La Presse (Montréal)
| La Presse | |
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| Pays | |
| Langue | Français |
| Périodicité | Quotidien |
| Format | Grand format |
| Genre | Généraliste |
| Date de fondation | 1884 |
| Ville d’édition | Montréal |
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| Propriétaire | Gesca, (Power Corporation du Canada) |
| Rédacteur en chef | Éric Trottier |
| ISSN | 0317-9249 |
| Site web | www.lapresse.ca |
La Presse est un quotidien canadien (québécois) fondé en 1884 à Montréal, au Québec. La Presse est éditée par Gesca propriété de Power Corporation du Canada.
Sommaire |
Historique [modifier]
Le quotidien La Presse a été fondé le 20 octobre 1884 par William-Edmond Blumhart[1]. Le typographe Trefflé Berthiaume devient le dirigeant en 1889 et propriétaire en 1904. Son journal dépasse bientôt la Patrie en tirage.
En avril 1901, la direction organise une « Croisière de La Presse » vers Québec. Le journal organisait aussi une charité nommée l'Œuvre des étrennes aux enfants pauvres. Une illustration en première page du 3 décembre 1904 célébrait le 50e anniversaire la proclamation du dogme de l'Immaculée-Conception. En effet, l'usage était alors de mettre une illustration au lieu d'une photo sur la page titre.
Dans la nuit du 12 octobre 1904, Berthiaume vend La Presse au financier David Russell pour la somme de 700 000 $[2]. Le journal est racheté peu de temps après par deux financiers torontois, Donald Mann et William Mackenzie. Berthiaume regrette la transaction et au cours des mois suivants, il supplie Wilfrid Laurier d'intercéder auprès des nouveaux propriétaires afin qu'ils consentent à lui remettre son journal.
Il parvient finalement à reprendre en partie le contrôle sur son journal en 1906 en le rachetant à perte. En plus d'être débiteur des anciens anciens propriétaires, ceux-ci lui imposent un représentant au comité de direction. Berthiaume ne redeviendra l'unique propriétaire de son journal qu'en 1913.
Malgré les contraintes, il est très reconnaissant de l'aide que lui a apporté Laurier pour reprendre le contrôle de La Presse. Dans une lettre datée du 19 mars 1906, il le remerciait en ces termes : « Grâce à vous, j'avais acquis mon indépendance et je la destinais cette indépendance à vous combler de reconnaissance par tous les moyens dont La Presse pouvait employer. » Dans une autre lettre datée du 2 novembre 1906, il affirmait :
« À votre demande, je tiens à vous assurer que si je redeviens propriétaire du journal La Presse, je consentirai à donner d'une manière la plus efficace possible le contrôle du journal, quant à la partie politique, à un comité ou une personne représentant le premier ministre d'un gouvernement libéral, pourvu toutefois que ce premier ministre soit sir Wilfrid Laurier ou un Canadien français qui le remplacerait comme premier ministre[3]. »
Cela n'empêche pas La Presse du 3 novembre 1906[4] d'écrire à ses lecteurs qu'elle « sera à l'avenir ce qu'elle a été depuis sa fondation, c'est-à-dire un journal entièrement indépendant de tous les partis politiques, de toutes les factions, de tous les groupes. »
Suite au décès de Trefflé Berthiaume, en janvier 1915, ses trois fils occupent diverses fonctions : l’aîné, Arthur, préside la compagnie et dirige les finances et l’administration alors qu’Eugène s’occupe de la rédaction et Édouard de l’équipement. Pamphile DuTremblay, gendre de Trefflé Berthiaume, devient à son tour président de La Presse en 1932.
Le 3 mai 1922, il annonçait avoir installé dans ses bureaux le plus puissant poste de radiotéléphonie d'Amérique. La station de radio CKAC est créée le 2 octobre suivant. Le 6 octobre 1955, son président P.-R. Dutremblay décède.
Les typographes de La Presse commencent une longue grève le 3 juin 1964. Elle ne finit que le 23 décembre, soit près de six mois plus tard[5]. Le quotidien concurrent Le Journal de Montréal est lancé durant cette grève. Gérard Pelletier est le rédacteur en chef du journal de 1961 à 1965.
À partir du 27 octobre 1971 le journal cesse de paraître, il paraîtra de nouveau à partir du 10 février 1972[5].
De 1972 à 1980, La Presse est présidée et éditée par Roger Lemelin, écrivain de profession. Roger D. Landry a ensuite dirigé le journal pendant vingt ans. Le journal connaît une grève de sept mois du 7 octobre 1977 au 8 mai 1978[5].
La présentation du journal a beaucoup changé au cours du XXe siècle. Elle a subi un remodelage graphique complet en novembre 1986, puis un autre en 2003.
Raymond Guérin, chroniqueur humoristique, a écrit une Ode à la Presse dans laquelle il énumère les personnages dont le journal a été témoin : Yvon Robert, la Famille Soucy, l'Abbé Warré, la Bolduc, les sœurs Dionne, Aurore, l'enfant martyre, Tit-Coq, Dupuis Frères, Jean-Guy Moreau, J.J. Joubert, Maurice Richard, Henri Richard, le Père Ambroise, Octave Crémazie, le Docteur Lambert, Henry Morgentaler, etc.
Depuis 1984, La Presse honore une personnalité de l'année. Dans le passé, elle a honoré Julie Payette, Daniel Langlois et Gaétan Boucher. La même année, le journal a lancé un livre mémorial pour célébrer son centième anniversaire. Un livre semblable fut publié en 1999 chez les Éditions La Presse pour rappeler les événements du XXe siècle.
La ligne éditoriale de La Presse a été, au cours des vingt-cinq dernières années, de constamment se porter à la défense du fédéralisme. Ainsi, le journal s'est prononcé contre la souveraineté du Québec lors des référendums de 1980 et 1995. Le journal a également pris position en faveur de partis fédéralistes à l'occasion de chaque élection. La Presse est toutefois un journal qui favorise les débats et la diversité d'opinions. En dehors de la page éditoriale, les chroniqueurs ont l'entière liberté d'exprimer leurs opinions[réf. nécessaire], même si elles sont contraires à la ligne éditoriale.
André Pratte est actuellement l'éditorialiste en chef. Il a écrit qu'en 1967, le journal avait pris une position en faveur de la Constitution du Canada. La ligne éditoriale a appuyé la grève étudiante québécoise de 2005 et le mariage gai au Canada et s'est opposée à la deuxième guerre du Golfe.
Par ailleurs, Pierre Foglia écrit des chroniques sur la société québécoise et sur le Tour de France. Judith Lachapelle a remporté le prix Judith-Jasmin pour ses reportages sur les aliments bio. Stéphane Laporte écrit des Clins d'œil en première page et des chroniques humoristiques du samedi (autrefois le dimanche), qui parlent surtout de son enfance. Denis Lessard, Joël-Denis Bellavance et Tommy Chouinard écrivent des articles politiques.
À partir de 2001, avec l'arrivée en poste de l'éditeur Guy Crevier, le quotidien a entrepris une refonte : modernisation de sa maquette, création de nouveaux cahiers thématiques, augmentation de la couverture internationale, etc. Il a aussi pris un virage relève en faisant de la place à de jeunes collaborateurs. Ces changements ont eu comme résultat une augmentation sensible de la qualité du journal et, ultimement, du nombre de lecteurs.
En 2011, la stratégie de marque est repensée et La Presse arbore un nouveau logo. Les marques La Presse pour la version papier et Cyberpresse pour la version web apparaissent désormais sous la seule marque La Presse pour plus de cohérence et dans le but d'unifier la marque[6].
Le fonds d’archives La Presse est conservé au centre d’archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[7].
En avril 2013, La Presse lance une édition numérique gratuite pour iPad, La Presse+, qui devient le vaisseau amiral de son écosystème d'information.
Identité visuelle (logo) [modifier]
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Logo du journal La Presse depuis 25 octobre 2011[6].
Présentation [modifier]
La Presse est un quotidien grand format, publié du lundi au samedi[8] et distribué en kiosque presque partout au Québec ainsi que dans les grandes villes du Canada et en Floride (en hiver), en plus d’être disponible à la livraison à domicile dans une grande partie de la province et dans la région d’Ottawa. Une version électronique intégrale de La Presse est accessible partout dans le monde par le biais d’Internet. Cette version électronique offre de nombreuses options, notamment la lecture à voix haute pour les personnes ayant une déficience visuelle et la traduction en plusieurs langues.
Les bureaux de La Presse sont situés au 7, rue Saint-Jacques dans le Vieux-Montréal[1].
Ligne éditoriale [modifier]
La Presse est un quotidien qui mise sur le journalisme de qualité et la créativité de la présentation de l'information. La page éditoriale du journal est en faveur du fédéralisme canadien, mais, comme le veut la tradition nord-américaine des grands journaux, le reste du journal pratique le journalisme en toute indépendance. La Presse laisse par ailleurs la place à tout le spectre des opinions, grâce à ses nombreux chroniqueurs. Le journal contient plusieurs sections spécialisées : nouvelles locales, nationales et internationales, arts et spectacles, affaires, sports et cahiers thématiques.
Positionnement [modifier]
Ses compétiteurs directs sont Le Journal de Montréal, un tabloïde qui vise un lectorat plus populaire, et Le Devoir, un journal nationaliste à tirage limité.
En septembre 2012, le lectorat de La Presse a atteint 853 500 lecteurs avec la plus importante croissance du lectorat en semaine de tous les quotidiens payants au Canada[9]. En mai 2012, La Presse s'est positionnée comme le seul quotidien canadien à grand tirage à avoir enregistré une croissance au cours des six mois précédents parmi tous les quotidiens membres de l'Audit Bureau of Circulations[10] : le nombre d'exemplaires vendus de La Presse avait augmenté de 4 158 exemplaires du lundi au vendredi et de 325 exemplaires le samedi, comparativement à la même période l'année précédente. Le tirage payé en semaine de La Presse a pour sa part progressé de 14 % depuis 2003.
Son site internet, www.lapresse.ca, est numéro un en information au Canada francophone, atteignant les 2,4 millions de visiteurs uniques par mois (comScore Media Metrix, février 2012, Québec).
Personnalités de la semaine et de l’année [modifier]
Chaque semaine, La Presse présente une « Personnalité de la semaine », soulignant les réalisations d’une personnalité québécoise ou canadienne dans divers domaines. Parmi eux, un comité formé des recteurs des universités du Québec désigne une « Personnalité de l’année » dans chaque catégorie.
Les personnalités de l'année ont été :
- 1984 - Gaétan Boucher
- 1985 - Naomi Bronstein
- 1986 - André Viger
- 1987 - Denys Arcand
- 1988 - Guy Laliberté
- 1989 - Phyllis Lambert
- 1990 - Gratien Gélinas
- 1991 - Jean Vanier
- 1992 - Roberta Bondar
- 1993 - Jean Béliveau
- 1994 - Guy Saint-Pierre
- 1995 - Daniel Langlois
- 1996 - Jacques Villeneuve
- 1997 - Laurent Beaudoin
- 1998 - Julie Payette
- 1999 - Louise Arbour
- 2000 - Caroline Brunet
- 2001 - Normand Legault
- 2002 - Ted Moses
- 2003 - Marie-Josée Croze et Denys Arcand
- 2004 - Roméo Dallaire et Chantal Petitclerc
- 2005 - Sarah Bellemare
- 2006 - Dominic Champagne
- 2007 - Joé Juneau
- 2008 - Daniel Gélinas[11]
- 2009 - Dany Laferrière[12]
- 2010 - David Payne, Sylvain Couture, Vincent Echavé et Nicole Pageau [13]
- 2011 - Normand Latourelle, Dominique Day, Mathieu Latourelle et David Tardif-Latourelle [14]
Éditorialistes, chroniqueurs et journalistes [modifier]
- André Pratte, éditorialiste en chef
- Serge Chapleau, caricaturiste
- Mario Roy, éditorialiste
- Éric Trottier, rédacteur en chef (vice-président à l'information et éditeur adjoint)
- Mario Girard, directeur principal de l'information
- Alexandre Pratt, directeur principal des contenus numériques, des cahiers hebdomadaires et spéciaux
- Yann Pineau, directeur principal de l'amélioration continue
- Jean-François Bégin, directeur des informations générales
- Martin Pelchat, directeur des informations générales
- Suzanne Colpron, directrice des sections Arts, Cinéma et Vivre
- Jean-Sébastien Gagnon, directeur de La Presse Affaires
- Réjean Bourdeau, directeur de La Presse Affaires
- Stéphanie Bérubé, directrice des sections Voyage, Gourmand et Maison
- Simon Kretz, directeur des sections Sports et Auto
- Mélanie Thivierge, directrice de la section Pause
- Geneviève Dinel, directrice artistique
- Martin Tremblay, directeur, photo et vidéo
- Joël-Denis Bellavance, chef de bureau politique à Ottawa
- Denis Lessard, chef de bureau politique à Québec
- Yves Boisvert, chroniqueur, informations générales
- Rima Elkouri, chroniqueuse, informations générales
- Pierre Foglia, chroniqueur, informations générales
- Patrick Lagacé, chroniqueur, informations générales
- Marie-Claude Lortie, chroniqueuse, informations générales
- Vincent Marissal, chroniqueur, informations générales
- Michèle Ouimet, chroniqueuse, informations générales
- Lysiane Gagnon, chroniqueuse, éditorial
- François Gagnon, chroniqueur, sports
- Philippe Cantin, chroniqueur, sports
- Ronald King, chroniqueur, sports
- Nathalie Petrowski, chroniqueuse, Arts
- Marc Cassivi, chroniqueur, Arts
- Marc-André Lussier, critique de cinéma, blogueur
- Hugo Dumas, chroniqueur, Arts
- Francis Vailles, chroniqueur, Affaires
- Stéphanie Grammond, chroniqueuse, Affaires
- Jean-Philippe Décarie, chroniqueur, Affaires
- Bernard Brault, photographe
- Marc-Antoine Godin, journaliste, sports
- Stéphane Laporte, collaborateur
- Alain Dubuc, collaborateur
- Mathieu Perreault, journaliste.
- Laura-Julie Perreault, journaliste
- Ariane Lacoursière, journaliste
- Mathias Brunet, journaliste, sports
- Alain Brunet, journaliste, musique
- Claude Gingras, critique musical
- François Cardinal,éditorialiste
- Mali Ilse Paquin,correspondante à Rome
- Sara Champagne, chroniqueuse, Santé
Prix canadiens de journalisme [modifier]
Plusieurs artisans de La Presse ont remportés des prix canadiens de journalisme :
- 1955 - Roger St-Jean, photographie d'actualité
- 1968 - Claire Dutrisac, nouvelle d'actualité
- 1971 - Claire Dutrisac, reportage long
- 1975 - Lysiane Gagnon, grande enquête
- 1980 - Jean Pelletier, nouvelle d'actualité
- 1981 - Lysiane Gagnon, chronique
- 1989 - Gilles Blanchard, reportage à l'étranger
- 1992 - Pierre Foglia, reportage long
- 1994 - Pierre Foglia, chronique
- 1997 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 1999 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 1999 - Alain Dubuc, éditorialiste
- 2000 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 2001 - Équipe de rédaction, projet spécial
- 2002 - Geneviève Dinel, design
- 2002 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 2003 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 2003 - Jocelyne Potelle, design
- 2004 - Yves Boisvert, reportage bref
- 2004 - Équipe de rédaction, projet spécial
- 2004 - Geneviève Dinel, design
- 2005 - Catherine Bernard, design
- 2005 - Pascale Breton, reportage à l'étranger
- 2004 - Laura-Julie Perreault, reportage bref
- 2006 - Marie-Claude Malboeuf, reportage à l'étranger
- 2006 - Yves Boisvert, chronique
- 2006 - Équipe de rédaction, nouvelle d'actualité (Dawson)
- 2007 - Équipe de rédaction, projet spécial
- 2007 - André Pratte, éditorialiste
- 2007 - Bruno Bisson, journalisme spécialisé
- 2007 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 2007 - Michèle Ouimet, grande enquête
- 2008 - André Pratte, éditorialiste
- 2008 - Julien Chung, Philippe Tardif, design
- 2009 - Michèle Ouimet, reportage long
- 2010 - André Pratte, éditorialiste
- 2010 - Michèle Ouimet, André Noël, Francis Vailles, grande enquête
- 2010 - Réjean Tremblay, sports
- 2010 - André Pratte, éditorialiste
- 2011 - Ivanoh Demers, photo
- 2012 - Michèle Ouimet, reportage à l'étranger
- 2012 - Serge Chapleau, caricaturiste
- 2012 - Vincent Larouche, Gabrielle Duchaine, Isabelle Audet, Daphné Cameron, Jean-Thomas Léveillé, nouvelle d'actualité
- 2012 - Marie-Claude Malboeuf, Francis Vailles, Isabelle Dubé, projet spécial
Notes et références [modifier]
- Ville de Montréal. « La Presse », dans le site Web officiel du Vieux-Montréal, 22 avril 2002, consulté le 13 mai 2009
- Jean de Bonville. « Berthiaume, Trefflé », dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 2000, consulté le 4 octobre 2009
- André Beaulieu et Jean Hamelien, La presse québécoise des origines à nos jours, tome III: 1880-1895, p. 114-115
- Jocelyn Saint-Pierre, Histoire de la tribune de la presse à Québec, 1871-1959, p. 131
- Prenez note que…, lapresse.ca
- Caroline Fortin, Nouveau logo pour La Presse, marketingmag.ca
- Bibliothèque et Archives nationales du Québec, « Bibliothèque et Archives nationales du Québec - Fonds La Presse (CLG50) ». Consulté le 18 février 2013
- L'édition du dimanche du journal La Presse a été publiée pour une dernière fois le 28 juin 2009 pour raison d'économie. L'édition dominicale était publiée depuis 25 ans.
- http://www.lapresse.ca/actualites/201209/29/01-4578775-croissance-spectaculaire-du-lectorat-de-la-presse.php
- http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522295-la-presse-seul-grand-quotidien-canadien-dont-le-tirage-croit.php
- Violaine Ballivy, « Le grand défi de Daniel Gélinas récompensé », La Presse, Montréal, 17 janvier 2009 [texte intégral (page consultée le 2010-01-18)]
- Ariane Lacoursière, « Dany Laferrière honoré », La Presse, Montréal, 18 janvier 2010 [texte intégral (page consultée le 2010-01-18)]
- Gabriel Béland, « Personnalité de l'année 2010 - un cri du cœur pour Haïti », La Presse, Montréal, 28 janvier 2012 [texte intégral (page consultée le 2012-01-28)]
- Daniel Lemay, « Normand Latourelle : quand la vision d'un homme devient une affaire de famille », La Presse, Montréal, 28 janvier 2012 [texte intégral (page consultée le 2012-01-29)]
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jocelyn Saint-Pierre, Histoire de la tribune de la presse à Québec, 1871-1959, VLB, 2007, 315 p. (ISBN 2890059707).
- Ville de Montréal. « La Presse », dans le site Web officiel du Vieux-Montréal, 22 avril 2002
- Jean de Bonville. « Berthiaume, Trefflé », dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne, Université Laval et Université de Toronto, 2000
- Cyrille Felteau, L'Histoire de La Presse, Éditions La Presse, 1984.