Saint-Georges-des-Coteaux

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Saint-Georges-des-Coteaux
Le bourg de Saint-Georges-des-Coteaux
Le bourg de Saint-Georges-des-Coteaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Saintes
Canton Saintes-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saintes
Maire
Mandat
Jean-Marc Caillaud
2014-2020
Code postal 17810
Code commune 17336
Démographie
Gentilé Saint-Georgeais
Population
municipale
2 590 hab. (2011)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 47″ N 0° 42′ 39″ O / 45.763056, -0.710833 ()45° 45′ 47″ Nord 0° 42′ 39″ Ouest / 45.763056, -0.710833 ()  
Altitude Min. 13 m – Max. 81 m
Superficie 19,23 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintgeorgesdescoteaux.fr

Saint-Georges-des-Coteaux est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Saint-Georgiens et les Saint-Georgiennes[1].

Commune résidentielle de la première couronne péri-urbaine de Saintes, Saint-Georges-des-Coteaux est devenue une petite ville particulièrement dynamique grâce à ses zones d'activités économiques multiples qu'elle partage avec la ville voisine de Saintes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation générale et situation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Georges-des-Coteaux se situe dans le centre du département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Saint-Georges-des-Coteaux est située à sept kilomètres à l'ouest de Saintes et est desservie par la RD 137 (ex RN 137) qui constitue toujours l'axe routier majeur du département de la Charente-Maritime. C'est par cette route à fort trafic routier que Saint-Georges-des-Coteaux est reliée directement à Saint-Porchaire, dynamique chef-lieu de canton situé à 8 km à l'ouest, à Rochefort, troisième ville du département, située à 34 km au nord-ouest et à La Rochelle, préfecture du département, située à 62 km au nord-ouest[3].

À l'est de la commune, elle est bordée par l'autoroute A10 et l'échangeur autoroutier n°35, infrastructure de communication majeure réalisée en 1981.

La départementale D 237 traverse d'est en ouest la commune, dont l'agglomération même de Saint-Georges-des-Coteaux, c'est l'axe secondaire Saintes-Pont-l'Abbé-d'Arnoult,presque parallèle à la RD 137.

Le cadre géographique[modifier | modifier le code]

Le finage communal d'une étendue de 1923 hectares occupe un site de plateau calcaire du Crétacé dont l'altimétrie moyenne est de 47 m dans laquelle varient deux valeurs extrêmes avec une altitude minimum à 13 m et une maximum à 81 m, cette dernière correspondant au site du bois de Mongré, coteau boisé presqu'en bordure de la commune voisine de Ecurat. Le site même du noyau urbain est à 55 m correspondant plus précisément à celui de la mairie.

La commune n'a pas de rivière proprement dite, ni de source, elle occupe le site d'un plateau entrecoupé de vallons secs lui donnant un aspect de relief vallonné dont l'horizon est limité par de nombreux bois à l'est tandis qu'à l'ouest une campagne ouverte de type openfield laisse découvrir un riche terroir à céréales qui, autrefois, était parsemé de nombreux moulins et dont il n'en reste plus de traces que dans la toponymie des nombreux écarts et hameaux de la commune.

Sous l'effet d'une urbanisation intensive, entamée vers la fin des années 1960, Saint-Georges-des-Coteaux présente quatre aspects de l'aménagement de son espace communal.

Tout à l'est, la commune a aménagé de vastes terrains pour l'accueil des activités économiques qui prolongent ceux de la ville voisine de Saintes que séparent l'autoroute A10 et les emprises importantes des échangeurs routier (accès à la rocade urbaine aux différentes routes importantes dont la RN150 à 2X2 voies et la RD 137 - ex RN 137 - ) et autoroutier (sortie n°35). Trois zones d'activités sont en périphérie de la commune de Saint-Georges-des-Coteaux et font partie du parc Atlantique qui regroupe plus de 160 entreprises et génèrent sur place 2 000 emplois.

Une ceinture boisée, constituée de nombreux bois de feuillus, s'étend du nord au sud dans la partie orientale de la commune (bois de Mongré, bois de Voyer, bois de Lageay, bois de Courpéteau, bois de Marignac et bois des Brandes) et sépare la ville de Saintes de l'agglomération de Saint-Georges-des-Coteaux. Cette succession de bois stoppe de fait le front d'urbanisation vers l'est de la commune. Le bois de Mongré abrite notamment le site du château de Romefort et sépare également la commune de celle d'Ecurat, au nord. Cette couverture forestière couvre 240 ha soit plus d'un dixième de la superficie de la commune[4].

Au centre de la commune, des coteaux élevés d'une altitude générale comprise entre 50 et 60 mètres portent la RD 137 - ex RN 137 - qui demeure toujours l'artère routière maitresse de la Charente-Maritime. Cette ligne de coteaux sépare Saint-Georges-des-Coteaux des villages de la Vallée, du Petit-Romefort et du Grand-Romefort et portent le nom évocateur de la Champagne-Saint-Georges, toponyme réputé pour l'excellence des terres arables, généralement vouées à la culture du blé. La Champagne se prolonge à l'ouest dans une campagne découverte en direction de Saint-Porchaire et annonce un riche terroir à céréales aux larges horizons découverts que ponctuent la présence des immenses masses des silos à grains ou des hauts clochers des églises de la campagne saintongeaise.

Au sud s'étend l'agglomération résidentielle de Saint-Georges-des-Coteaux qui a successivement annexé de nombreux villages et hameaux et autres lieux-dits. Le bourg s'étire le long d'un vallon sec et présente autour de son église au clocher massif l'aspect d'une grosse agglomération étagée au tissu résidentiel diffus, lui conférant davantage un aspect villageois plutôt qu'urbain malgré la présence de nombreux lotissements modernes et de création récente.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Écurat Écurat Saintes Rose des vents
Les Essards N Saintes,
autoroute A10
O    Saint-Georges-des-Coteaux    E
S
Nieul-lès-Saintes Nieul-lès-Saintes Saintes

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de la commune sont liées à celle de la ville voisine de Saintes qui fut l'antique Mediolanum Santonum. De rares vestiges de l'époque gallo-romaine encore visibles aujourd'hui attestent de cette lointaine occupation dont des chapiteaux corinthiens réemployés dans le village de la Vallée ou encore au lieu-dit de Romefort un fût de colonne cannelée sert de margelle à un puits.

Comme tous les villages de la Saintonge, Saint-Georges-des-Coteaux n'a pas échappé aux affres des grandes invasions barbares et sa renaissance est apparue vers le milieu du Moyen Âge, époque à laquelle est édifiée au XIIe siècle l'église Saint-Georges, de construction romane saintongeaise, sous l'impulsion de la puissante abbaye bénédictine de Saint-Jean-d'Angély.

Pendant la guerre de Cent Ans, le village a été de nouveau le théâtre de destructions et a connu la servitude de l'occupant anglais. Ce dernier se servit notamment du clocher de l'église pour en faire une tour de guet. Un épisode important de cette période douloureuse a marqué la paroisse de Saint-Georges-des-Coteaux. En 1351, les Anglais se rendirent vainqueurs des troupes françaises en leur infligeant une lourde défaite où 600 morts furent déplorés et de nombreux soldats furent faits prisonniers, dont le maréchal de Nesles.

Pendant la seconde moitié du XVIe siècle, une partie des habitants de la paroisse s'ouvre aux idées de la Réforme, la communauté huguenote de Saint-Georges-des-Coteaux y a fait édifier un temple protestant en 1613 mais celui-ci est démoli peu après la révocation de l'édit de Nantes de 1685.

Entre-temps, la paroisse fut assiégée par les troupes de La Fronde qui y implantèrent un camp le 28 octobre 1651 obligeant la ville de Saintes à se soumettre sous menace de destruction totale.

Lors de la Constituante de 1790, la paroisse de Saint-Georges-des-Coteaux fut érigée en commune et fut incluse dans le nouveau canton de Saintes-Sud. Cependant, elle ne fut jamais désignée pour exercer la fonction de chef-lieu de canton, ni lors du remaniement administratif opéré pendant le Consulat sous Napoléon-Bonaparte.

Pendant le XIXe siècle, la commune devint un lieu de foires qui avaient lieu deux fois par an et elle s'affirmait comme étant à la fois une grosse commune céréalière où fonctionnaient de nombreux moulins à vent et une commune viticole dont les productions locales étaient transformées en eaux de vie de cognac. À la suite de la crise du phylloxéra qui se déclara en Saintonge à partir de 1875, la commune abandonna en grande partie la vigne pour se tourner vers l'élevage laitier où, au début du XXe siècle, une laiterie fonctionna à la limite de la commune voisine de Nieul-les-Saintes. Elle passa aux mains d'un grand groupe laitier, Chambourcy, et devint jusque dans les années soixante-dix le principal employeur privé de la commune.

Une voie ferrée qui reliait Saintes à Marennes desservait Saint-Georges-des-Coteaux tandis que la route de Bordeaux à Saint-Malo, ancienne route royale sous la Monarchie de Juillet, traversait d'est en ouest la commune et avait permis de rompre son isolement depuis le début des Temps modernes.

Ce n'est que depuis le lendemain de la Seconde Guerre mondiale que la commune de Saint-Georges-des-Coteaux s'est transformée rapidement en devenant une commune résidentielle attractive, avec une vie associative, culturelle et sportive variée ainsi qu'un centre économique dynamique avec ses trois zones d'activités jouxtant celles de Saintes.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs [5]
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Marc Caillaud    
2008 en cours Jean-Marc Caillaud    
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Georges-des-Coteaux appartient au canton de Saintes-Ouest qui regroupe huit communes et une fraction de la ville de Saintes. Ce canton est issu d'un remaniement de la carte administrative qui a eu lieu en 1985 et succède à l'ancien canton de Saintes-Sud formé dès son origine en 1790. Il est le second de l'arrondissement de Saintes se situant après celui de Saujon en 2006.

Si elle en est la deuxième commune par sa superficie, se situant après celle de Nieul-lès-Saintes, Saint-Georges-des-Coteaux en est cependant - et de loin - la commune plus peuplée et la plus densément peuplée de son canton.

Malgré son poids démographique et la diversité de ses activités économiques et sociales, elle n'exerce pas le rôle de chef-lieu de canton.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-des-Coteaux adhère à la Communauté de communes du Pays Santon dont le siège administratif est situé à Saintes. Elle se situe au second rang de cette intercommunalité par sa population, se classant après Saintes.

De même, la commune appartient au Pays de Saintonge Romane dont le siège est également fixé à Saintes.

Carte représentant la commune de Saintes et ses communes limitrophes
Saintes et ses communes limitrophes (en orangé : Communauté de communes du Pays Santon).

Circonscription électorale[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la troisième circonscription électorale de la Charente-Maritime qui englobe l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély dans sa totalité et la partie nord de l'arrondissement de Saintes (cantons de Burie, Saintes-Est - à l'exception des communes de Colombiers et La Jard -, Saintes-Nord et Saintes-Ouest). Catherine Quéré en est la députée depuis 2007.

Démographie[modifier | modifier le code]

Cette commune fortement résidentielle, située dans la première couronne péri-urbaine de Saintes, est devenue une commune particulièrement attractive. Elle participe amplement à la croissance démographique de l'aire urbaine de Saintes.

Tableaux démographiques[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 2 590 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 110 1 123 1 013 995 1 284 1 311 1 290 1 281 1 315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 225 1 261 1 235 1 145 1 198 1 109 1 073 1 024 970
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
951 929 934 939 888 870 769 854 888
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
851 880 1 275 1 780 1 912 2 028 2 430 2 590 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Une évolution démographique dynamique[modifier | modifier le code]

Depuis le lendemain de la Seconde Guerre mondiale jusqu'au début du XXIe siècle, Saint-Georges-des-Coteaux a vu tripler sa population et cette croissance démographique a été continue à partir du début des années soixante, mais elle s'est surtout accélérée à partir du recensement de 1968. La commune a franchi deux seuils démographiques importants ; tout d'abord, elle a de nouveau dépassé le seuil des 1 000 habitants en 1975, puis pour la première fois de son histoire démographique celui des 2 000 habitants en 1999.

Saint-Georges-des-Coteaux appartient à la première couronne de l'aire urbaine de Saintes et elle est l'une des communes qui affichent une croissance démographique parmi les plus soutenues et les plus dynamiques de la zone saintaise. Elle occupe désormais le troisième rang des communes de cette zone urbaine par sa population, se situant après Saintes et Chaniers.

De fait, sa densité de population qui est de 129 hab/km² en 2007 en fait l'une des communes les plus densément peuplées de l'arrondissement de Saintes. Comparée à celle du département, elle y est nettement supérieure (88 hab/km² pour la Charente-Maritime).

Une urbanisation rapide[modifier | modifier le code]

L'agglomération de Saint-Georges-des-Coteaux a successivement annexé depuis la fin des années 1960, en un tissu urbain très lâche, de nombreux villages et hameaux et autres lieux-dits, la commune en recensant plus d'une trentaine, ancien héritage du morcellement de la terre en Saintonge.

Le front d'urbanisation, généralement représenté par des lotissements résidentiels, a grossi le noyau originel vers l'ouest en annexant le gros village les Maurice, puis vers l'est en englobant les villages de le Moulin de Razé et les Fréneaux. Le complexe sportif, au nord du bourg, a été un élément déterminant dans le processus d'urbanisation en intégrant notamment le lieu-dit de la Palissière, grossi par des lotissements communaux édifiés le long de la départementale 237.

Au sud-est, l'urbanisation a aggloméré au bourg principal d'autres lieux-dits et hameaux (les Davids et Meursac) tandis qu'au sud-ouest, l'urbanisation progresse vers le village voisin de Nieul-lès-Saintes dont l'ancienne laiterie Chambourcy, encore visible aujourd'hui, assurait du travail pour les deux villages, devenus aujourd'hui de grosses communes résidentielles aux portes de Saintes.

Le bourg lui-même a profondément changé et connaît actuellement de nouveaux aménagements de son cadre de vie. Il est devenu le centre principal de la commune grâce à l'implantation de commerces et autres activités de services et à son petit rôle de services publics (mairie, complexe scolaire, médiathèque, école de musique, complexe sportif).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Georges[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Georges.

Bâtie autour d'un édifice roman du XIIe siècle, cette église a été énormément remaniée entre le XIIe et le XVe siècle. L'abside du XIIIe siècle n'a sûrement jamais été voutée. Son clocher de style gothique ainsi que le portail occidental datent du XVe siècle et donnent à l'église un aspect plutôt composite.

L'église est classée Monument Historique en 1909.

Château de Romefort[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Romefort.
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Personnage célèbre[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Distances kilométriques indiquées sur la carte Michelin n°71
  4. source : Trésors des régions - Consulter la carte Poitou-Charentes, puis la carte Charente-Maritime, puis carte cantons de Saintes France, le trésor des régions
  5. a et b Site de l‘Association des maires de la Charente Maritime - données concernant chaque commune
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011