Organisation mondiale de la santé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections « OMS » et « WHO » redirigent ici. Pour les autres sens, voir OMS (homonymie) et Who.
Organisation mondiale de la Santé
World Health Organization
منظمة الصحة العالمية
世界卫生组织
Всемирная организация здравоохранения
Organización Mundial de la Salud
Image illustrative de l'article Organisation mondiale de la santé
Organe de l'ONU
Type d'organisation Agence spécialisée de l'ONU
Acronymes OMS (WHO)
Directrice générale Drapeau de la République populaire de Chine Drapeau de Hong Kong Dr Margaret Chan
Statut Active
Siège Drapeau de la Suisse Genève (Suisse)
Création 7 avril 1948
Site web http://www.who.int/fr
Organisation(s) parente(s) Conseil économique et social des Nations unies

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour la santé publique. Cette organisation dépend directement du Conseil économique et social des Nations unies et son siège se situe à Genève en Suisse, sur la commune de Pregny-Chambésy[1].

Selon sa constitution, l'OMS a pour objectif d'amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible, la santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ». Sa directrice générale actuelle est le Dr Margaret Chan depuis le 4 janvier 2007.

Histoire[modifier | modifier le code]

Précédents[modifier | modifier le code]

La constitution de l'OMS a été votée par la conférence mondiale de la santé le 22 juillet 1946[2].

L'Organisation mondiale de la santé a été fondée le 7 avril 1948. Elle a été précédée par différents organismes et accords internationaux.

Vers 1850 d'abord, différentes dispositifs sont pris afin mettre en place des mesures de quarantaines principalement destinées à protéger les États européens contre la peste.

À partir de 1851, des conférences sanitaires internationales peinent à aboutir à des accords. Concernant la peste, le choléra et la fièvre jaune toutefois, des Conventions sanitaires internationales sont signées.

En 1907, est créé à Paris « l'Office international d'Hygiène publique » (OIHP), doté d'un secrétariat permanent et d'un « comité permanent ». Ce comité organise plusieurs conférences, dont celle de 1926 qui adopte une Convention sanitaire internationale contenant pour la première fois des dispositions relatives à la variole et au typhus.

À la fin de la Première Guerre mondiale, les États-Unis s'opposent à ce que l'OIHP passe sous le contrôle de la toute nouvelle Société des Nations (SDN). Jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, deux organismes sanitaires internationaux coexisteront donc en Europe, l'OIHP et l'Organisation d'Hygiène de la Société des Nations tandis que de l'autre côté de l'Atlantique, l'Organisation sanitaire panaméricaine constituera un troisième organisme international de santé[3].

La grippe espagnole de 1918-1919, qui fit, selon les sources, entre 30 et 100 millions de morts (davantage de morts que la Première Guerre mondiale), poussa la Société des Nations (SDN) à créer le « comité d'hygiène » de la SDN, considéré comme l'ancêtre de l'OMS. Dominé par la France et le Royaume-Uni, la surveillance sanitaire du Comité couvre, à la fin des années 1920, 70 % du globe[4].

1948 : création de l'OMS[modifier | modifier le code]

L'Organisation mondiale de la santé a été fondée le 7 avril 1948.

L’OMS a déclaré en 1980 que la variole avait été éradiquée le 26 octobre 1977 (date du dernier cas connu en Somalie, un cuisinier hospitalier[5]). Selon l'OMS, elle a été totalement éradiquée grâce à plus de 2 décennies d'actions de l'OMS combinant des campagnes de vaccination massive et une « stratégie de surveillance et d'endiguement ».

Années 1980 : traversée du désert[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, l'OMS connut une certaine « traversée du désert » en raison de choix contestables (quasi-démantèlement du Bureau sur la tuberculose) et de l'hostilité de certains pays (États-Unis, Royaume-Uni) opposés à ce qu'ils considéraient comme une politique coûteuse[4]. Des fondations privées, ainsi que la Banque mondiale, s'étaient alors chargées des enjeux sanitaires mondiaux[4].

Années 1990 : seconde naissance[modifier | modifier le code]

Lion Murard parle d'une « une sorte de seconde naissance » de l'OMS[6]. En effet, l'OMS a alors créé la Division des maladies transmissibles (1996), le Global Outbreak Alert and Response Network (2001) chargé de signaler à Genève « tous les événements susceptibles de donner lieu à des urgences sanitaires de portée internationale » et non plus seulement les occurrences des trois pathologies quarantenaires traditionnelles : peste, fièvre jaune et choléra, et promulgué un nouveau Règlement sanitaire international (adopté en 2005) qui dépossède les gouvernements de leur droit de veto sur le renseignement épidémiologique[4].

Selon l'historien Patrick Zylberman, ce retour de l'OMS s'explique largement par des ré-émergences épidémiques telles que celle du sida, de la tuberculose (en 1985-91 à New York), de la peste (en Inde en 1994), de l'Ébola (au Zaïre en 1996), etc[4].

L'OMS lance une alerte globale le 12 mars 2003 concernant les déplacements à destination de l'Asie et du Canada, sans y avoir été préalablement autorisé par les États, en raison de l'épidémie de SRAS, et s'oppose à la Chine concernant les statistiques et le développement de l'épidémie[4].

En raison du décès soudain de son directeur général, Lee Jong-wook, le 22 mai 2006, l'intérim de la direction est assuré par Anders Nordström, jusqu'à l'élection de son successeur, le Dr Margaret Chan, le 8 novembre 2006.

Composition[modifier | modifier le code]

Siège de l'Organisation mondiale de la santé, à Genève
Les zones régionales de l'OMS
La Directrice de l'OMS Margaret Chan avec Bill Gates à l'Assemblée mondiale de la santé de 2011

L'Organisation mondiale de la santé s'articule en deux séries de structures :

Siège à Genève[modifier | modifier le code]

L'OMS est dirigée par 197 États membres[7], réunis à l'Assemblée mondiale de la santé. Cette assemblée, composée des délégués représentant les États membres, a pour fonctions principales d'approuver le budget programme de l'OMS pour l'exercice biennal suivant et de statuer sur les grandes orientations politiques de l'Organisation. Cette assemblée vote à la majorité des deux tiers des conventions internationales sur la santé.

Les règlements sont votés par l'Assemblée mondiale de la santé à la majorité simple et ils entreront en vigueur pour tous les états membres sauf si ceux-ci refusent ou émettent des réserves dans les délais prescrits pour la notification.

Le Conseil exécutif est l'organe chargé d'administrer l'OMS. Ses 34 membres sont élus intuitu personae pour trois ans par l'Assemblée et le Conseil se réunit au moins deux fois par an. Ses principales fonctions sont d'appliquer les décisions et les directives de l'Assemblée mondiale de la santé et de lui indiquer des orientations.

Le Secrétariat est dirigé par le directeur général, nommé par les États membres pour une période de cinq ans, sur proposition du Conseil exécutif. Le personnel du Secrétariat de l'OMS se compose de professionnels de la santé, d'autres spécialistes ou experts et d'un personnel administratif travaillant au Siège à Genève, dans les six bureaux régionaux et dans les pays.

En 2005, le total de ses effectifs étaient 3 996 agents dont 1 549 administrateurs. Le budget biennal de l’OMS était de 3,3 milliards de dollars pour les années 2006-2007[8].

Bureaux régionaux[modifier | modifier le code]

Ils ont pour but de tenir compte des problèmes sanitaires propres à certaines régions du monde.

Région Siège Pays et régions concernés Sigle
Asie du Sud-Est New Delhi Inde Bangladesh, Bhoutan, Birmanie, Corée du Nord, Inde, Indonésie, Maldives, Népal, Sri Lanka, Thaïlande, Timor oriental SEARO
Méditerranée orientale Le Caire depuis 2000 Égypte Afghanistan, Arabie saoudite, Bahreïn, Djibouti, Égypte, Émirats arabes unis, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maroc, Oman, Pakistan, Qatar, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie, Yémen EMRO
Alexandrie avant 2000
Pacifique occidental Manille Philippines Australie, Brunei, Cambodge, Chine, Îles Cook, Corée du Sud, Fidji, Guam, Hong Kong, Japon, Kiribati, Laos, Macao, Malaisie, Îles Mariannes du Nord, Îles Marshall, Micronésie, Mongolie, Nauru, Niue, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Pitcairn, Philippines, Polynésie française, Salomon, Samoa, Samoa américaines, Singapour, Tokelau, Tonga, Tuvalu, Vanuatu, Viêt Nam, Wallis-et-Futuna WPRO
Amériques Washington États-Unis Antilles néerlandaises, Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Aruba, Bahamas, Barbade, Belize, Bermudes, Bolivie, Brésil, Îles Caïmans, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Dominique, République dominicaine, Équateur, États-Unis, Grenade, Guadeloupe, Guyana, Guyane, Haïti, Honduras, Jamaïque, Martinique, Mexique, Montserrat, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Salvador, Suriname, Trinité-et-Tobago, Îles Turques-et-Caïques, Uruguay, Îles Vierges AMRO ou PAHO (Pan American Health Organisation), en français OPS (Organisation panaméricaine de la santé)
Afrique Brazzaville République du Congo Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, République centrafricaine, Comores, République du Congo, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Mauritanie, Île Maurice, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe AFRO
Europe Copenhague Danemark Albanie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Kazakhstan, Kirghizistan, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Tadjikistan, République tchèque, Turkménistan, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni, Ouzbékistan EURO

Directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Nom Pays Date du mandat Image
Brock Chisholm Drapeau du Canada Canada 1948-1953
Marcolino Gomes Candau Drapeau du Brésil Brésil 1953-1973
Halfdan T. Mahler Drapeau du Danemark Danemark 1973-1988 Halfdan Mahler by Erling Mandelmann.jpg
Hiroshi Nakajima Drapeau du Japon Japon 1988-1998
Gro Harlem Brundtland Drapeau de la Norvège Norvège 1998-2003 Gro Harlem Brundtland 2009.jpg
Lee Jong-wook Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 2003-2006 WHO.JongWook-Lee.01.jpg
Anders Nordström Drapeau de la Suède Suède 2006-2007
Margaret Chan Drapeau de la République populaire de Chine Chine Depuis 2007 Margaret Chan.jpg

Actions[modifier | modifier le code]

Voici les grands domaines d’activité de l’OMS, avec quelques exemples :

  • Mesures sanitaires : prendre des mesures pour arrêter une épidémie et mesures sanitaires en cas de voyages internationaux (comme la vaccination). L’OMS a déclaré en 1980 que la variole avait été éradiquée, après plus de 2 décennies d'efforts dans la lutte contre cette maladie (c'est la première maladie de l’histoire à avoir été éradiquée par un effort humain). L’OMS est proche du succès dans le développement de vaccins contre le paludisme et la bilharziose, et a pour but d’éradiquer la poliomyélite dans les prochaines années.
  • Un programme global de lutte contre le sida, impliqué de diverses manières (accès aux soins, recherche, surveillance épidémiologique, etc.) : le HIV/AIDS Programme[10],[11]
  • Garantir l'accès à des médicaments de bonne qualité, sécurité, efficacité, grâce au programme de Préqualification de médicaments. L'OMS préqualifie les médicaments de laboratoires demandeurs, pour que les institutions telles que l'UNICEF ou la PAHO puissent acheter ces médicaments en toute sécurité lors d'appels d'offres internationaux, en particulier pour des pays en développement qui ne peuvent assurer l'évaluation de ces médicaments par leurs propres moyens.
  • Fournir un appui technique aux États Membres et responsables de la santé à renforcer les systèmes de santé pour offrir à tous des services adéquats et équitables. L'OMS s’appuie pour ce faire sur un cadre d’action unique composé de six éléments essentiels[12] et le développement d'outils techniques en matière de suivi et d'évaluation des systèmes de santé[13] et des personnels de santé[14].

En plus de son travail d’éradication des maladies, l’OMS effectue diverses campagnes liées à la santé – par exemple, pour l’augmentation de la consommation de fruits et légumes dans le monde, et pour diminuer l’usage du tabac.

L'OMS-Europe a créé la Semaine européenne de la vaccination.

L’OMS conduit des recherches sur, par exemple, le fait de savoir si les champs électromagnétiques émanant des téléphones portables ont une influence négative sur la santé.

L'OMS compte un de ses membres dans le Conseil d'administration du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, ou Fonds mondial.

Financement[modifier | modifier le code]

L'OMS est financée par des contributions des États membres et d'autres donneurs. Ces dernières années, l'OMS a multiplié les collaborations avec des organisations non étatiques: elle est actuellement en partenariat avec près de 80 groupes (ONG, industrie pharmaceutique et fondations caritatives telles que la Fondation Bill-et-Melinda-Gates et la Fondation Rockefeller). Actuellement, les contributions à l'OMS provenant des gouvernements nationaux et régionaux, des fondations et ONG, d'autres organisations de l'ONU, et du secteur privé, excède celui des contributions évaluées (dues) provenant des 193 États membres[17].

Critiques[modifier | modifier le code]

Collusion ou conflit d'intérêt avec l'AIEA[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Independent WHO.

Depuis près de 20 ans, une controverse porte sur un accord liant l'OMS et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Cet accord est entré en vigueur via la « résolution WHA12.40 » signée le 28 mai 1959[18].

Pour ses détracteurs, l'accord a comme particularité d'imposer la confidentialité sur des « renseignements spéciaux »[18] et certains sujets (à la discrétion de l’AIEA pour ce qui concerne le nucléaire), ceci afin de « sauvegarder le caractère confidentiel de renseignements qui leur auront été fournis. Elles [l'AIEA et l'OMS] conviennent donc que rien dans le présent Accord ne peut être interprété comme obligeant l’une ou l’autre partie à fournir des renseignements dont la divulgation, de l’avis de la partie qui les détient, trahirait la confiance de l’un de ses Membres ou de quiconque lui aurait fourni lesdits renseignements, ou compromettrait d’une manière quelconque la bonne marche de ses travaux. »[18].

Entente avec les laboratoires pharmaceutiques[modifier | modifier le code]

L'OMS a également été critiquée pour sa gestion de la crise du virus H1N1[19]. Selon un rapport de Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, « De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer eu égard des principales décisions relatives à la pandémie[20]. » Les conflits d'intérêts d'experts ont aussi été critiqués[21].

Niveaux d'alerte[modifier | modifier le code]

  • Niveau 1 : un nouveau virus est détecté chez les animaux. À ce stade, il n'existe aucun risque d'infection pour l'homme
  • Niveau 2 : un virus circulant chez les animaux a provoqué des infections chez l'homme. C'est le début d'une menace potentielle de pandémie (épidémie à l'échelle internationale voire mondiale)
  • Niveau 3 : plusieurs cas de transmission à l'homme sont avérés, sans pour autant qu'il y ait transmission interhumaine.
  • Niveau 4 : la transmission interhumaine d'un virus, capable de provoquer des « flambées à l'échelon communautaire », est confirmée
  • Niveau 5 : une pandémie est imminente, et des foyers infectieux sont repérés dans au moins deux pays
  • Niveau 6 : début d'une pandémie

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « League of Nations: Health Organization »
  2. United Nations. Economic and Social Council.; International Health Conference, Actes de la Conférence Internationale de la Santé : qui s'est tenue à New-York du 19 juin au 22 juillet 1946, New York, Lake Success and New York : United Nations,‎ 1946, 60 p. (OCLC 314222472)
  3. « Feuille d'Avis Officielle du 22 juillet 1996 »
  4. a, b, c, d, e et f Patrick Zylberman, c’est l’homme autant que le microbe, Medecinenews, 30 avril 2009.
  5. Article au sujet de la variole sur le site Doctissimo
  6. Lion Murard, Des épidémies et des hommes, La Martinière, 2008. Cité par Patrick Zylberman, L’épidémie, c’est l’homme autant que le microbe, Medecinenews, 30 avril 2009
  7. depuis l'adhésion du Monténégro, le 29 août 2006, les seuls États non membres de l'OMS sont le Liechtenstein et le Saint-Siège
  8. Source : Ministère français des Affaires étrangères.
  9. (en) WKC center
  10. Who | Who And Hiv/Aids
  11. WHO | HIV/AIDS topical information
  12. « Stratégie de l’OMS en faveur des systèmes de santé », sur Organisation mondiale de la santé
  13. « Monitoring the building blocks of health systems: a handbook of indicators and their measurement strategies », sur Organisation mondiale de la santé
  14. "Manuel de suivi et d’évaluation des ressources humaines pour la santé"
  15. « Données et statistiques », sur Organisation mondiale de la santé
  16. Global Health Atlas
  17. « Projet de budget programme 2006 - 2007 »
  18. a, b et c « Accord entre l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique et l’Organisation Mondiale de la Santé », sur Wikisource
  19. David Leloup, « OMS : Manque de transparence et d'indépendance », Politique, revue de débats, Bruxelles, no 67, nov.-déc. 2010.
  20. Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, « La gestion de la pandémie H1N1 : nécessité de plus de transparence », rapport, 7 juin 2010.
  21. Deborah Cohen et Philip Carter, « Conflicts of interest. WHO and the pandemic flu « conspiracies » British Medical Journal2010;340:1274-9.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

  • Projet High 5s, un projet international lancé par l’Alliance mondiale pour la sécurité du patient de l’Organisation mondiale de la santé en 2006.

Liens externes[modifier | modifier le code]