Châtelaillon-Plage

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Châtelaillon-Plage
La mairie de Châtelaillon-Plage
La mairie de Châtelaillon-Plage
Blason de Châtelaillon-Plage
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton Aytré
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Jean-Louis Léonard
2014-2020
Code postal 17340
Code commune 17094
Démographie
Gentilé Châtelaillonnais
Population
municipale
5 983 hab. (2011)
Densité 908 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 27″ N 1° 05′ 12″ O / 46.0742, -1.086746° 04′ 27″ Nord 1° 05′ 12″ Ouest / 46.0742, -1.0867  
Altitude Min. 0 m – Max. 21 m
Superficie 6,59 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chatelaillonplage.fr

Châtelaillon-Plage est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Châtelaillonnais et les Châtelaillonnaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune de Châtelaillon-Plage se situe dans le nord-ouest du département de la Charente-Maritime, dans l'ancienne province d'Aunis.

Sur un plan plus général, Châtelaillon-Plage est située dans le Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[2].

Châtelaillon-Plage est avant tout une commune littorale, située à 12 km au sud de La Rochelle et à 18 km au nord de Rochefort. La ville est reliée à ces deux villes par la ligne ferroviaire régionale Nantes - Bordeaux et par une voie express à 2x2 voies, la RD 137 (ex-RN 137).

Article détaillé : Gare de Châtelaillon-Plage.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Châtelaillon-Plage[3]
Angoulins Salles-sur-Mer
Océan Atlantique Châtelaillon-Plage[3] Saint-Vivien
Yves

Un site géographique privilégié mais fragile[modifier | modifier le code]

Malgré la présence du toponyme balnéaire dans le nom de la commune, la plage de Châtelaillon est artificielle. Il se trouve en effet que cette plage nécessite un ensablement régulier, sinon la force des courants marins la ferait complètement disparaître[Note 2].

La commune comprend notamment une partie du village des Bouchôleurs, à vocation mytilicole et ostréicole, partagé avec la commune d'Yves. Ce village a été particulièrement touché par la tempête Xynthia du 28 février 2010. Le gouvernement français y a distingué des zones « dangereuses pour la vie humaine » au sein desquelles toute habitation devrait être détruite. Contestant cette position, certains habitants se sont constitués en association de sauvegarde du village des Bouchôleurs (cf liens externes).

Histoire[modifier | modifier le code]

Cimetière mérovingien

Un cimetière, situé aux Boucholeurs non loin du cimetière actuel, atteste d'une présence humaine à l'époque mérovingienne.

Dès le XIIe siècle se dressait, sur la pointe du Cornard aujourd'hui engloutie sous les flots, la forteresse de Castrum Allionis alors capitale de l'Aunis. En août 1130, le duc d'Aquitaine Guillaume X, fait le siège devant le château. Le dernier seigneur du lieu Isembert de Châtelaillon dépourvu de soldat face aux troupes de son suzerain capitule. Il ne reste plus aucun vestige de cette cité qui disparut totalement pour ne laisser au XVIIe siècle, qu'un petit hameau, quelques fermes et des cabanes de marais.

Liste des seigneurs de Châtelaillon[modifier | modifier le code]

  • vers 1004-1047 : Èble Ier
  • vers 1060-1083 : Isembert Ier, son fils, épouse Claricia ;
  • vers : Èble II épouse Iveta ou Julita
  • vers 1067-1130 : Isembert II

Sa succession est renvendiquée par Èble de Mauléon et Geoffroy de Rochefort héritiers aux droits de deux sœurs dont l'ancêtre d'Èble était l'aînée[4].

De l’histoire antérieure au XIXe siècle, il demeure quelques bâtisses agricoles ou ostréicoles (village des Boucholeurs). Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle, avec l'apparition du chemin de fer, que se construisit la station balnéaire pour accueillir les premiers amateurs des bains de mer ; de plus de 1500 villas 1900 parsèment depuis la côte. L'église et le marché couvert furent construits dès 1885, tandis que la construction d'une nouvelle gare en lieu et place de l'ancienne halte, allait précipiter le développement de la station. La digue du front de mer, quant à elle, date de 1894. Les rues jusqu'alors ensablées furent empierrées en 1899, et c'est en 1900 que furent construits le groupe scolaire, et la poste. L'éclairage public a été installé en 1906, à l'époque un éclairage à l'acétylène remplacé depuis par l'éclairage électrique[5].

En 1988, la commune a décidé de procéder à un réaménagement total de la zone englobant le Casino, son parc, et une partie du parc municipal pour construire un ensemble immobilier baptisé "Les Principautés du Casino". Lors des travaux de terrassement, le Casino construit sur une dune, a subi des dommages considérables avec l'écroulement complet de sa partie centrale. Mais l'édifice centenaire a aussitôt bénéficié d'une restauration pour lui rendre sa splendeur d'antan.

En 1991, la piscine Tournesol, de l'architecte Bernard Schoeller construite en 1975, située au no 1 de la rue Barraud, a été détruite. L'emplacement est resté libre, servant de parking, avant d'accueillir en 1998 la résidence Atlantica. Ce même emplacement était aussi celui d'un parc d'enfants, créé en 1937. Il possédait deux entrées (une sur la rue Barraud, et une dans le parc du Casino, et abritait jeux de ballon, échasses, manèges, portique et balançoires, et un théâtre de Guignol qui divertissait les enfants deux fois par semaine[6].

Un ouvrage récent[Quand ?] donne un aperçu de toutes les découvertes archéologiques effectuées sur le coteau du Vieux Châtelaillon (occupation gallo-romaine, nécropole des Sables, christianisation du site, découvertes de sépultures, mobilier funéraire découvert dans les sarcophages etc.). De plus on y trouve un article capital traitant de la localisation du château médiéval réfutant les thèses d'une implantation au Cornard ou à la Turge[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or à l’aigle bicéphale de sable, à la bordure de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1974 1984 Paul Michaud    
1984 1995 Jean-Louis Léonard UMP Ingénieur
1995 1996 Alain Lemaire   Professeur
1996 2014 Jean-Louis Léonard UMP Ingénieur
2014 en cours Jean-Louis Léonard UMP Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 983 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1901 1906 1911 1921 1926
147 142 170 134 814 987 1 183 1 267 1 724
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
2 106 2 233 4 125 4 967 5 234 5 377 5 354 5 439 4 993
1999 2006 2007 2011 - - - - -
5 625 5 911 5 959 5 983 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (28,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 17,2 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 32,1 %) ;
  • 54 % de femmes (0 à 14 ans = 11,2 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 15,7 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 37,1 %).
Pyramide des âges à Châtelaillon-Plage en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,9 
90  ans ou +
2,2 
11,4 
75 à 89 ans
15,7 
19,8 
60 à 74 ans
19,2 
21,5 
45 à 59 ans
21,6 
17,2 
30 à 44 ans
15,7 
15,4 
15 à 29 ans
14,3 
13,8 
0 à 14 ans
11,2 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,6 
75 à 89 ans
11,9 
16,4 
60 à 74 ans
17,1 
21,3 
45 à 59 ans
21,1 
19,1 
30 à 44 ans
18,5 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
17,3 
0 à 14 ans
15,1 

Les services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles

Châtelaillon-Plage dispose de trois écoles de l'enseignement primaire public qui sont réparties dans les différents quartiers de la ville.

  • École maternelle et élémentaire Pierre-Jonchery
  • École maternelle Les Sables
  • École élémentaire Paul-Michaud

À savoir qu'une autre école était située dans le bâtiment abritant aujourd'hui l'Hôtel de ville, accueillant à l'époque les filles dans sa partie droite et les garçons dans sa partie gauche, telles qu'en témoignent les inscriptions toujours présentes sur sa façade. L'école a ensuite déménagé juste derrière la mairie dans de nouveaux locaux jusqu'en 1932, où ces locaux sont devenus une bibliothèque, et ensuite la médiathèque actuelle, depuis 2004[6].

Le collège

Le collège André-Malraux est un établissement de l'enseignement secondaire public, situé près du Centre de formation professionnelle et qui a été implanté dans la ville dans le cadre d'une politique de dissémination des collèges dans l'agglomération de La Rochelle. Il regroupe 588 élèves à la rentrée 2010 qui sont enseignés par 38 enseignants[12].

Le CIPECMA

CIPECMA (Centre Interconsulaire de Perfectionnement et d'Enseignement de la Charente-Maritime) géré par la Chambre de commerce et d'industrie de La Rochelle.

Services de la santé[modifier | modifier le code]

Châtelaillon-Plage dispose d'un certain nombre de services dans les secteurs médicaux, paramédicaux et médico-sociaux[13] qui en font une station balnéaire bien équipée dans ce domaine, situation particulière qu'elle doit beaucoup à sa fonction de villégiature.

Les services médicaux

La ville dispose de cinq cabinets médicaux, dont les médecins généralistes exercent tous dans le centre-ville, et de quatre cabinets dentaires.

Châtelaillon-Plage ne dispose d'aucuns médecins spécialistes, les habitants vont habituellement consulter ceux situés à La Rochelle.

De même, la station balnéaire n'est pas équipée d'un centre de radiologie médicale ou IRM, elle dépend de La Rochelle pour ce type de prestation[Note 5].

L’hôpital général le plus proche est le Centre Hospitalier de La Rochelle, situé à environ une douzaine de kilomètres au nord ; il offre une palette fort étendue de soins et est en fait le plus grand établissement hospitalier de la Charente-Maritime.

Les services paramédicaux

Dans ce domaine, Châtelaillon-Plage possède une gamme plus élargie de prestations. Ainsi, la ville dispose-t-elle d'un laboratoire d'analyses médicales[Note 6], de trois centres en soins infirmiers, de cinq cabinets de kinésithérapie, d'un cabinet en diététique, de trois cabinets de pédicure-podologue ainsi que de trois orthophonistes et de deux ostéopathes.

À cela s'ajoutent trois pharmacies, un audioprothésiste et deux opticiens-lunettiers. De plus, un laboratoire de prothèses dentaires y est en activité.

Un service d’ambulanciers est présent dans la ville et assure des interventions qui s'étendent jusque dans le canton voisin de La Jarrie.

Châtelaillon-Plage est également équipée d'un centre de secours où les pompiers sont habilités à intervenir en situation d'urgence médicale. Cette caserne, qui relève du SDIS de la Charente-Maritime, dépend plus précisément du Centre de secours principal de La Rochelle.

Par ailleurs, une clinique vétérinaire y est en activité et intervient en partie sur les communes voisines du canton de La Jarrie.

Les services médico-sociaux

La ville possède une maison de retraite qui a également le statut d'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

Un important institut médico-pédagogique pour enfants y est implanté dans la ville :'l'Esat - Œuvre d'Emmanuelle[14].

Les équipements de loisirs[modifier | modifier le code]

Le centre Beauséjour[modifier | modifier le code]

Centre Beauséjour

Beauséjour fut construit à la fin du XIXe siècle lors de l'installation de la gare de Châtelaillon-Plage et de son essor en tant que station balnéaire. Sa première vocation fut l'hôtellerie. Il devint au début du XXe siècle une colonie de vacances puis hébergea l'école maternelle de Châtelaillon-Plage avant d'être rénové entièrement en 2007. Ce magnifique hôtel particulier est aujourd'hui un espace culturel et un lieu de loisirs pour les Châtelaillonnais.

Le centre aquatique[modifier | modifier le code]

Centre aquatique

Une première piscine "Tournesol", issue d'un programme national de construction, vit le jour en 1975 à Châtelaillon-Plage. Le Centre aquatique lui succéda et ouvrit ses portes en juin 1991. Deux bassins intérieurs, deux jacuzzis, deux bassins extérieurs, deux toboggans géants et un moyen le constituent.

Le casino[modifier | modifier le code]

Casino (vu côté océan)

Il fut construit en 1893 lorsque Châtelaillon se transforma en station balnéaire recherchée. Après des dégâts causés par la Seconde Guerre mondiale, l'entrée fut reconstruite, un cinéma installé ainsi qu'une salle de spectacle en plein air. Détruit pendant la deuxième moitié du XXe siècle, il fut reconstruit à l'identique. Il est toujours le lieu central des soirées châtelaillonnaises avec son restaurant, sa discothèque (La Licorne) et sa salle de jeux.

Transports[modifier | modifier le code]

Desserte routière et urbaine[modifier | modifier le code]

Les infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Châtelaillon-Plage est accessible par la RD 137, voie express reliant La Rochelle à Rochefort.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les transports en commun de l'agglomération de La Rochelle par la ligne 16 du réseau Yélo. Elle est aussi traversée par la ligne 9 du réseau départemental reliant La Rochelle à Rochefort. En saison estivale, une navette plage gratuite permet de relier l'office de tourisme à la plage, et d'éviter l'encombrement du petit centre-ville de la station.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par des TER Poitou-Charentes à destination de La Rochelle, Rochefort et Saintes, mais aussi par des Corail Intercités à destination de Nantes ou Bordeaux. La desserte est d'ailleurs améliorée en saison estivale, afin de garantir un accès optimal à la station pour les vacanciers arrivant par TGV à la gare de La Rochelle-Ville.

Les évènements[modifier | modifier le code]

Festival de cerfs-volants[modifier | modifier le code]

Il a débuté en 1993 grâce à un groupe de cervolistes passionnés. IL est aujourd'hui le lieu de rassemblement des passionnés de cerfs-volants et du vent. Il se déroule chaque année durant le week-end de Pâques sur la plage de Châtelaillon. Combats de rokakkus, démonstrations de kite surf, essai de char à voile, vol de nuit, spectacle son et lumière, font de cette manifestation un moment fort du début de saison en Charente-Maritime.

Chatel en Fête[modifier | modifier le code]

Le projet d'une fête communale rassemblant les habitants de Châtelaillon-plage est né lors de la célébration du centenaire de la station. Au vu de l'enthousiasme des châtelaillonnais, cette fête est devenue annuelle et représente chaque année un thème nouveau : l'Inde, l'Amérique Latine, l'Espagne, les îles, l'Asie… Chaque quartier s'investit durant toute l'année pour ces 2 jours des festivités. Marché artisanal, spectacle de rue, défilé géant rythment ces 2 jours de fête. Chatel en Fête ouvre tous les ans le Festival de Charente-Maritime Sites en Scène.

La Fête des Boucholeurs[modifier | modifier le code]

Au mois d'août, Châtelaillon-Plage fête son patrimoine ostréicole et conchylicole. Les Boucholeurs est un village de pêcheur sur les communes d'Yves et de Châtelaillon-plage. Cette fête est l'occasion de rappeler ce patrimoine local, de faire revivre les jeux d'antan avec le foot dans la vase, la course de brouette, la pêche au canard vivant et de déguster les huîtres et moules des îles.

Le marché nocturne[modifier | modifier le code]

Brocante le dimanche soir en saison le long de la plage.

Châtelaillon-Plage en images[modifier | modifier le code]

Les touristes peuvent profiter de la plage, du casino, d'hôtels et de campings. Le village pittoresque des Bouchôleurs donne un aperçu intéressant des activités issues de la production des moules et des huîtres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Châtelaillon-Plage comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Sud-Ouest français et parfois le Grand Ouest français.
  2. Pour mémoire, il n'y avait pas de sable avant les années 1970.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  5. Les onze villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un centre de radiologie médicale sont par ordre alphabétique les suivantes : Jonzac, Marennes, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon et Surgères
  6. Liste des villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un laboratoire d'analyses de biologie médicale (par ordre alphabétique) : Aytré, Châtelaillon-Plage, Jonzac, Marans, Marennes, Montendre, Pons, Puilboreau, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon, Surgères, Tonnay-Charente et La Tremblade. À cette liste de 19 villes s'ajoute le centre rural de Montguyon dans la Double saintongeaise.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p. 21
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. Observation sur les seigneurs et la châtellenie de Châtelaillon (XIe siècle-(XIIIe siècle) Bull. Soc. Géographie de Rochefort, 2e série, t. II, no 9, 1971, p. 255-275.
  5. Guide du baigneur (1926)
  6. a et b Châtelaillon-Plage, mémoire de notre ville en images, Bernard Alvarez - Jacky Lancereau (2009)
  7. Histoire et patrimoine d'Angoulins-sur-Mer
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Châtelaillon-Plage en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 janvier 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 janvier 2010)
  12. Fiche de présentation du collège de Châtelaillon-Plage
  13. Site de l'annuaire de la santé
  14. Site de présentation de l'œuvre d'Emmanuelle

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]