Souillac

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Souillac
Vue générale
Vue générale
Blason de Souillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Canton Souillac (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Souillac Rocamadour
Maire
Mandat
Jean-Michel Sanfourche
2014-2020
Code postal 46200
Code commune 46309
Démographie
Gentilé Souillagais
Population
municipale
3 808 hab. (2011)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 02″ N 1° 28′ 45″ E / 44.900633, 1.47903444° 54′ 02″ Nord 1° 28′ 45″ Est / 44.900633, 1.479034  
Altitude Min. 80 m – Max. 314 m
Superficie 25,92 km2
Localisation

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Liens
Site web www.souillac-sur-dordogne.fr/

Souillac est une commune française, située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Depuis 2009, des démarches sont en cours pour changer son nom en Souillac-sur-Dordogne[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Souillac est une ville du département du Lot, dans l'ancienne province du Quercy, au centre d'une région fertile qui contraste par sa richesse avec la pauvreté des causses de Martel et de Gramat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune participe à un quadripoint, en tant que commune est, avec les communes de Salignac-Eyvigues au nord, Orliaguet à l'ouest et Peyrillac-et-Millac au sud.

Communes limitrophes de Souillac
Borrèze               Gignac

Salignac-Eyvigues
Lachapelle-Auzac

Orliaguet     (Quadripoint)                Souillac Mayrac
Peyrillac-et-Millac
Cazoulès
Lanzac Pinsac

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la route départementale D820 (ancienne RN 20), à 63 kilomètres au nord de Cahors, et 37 kilomètres au sud de Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Elle est également accessible par l'autoroute A20 (sortie 55) et par la SNCF Gare de Souillac.

Le sentier de grande randonnée GR 6 passe par Souillac, et relie Rocamadour, au sud-est, et Sarlat, à l'ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Souillac est située dans la vallée de la Dordogne, dont le cours délimite la ville au sud. Un autre cours d'eau, la Borrèze, traverse le centre-ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Trente-un-Mai[1].

Ses habitants sont les Souillagais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Souillac est une petite ville commerçante et touristique qui, au XIIIe siècle, grandit autour d'une abbaye dépendant du monastère bénédictin d'Aurillac (Cantal).

Entre 1795 et 1800, La commune absorbe celle voisine de Saint-Étienne-Lacombe[1], peuplée de 218 habitants au recensement de 1793[2].

Entre 1801 et 1806, elle absorbe la commune voisine de Bourzoles[1], peuplée de 87 habitants au recensement de 1800[3].

En 1819, la commune de Beaurepos, peuplée de 202 habitants au recensement de 1800[4], qui faisait partie du département de la Dordogne est rattachée à celui du Lot et fusionne avec Souillac[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 1977 Jaurès Chaudru PCF  
mars 1977 mars 2008 Alain Chastagnol RPR puis UMP Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Jean-Claude Laval PS  
mars 2014 en cours Jean-Michel Sanfourche UMP  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Souillac est récompensée par une fleur au palmarès du concours des villes et villages fleuris[5].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 808 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 306 1 567 1 432 2 603 3 096 3 046 3 087 3 076 3 248
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 280 3 128 3 100 3 115 3 110 3 586 3 627 3 218 3 069
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 154 2 881 2 761 2 461 2 501 2 513 2 643 3 009 2 907
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 209 3 630 3 845 3 570 3 459 3 671 3 898 3 970 3 864
2011 - - - - - - - -
3 808 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Lycée Louis Vicat : enseignement général, technologique et professionnel du BEP/CAP au Bac Pro et BTS (construction, menuiserie, énergétique (clim), génie civil).
  • Lycée des Métiers Hôteliers Quercy-Périgord.
  • École de musique.

Sports[modifier | modifier le code]

Culture et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Souillac accueille depuis 1976 un festival de jazz qui est désormais nommé Festival Sim Copans.
  • Le musée de l'automate de Souillac organise chaque année un festival du mime automate.
  • Créée en 2003, l'Heure d'Orgue est une animation estivale (concerts) autour de l'orgue Stoltz (MH) de l'abbatiale.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Abbatiale Sainte-Marie de Souillac
Le beffroi
Enseigne

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Souillac

Les armes de Souillac se blasonnent ainsi : D'or au chevron d'azur, accompagné en pointe d'une hure de sanglier de gueules, allumée et défendue d'argent.

La devise de la commune est : « Je fais front ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le site internet de la municipalité porte déjà ce nom (2014).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Notice commune de Saint-Étienne-Lacombe sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS.
  3. Notice commune de Bourzoles sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS.
  4. Notice commune de Beaurepos sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS.
  5. Source : Villes et Villages Fleuris
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. « Anciens bâtiments conventuels de Sainte-Marie », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  8. « Église abbatiale Sainte-Marie », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  9. « orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juin 2013.
  10. « Ancienne église Saint-Martin et son beffroi », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  11. « Sépulture collective dénommée Dolmen Laval ou Tumulus Laval », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  12. Note : Le pont est en pierre. C'est pour réaliser la surface des fondations superficielles des piles que Louis Vicat a fait des recherches sur les ciments qui lui ont permis la mise au point des ciments artificiels. Le pont permet le franchissement de la Dordogne par la route de Paris à Toulouse par Montauban - Archim : Atlas Trudaine « Partie de la route de Paris à Toulouse depuis Souillac jusqu'à Montauban ».
  13. « Viaduc de la Borrèze », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 22 septembre 2012.
  14. La collection sur le site du musée de l'automate, consulté le 20 juin 2014.
  15. « Halle », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 22 septembre 2012.