Cubisme

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Juan Gris, Nature morte au plat de fruits et à la mandoline, 1919, 92 × 65 cm, Fondation Beyeler, Bâle

Le cubisme est un mouvement artistique qui s'est développé principalement de 1907 à 1914 à l'initiative des peintres Georges Braque et Pablo Picasso, suivis par Jean Metzinger, Albert Gleizes, Robert Delaunay, Henri Le Fauconnier et Fernand Léger. La période la plus féconde du cubisme analytique se situe entre 1907 et 1912 . Elle est suivie par le cubisme synthétique de 1912 avec notamment les papiers collés de Georges Braque, interrompue pendant la Grande guerre de 1914 à 1917 et repris par Braque avec Juan Gris de 1917 à 1920 . Après la Première Guerre mondiale, avec le soutien apporté par Léonce Rosenberg, le cubisme redevient une question centrale pour les artistes, et continue en tant que tel jusqu'au milieu des années 1920 lorsque son statut d'avant-garde est rendu douteux par l'avènement de l'abstraction géométrique et du surréalisme. Picasso, Braque, Gris, Léger, Gleizes et Metzinger, tout en développant d'autres styles, retournent périodiquement au cubisme, même bien après 1925, Braque se faisant vérificateur de sa propre œuvre en approfondissant ses recherches. Si le cubisme est surtout connu comme mouvement pictural, la sculpture a joué un rôle important dans le développement du mouvement. Après Pablo Picasso, qui est l'initiateur de la sculpture cubiste dès 1909, les principaux sculpteurs cubistes sont Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Raymond Duchamp-Villon, Pablo Gargallo, Archipenko et Ossip Zadkine.

L'origine du mot[modifier | modifier le code]

Le terme « cubisme » provient d'une réflexion d'Henri Matisse qui qualifia de « cubiste » le tableau de Georges Braque Maisons à l'Estaque(1907-1908), idée relayée ensuite par le critique d'art Louis Vauxcelles, qui, pour décrire ces maisons géométriques, parla de « petits cubes ». Auparavant, dans un contexte similaire, le critique Louis Chassevent, dans son article de 1906 sur Les Artistes indépendants, définit alors Jean Metzinger comme « un mosaïste comme Signac, mais il est plus précis dans sa découpe des cubes de couleurs, qui semblent avoir été fabriqués par une machine »[1].

L'usage général du terme « cubisme » date de 1911, principalement en référence à Metzinger, Gleizes, Delaunay et Léger[2][réf. insuffisante]. En 1911, le poète et critique Guillaume Apollinaire a accepté le terme au nom d'un groupe d'artistes invités à exposer aux Indépendants de Bruxelles. Du "Cubisme"[3] écrit par Albert Gleizes et Jean Metzinger est publié en 1912 (Eugène Figuière Éditeurs) dans un effort pour dissiper la confusion qui fait rage autour du mot, et comme un moyen de défense majeur du cubisme (qui avait causé un scandale public à la suite du Salon des Indépendants de 1911 et le Salon d'Automne de 1912).[pas clair] Clarifiant leurs objectifs en tant qu'artistes, ce travail a été le premier traité théorique sur le cubisme et il reste encore le plus clair et plus intelligible[4]. Le résultat, non seulement une collaboration entre ses deux auteurs, reflète des discussions du cercle d'artistes qui se sont réunis à Puteaux et Courbevoie. Il reflète les attitudes des « artistes de Passy », qui comprenait Picabia et les frères Duchamp, à qui certains de ces passages ont été lus avant publication[4]. Le concept développé dans Du "Cubisme" d'observer un sujet à partir de différents points dans l'espace en même temps, c'est-à-dire, l'acte de se déplacer autour d'un objet pour le saisir à partir de plusieurs angles successifs fusionnés en une seule image (des points de vue multiples ou la perspective mobile), est maintenant un phénomène généralement reconnu pour décrire le cubisme[5],[2],[4].[pas clair]

Le manifeste Du "Cubisme" par Metzinger et Gleizes a été suivi en 1913 par Les Peintres cubistes, une collection de réflexions et de commentaires de Guillaume Apollinaire[6]. Apollinaire avait été étroitement associé à Picasso depuis 1905, et à Braque depuis 1907, mais a donné autant d'attention à des artistes tels que Metzinger, Gleizes, Delaunay, Picabia et Duchamp[4].

Le concept[modifier | modifier le code]

Robert Delaunay, 1910, La ville no. 2, huile sur toile, 146 x 114 cm, Musée national d'art moderne, Centre Georges-Pompidou, Paris

Le cubisme prend sa source dans une lettre de Cézanne à Émile Bernard, du 15 avril 1904, de laquelle sera tirée une phrase souvent répétée pour justifier les théories cubistes : « Traitez la nature par le cylindre, la sphère, le cône, le tout mis en perspective, soit que chaque côté d'un objet, d'un plan, se dirige vers un point central. » Cependant la suite de cette phrase est souvent occultée : « Les lignes parallèles à l'horizon donnent l'étendue, soit une section de la nature ou, si vous aimez mieux, du spectacle que le Pater Omnipotens Aeterne Deus étale devant nos yeux. Les lignes perpendiculaires à cet horizon donnent la profondeur. Or, la nature, pour nous hommes, est plus en profondeur qu'en surface, d'où la nécessité d'introduire dans nos vibrations de lumière, représentées par les rouges et les jaunes, une somme suffisante de bleutés, pour faire sentir l'air »[7]. Le cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art contemporain. Héritant des recherches de Cézanne sur la création d’un espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel, et des arts primitifs qui remettent en cause la tradition occidentale, le Cubisme bouleverse la notion de représentation dans l’art. Comme le dit John Golding, historien de l’art et spécialiste de ce mouvement, « le cubisme est un langage pictural absolument original, une façon d’aborder le monde totalement neuve, et une théorie esthétique conceptualisée. On comprend qu’il ait pu imprimer une nouvelle direction à toute la peinture moderne ».

Le cubisme se rattache sans aucun doute à Cézanne puisque c'est en étudiant méthodiquement dès 1906 les lignes de contour de Paul Cézanne, que Braque a abouti progressivement à des compositions qui utilisent de légères interruptions dans les lignes, comme dans Nature morte au pichet que William Rubin date de 1906-1907 Maisons à l'Estaque (1907), Musée d'art moderne de Lille[8]. Le tableau est refusé au Salon d'automne de 1908, et Henri Matisse qui fait partie du jury, qualifie de cubistes les Maisons de l'Estaque tout en refusant ces sites et schémas géométriques. Dans Témoignage contre Gertrude Stein[9], Henri Matisse déclare : « Dans mon souvenir c'est Braque qui a fait la première peinture cubiste. Il avait rapporté du Sud, un paysage méditerranéen qui représente un village côtier en vue plongeante. Pour donner plus d'importance aux toits, qui étaient peu nombreux, […] de manière à les rendre lisibles dans le paysage […] il avait continué les signes qui représentent les toits par des lignes qui entraient dans le ciel et les avaient peintes dans le ciel. C'est vraiment la première peinture qui constitue l'origine du Cubisme et nous la considérions comme quelque chose de radicalement nouveau pour laquelle nous avions de nombreuses discussions. Au même moment dans l'atelier de Braque, rue d'Orsel, il y avait une grande toile qui avait été commencé dans le même esprit et qui représente une femme assise[10] ».

C'est donc vraisemblablement sur un malentendu qu'à partir de 1907 les Demoiselles d'Avignon ou Bordel d'Avignon est considéré comme le premier tableau cubiste. Picasso ayant eu un plus grand sens des relations publiques que Georges Braque, il finira vers la fin des années 1950 par s'attribuer l'intégralité de la paternité du cubisme[11]. Et la critique suivra car Picasso est une mine d'or à exploiter.

Mais, de 1910 à 1912, Braque et Picasso vont former un couple de chercheurs que Braque désignera sous le nom de cordée Braque-Picasso. Les deux peintres appliquent leurs découvertes simultanément, non seulement aux paysages, mais aussi aux natures mortes et à la figure humaine. Certains de leurs tableaux ne sont volontairement pas signés pour que l'on ne puisse les attribuer ni à l'un ni à l'autre.

À partir de 1910, avec ce que l'on nommera le « cubisme analytique », ces deux peintres vont affirmer une rupture avec la vision classique déjà entamée depuis quatre ans. Ils abandonnent l'unicité de point de vue du motif pour en introduire de multiples sous des angles divers, juxtaposés ou enchevêtrés dans une même œuvre[12][précision nécessaire]. Ils s'affranchissent de la perspective pour donner une importance prépondérante aux plans dans l'éclatement des volumes.

Histoire du cubisme[modifier | modifier le code]

Paul Cézanne, 1897, Mont Sainte-Victoire, huile sur toile, 65 × 81 cm, Baltimore Museum of Art, Baltimore, Maryland

L'histoire du cubisme est divisée en trois grandes périodes :

Le précubisme, ou phase cézannienne (1906-1910)[modifier | modifier le code]

La démarche du précubisme s'attache à la représentation en volume de l'objet, à la manière de Cézanne ; la perspective traditionnelle est souvent inversée, avec des lignes brisées. La phase cézannienne concerne essentiellement des peintres comme Georges Braque avec les Maisons à l'Estaque, 1907-1908, huile sur toile 32 cm × 40 cm, déclaré premier tableau cubiste par Henri Matisse lors de sa présentation au Salon d'automne 1908 où il sera refusé[13], mais aussi Pablo Picasso, Jean Metzinger, Albert Gleizes, Fernand Léger, Robert Delaunay, et Henri Le Fauconnier[14],[5],[4].

Le cubisme analytique (1910-1912)[modifier | modifier le code]

Lors de cette deuxième phase, l'objet est construit selon l'inversion de la perspective et toutes ses facettes sont représentées en fragments. Cette période de recherche se caractérise par un chromatisme très peu saturé (gris, brun, vert, bleu terne). En revanche, la lumière occupe une place très importante et elle se répartit de manière différente sur chaque fragment. Le cubisme analytique concerne essentiellement Georges Braque avec Broc et Violon, 1909-1910, huile sur toile, 117 × 75 cm Kunstmuseum (Bâle), Violon et Palette 92 × 43 cm et Piano et Mandore 92 × 43 cm, Musée Solomon R. Guggenheim[15], et Pablo Picasso avec Le Joueur de guitare 1910. Les deux peintres forment un duo et se lancent dans une recherche que Braque qualifiera de cordée, la cordée Braque-Picasso. Leurs toiles tendent à la stylisation abstraite. Le Groupe de Puteaux (également connu sous l’appellation Section d’Or) mènent alors des recherches parallèles[5],[4].

Le cubisme synthétique (1912-1914)[modifier | modifier le code]

La période du cubisme synthétique caractérisée par le retour de la couleur et par l'utilisation de la technique des papiers, compositions picturales formées de plusieurs matières . Le premier papier collé est une œuvre de Georges Braque : Compotier et Verre, 1912, 60,8 × 45,7 cm[16]. C'est le prototype d'une invention qui apparait comme telle dans le contrat signé avec Kahnweiler le 30 novembre 1912. Braque lui accorde l'exclusivité de cette production décrite comme des « dessins avec papier bois marbre ou tout autre accessoires[17] » Le peintre sélectionne les facettes les plus pertinentes de l'objet déconstruit (contrairement à la deuxième phase, où il n'y a pas de sélection). Des éléments de la réalité sont réintroduits, notamment par le collage de papiers ou donnant des indications de matière à l'objet représenté. L'utilisation de matériaux imitant le faux bois, le marbre, l'introdution d'éléments de mercerie fait de ces tableaux des compositions que Picasso adopte à son tour dès l'année suivante : Guitare et Bouteille de Bass, 1913. Braque va approfondir cette technique avec notamment, Juan Gris et Henri Laurens lorsque la cordée Braque-Picasso prendra fin[18],[5],[4].

Le cubisme orphique ou l'orphisme[modifier | modifier le code]

Le cubisme orphique (1914-1921) : Le nom est donné par Guillaume Apollinaire à propos des deux principaux représentants de cette forme de peinture qu'il est le seul à rattacher au cubisme[19] Robert Delaunay et sa femme Sonia Delaunay. Alors que Robert et Sonia avaient créé le Salon des réalités nouvelles à la galerie Charpentier en 1939 dans le but de marquer Sonia Delaunay « la fin du rackett (sic) » des surréalistes[20]. Dans leurs œuvres, la couleur se détache de toute forme et permet la création de cercles concentriques colorés, donnant rythme et vitesse au tableau[5],[4]. Mais ce terme n'a aucun rapport avec le cubisme. C'est une des multiples inventions d'Apollinaire, dont Michel Laclotte considère que le poète ne savait pas très bien de quoi il parlait en inventant ce mot qui ne correspond à aucun courant[21].

La sculpture cubiste[modifier | modifier le code]

Si le fruit des recherches cubistes de Picasso concernent d'abord la peinture, dès 1909, La Tête de Fernande, en bronze, représente la version en trois dimensions du cubisme analytique. Pourtant, Picasso, insatisfait, constate que cette tentative n'est qu'une « simple illusion sculptée » de la peinture cubiste[22]. Il cesse donc de sculpter jusqu'en 1912, année où il commence une petite série de Guitares, contemporaine du cubisme synthétique. Il y propose une solution audacieuse et radicalement novatrice reposant sur l'assemblage et l'articulation de matériaux pauvres et hétérogènes (carton, papier, ficelle)[23], appelée à un grand avenir. Après Picasso, Jacques Lipchitz est, avec son ami Henri Laurens, le sculpteur le plus typique du cubisme auquel il adhère en 1913. Dans sa phase cubiste, il produit des œuvres aux contours nets et rectilignes qui s'adouciront par la suite. D'autres sculpteurs comme Raymond Duchamp-Villon, Pablo Gargallo, Archipenko et Ossip Zadkine sont typiques de l'évolution de la sculpture cubiste vers de nouvelles tendances : section d'or, orphisme, purisme... Duchamp-Villon, notamment, auteur d'un projet de maison cubiste, introduit la notion de mouvement dans son Cheval majeur. Produisant l'impression d'une machine vivante, il rejoint les préoccupations futuristes.

Le cubisme dans l'Histoire de l'art[modifier | modifier le code]

Vers l'abstraction...

Le cubisme, comme le souligne Apollinaire dans Les Peintres cubistes, Méditations esthétiques (1913), a ouvert la voie de l'abstraction (orphisme, suprématisme, futurisme, rayonnisme, Bauhaus) et de l'art conceptuel (Dada), bien que le cubisme n'ait pas produit d'œuvres totalement dénuées de lien avec la réalité. D'une façon plus générale, presque tous les artistes importants qui réussiront à trouver un style personnel avant la Première Guerre mondiale, seront passés à un moment ou à un autre, par une phase cubiste (Marcel Duchamp, Francis Picabia, František Kupka, Robert Delaunay, Piet Mondrian, Léopold Survage, Kurt Schwitters, Alfred Reth).[Informations douteuses]

Les courants voisins du cubisme

Le cubisme, qui décompose les objets, est proche de trois mouvements :

  • le futurisme, qui décompose le mouvement,
  • l'orphisme, qui décompose la lumière et « se fixe pour tâche la création d'un mouvement par le dynamisme de la couleur »[24],
  • le suprématisme, qui revendique « la suprématie du geste créateur, traduite par celle de la forme pure »[25] : le carré, le cercle et la croix ; et constructivisme russe,
  • le rayonnisme : « retient les principes formels du futurisme, mais en élimine le message social et idéologique. »[26]
En Tchécoslovaquie
Article détaillé : Cubisme tchécoslovaque.

L'un des pays où le cubisme s'est particulièrement répandu est la Tchécoslovaquie. Les artistes tchécoslovaques, pour des raisons nationalistes, tentent d'échapper au Sezessionsstil viennois et au Jugendstil allemand et regardent obstinément du côté de la « Mecque » artistique qu'est Paris à cette époque. Si Alfons Mucha fait encore partie de la « vieille garde » de l'Art nouveau, d'autres comme Josef Čapek, Antonín Procházka, Emil Filla, Toyen, Vincenc Beneš ou Bohumil Kubišta au nom prédestiné adoptent sans attendre et avec enthousiasme les concepts cubistes.[réf. nécessaire] Ceux-ci pénètrent alors tous les aspects de la vie quotidienne :

Les principaux artistes du cubisme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1] Daniel Robbins, 1964, Albert Gleizes 1881 - 1953, A Retrospective Exhibition, Published by The Solomon R. Guggenheim Foundation, New York, in collaboration with Musée national d'art moderne, Paris, Museum am Ostwall, Dortmund
  2. a et b Daniel Robbins, 1964, Albert Gleizes 1881 - 1953, A Retrospective Exhibition, Published by The Solomon R. Guggenheim Foundation, New York, in collaboration with Musée national d'art moderne, Paris, Museum am Ostwall, Dortmund.
  3. A. Gleizes et J. Metzinger, Du cubisme, Édition Figuière, Paris, 1912 (Eng. trans., London, 1913)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Christopher Green, 2009, Cubism, MoMA, Grove Art Online, Oxford University Press
  5. a, b, c, d et e David Cottington, 2004, Cubism and its Histories, Manchester University Press
  6. G. Apollinaire, Les Peintres cubistes. Méditations esthétiques, Paris, 1913
  7. Lettre de Cézanne à Émile Bernard, 15 avril 1904.
  8. Nicole Worms de Romilly 1982, p. 260
  9. Eugène Jolas, Témoignage contre Gertrude Stein, La Haye, février 1935, p. 6
  10. L'essai est consultable sur témoignage contre Gertrude Stein
  11. Alex Danchev, Georges Braque, le défi silencieux, Éditions Hazan,‎ 2013, 367 p. (ISBN 978-2-7541-0701-3), p. 67, première édition en 2005
  12. Albert Gleizes, Jean Metzinger, Du Cubisme, Eugène Figuière Éditeurs, collection « Tous les Arts », Paris, 1912 (publié en anglais et en russe en 1913, nouvelle édition en 1947), page ?
  13. Nicole Worms de Romilly 1982, p. 258
  14. Daniel Robbins, Jean Metzinger: At the Center of Cubism, 1985, Jean Metzinger in Retrospect, The University of Iowa Museum of Art, J. Paul Getty Trust, University of Washington Press, p. 13
  15. Jean Leymarie (historien d'art) 1967, p. 51
  16. Brigitte Léal et al 2013, p. 108-109
  17. Isabelle Monod-Fontaine, catalogue Centre Pompidou, exposition Georges Braque, papiers collés, Centre national d'art et de culture Georges Pompidou,‎ 1982, 189 p. (ISBN 978-2854800487), p. 42 exposition de 1982, du 17 juin au 27 septembre
  18. Frank Elgar 1954, p. 216
  19. Laclotte et Cuzin 1987, p. 659
  20. Jacques Damase, Sonia Delaunay (1978), p. 120
  21. Laclotte et Cuzin 1987, p. 660
  22. Histoire universelle de l'art, p. 469, éditions Solar, 1990.
  23. Les guitares de Picasso sur www4c.ac-lille.fr
  24. Gérard Denizeau, Panorama des grands courants artistiques, Paris, Larousse, 2013, p. 169.
  25. Gérard Denizeau, Panorama des grands courants artistiques, Paris, Larousse, 2013, p. 178.
  26. Édina Bernard, 1905-1945 : L'art moderne, 2e édition, Paris : Larousse, 2010, p. 56.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Édition française du catalogue de l'exposition New York, Museum of Modern Art / Bâle, Kunstmuseum, 1989-1990.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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