Damas

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Damas
(ar) دمشق
Blason de Damas
Héraldique
Administration
Pays Syrie Syrie
Muhafazah (محافظة) Damas et Rif Dimashq
Démographie
Gentilé Damascène
Population 1 834 741 hab. (2010 census)
Densité 2 184 hab./km2
Géographie
Coordonnées 33° 30′ 44″ N 36° 17′ 54″ E / 33.512199, 36.298378 ()33° 30′ 44″ Nord 36° 17′ 54″ Est / 33.512199, 36.298378 ()  
Altitude 680 m
Superficie 84 000 ha = 840 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Syrie

Voir sur la carte Syrie administrative
City locator 11.svg
Damas
Liens
Site web http://www.damascus.gov.sy/

Damas est la capitale de la Syrie. En arabe la ville s'appelle Dimachq ach-Cham ou simplement Dimachq[1]. La ville même compte plus de 1 700 000 habitants pour une agglomération qui dépasse les 2 600 000 habitants et son territoire correspond au muhafazat (gouvernorat ou province) de Damas-Ville. Damas est la plus ancienne ville continuellement habitée.

Étymologie[modifier | modifier le code]

En arabe, la cité s'appelle دمشق الشام (Dimachq al-Chām), bien que ceci soit souvent abrégé Dimachq ou al-Chām par les habitants de Damas, de Syrie et des pays arabes voisins. L'étymologie du mot ancien « Damascus » est incertaine, mais elle est souvent considérée comme étant présémitique. On retrouve les termes Dimašqa en akkadien, T-ms-ḳw en égyptien ancien, Dammaśq en araméen et Dammeśeq (דמשק) en hébreu biblique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fronton restant du temple de Zeus à Damas, qui fait maintenant partie des murs du souq al-Hamidiyyah
Damas vu par le satellite SPOT

Damas se trouve à environ 80 km de la mer Méditerranée, à l'abri de l'Anti-Liban. Elle se situe sur un plateau à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La vieille ville se trouve sur la rive sud de la rivière Barada, qui est presque à sec. À l'intérieur des remparts se trouvent plusieurs monuments comme la mosquée des Omeyyades, le palais Azem ou encore le caravansérail Khan Assad Basha. Rues ou ruelles couvertes et bordées de boutiques, les souks (souk Al-Hamidiyya, souk Medhatt Basha, souk Bzouriye) pénètrent la vieille cité, principalement à l'ouest de la mosquée des Omeyyades. Par le tracé de l'ancienne Via Recta on gagne la partie Est où se situent les quartiers chrétiens, en particulier le quartier de Bab Touma. Ces derniers abritent de nombreuses églises, basiliques et cathédrales de tous les rites présents en Syrie : grec-orthodoxe, grec-catholique (melkite), maronite, syriaque, arménien, chaldéen qui montrent toute la richesse liturgique orientale. À Bab Kisan, une chapelle commémore la fuite de St Paul caché dans un panier à ce niveau du mur d'enceinte.

Pour le sud-est, nord et nord-est, elle est entourée de banlieues, dont l'histoire remonte au Moyen Âge : Midan, dans le sud-ouest, Sarouja et Imara dans le nord et le nord-ouest. Ces districts se construisent d'abord sur les routes de la ville, près des tombes des personnalités religieuses. Au XIXe siècle, les villages se développent sur les pentes du Jabal Qassioun, surplombant la ville. C'est à cette époque qu'apparaît le site du quartier d'As Salihiye autour de l'important sanctuaire de Muhi al-Din Ibn Arabî. Ces nouveaux quartiers ont été d'abord colonisés par des soldats kurdes et des réfugiés musulmans des régions européennes de l'Empire ottoman, qui avaient été reconquises par les chrétiens. Aussi prirent-ils les noms d'al-Akrad (les Kurdes) et d'al-Muhajirin (les migrants). Ces quartiers se situent à environ deux ou trois kilomètres au nord-ouest de la vieille ville.

De la fin du XIXe siècle, un centre administratif et commercial moderne a commencé à voir le jour à l'ouest de la vieille ville, autour du Barada, centré sur la zone connue sous le nom de al-Marjah ou la Prairie. Al-Marjah est rapidement devenu le nom de ce qui était initialement la place centrale du Damas moderne, autrement connue sous le nom de place des Martyrs, où a d'ailleurs été édifié l'hôtel de ville. Le palais de justice, le bureau principal de la poste et la gare se trouvaient sur un terrain légèrement plus élevé et plus au sud qui correspond à l'actuelle avenue An Nasr. Bientôt européanisé ce quartier s'est étendu sur la route entre Al-Marjah et As Salihiye. Le centre commercial et administratif de la nouvelle ville s'est progressivement déplacé légèrement vers le nord-ouest en direction de ce domaine. Par la suite, vers le nord, d'autres quartiers se sont développés autour de l'actuelle place Sabe' Bahrat sur laquelle a été édifiée la Banque Centrale de Syrie. À proximité se trouve le ministère de l'Économie.

Au XXe siècle, de nouvelles banlieues se sont développées au nord du Barada, et dans une certaine mesure, au sud, envahissant l'oasis de la Ghouta (de l'arabe الغوطة al-Guta qui signifie oasis). Depuis 1955, le nouveau quartier de Yarmouk est devenu une deuxième patrie pour des milliers de réfugiés palestiniens. Les urbanistes ont préféré préserver la Ghouta autant que possible, et à la fin du XXe siècle, quelques-uns des principaux axes de développement ont été percés au nord, dans l'ouest du district Mezze et, plus récemment, le long de la vallée du Barada, à Dumar dans le nord-ouest ainsi que sur les pentes de la montagne à Berze dans le nord-est. Les zones les plus pauvres, souvent construites sans autorisation officielle, se sont surtout développées au sud de la ville principale.

Damas est entourée, dans sa partie orientale, d'une oasis, la Ghouta, arrosée par le Barada. La petite ville d'Aïn-el-Fijeh avec ses abondantes cascades, située à l'ouest de la vallée du Barada, alimente la capitale en eau potable. La Ghouta de Damas a diminué en taille avec l'expansion rapide de l'habitat et de l'industrie dans la ville et elle est presque à sec. Elle est aussi devenue polluée en raison de la circulation, de l'industrie et des eaux usées.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est semi-aride, la présence voisine de l'Anti-Liban conditionnant les pluies en hiver. Les étés sont chauds avec moins d'humidité. Les hivers sont frais et pluvieux ou même enneigés. En janvier les températures maximales et minimales sont de 11 °C et 0 °C ; la plus basse jamais enregistrée ayant été de -13,5 °C, L'été et surtout en août les températures maximales et minimales approchent les 35 °C et 17 °C, la plus élevée jamais enregistrée ayant été de 45,5 °C. Les précipitations annuelles sont d'environ 20 cm, de novembre à mars[2].

Damas
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 2 4 7 11 14 16 17 13 9 4 1 8
Température maximale moyenne (°C) 11 13 17 23 28 33 36 36 33 27 19 13 24
Précipitations (mm) 30 30 20 10 5 1 3 2 10 10 20 40 200
Source : Weatherbase[2]


Transport et voirie[modifier | modifier le code]

La gare Al-Hijaz
Une plaque de rue à Damas

Le principal aéroport est l'Aéroport International de Damas, situé à environ 20 km de distance du centre de la ville, en relation avec de nombreux pays d'Asie, d'Europe, d'Afrique et, plus récemment, les villes d'Amérique du Sud.

Le transport public à Damas, dépend largement des minibus. Il existe environ une centaine de lignes qui opèrent à l'intérieur de la ville et certaines d'entre elles s'étendent du centre-ville à proximité des banlieues. Il n'y a pas d'horaire pour les lignes, et en raison du nombre limité d'arrêts de bus officiels, les autobus s'arrêtent généralement là où un passager a besoin de monter. Le nombre de minibus desservant la même ligne est relativement élevé, ce qui minimise les temps d'attente. Cependant le réseau s'est récemment modernisé et de nouveaux autobus en livrée verte sont apparus. Ils tendent actuellement à remplacer les minibus. Les lignes sont à présent numérotées et la destination de la ligne apparait sur un écran lumineux. La gare ferroviaire d'Al-Hijaz, se trouve dans le centre-ville à l'extrémité ouest de l'avenue An Nasr.

En 2008, le gouvernement a annoncé un plan pour construire un métro à Damas et l'ouverture de la ligne verte est prévue pour 2016[3]. La ligne verte traversera la ville d'Ouest en Est, de Moadamiyeh (route de Quneitra) à la gare routière de Qaboun, via le centre ville et la gare Al-Hijaz. À terme, un réseau de quatre lignes de métro devrait être mis en service.

Les rues de Damas sont souvent étroites, surtout dans les parties les plus anciennes de la ville, et des ralentisseurs sont largement utilisés pour limiter la vitesse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monnaie frappée en la cité de Damas

Damas est l'une des plus anciennes villes continuellement habitées[4]. Elle est aussi la ville la plus peuplée de la grande Syrie (Assyrie) (des traces archéologiques remontent au IVe millénaire av. J.-C.). Elle est citée dans la Bible, dans le livre de la Genèse[5], et plusieurs fois dans les Livres des Rois[6] et des Prophètes[7].

« La ville de Damas surpasse toutes les autres en beauté et en perfection ; et toute description, si longue qu’elle soit, est toujours trop courte pour ses belles qualités[8]. »

Damas connut l'influence de nombreuses civilisations dont celles des Assyriens, Perses, Grecs, Séleucides, Romains, Arabes et Turcs.

La « maison d'Ananie » (Église souterraine).

Elle fut l'un des berceaux du christianisme et vit saint Paul prononcer ses premières prédications, notamment dans l'église d'Ananie, la plus vieille de Syrie (aujourd'hui dans le quartier chrétien de Bab Touma).

En 635, Damas se soumit aux musulmans et devint la capitale de la dynastie des Omeyyades de 661 à 750. Avec l'adoption de la langue arabe, elle devint le centre culturel et administratif de l'empire musulman durant près d'un siècle. Par la suite, elle resta une place culturelle majeure et un pôle économique de premier plan profitant de sa situation géographique privilégiée, à la croisée des chemins de La Mecque, l'Afrique, l'Anatolie, la mer Méditerranée et l'Asie (route de la soie en direction de la Chine et commerce des épices avec l'Inde).

Les Croisés l'assiégèrent en 1148.

La ville fut saccagée par les Mongols de Tamerlan en 1401.

Elle fut intégrée à l'Empire ottoman de 1516 à 1918.

À la suite du traité de Versailles (1919) et après la bataille de Khan Meiseloun qui permit l'entrée des troupes du général Mariano Goybet dans la ville Sainte, celle-ci fut placée, avec la Syrie, sous mandat français en 1920, jusqu'à son indépendance en 1946.

Vue panoramique de la cour de la résidence du Général Sarrail

Depuis les années 1970 l'exode rural et l’urbanisation intense ont profondément transformé le paysage de la ville qui était autrefois une oasis avec des marécages, de nombreux vergers et de nombreux espaces verts.

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En 2012, commencèrent des combats dans Damas et dans sa province, au cours d'une guerre civile syrienne qui avait débuté le 15 mars 2011. De nombreux syriens y sont tués ou blessés et une partie du patrimoine de la capitale détruit, dont celui classé par l'UNESCO.

Les traditions et l'artisanat[modifier | modifier le code]

  • Le « damasquinage » consiste à incruster de petits filets d'or ou d'argent dans un objet de métal. Cette technique s'est répandue de Damas à Tolède et en Inde.
  • Le « damas soudé » consiste à forger des barres de fer pour constituer l'âme à la fois résistante et souple d'épées, dont les tranchants étaient rapportés par soudure : les lames de Damas. Des barres de fer doux et carburé, disposées alternativement étaient soudées, martelées, repliées sur elles-mêmes comme pour faire une pâte feuilletée. Après polissage, le métal était plongé dans un bain d'acide pour faire apparaître l'effet de moirage des couches de métal blanc et noir, appelé le « damassé ».
  • Damas est réputée pour ses étoffes de soie et surtout pour ses brocarts tramés d'or que l'on appelle des « damas ». L'industrie de la soie à Damas a été longtemps l'apanage de vieilles familles chrétiennes et en particulier à son apogée entre le XVIIe et XIXe siècle.
  • Il y a aussi le linge « damassé » sur lequel apparaissent des dessins par des procédés, de tissage. Cet art existe encore, mais avec des métiers Jacquard.
  • Dans les souks, on voit beaucoup de tapis, mais ce sont principalement des importations d'Iran, d'Afghanistan ou d'Ouzbékistan.
  • On trouve aussi à Damas de nombreuses confiseries offrant des fruits confits entiers : abricots, poires, mandarines, etc. en piles impressionnantes. Au Moyen Âge, la région était le premier producteur de sucre, les croisades en ont rapporté l'usage en occident (confitures et fruits confits).
  • Damas est par excellence la ville du jasmin et de la rose.

La ville[modifier | modifier le code]

Grande mosquée des Omeyyades
Grande mosquée des Omeyyades

La grande mosquée, actuellement Grande mosquée des Omeyyades, a été construite vers 705. C'est la plus ancienne avec le Dôme du Rocher de Jérusalem à être pratiquement dans son état initial.

Fait exceptionnel, la salle de prière contient un tombeau : celui de Jean-Baptiste (Sidi Yahya pour les musulmans), cousin de Jésus. La présence d'un tombeau dans la salle de prière d'une mosquée est un cas pratiquement unique. Les chrétiens du quartier Est de Damas viennent y faire des prières. On voit donc dans cette salle à la fois les prosternations des musulmans, et les signes de croix et les génuflexions des chrétiens. La présence de ce tombeau s'explique historiquement. Lorsque les Arabes conquirent la ville en 635, ils y trouvèrent en plein centre la grande basilique Saint-Jean Baptiste, fierté des chrétiens, qui abritait le tombeau du Précurseur. Un dignitaire chrétien de la ville qui devait à ses origines arabes de s'exprimer en arabe, Sarjoun, le père de saint Jean Damascène, vint demander au calife qu'il épargne ce sanctuaire chrétien. Par respect pour Sidi Yahya, les califes successifs préservèrent durant soixante-dix ans le grand sanctuaire chrétien. Et lorsque Al-Walid Ier décida de transformer l'église en mosquée, en 705, il épargna le tombeau du Baptiste et fit construire la mosquée autour.

La mosquée est très fréquentée durant toute la journée. On y entre pour prier, pour admirer et on y vient aussi tout simplement pour faire la sieste, allongé sur le tapis ou adossé à une colonne, car c'est un lieu frais et calme dans le centre de la ville. Véritable lieu de vie, on y voit même des enfants jouer, parfois avec des trottinettes.

Le plus haut minaret de cette mosquée est le minaret de Jésus : c'est là que selon la tradition locale Jésus, le Messie, reviendra sur terre au moment du jugement dernier.

Ibn Battûta cite:

« C'est la plus sublime mosquée du monde par sa pompe, la plus artistement construite, la plus admirable par sa beauté, sa grâce et sa perfection. On n'en connaît pas une semblable, et l'on n'en trouve pas une seconde qui puisse soutenir la comparaison avec elle. Celui qui a présidé à sa construction et à son arrangement fut le commandeur des croyants, [...]
Il fit partir une ambassade vers l'empereur des Grecs, à Constantinople, pour intimer à ce prince l'ordre de lui envoyer des artisans, et ce dernier lui en expédia douze mille. Le lieu où se trouve la mosquée était d'abord une église. [...]
Au milieu de la mosquée est le tombeau de Zacharie, au-dessus duquel se voit un cercueil placé obliquement entre deux colonnes, et recouvert d'une étoffe de soie noire et brodée. On y voit écrit, en lettres de couleur blanche, ce qui suit: «  Ô Zacharie! nous t'annonçons la naissance d'un garçon, dont le nom sera Yahia. »
La renommée de cette mosquée et de ses mérites est très répandue; On lit à ce sujet, dans l'ouvrage qui a pour titre Les Qualités excellentes de Damas, l'assertion suivante: «  La prière dans la mosquée de Damas équivaut à trente mille prières  ». Et dans les traditions du prophète on trouve ces paroles de Mahomet : «  On adorera Dieu, dans la mosquée de Damas, durant quarante années après la destruction du monde[9].  » »

Curieusement Ibn Battûta voit le tombeau de Zacharie, père de Jean-Baptiste, là où la tradition actuelle situe le tombeau du second.

Dans une annexe, hors de l'enceinte de la mosquée se trouve le mausolée de Husayn qui est supposé avoir contenu (ou contenir ?) le crâne du troisième Imam des chiites décapité à la bataille de Kerbala (Achoura : 10 de muharram 61H; 10 octobre 680) le corps de Husayn se trouve à Nadjaf (au sud de l'Irak) et la tête tranchée a été enterrée au Caire.

« Lorsque Khawalî, portant la tête de Husayn, arriva auprès d'Obaïdallah, fils de Ziyâd, il lui dit: Tu dois me combler de cadeaux, car je t'apporte la tête du meilleur de tous les hommes ! [...]
Puis il (Obaïdallah) toucha avec une baguette la bouche de Husayn, en récitant ce vers: «  Nous tranchons les têtes des hommes qui nous sont chers, mais qui sont devenus rebelles et insolents[10].  » »

Damas comprend aussi des monuments de la période ottomane, le Palais Azem, de nombreux caravansérails dont le Khan Assa'd Pacha du XVIIIe siècle, et un musée sur l'histoire et l'archéologie du pays.

Quartiers[modifier | modifier le code]

L'agglomération[modifier | modifier le code]

Place des Omeyyades

La ville de Damas comptait 1 711 000 habitants en 2009, et 2 600 000 habitants dans l'agglomération en 2004[11].

État actuel de l'ancienne ville de Damas[modifier | modifier le code]

Malgré les recommandations de l'UNESCO, Centre du Patrimoine Mondial :

  • Souk el-Atik dans la zone tampon protégée a été détruit en trois jours en novembre 2006.
  • La rue du roi Faysal, un quartier d'artisanat traditionnel de Damas, dans la zone tampon protégée tout près des murs d'enceinte de la vielle ville, entre la citadelle et Bab Touma, est menacée de destruction par un projet de voie rapide[12].
  • En 2007, l'ancienne ville de Damas a été reconnue par World Monument Fund comme l'un des sites les plus menacés du monde[13].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • L'expression chemin de Damas évoque un parcours provoquant un changement radical d'attitude chez celui qui le vit (cf. Retournement). Elle évoque l'expérience de Saint Paul, persécuteur des chrétiens quelques années après la mort de Jésus : selon les Actes des Apôtres, se rendant à Damas, il eut une illumination et une révélation qui en firent le principal prosélyte des premières heures du Christianisme[14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. arabe: dimašq aš-šam, دمشق الشاَّم
  2. a et b « Damascus, Syria », sur Weatherbase (consulté le 29/10/2009)
  3. (ar) (en) « Welcome to the Green Line website »
  4. UNESCO, « Ancienne ville de Damas » (consulté en 17 décembre 2010)
  5. Par exemple : Genèse 14,15 et Genèse 15,2
  6. Par exemple : 2 Rois 8,7-9 et 2 Rois 16,9-12
  7. Par exemple : Ésaïe 7,8, Ésaïe 8,4 et Ésaïe 17 où il prophétise la ruine de la ville.
  8. Ibn Battûta, op. cit., vol. I (lire en ligne), p. 168 (.pdf)
  9. Ibn Battûta, op. cit., vol. I (lire en ligne), « Description de la mosquée djâmi de Damas, ou mosquée des Bénou Omayyah », p. 173 (.pdf)
  10. Tabari (trad. Hermann Zotenberg), La Chronique, Histoire des prophètes et des rois, vol. II, Arles, Actes Sud / Sindbad, coll. « Thésaurus »,‎ 2001 (ISBN 978-2-7427-3318-7), « Les Omayyades », p. 49
  11. Central Bureau of Statistics in Syria
  12. (en) « Damascus 2020: The Vision for Urban Development and Transportation" Case Study: King Faisal Street », sur The British Syrian Society
  13. (en) « Old Damascus », sur The World Monuments Fund
  14. Actes des apôtres 9

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Carte de la Syrie

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]