Jayne Mansfield
Jayne Mansfield
| Nom de naissance | Vera Jayne Palmer |
|---|---|
| Naissance | 19 avril 1933 Bryn Mawr, Pennsylvanie, États-Unis |
| Nationalité | |
| Décès | 29 juin 1967 (à 34 ans) Slidell, Louisiane, États-Unis |
| Profession | Actrice |
| Films notables | La Blonde et moi La Blonde explosive La Blonde et le Shérif |
Jayne Mansfield (19 avril 1933 – 29 juin 1967) née Vera Jane Palmer, à Bryn Mawr en Pennsylvanie, est une actrice de cinéma, théâtre et télévision, américaine, ainsi qu'une artiste de club de nuit, une chanteuse et l'une des premières Playmate pour le magazine Playboy en février 1955. Elle est considérée comme l'un des plus célèbres sexe-symboles des années 1950 et 1960.
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Aperçu biographique [modifier]
En dépit de ce que pourraient laisser supposer ses rôles de blonde idiote, Jayne Mansfield était une femme cultivée, elle parlait cinq langues, était pianiste et violoniste classique et disait avoir un QI de 163.
La comédienne fut victime de sa somptueuse et généreuse plastique et valait certainement mieux que les rôles qui lui furent proposés. En effet, les réalisateurs la cantonnent, trop souvent, dans des personnages caricaturaux. En 1957, elle donne pourtant un aperçu de l'actrice qu'elle aurait pu être, dans le film de Paul Wendkos Le cambrioleur (The burglar), où elle s'avère excellente dans un rôle dramatique[1].
En 1950, elle donne naissance à une fille Jayne Marie Mansfield (en). Celle-ci apparut dans Playboy en 1976, marchant ainsi sur les traces de sa mère.
En 1964, elle donne naissance à une fille, Mariska Hargitay, qui est connue pour son rôle du lieutenant Olivia Benson de la série New York Unité Spéciale.
En 1966, elle est présentée à Anton LaVey, leader de l'Église de Satan, qui fera d'elle une grande prêtresse honoraire.
Elle meurt le 29 juin 1967 près de Slidell (Louisiane) dans l'accident de la Buick Electra conduite par Ronnie Harrison, son chauffeur qui la transportait, elle, Sam Brody, son ami du moment et trois de ses enfants (Mariska, Miklós et Zoltán Hargitay, nés de son union avec Mickey Hargitay, acteur et ancien Mister Univers d'origine hongroise). Contrairement à une légende tenace, elle n'est pas morte décapitée mais d'un écrasement de la boîte crânienne[2] .
Elle était passionnée par les roses et les cœurs. Ses voitures étaient toutes roses.
Postérité [modifier]
En 2011, l'écrivain français Simon Liberati publie Jayne Mansfield 1967 (Prix Femina 2011) dans lequel il retrace les derniers jours de l'actrice au destin tragique.
Filmographie [modifier]
- 1954 : Female Jungle (en) : Candy Price
- 1955 : Hell on Frisco Bay (en) : Blonde Who Dances with Mario
- 1955 : Le Gang du blues (Pete Kelly's Blues) : Cigarette Girl
- 1955 : Témoin à abattre (Illegal) : Angel O'Hara
- 1956 : Sunday Spectacular: The Bachelor (TV) : Robin
- 1956 : La Blonde et moi (The Girl Can't Help It) : Jerri Jordan
- 1957 : Les Naufragés de l'autocar (The Wayward Bus) : Camille Oaks
- 1957 : Le Cambrioleur (The Burglar) : Gladden
- 1957 : La Blonde explosive (Will Success Spoil Rock Hunter?) : Rita Marlowe
- 1957 : Embrasse-la pour moi (Kiss Them for Me) : Alice Kratzner
- 1958 : La Blonde et le Shérif (The Sheriff of Fractured Jaw) : Kate
- 1960 : The Challenge : Billy
- 1960 : Les Amours d'Hercule (Gli Amori di Ercole), de Carlo Ludovico Bragaglia : Queen Dianira / Hippolyta
- 1960 : La Blonde et les Nus de Soho (Too Hot to Handle) : Midnight Franklin
- 1961 : Monte-Carlo (TV)
- 1961 : The George Raft Story : Lisa Lang
- 1962 : It Happened in Athens : Eleni Costa
- 1963 : Freddy et le nouveau monde (Heimweh nach St. Pauli) : Evelyne
- 1963 : Promises! Promises! (en) : Sandy Brooks
- 1964 : Panic Button : Angela
- 1964 : La Môme aux dollars (Dog Eat Dog) : Darlene
- 1966 : The Fat Spy : Junior Wellington
- 1966 : The Las Vegas Hillbillys : Tawny
- 1967 : A Guide for the Married Man : Technical Adviser (Girl with Harold)
- 1967 : Mondo Balordo : Ethnologist
- 1968 : Single Room Furnished (en) : Johnnie / Mae / Eileen
Télévision [modifier]
Jayne Mansfield a fait de nombreuses apparitions à la télévision américaine soit en tant qu'actrice dans des fictions soit en tant qu'invité dans des shows comme The Bob Hope show (1966), The Milton Berne Show (1966) et What's My Line ? où elle fut l'invité surprise quatre fois (1956, 1957, 1964, 1966). En mai 1958 pendant le Festival de Cannes elle est interviewée par François Chalais dans l'émission Reflets de Cannes où elle reproduit son petit gloussement sensuel qui a participé à la naissance de son mythe.
Bibliographie [modifier]
- (en) Jocelyn Faris, Jayne Mansfield : A Bio-Bibliography, Greenwood Press, 1994 (ISBN 0-313-28544-6).
- (en) Guus Luijters, Sexbomb : The Life and Death of Jayne Mansfield, Kensington, 1988 (ISBN 0-8065-1049-8).
- (en) Martha Saxton (en), Jayne Mansfield and the American Fifties, Bantam, 1976 (ISBN 0-553-02556-2).
- (en) Raymond Strait, Here They Are Jayne Mansfield, S.P.I. Books, 1992 (ISBN 1-56171-146-2).
- (fr) Simon Liberati, Jayne Mansfield 1967, Grasset, 2011 (ISBN 9782246771814).
Notes et références [modifier]
- Jean Tulard Dictionnaire du cinéma / Les acteurs
- 29 juin 1967. Une jolie paire de nichons monte au ciel : Jayne Mansfield se tue sur la route., Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos, Le Point, 29 juin 2012
Autres projets [modifier]
(en) Jayne Mansfield sur wikiquote:en
Liens externes [modifier]
- (en) Jayne Mansfield sur l’Internet Movie Database
- Jayne Mansfield sur playboy.com