Joséphine Baker

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Joséphine Baker

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Joséphine Baker et son célèbre pagne (1926-1927).

Informations générales
Nom de naissance Freda Josephine McDonald
Naissance 3 juin 1906
Saint-Louis, Missouri, États-Unis
Décès 12 avril 1975 (à 68 ans)
13e arrondissement de Paris, France
Activité principale Chanteuse, danseuse, actrice
Genre musical Cabaret, music-hall, jazz, revue
Instruments Vocal
Années actives 1921—1975
Labels Columbia Records
Mercury Records
RCA Records

Joséphine Baker, née Freda Josephine McDonald le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri) et morte le 12 avril 1975 dans le 13e arrondissement de Paris, est une chanteuse, danseuse et meneuse de revue. D'origine métissée afro-américaine et amérindienne des Appalaches, elle est souvent considérée comme la première star noire. Elle prend la nationalité française en 1937 et, pendant la Seconde Guerre mondiale, joue un rôle important dans la résistance à l'occupant. Elle utilisera ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l'émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le Mouvement des droits civiques de Martin Luther King.

Biographie[modifier | modifier le code]

L'artiste[modifier | modifier le code]

Joséphine Baker dans La Revue des Revues en 1927 (photo de Walery).

Après la fin de son premier mariage, en 1920, Joséphine Baker, qui danse depuis qu'elle est toute petite[1], rejoint un trio d'artistes de rue appelé le Jones Family Band, qui est ensuite intégré dans la troupe itinérante des Dixie Steppers[2]. C'est au moment où leur tournée s'arrête à Philadelphie que Joséphine fait la rencontre de Willie Baker, qu'elle épouse en 1921 et avec qui elle s'installe[3]. Pour gagner sa vie, elle danse au Standard Theater, où elle gagne 10 dollars par semaine[4]. Mais Joséphine Baker voit grand, et l'envie de danser à Broadway la pousse, âgée d'à peine 16 ans, à quitter son second mari pour aller tenter sa chance à New York. Une fois sur place, elle ne perd pas de temps et se présente au Music Hall de Broadway, sur la 63e rue. Là, elle essuie plusieurs refus de la part du directeur avant d'enfin se voir offrir un rôle sommaire. Elle joint donc la troupe de la comédie musicale Shuffle Along, un spectacle populaire à la distribution entièrement noire. Au bout de deux ans de tournée, elle change d’allégeance et s'associe aux Chocolate Dandies, qu'elle quitte à leur tour pour entrer au Plantation Club, où elle fait la rencontre de Caroline Dudley Reagan. Cette mondaine, épouse de l'attaché commercial de l'ambassade américaine à Paris Donald J. Reagan, voit en Joséphine Baker un grand potentiel. Elle lui offre donc un salaire de 250 dollars par semaine si celle-ci accepte de la suivre en France, où Reagan veut monter un spectacle dont Joséphine Baker sera la vedette et qui fera d'elle une star : la Revue nègre[5].

Joséphine Baker dansant le charleston aux Folies Bergère à Paris lors de la Revue nègre en1926 (photo de Walery).
En costume burlesque en 1927 (photo de Walery).

Le 25 septembre 1925, le Berengaria[6], bateau sur lequel Joséphine Baker a effectué la traversée, arrive au port de Cherbourg. Le temps de se rendre à Paris et, très vite, les répétitions commencent. Le 2 octobre 1925[7], elle passe en première partie dans la Revue nègre au Théâtre des Champs-Élysées. Vêtue d'un simple pagne de bananes, elle danse sur un rythme de charleston — musique alors encore inconnue en Europe — l'interprétation d'un tableau baptisé La Danse sauvage. Le scandale fait rapidement place à l'engouement général. Elle devient l'égérie des cubistes qui vénèrent son style et ses formes, et suscite l'enthousiasme des Parisiens pour le jazz et les musiques noires. À cette époque, elle rencontre Georges Simenon, engagé comme secrétaire. Le succès réservé à Joséphine Baker, la Revue nègre s'inscrit dans la « vision bienveillante et condescendante envers les Noirs (ou les colonisés en général) » des Français des Années folles, « qui a succédé dans certains discours à celle de la peur du sauvage, plus caractéristique de la Belle Époque », selon Sophie Jacotot[8]. Il est cependant juste d'affirmer que ce personnage de la sauvageonne, aussi réducteur soit-il, a permis de faire de Joséphine Baker la pionnière de ce qui est qualifié par certains comme une Renaissance Nègre basée sur un mélange de jazz, de dadaïsme, d'art nègre et de cubisme[9].

Après une tournée en Europe, Joséphine Baker mène la revue des Folies Bergère de 1927 accompagnée d'un léopard, dont l'humeur fantasque terrorise l'orchestre et fait frémir le public.

En 1927, la jeune star se lance dans la chanson. En 1931, elle remporte un succès inoubliable avec la chanson J'ai deux amours composée par Vincent Scotto.

Quelques rôles lui sont proposés au cinéma par des cinéastes, tel Marc Allégret. Ses deux principaux films, Zouzou et Princesse Tam Tam, ne rencontrent pas le succès espéré. Sur les planches du music-hall, en revanche, elle rassemble un plus large public en chantant et en dansant même le tango Voluptuosa de José Padilla.

Sa tournée de 1936 aux États-Unis ne rencontre pas non plus la réussite escomptée. L'Amérique est sceptique et certains lui reprochent de parler parfois en français, ou en anglais avec un accent français. Elle rentre en France et acquiert la nationalité française en 1937 en épousant un Français, Jean Lion.

Bien qu'initialement, Joséphine Baker ait été perçue comme une sensation exotique, une charmante négresse au déhanchement incroyable[10], elle a su se forger une solide réputation dans les hautes sphères de la société parisienne, pour qui elle en vint à incarner le personnage d'une Vénus d'Ébène[11]. En femme intelligente, Baker a su se servir de cette image et la manipuler à sa guise, façonnant elle-même son personnage public et définissant son avenir à sa façon[11].

La femme[modifier | modifier le code]

En 1951.

Joséphine Baker naît dans le Missouri. Ses parents, Carrie McDonald et Eddie Carson, se séparent rapidement et sa mère se remarie avec Arthur Martin, dont Joséphine prend le nom[12]. Elle passe une partie de son enfance à alterner entre l'école et les travaux domestiques pour des gens aisés chez qui sa mère l'envoie travailler[13]. À cette époque, Joséphine n'a d'autre choix que de contribuer, par son salaire, à faire vivre la fratrie dont elle est l'aînée ; la famille est très pauvre et s'est agrandie : Carrie et Arthur ont eu trois enfants - Richard, Margaret et Willie Mae, qu'il faut nourrir[14]. Joséphine quitte l'école en février 1920 pour se marier, comme le mentionnent les registres de l'établissement public qu'elle fréquente à St. Louis[12]. L'heureux élu est Willie Wells, lui et Joséphine, alors âgée de 13 ans, vivent dans la maison des Martin[2].

Joséphine Baker est bisexuelle[15],[16]. Mariée à plusieurs hommes, elle maintient également des relations amoureuses avec des femmes tout au long de sa vie adulte[15]. Elle n'a cependant jamais révélé au grand public cet aspect de sa personnalité[15]. Parmi ses amantes célèbres figurent l'écrivain français Colette[15]. Malgré sa propre bisexualité, et son engagement contre le racisme (notamment avec sa participation à certaines actions du mouvement afro-américain des droits civiques américain[16]), Joséphine Baker est capable de faire preuve d'homophobie[15] : elle chasse par exemple un de ses fils de son foyer car il était homosexuel[16].

Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, Joséphine Baker devient un agent du contre-espionnage, traité par Jacques Abtey (chef du contre-espionnage militaire à Paris). À cet effet, elle fréquente la haute société parisienne, puis se mobilise pour la Croix-Rouge[17],[18]. Après la bataille de France, elle s'engage le 24 novembre 1940 dans les services secrets de la France libre, toujours via le commandant Abtey, qui reste son officier traitant jusqu'à la Libération[19], en France puis en Afrique du Nord où elle était sous la protection de Si Ahmed Belbachir Haskouri, Chef du cabinet khalifien du Maroc espagnol[18],[20].

Elle s'acquitte durant la guerre de missions importantes, et reste connue pour avoir utilisé ses partitions musicales pour dissimuler des messages. Engagée ensuite dans les forces féminines de l'armée de l'air, elle débarque à Marseille en octobre 1944[19]. À la Libération, elle poursuit ses activités pour la Croix-Rouge, et chante pour les soldats et résistants près du front, suivant avec ses musiciens la progression de la 1re armée française[19]. Ses activités durant la guerre lui vaudront la croix de guerre, la Médaille de la résistance après les hostilités, et quelques années plus tard la Légion d'honneur des mains du Général de Gaulle. L'ensemble de son action en tant que résistante au service de la France libre est détaillé dans un ouvrage intitulé Joséphine Baker contre Hitler[21].

Le plus grand malheur de sa vie est de ne pas pouvoir avoir d'enfants, suite à une grossesse à l'issue de laquelle Joséphine Baker a accouché d'un enfant mort-né, et a dû subir une hystérectomie.

Avec Jo Bouillon, qu'elle épouse en 1947, elle achète le domaine des Milandes en Dordogne. Elle y accueille les enfants de toutes origines qu'elle a adoptés et qu'elle appelle sa « tribu arc-en-ciel »[22],[23]. Dans ce domaine où elle emploie un personnel nombreux, elle engloutit toute sa fortune et multiplie les concerts pour poursuivre son œuvre.

En 1955, elle amplifie en Europe la vague d'indignation soulevée par le meurtre (dans le comté de Tallahatchie, Mississippi, États-Unis) du jeune afro-américain Emmet Till, suivi de l'acquittement des deux assassins, puis de leurs aveux cyniques après le jugement, une fois qu'ils sont assurés de l'impunité[24]. Elle participe en 1963 à la Marche vers Washington pour le travail et la liberté organisée par Martin Luther King. À cette époque, elle est engagée depuis un moment dans l'action de la LICA qui deviendra la LICRA en 1979.

En juin 1964, Joséphine Baker lance un appel pour sauver sa propriété de Dordogne dans laquelle elle avait recueilli tous ses enfants. Émue et bouleversée par la détresse de cette femme, Brigitte Bardot participe immédiatement à son sauvetage en lui envoyant un chèque important[25].

Alors que Joséphine Baker est pratiquement ruinée, la princesse Grace de Monaco, amie de la chanteuse d'origine américaine et artiste comme elle, lui offre alors un logement à Roquebrune pour le reste de sa vie et l'invite à Monaco pour des spectacles de charité[26]. Joséphine Baker remonte sur la scène parisienne de l'Olympia en 1968 puis à Belgrade en 1973, à Carnegie Hall en 1973, au Royal Variety Performance au Palladium de Londres en 1974, au Gala du cirque en 1974 à Paris et pour une rétrospective de sa carrière, "Joséphine à Bobino" le 24 mars 1975, dont le Prince Rainier III et la Princesse Grace notamment furent parmi les mécènes. Elle retrouve son appartement parisien le 9 avril 1975 alors que le rideau vient de tomber sur une salle enthousiaste. Le lendemain matin, 10 avril, Joséphine Baker, victime d'une attaque cérébrale, est transportée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans un coma profond où elle meurt le 12 avril à l'âge de 69 ans[27]. Elle bénéficie des honneurs militaires et est enterrée au cimetière de Monaco. Joséphine Baker s'était convertie au judaïsme[28],[29],[30],[31] lors de son mariage avec l'industriel Jean Lion en 1937[32]. Cette conversion de pure forme ne dura pas et Baker reçut des funérailles catholiques le 15 avril 1975 à l'église de la Madeleine, à Paris.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

Sur scène à Oran en 1943.
  • 1930 : J'ai deux amours, paroles de Géo Koger et Henri Varna sur une musique de Vincent Scotto. En écoutant attentivement les enregistrements de l'époque, on se rend compte qu'elle modifia le premier vers du refrain de sa chanson fétiche (« J'ai deux amours, mon pays et Paris… »), qui devint après la guerre « J'ai deux amours, mon pays, c'est Paris… »
    C'est LA chanson de Joséphine Baker, et jusqu'à la fin de sa vie, lorsqu'elle pénètre sur une scène, un plateau de télévision ou même dans un restaurant ou une boîte de nuit, l'orchestre s'arrête et se met à jouer invariablement les premières mesures du thème de cette chanson. Une scène de ce type est reprise dans le film La Rumba, la chanteuse Vivian Reed jouant le rôle de Joséphine Baker.
  • 1930 : La Petite Tonkinoise, adaptation de la chanson créée par Polin en 1906, paroles de Georges Villard, musique d'Henri Christiné et Vincent Scotto.
  • 1934 : C'est lui, tirée du film Zouzou.
  • 1934 : Haïti, tirée du film Zouzou. Musique : Vincent Scotto, auteur : Emile Audiffred
  • 1935 : Sous le ciel d'Afrique, paroles d'André de Badet et musique de Jacques Dallin, tirée du film Princesse Tam Tam, avec les Comedian harmonists.
  • Et aussi : Dis-moi Joséphine (adaptation française par Marc Cab[33], Léo Lelièvre et Henri Varna de la chanson hongroise Gyere Josephine, paroles de Laszlo Szilagyi et musique de Zerkovitz Bela), Chant d'amour de Tahiti, Doudou, Mon cœur est un oiseau des îles, Nuit d'Alger, Sans amour, Bye Bye Blackbird, Dans mon village, etc.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Puisque en scène, je fais sauvage, je m'applique à la ville à devenir civilisée... »[34]
  • « Un jour j'ai réalisé que j'habitais dans un pays où j'avais peur d'être noire. C'était un pays réservé aux Blancs. Il n'y avait pas de place pour les Noirs. J'étouffais aux États-Unis. Beaucoup d'entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris. »[réf. nécessaire] (Joséphine Baker racontait souvent à ce propos qu'elle avait été surprise, à son arrivée en France, de pouvoir s'asseoir où elle le voulait dans l'autobus, entrer et être servie dans tous les restaurants, ou fréquenter et épouser un homme blanc, toutes choses impossibles pour une noire aux États-Unis).

Vrais et faux maris…[modifier | modifier le code]

En 1949.
  • Willie Wells : 1919-1920 (divorce). Elle quitta le domicile familial à 13 ans pour se marier avec cet ouvrier fondeur et travailler comme serveuse. Leur union se termina avec la bouteille que Joséphine lui fracassa sur la tête.
  • William Howard Baker : 1921-1923 (divorce). Suivant dans le nord des États-Unis la troupe des « Dixie Steppers », elle épousa (à l'âge de 15 ans) William Baker, garçon chez Pullman, à Philadelphie. Elle le quitta pour partir à Paris, conservant son nom qui passa ainsi à la postérité.
  • Giuseppe (dit « Pepito ») di Abatino : 1926-1936. L'union entre l'actrice et ce tailleur de pierre italien se prétendant comte n'eut jamais de fondement légal. Il organisa pour elle une tournée mondiale qui débuta en mars 1928. Autriche, Hongrie, Yougoslavie, Danemark, Roumanie, Tchécoslovaquie, Allemagne, Pays-Bas, Argentine, Chili, Uruguay, Brésil : partout, son passage suscita la controverse, aiguisant sa popularité et contribuant fortement à la vente de ses disques et de ses Mémoires. L'échec des Ziegfeld Follies précipita leur rupture.
  • En 1929, sur le bateau qui les ramenaient du Brésil, l'architecte Le Corbusier eut un coup de foudre pour Joséphine Baker. Il reste de leur rencontre des dessins de Joséphine réalisés par l'architecte, encore célibataire à cette date.
  • Jean Lion : 1937-1940 (divorce). En épousant, le 30 novembre 1937 à Crèvecœur-le-Grand, cet industriel de 27 ans qui avait fait fortune dans le sucre raffiné, Joséphine reçut la nationalité française.
  • Jo Bouillon : 1947-1961 (séparation en 1957, divorce en 1961). Ce chef d'orchestre originaire de Montpellier accompagna Georgius, Mistinguett, Maurice Chevalier et Joséphine à Paris et en tournée. Elle vécut avec lui aux Milandes. Ils formèrent et réalisèrent ensemble leur projet d'adopter des enfants de nationalités différentes, ce afin de prouver que la cohabitation de « races » différentes pouvait admirablement fonctionner. Finalement, ils adoptèrent 12 enfants ce qui fut entre autres un des motifs de leur rupture, Jo Bouillon estimant qu'il était folie d'adopter plus de six enfants.
  • Robert Brady : 1973-1974. Elle a connu cet artiste et collectionneur d'art américain durant un de ses séjours aux États-Unis. Vu les échecs de ses quatre mariages précédents, ils décidèrent d'échanger leurs vœux de mariage dans une Église vide à Acapulco, Mexique. Mais ils se séparèrent un an plus tard.

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Le chanteur-auteur-compositeur italo-belge Salvatore Adamo rend hommage à Joséphine Baker dans la chanson Noël Sur Les Milandes (album Petit Bonheur, 1970).
  • L'album Hommage à Joséphine réalisé par DJ Gervais pour le centenaire de la naissance de Joséphine mélange musiques électroniques actuelles et sonorités d'époque, il a été produit par le label ethnic music avec l'accord des enfants de Joséphine.
  • Le film L'Autre Joséphine coécrit par Philip Judith-Gozlin et Brian Bouillon-Baker, fils de Joséphine Baker, réalisé par Philip Judith-Gozlin, est sorti en 2009, il a été produit par la société audiovisuel Golda Production.
  • L'opérette Simenon et Joséphine, composée par Patrick Laviosa, prend le prétexte de la rencontre (réelle) de Joséphine Baker et de Georges Simenon pour retracer la carrière des deux personnages. Elle a été créée à l'Opéra de Liège et financée par la Région Wallonne.
  • Joséphine Baker est un personnage récurrent de la série de bandes dessinées Odilon Verjus écrite par Yann Le Pennetier et dessinée par Laurent Verron. Elle apparaît dans les tomes 4, 6 et 7.
  • La belle agent Joé est un personnage récurrent de la série de bandes dessinées Les Brigades du temps écrite par Kris et dessinée par Bruno Duhamel. Outre son nom et son aspect physique qui en fait le sosie de Joséphine Baker, le personnage lui-même est l'un des meilleurs agents des Brigades du temps, référence indirecte au rôle historique joué par Joséphine Baker dans les services secrets durant la guerre.
  • Le 8 mars 2013, à l'occasion de la journée internationale de la femme, le journal Sud Ouest réalisa une enquête où la question du sondage était : « Qui est votre Périgourdine préférée ? ». Joséphine Baker représente 24,7 % des suffrages exprimés[37].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Sauvage, Les Mémoires de Joséphine Baker, Paris, Éditions Dilecta, 2006, p. 39.
  2. a et b (en) Phyllis Rose, Jazz Cleopatra: Josephine Baker in Her Time, New York : Doubleday, 1989, p. 48.
  3. (en) Phyllis Rose, Jazz Cleopatra: Josephine Baker in Her Time, New York : Doubleday, 1989, p. 50.
  4. Marcel Sauvage, Les Mémoires de Joséphine Baker, Paris, Éditions Dilecta, 2006, p. 46.
  5. Marcel Sauvage, Les Mémoires de Joséphine Baker, Paris, Éditions Dilecta, 2006, pp. 48-52.
  6. Marcel Sauvage, Les Mémoires de Joséphine Baker, Paris, Éditions Dilecta, 2006, p. 53.
  7. Josephine Baker à la Plantation en 1927.
  8. Sophie Jacotot, « Danses de société des Amériques en France dans 1'entre-deux- guerres : les mirages de l'exotisme », dans Pauline Schmitt Pantel (dir.), Hypothèses 2007 : Travaux de l'École doctorale d'histoire de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, Publications de la Sorbonne,‎ 2008, 356 p. (lire en ligne), p. 60.
  9. Michel Fabre, « La Revue indigène et le mouvement Nouveau Noir », Revue de littérature comparée, Volume 51, no 1, janvier/mars 1977, pp. 30-39.
  10. Baker, Brian B. Josephine Baker: Le regard d'un fils, Paris, Patrick Robin Éditions, 2006, p. 18.
  11. a et b Jules-Rosette, Benetta. Josephine Baker in Art and Life: The Icon and The Image.. Chicago: University of Illinois Press, 2006, 2-3.
  12. a et b http://www.youtube.com/watch?v=ps7m7bUHq2E KETC/Living St. Louis/ Josephine Baker.
  13. Marcel Sauvage, Les Mémoires de Joséphine Baker, Paris, Éditions Dilecta, 2006, pp. 40-41.
  14. (en) Phyllis Rose, Jazz Cleopatra: Josephine Baker in Her Time, New York : Doubleday, 1989, p. 11.
  15. a, b, c, d et e (en) « Josephine Baker », glbtq.com, An Encyclopaedia of Gay, Lesbian, Bisexual, Transgender and Queer Culture, p.2, 2006 (lire en ligne).
  16. a, b et c (en) Merlind Theile, « Adopting the World: Josephine Baker's Rainbow Tribe », Spiegel International Online, 2 octobre 2009.
  17. Jacques Abtey, La Guerre secrète de Josephine Baker, Éditions Siboney, 1948.
  18. a et b Kevin Labiausse, « Joséphine Baker au service de la France Libre », Le Patriote résistant, octobre 2006.
  19. a, b et c Jean-Luc Barré, « Baker, Joséphine (1906-1975) », in Claire Andrieu, Philippe Braud, Guillaume Piketty (dir.), Dictionnaire de Gaulle, Paris, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2006.
  20. Emmanuel Bonini, La véritable Joséphine Baker, Paris, Éditions Pygmalion, 2000 (ISBN 978-2-8570-4616-5), p. 130.
  21. Charles Onana, Joséphine Baker contre Hitler, Paris, Éditions Duboiris, 2006 (ISBN 978-2-9522315-7-5[à vérifier : isbn invalide]), 160 pages.
  22. La famille arc-en-ciel de Josephine Baker
  23. Vivre un idéal de fraternité universelle : la "Tribu Arc-en-ciel" de Joséphine Baker par Yves Denéchère
  24. Selon le film documentaire allemand de 2006, Une diva noire dans un monde de Blancs, de Annette von Wangenheim, diffusé le 11 janvier 2009 sur Arte.
  25. Brigitte Bardot, Initiales B.B. : Mémoires, Grasset, 1996 (ISBN 978-2-2465-2601-8), p. 340.
  26. Stéphane Bern, « Monaco et les princes de Grimaldi », émission Secrets d'histoire sur France 2, 11 septembre 2012.
  27. Les années 1970 : Fin d'un monde et origine de notre modernité, Philippe Chassaigne, éditions Armand Colin, 2012, (ISBN 9782200276256), p. ???.
  28. Margot Ford McMillen, Heather Roberson, Into the spotlight: four Missouri women, University of Missouri Press, 2004, (ISBN 0826215564), p. 74.
  29. Pierre-Bloch, Le Temps d'y penser encore, J.-C. Simoën, 1977, 273 pages, p. 16.
  30. Claude Wainstain in L'Arche, janvier 1995.
  31. Joséphine Baker et Jo Bouillon, Joséphine, Robert Laffont, coll. Vécu, Paris, 1976.
  32. (en) Bennetta Jules-Rosette, Josephine Baker in art and life: The icon and the image, University of Illinois Press, 2007, 304 pages (ISBN 0-2520-7412-2), p. 70.
  33. Nom de plume de Marcel Cabridens. Sources : œuvres-droits d'auteur Sacem et catalogue général BnF (notice BnF no FRBNF11914372).
  34. Marcel Sauvage, Les Mémoires de Joséphine Baker, Paris, Éditions Dilecta, 2006, p. 73.
  35. Léa Rozenta, « Aurélie Konaté – Osez Joséphine… », sur regardencoulisse.com,‎ 1er novembre 2007 (consulté le 1er septembre 2013).
  36. Stéphane Ly-Cuong, « Nominations pour les Marius annoncées », sur regardencoulisse.com,‎ 8 juillet 2008 (consulté le 1er septembre 2013).
  37. Julie Martinez, « Quelle est votre Périgourdine préférée ? », Sud Ouest,‎ 8 mars 2013 (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joséphine Baker et Jo Bouillon, Joséphine, Robert Laffont, 1976 (avec la collaboration de Jacqueline Cartier).
  • Les Mémoires de Joséphine Baker, recueillies par Marcel Sauvage et assorties de 29 dessins de Paul Colin, Éditions Dilecta, 2006 (ISBN 2-9162-7505-3).
  • Brian Bouillon-Baker, Joséphine Baker : le regard d'un fils, (ouvrage coécrit avec Gilles Trichard par l'un des fils adoptifs de Joséphine Baker), Patrick Robin Éditions, 2006 (ISBN 2-35228-005-2).
  • Angélique de Labarre, Visiter le Château des Milandes, Éditions Sud Ouest, 2006 (ISBN 2-8790-1667-3).
  • Emmanuel Bonini, La Véritable Joséphine Baker, Paris, Éditions Pygmalion, 2000 (ISBN 978-2-8570-4616-5).
  • Jean-Marc Loubier, Joséphine, un amour de Simenon. Paris, Durante Éditeur, 2003 (ISBN 978-2-9124-0044-4).
  • Jean-Claude Bonnal, Joséphine Baker et le Village des enfants du Monde en Périgord, Éditions P.L.B 1993-2003 (ISBN 978-2-8695-2042-4).
  • Marianne Stjepanovic et Pauline Sciot (ill.), Joséphine Baker, la danse libérée (mini-biographie jeunesse à partir de 7 ans), Éditions À dos d'âne, 2011 (ISBN 978-2-919372-00-3).
  • Charles Onana, Joséphine Baker contre Hitler, Paris, Éditions Duboiris, 2006.(ISBN 978-2-9522315-7-5[à vérifier : isbn invalide]), 160 p.
  • Michèle Barbier, Tumpie, dite Joséphine Baker, Éditions Alan Sutton, 2005 (ISBN 978-2849102367).

Audio :

  • (de) Das fabelhafte Leben der Joséphine Baker (« La Vie fabuleuse de Joséphine Baker »), collage audio de Peter Eckhart Reichel, CD Duophon, 2006 Prononciation du titre dans sa version originale [[Media:{{{1}}}|Écouter]].

Liens externes[modifier | modifier le code]

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