelle à la prise d’armes. Le siège est mis le 10 juillet. Le fort Saint-Martin, avec à sa tête le comte de Toiras, résiste, notamment grâce à un convoi de vivres de 35 bateaux qui entre le 16 octobre. Un corps spécial de 3 000 hommes est formé par Richelieu et débarque par surprise sur l’île, commandé par le maréchal de Schomberg. Le siège est levé, les Anglais laissant mille morts sur le terrain et s’échappant grâce à leur flotte. Le 18 septembre 1627, Buckingham se présente à nouveau devant Saint-Martin, mais il est mitraillé et canonné et ne tente pas le débarquement[9].
En 1681, commencent les travaux de l'enceinte urbaine et de la citadelle voulues par Vauban. En 1696, les 15 et 16 juillet, Saint-Martin-de-Ré est bombardé par la flotte anglo-hollandaise.
Durant le XVIIIe siècle, le port est très actif avec le commerce du sel, du vin et des eaux de vie.
1873 : La citadelle de Saint-Martin-de-Ré sert d'étape (bagne de l'île de Ré) pour les condamnés au bagne, notamment vers la Nouvelle-Calédonie puis vers la Guyane de 1897 à 1938.
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La bataille navale de Saint-Martin-de-Ré en 1622
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Plan-relief de 1703 de la citadelle conçue par Vauban (musée des Plans-reliefs, Paris)
Administration [modifier]
Jumelage [modifier]
Philippsburg (Allemagne) depuis 1974[10]
Historique des élections municipales [modifier]
Elections de 2008 [modifier]
| Liste conduite par | Nombre de candidats | % | Voix (moyenne des listes) | Elu(s) |
|---|---|---|---|---|
| Guy Mallet | 19 | 35,2 % | 395 | |
| Patrice Déchelette | 19 | 28,9 % | 324 | |
| Georgine Lafontaine | 19 | 19,2 % | 215 | |
| Eric Marissal | 19 | 16,7 % | 188 |
| Liste conduite par | Nombre de candidats | % | Voix (moyenne des listes) | Elu(s) |
|---|---|---|---|---|
| Patrice Déchelette | 19 | 39,8 % | 484 | 12 |
| Guy Mallet | 19 | 37,2 % | 453 | 7 |
| Eric Marissal | 4 | 12,2 % | 148 | |
| Georgine Lafontaine | 19 | 10,8 % | 131 |
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 526 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].
Troisième ville[13] de l'île de Ré, elle forme avec La Flotte une petite agglomération urbaine de 5 531 habitants en 2008, ce qui la classe au 11e rang des unités urbaines de Charente-Maritime et en fait le principal pôle urbain de l'île de Ré.
Personnages célèbres [modifier]
- Nicolas Baudin, (1754-1803), né à Saint-Martin-de-Ré, fut un marin, capitaine et explorateur. À partir de 1800, le Directoire lui confie deux vaisseaux: Le Géographe et Le Naturaliste avec lesquels, à partir de 1800, il dirige plusieurs expéditions scientifiques pour la découverte de la Nouvelle-Hollande (Australie).
- Ferdinand-Auguste Lapasset, général de division français puis conseiller général du département de l'Aude, né à Saint-Martin le 29 juillet 1817.
- Ernest Cognacq (1839-1928), né à Saint-Martin-de-Ré, fondateur des grands magasins parisiens La Samaritaine ; généreux donateur, il offre à sa ville natale les collections de René-Théodore Phelippot pour la création du musée qui porte son nom.
- Emile-Arthur Thouar, explorateur, né à Saint-Martin-de-Ré le 14 juillet 1853.
- Roland Boisselier, (1898-1924), né à La Rochelle, fut aumônier à la citadelle de Saint-Martin et au bagne de Guyane. Brancardier pendant la Première Guerre mondiale, dans les Vosges, il a laissé de nombreux témoignages écrits sur la vie au front.
- Alfred Dreyfus, Alexandre Jacob, Seznec ou encore Henri Charrière (alias Papillon) passèrent par la citadelle de Saint-Martin avant d'embarquer pour le bagne de Guyane.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Le patrimoine religieux
- L'Église Saint-Martin est une église fortifiée dont la visite du clocher, un des deux points de vue incontournables, (sur Saint-Martin-de-ré et sur toute la partie centrale de l'île), avec le Phare des baleines est possible.
- La ville dispose également d'un temple protestant.
Le patrimoine civil
- La Citadelle et les remparts de Saint-Martin-de-Ré [14] : membre du Réseau des sites majeurs de Vauban. Saint-Martin-de-Ré a été fortifié par Vauban, à la suite du siège de La Rochelle, au XVIIe siècle pour protéger La Rochelle et Rochefort des invasions anglaises. La citadelle servit de nombreuses années comme lieu de rassemblement pour les forçats qui partaient pour les bagnes de la Nouvelle-Calédonie et de la Guyane. Elle fut ensuite transformée en pénitencier, maison centrale toujours en activité, (plus de 400 détenus). La visite des remparts côté ouest de la ville et sur tout le front de mer est possible avec :
- La porte de La Flotte, actuellement porte Thoiras (à l'est).
- La porte de La Couarde, actuellement porte des Campani (à l'ouest)[15].
- La place forte Vauban, exemple de réduit insulaire, est classée depuis le 7 juillet 2008 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Cette candidature a été soutenue au niveau local par l'Étoile de Vauban, une association présidée par le comédien Charles Berling.
- L'Hôtel de Clerjotte et le Musée Ernest Cognacq : C'est le plus bel exemple de patrimoine civil de l'Île de Ré, propriété de la commune de Saint-Martin-de-Ré et classé Monument Historique (1929). Il a été construit à la fin du XVe siècle puis remanié au XVIe et au début du XVIIe. Restauré en 1954, l'adjonction d'une nouvelle aile d'architecture moderne conçue et réalisée par l'architecte Christian Menu, inaugurée le 23 septembre 2006, lui permet de présenter les expositions temporaires du Musée de l'Île de Ré, le Musée Ernest Cognacq. L’Hôtel de Clerjotte devrait être restauré dans les années à venir pour présenter à nouveau les collections Ernest Cognacq[16].
- La Maison natale d'Ernest Cognacq se trouve face à l'Église.
- Conservation de quelques maisons à colombage à encorbellements dans le style médiéval.
- La Maison de La Vinatrie et de nombreuses bâtisses de la ville (quartier Ouest de l'Église).
- L'Apothicairerie de l'Hôpital
- Le Port est constitué de deux bassins, un en eaux vives (à l'est), l'autre "bassin à flots" fermé par une écluse (à l'ouest), isolés l'un de l'autre par un ilot. Jadis port de commerce très actif (vins, sel), aujourd'hui, son usage principal est la plaisance et quelques pêcheurs l'utilisent encore et vendent le produit de leur pêche sur les quais.
Galerie [modifier]
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Maison familiale de Nicolas Baudin (et haut lieu estival de consommation de crémes glacées)
Événements [modifier]
- Soirées Jazz en Ré : concerts gratuits de jazz et de blues sur le port de la ville, chaque mois d'août.
www.jazzenre.fr
Citations [modifier]
Bagnard je suis, chaîne et boulet,
Tout ça pour rien,
Ils m'ont serré dans l'Îl' de Ré,
C'est pour mon bien.
Léo Ferré (Merde à Vauban)
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Les autres villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un centre de radiologie médicale sont par ordre alphabétique les suivantes : Jonzac, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon, Surgères
- Liste des villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un laboratoire d'analyses de biologie médicale (par ordre alphabétique) : Aytré, Châtelaillon-Plage, Jonzac, Marans, Marennes, Montendre, Pons, Puilboreau, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon, Surgères, Tonnay-Charente et La Tremblade. A cette liste de 19 villes s'ajoute le centre rural de Montguyon dans la Double Saintongeaise.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Populations légales 2010 de la commune : Aytré sur le site de l'Insee
- Les gentilés de Charente-Maritime
- Journal Sud Ouest du 8 juillet 2008
- Fiche de présentation du collège de Saint-Martin-de-Ré
- Site de l'annuaire de la santé
- Site de l'Hôpital Saint-Honoré
- Site de présentation de la MDR de Saint-Martin-de-Ré
- Fiche de présentation du Centre départemental d'accueil
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p 430-432
- Sur un site d'enseignants hébergé par l'université de Karlsruhe on peut lire : « « Le jumelage entre l'Ile de Ré et la ville de Philippsburg, signé le 9 juin 1974… »
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Elle a été classée commune urbaine en 1982 selon les critères de l'INSEE.
- Les fortifications du littoral - La Charente Maritime - R Desquesne, R Faille, N Faucherre, P Prost, Éditions patrimoine et médias ISBN - 2-910137-03-1
- Les fortifications Vauban de Saint-Martin-de-Ré Une visite guidée
- Le Musée de l'Île de Ré - Le Musée Ernest Cognacq de Saint-Martin-de-Ré Une visite guidée
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Kemmerer, Dr Eugène, Histoire de l'île de Ré depuis les temps historiques jusqu'à nos jours, Mareschal, La Rochelle, 1868.
Articles connexes [modifier]
- Communes de la Charente-Maritime
- Le Phare de Ré, hebdomadaire édité à Saint-Martin-de-Ré
