Symbole

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Un symbole peut être un objet, une image, un mot écrit, un son ou une marque particulière qui représente quelque chose d'autre par association, ressemblance ou convention. Par exemple, il y a des symboles pour le code de la route.

Termes du symbole : « sens et référence », « signifiant et signifié »[modifier | modifier le code]

[pas clair]

Comme le signe, le symbole comprend-il deux ou trois divisions ? La sémiologie théorise deux divisions : le signifiant et le signifié, selon Ferdinand de Saussure (1916). La sémiotique en théorise trois : le signe, l'objet, l'interprétant, selon Charles S. Peirce ; le symbole (le signe), la référence (la pensée), le référent (l'objet), selon Charles Ogden et Ivor Richards (1923).

Frege[1], en 1892, distinguait:

  • Le sens (Sinn). Le sens est l'expression ou la proposition, c'est la signification, la pensée exprimée, il peut être commun à plusieurs personnes.
  • La référence (dénotation, Bedeutung). La référence est l'objet désigné, ce qu'une expression linguistique désigne.
  • La représentation (Zeichen). La représentation est une unité mentale subjective et individuelle.

Dès 1897, le logicien Charles Peirce estime que le signe est une triade : representamen, objet, interprétant"[2]. Un representamen (signe matériel) dénote un object, un objet (un objet de pensée) grâce à un interpretant, un interprétant (une représentation mentale de la relation entre le representamen et l'objet, un sens).

Le triangle sémiotique, imaginé en 1923 par Charles Ogden et Ivor Richards[3], admet trois éléments :

  • le symbole (terme, expression linguistique) ;
  • la référence (concept, unité de pensée) ;
  • le référent (objet, partie du monde perceptible ou concevable : la Tour Eiffel, la vitesse).

En 1938, Charles W. Morris[4] distingue dans le signe quatre facteurs :

  • le véhicule du signe: ce qui agit comme signe;
  • le designatum: ce à quoi le signe réfère;
  • l'effet produit sur un certain interprète;
  • l'interprète : la personne pour qui le signe a fonction de signe.

D'autre part, Morris distingue trois "dimensions" du signe :

  • Sémantique: la dimension sémantique regarde la relation entre le signe et ce qu'il signifie.
  • Syntaxique: la dimension syntaxique regarde la relation des signes entre eux.
  • Pragmatique: la dimension pragmatique regarde la relation entre les signes et les utilisateurs des signes.

Selon Jean-Marie Schaeffer, dans la perspective de Saussure, la notion de dimension sémantique est «le lieu d'une ambiguïté, puisqu'elle peut concerner les relations entre signifiant et signifié (designatum) ou alors celles entre le signe global et le référent (denotatum), on est évidemment obligé de distinguer entre relation sémantique (interne au signe) et relation référentielle»[5].

Enfin, Morris distingue quatre usages du signe : l'information, l'évaluation, la stimulation, la systématisation[6].

Le nombre des faces augmente, avec les recherches. Les principaux termes qui entrent dans la définition du signe sont :

  • le stimulus (le signal physique employé, par exemple un son vocal) ;
  • le signifiant (le modèle dont le stimulus constitue une manifestation, par exemple un phonème) ; * le signifié (le sens, le contenu du signe) ;
  • le concept (la représentation mentale à laquelle correspond le signifié), soit logique, soit psychologique ;
  • le référent (ce dont on parle quand on emploie tel signe)" (Louis Hébert).

Caractéristiques et critères[modifier | modifier le code]

Le nœud carré sur les foulards des scouts francophones est hautement symbolique, car il définit plusieurs des valeurs du scoutisme (égalité, ordre, harmonie, solidarité...) transcrites dans la structure du nœud.

Jean Chevalier[7] donne les caractéristiques suivantes, communes à tous les symboles.

  1. Obscurité : le symbole dépasse l'entendement intellectuel et l'intérêt esthétique. Il est « un terme apparemment saisissable dont l'insaisissable est l'autre terme » (Pierre Emmanuel)[8].
  2. Stimulation : le symbole suscite une certaine vie. Il fait vibrer.
  3. Verticalité : le symbole établit des rapports extra-rationnels, imaginatifs, entre faits, objets, signes.
  4. Hauteur : le symbole relève de l'infini, il révèle l'homme.
  5. Pluridimensionnalité : chaque symbole condense plusieurs faces, formes, sens, interprétations. Un personnage de Amadou Hampaté Bâ s'écrie : « Ô mon frère, apprends que chaque symbole a un, deux, plusieurs sens »[9]. À la différence du code, univoque, le symbole est polysémique, intelligible selon le système de représentations dans lequel il s'inscrit.
  6. Constance. Le rapport entre le symbolisant et le symbolisé demeure. Par exemple une coupe renversée symbolise toujours le ciel, quelque forme qu'elle prenne, coupole, tente.
  7. Relativité. Malgré cette constance, les symboles varient, ils modifient leurs relations avec les autres termes, ils revêtent une grande diversité iconographique ou littéraire, ils sont perçus différemment selon qu'on est éveillé ou endormi, créateur ou interprète.

La notion de symbole fait jouer plusieurs critères, pour distinguer, entre eux, les types de symboles[10]. Origine : naturelle ou culturelle ? Référence : explicite ou implicite ? Composition : unique (la couleur jaune est simple) ou plurielle (la couleur violette a deux éléments, le rouge et le bleu) ? Signification : objective ou subjective ? Substance : inerte ou vivante, matérielle ou psychique, visuelle ou sonore, objet ou événement...? Domaine : vie quotidienne ou art, rêve ou pensée, mythe ou rite...? Finalités : information sociale ou expression intime... ?

La tortue est le symbole de la lenteur : la correspondance entre le symbolisant "tortue" et le symbolisé "lenteur" est naturelle (la tortue est lente, par nature), plurielle (la tortue est lente, non seulement par sa marche, mais encore par sa mastication, etc.), polysémique (la tortue symbolise, non seulement la lenteur, mais encore la résistance passive, la longévité, etc.), explicite (à voir la tortue on saisit immédiatement pourquoi elle représente la lenteur), objective (le lien tortue/lenteur est impartial et universel)...

Critère fondamental : selon T. Todorov (1978), « un texte ou un discours devient symbolique à partir du moment où, par un travail d’interprétation, nous lui découvrons un sens indirect »[11]. Par exemple, « Il fait froid ici » peut, selon son sens direct, signifier qu’il fait froid ici. Toutefois, s’il est adressé à une tierce personne se trouvant dans la même pièce que l’énonciateur, ce même énoncé peut signifier à l’autre, indirectement, de fermer la fenêtre.

Fonctions[modifier | modifier le code]

  • La première des fonctions du symbole est la « fonction sémiotique » : il signifie quelque chose, il désigne, comme tout signe. Le symbole est une représentation porteuse de sens. C'est un système signifiant relevant de la connotation
Par exemple, le carré peut désigner le nombre quatre.
  • Une deuxième fonction du symbole est la « fonction révélatrice ». Le symbole apparaît ainsi comme la réalité visible (accessible aux cinq sens) qui invite à découvrir des réalités invisibles. Ce qu'un signe ordinaire ne permet pas de dire, le symbole le permet. Le symbole traduit l'intraduisible, éclaire l'obscur. Par exemple : le Soleil, qui éblouit, permet de présenter l'inaccessibilité de Dieu ; l'océan figure l'infini de l'amour.
  • « Fonction universalisante » : les symboles fondés sur une corrélation naturelle entre symbolisant et symbolisé sont de partout et de toujours. Par exemple, au-delà des différences culturelles, tous les hommes symbolisent la cruauté par la panthère, l'inaltérabilité par l'or.
  • Une autre fonction est la « fonction transformatrice », pour le psychisme. Selon la psychologie des profondeurs (Carl-Gustav Jung), un symbole contient une grande énergie que l'homme peut transformer, en l'amplifiant, en la sublimant, en la réorientant... Par exemple, certains malades se guérissent en travaillant sur des couleurs, des sons, leurs rêves, leurs fantasmes conscients ou leurs phantasmes inconscients.
  • Une autre fonction est la « fonction magique » : le symbole, de façon formelle ou de façon concrète, agit sur les choses, indirectement, analogiquement. Par exemple, un magicien croit - à tort ou à raison - que le nombre treize, par une « vertu occulte » qui échappe à la raison et à la science physique, porte malheur.

Charles W. Morris[12] voit quatre principaux usages au signe : information, évaluation, stimulation, systématisation.

Étymologie et origine grecques[modifier | modifier le code]

Le mot « symbole » est issu du grec ancien sumbolon (σύμβολον), qui dérive du verbe sumbalein (symballein) (de syn-, avec, et -ballein, jeter) signifiant « mettre ensemble », « joindre », « comparer », « échanger », « se rencontrer », « expliquer ».

En Grèce, un symbole était au sens propre et originel un tesson de poterie cassé en deux morceaux et partagé entre deux contractants. Pour liquider le contrat, il fallait faire la preuve de sa qualité de contractant (ou d'ayant droit) en rapprochant les deux morceaux qui devaient s'emboîter parfaitement. Le sumbolon était constitué des deux morceaux d'un objet brisé, de sorte que leur réunion, par un assemblage parfait, constituait une preuve de leur origine commune et donc un signe de reconnaissance très sûr. Le symbole est aussi un mot de passe.

Dans le pythagorisme, le mot « symbole » désigne une parole, un enseignement secret, avec sa double face : une expression énigmatique et un sens profond. « Il [[[Pythagore]]] livrait d'autres enseignements d'une manière mystérieuse sous forme de symboles. Aristote en a consigné plus d'un ; par exemple, Pythagore appelait la mer « pleurs » (de Cronos ?), les Ourses « mains de Rhéa »... Il y avait encore un autre genre de symboles... « Ne pas effeuiller une couronne », c'est-à-dire ne pas ruiner les lois, car elles sont la couronne des cités ; « Ne pas aller par la grand-route », en quoi il défendait de suivre l'opinion de la foule »[13].

Le terme « symbole » est attesté en français depuis 1380.

Au figuré, le symbole devient l'ensemble qui lie deux représentations de la même signification. Par dérivation, le symbole se réduit à l'élément imagé ou audible qui est relié à un sens caché qu'il signifie.

Par la suite, des formes d'abstraction, comme le langage ou la gestuelle, ont pu remplacer les objets dans leur fonction de représenter un engagement, une promesse, une alliance, un contrat, un pacte scellé entre deux partenaires (par exemple, une poignée de main sera le symbole d'un accord). Dans ce sens, un symbole est donc un objet sensible qu'on « pose côte à côte avec » une réalité abstraite ou surnaturelle qu'il est destiné à représenter. Le symbole est le terme visible d'une comparaison dont l'autre terme est invisible.

L'antonyme littéral du « symbolique » est le « diabolique », ce qui divise (du Grec diaballein, de dia- à travers, et -ballein jeter, jeter à travers, c'est-à-dire diviser, disperser, par extension rendre confus). Le diabolique est, au sens propre, pour les Grecs, le bâton qui semble rompu lorsqu'il est plongé dans l'eau ; au sens figuré, c'est l'apparence trompeuse. Ce qui est trompeur, fait croire à la cassure et relève de l'illusion des sens, est de l'ordre du diabolique ; ce qui rapproche, reconstitue l'unité ou la totalité originelle en dévoilant du sens est de l'ordre du symbolique. La notion chrétienne de Diable tentateur est issue de la confusion de cette signification avec celles de l'Ange révolté déchu (Lucifer) du judaïsme, du Cheytan/Satan d'origine égyptienne (Seth), et du Malin manichéen.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dès le Paléolithique supérieur, on peut émettre l'hypothèse de symboles. L'utilisation de l'ocre rouge, attestée il y a 280 000 ans, est peut-être symbolique. Certains signes vieux de 35 000 ans (os de l’abri Blanchard à Sergeac en Dordogne) semblent ou des symboles ou des signes attestant d’observations des cycles solaires, lunaires et stellaires. On a des amulettes dès 35 000 av. J.-C. Dans certaines grottes, on trouve des mains négatives par centaines (Gargas, Pech Merle, 25 000 av. J.-C.). Les animaux chassés (principalement des rennes) mais surtout ceux observés sans être chassés (félins, chevaux, bisons) étaient dessinés avec une grande précision sur les parois, les voûtes et le sol des grottes ornées, à des profondeurs où l'homme n'avait pas établi d'habitat. Ces dessins avaient sans doute une portée symbolique et magique. Les premières grottes-sanctuaires (grottes de Lascaux, de Niaux, des Trois-Frères, du Portel) datent d'au moins 16 000 av. J.-C. Les humains étaient souvent représentés de manière peu réaliste, comme volontairement flous, déformés. De même des figures mi-humaines mi-animales sont connues.

Article détaillé : Art préhistorique.

Au Néolithique, de 4 800 à 1 300 av. J.-C., l'homme a élevé des monuments mégalithiques en terre et en pierres comme les dolmens, des sépultures collectives avec une finalité institutionnelle visant la cohésion d'une collectivité stable et sédentaire que l'on peut considérer comme une société à part entière avec son symbolisme religieux, ses rites et cérémonies magiques et sa culture. Les monuments mégalithiques ainsi que la plupart des temples pouvaient avoir un symbolisme astronomique accompagnant la découverte des principes fondamentaux de l'astronomie (année solaire, cycle lunaire, cartographie céleste, mesure du temps) et des mathématiques, principes conduisant au développement de l'astrologie et des divinations.

Avec l'histoire, qui coïncide avec l'invention de l'écriture à Sumer, vers 3 200 av. J.-C., apparurent les premiers mythes fondateurs et récits religieux, magiques, littéraires.

Anthropologie[modifier | modifier le code]

Le problème de la magie, de l'ésotérisme, des mythes, des rites, des religions, des cérémonies, des croyances et des symbolismes, c'est que tous ces éléments font partie de la culture populaire[précision nécessaire]. Par exemple le cœur symbolise l'amour et le rond la totalité, mais ils peuvent être déviés de leur fonction de cohésion sociale par les sectes. Ainsi, le svastika ou croix gammée tournée vers la droite symbolise la vie (en sanscrit, svastika signifie littéralement « bon augure » : le signe était un porte-bonheur en Chine, en Inde, en Grèce, et sur les côtes de la Méditerranée). Il a été détourné par Hitler ainsi que par Claude Vorilhon, à qui le symbole aurait été communiqué par télépathie par les extra-terrestres et qui a fondé la secte du Mouvement raëlien. Le héros américain de l'aviation Charles Lindbergh avait peint à l'intérieur du moyeu de l'hélice du Spirit of Saint Louis (avec lequel il fit la première traversée de l'Atlantique) une svastika comme on peut le voir à l’Aerospace Museum de Washington où elle est exposée et présentée comme un « vieux symbole amérindien ».

Les symboles représentent, sous forme imagée et souvent fantaisiste, un objet ou un événement dont on n’a pas, ou plus, la vision réelle et auquel on veut donner un sens particulier ou lui induire une croyance. La Tour de Babel a par exemple été peinte par différents artistes. Selon la Genèse, il s'agissait d'une tour que souhaitaient construire les hommes pour atteindre le ciel. Descendants de Noé, ils représentaient donc l'humanité entière et étaient censés tous parler la même et unique langue sur Terre, une et une seule langue adamique. Pour contrecarrer leur projet qu'il jugeait plein d'orgueil, Dieu multiplia les langues afin que les hommes ne se comprennent plus. Ainsi la construction ne put plus avancer et les hommes se dispersèrent sur la terre. Il est possible que le mythe de la tour de Babel soit inspiré d’une ziggourat d’une forme que nous pouvons restituer maintenant, et que sa destruction est due à l’effritement des briques crues qui la composaient, quoique ses bâtisseurs aient été probablement d’origines différentes et de langages variés. Toutefois le symbole garde entièrement sa valeur et son sens moral.

Symboles bibliques[modifier | modifier le code]

La Bible est pleine de symboles, comme cela est souvent le cas pour les textes sacrés. Ils servent à tenter d'exprimer l'indicible (le sentiment de Dieu, la foi, les pressentiments...). Le livre de l'Apocalypse est un bon exemple de livre biblique riche en symboles (le dragon, l'agneau, la bête, les quatre chevaliers, etc.). La lecture en est même difficile pour les non-spécialistes. Les chiffres dans la Bible ont également une portée symbolique. Par exemple, 4 = le monde, 7 = perfection, 40 = le temps d'une génération, etc. Ainsi, pour comprendre un symbole biblique, il est parfois nécessaire de lire les autres récits bibliques où ce symbole apparaît, afin d'y trouver un sens commun et de mieux le comprendre.

« Symboles » scientifiques[modifier | modifier le code]

Ici, « symbole » a le sens de signe logico-mathématique, d'écriture formelle, d'origine conventionnelle (et non pas naturelle, comme on entend habituellement), il décrit une certaine grandeur physique à laquelle est préférentiellement attribuée telle ou telle lettre de l'alphabet romain ou de l'alphabet grec afin de rendre plus lisible les formules. Quand plusieurs grandeurs physiques de même type existent, on les distingue les unes des autres par divers artifices typographiques (indices, exposants, etc). Les indices ou exposants mis à part, ces symboles sont conventionnellement écrits en italique sauf pour quelques cas particuliers. Quelques exemples :

« Symboles » d'unité[modifier | modifier le code]

Les « symboles » utilisés en sciences servent à désigner la mesure. Ils représentent une valeur, une entité. Ils sont donc bien univoques et ne peuvent se confondre avec la notion de signe. Ce symbole-là est invariable en genre et en nombre et ne prend jamais de point abréviatif. Contrairement aux symboles des grandeurs physiques, il est conventionnellement écrit en roman et non en italique.

Généralement, les symboles d'unité physiques s'écrivent en minuscule sauf lorsque l'entité est dérivée directement ou indirectement d'un nom propre, dans ce cas, la première lettre s'écrit en capitale.

Quelques exemples de symboles dérivés de noms communs :

Quelques exemples de symboles dérivés de noms propres :

Article connexe : Unité de mesure.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gottlob Frege, Sens et dénotation (1892), in Écrits logiques et philosophiques, trad., Seuil, 1971, p. 102-126.
  2. Charles Peirce, Écrits sur le signe, trad., 1978.
  3. Charles Ogden et Ivor Richards, The Meaning of Meaning, Paul Kegan, Londres, 1923.
  4. Charles W. Morris, Foundations of the Theory of Signs, article pour l'International Encyclopedia of Unified Science, vol. I, n° 2, Chicago, 1938, p. 77-138, repris in Writings on the General Theory of Signs, La Haye, 1971. Trad. fr. par J.-P. Paillet, Langages, n° 35, septembre 1974, p. 17.
  5. Oswald Ducrot et Jean-Marie Schaeffer, Nouveau dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Seuil, 1995, p. 217.
  6. Charles W. Morris, Signs, Language and Behavior, Englewood Cliffs, 1946.
  7. Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, p. XIV-XVII, XXVIII.
  8. Pierre Emmanuel, in Polarité du symbole, Études carmélitaines, 1960, p. 79.
  9. Amadou Hampaté Bâ, Kaydara, UNESCO, p. 56.
  10. Pierre Guiraud, La sémiologie, PUF, coll. «Que sais-je ?», 1971.
  11. T. Todorov, Symbolisme et interprétation, 1978, p. 9.
  12. Charles W. Morris, Signs, Language and Behavior, 1946.
  13. Porphyre, Vie de Pythagore, § 41-42.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

(par ordre alphabétique)

  • Alleau, René, La science des symboles. Contribution à l’étude des principes et des méthodes de la symbolique générale, Paris, Éditions Payot & Rivages, 1996
  • Alleau, René, De la nature des symboles, Paris, Payot, 1958
  • Hans Biedermann (1989), version française Michel Cazenave (1996), Encyclopédie des Symboles, Livre de Poche, « Encyclopédies d'aujourd'hui »
  • Bianchi, Jean-Émile, L'Éveil spirituel sur la voie des Symboles, Groslay, Éditions Ivoire-Clair, 2010
  • Chevalier, Jean et Gheerbrant Alain, Dictionnaire des symboles. Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres Paris, Robert Laffont, « Bouquins », 1982
  • Danielou, Jean, Les symboles chrétiens primitifs, 1961
  • Gattegno, David, B.A.-BA symboles, Pardès, 2000
  • Girard, Marc, Les symboles dans la Bible(Recherches Nouvelle Série, 26), Montréal, Cerf/Bellarmin, 1992
  • Élysabeth Leblanc, La puissance symbolique dans nos vies, Paris, Magnard « Essentialis », 1997. (ISBN 9782912663047)
  • Migne(abbé), Dictionnaire des religions, 1848, 4 vol
  • Miquel, Don, Petit traité de théologie symbolique, Foi Vivante, Paris, Cerf, 1987
  • I. Schwarz-Winkklhofr et H. Biedermann, Le livre des signes et des symboles, trad., Marabout, 1966. 1500 graphiques : systèmes d'écriture, symboles religieux, poinçons, symboles maçonniques et rosicruciens, marques de tailleurs de pierres, formes héraldiques, monnaies, graffiti
  • Carole Sédillot et Élisabeth Zana, ABC du symbole, Grancher, 2007. (ISBN 2733909460)
  • Symbole, symbolisant, signe, symbole, symbolisé, Actes du XIIIe Congrès des sociétés de philosophie de langue française, Genève, 1966
  • Todorov, Tzvetan, Théories du symbole, Paris, Seuil, « Points », 1985

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]