Ergonomie
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L’ergonomie est « l'étude scientifique de la relation entre l'homme et ses moyens, méthodes et milieux de travail[1] » et l'application de ces connaissances à la conception de systèmes « qui puissent être utilisés avec le maximum de confort, de sécurité et d'efficacité par le plus grand nombre[2]. »
L'ergonomie puise ses connaissances dans les diverses sciences ayant trait au comportement humain (physiologie, médecine, psychologie, sociologie, linguistique, anthropologie, économie, management, ainsi que les sciences de l'ingénieur) pour les mettre au service de l'homme au travail. Elle vise simultanément la santé de l'humain au travail et son efficacité. Pour atteindre ces objectifs, elle est dotée d'institutions visant la construction de connaissances sur le travail (notamment l'INRS), le support aux entreprises pour l'organisation et le développement des situations de travail (notamment l'ANACT) et la formation des professionnels de l'ergonomie (notamment le CNAM).
La pratique de l'ergonomie est basée sur l'analyse des situations de travail dans le but, soit de concevoir des situations nouvelles (ergonomie de conception), soit d'améliorer des situations existantes (ergonomie de correction). Cette pratique s'adresse à tous les types de travailleurs, en particulier les travailleurs handicapés (voir aussi HALDE) qui font l'objet d'une attention particulière.
Une diversité de concepts et de méthodes forment aujourd'hui un socle de connaissances communes à tous les praticiens de l'ergonomie. Ces connaissances sont issues tant des disciplines parentes de l'ergonomie que de l'expérience accumulée dans la pratique quotidienne de la profession. Elles sont mises en commun grâce à un réseau d'associations (centralisées sur la SELF[3] à l'échelle francophone, sur la FEES à l'échelle européenne et sur l'IEA[4] à l'échelle internationale), des revues (le Travail Humain[5], Ergonomics, Human Factors,…) et des conférences nationales et internationales qui permettent des échanges réguliers entre les professionnels et avec les chercheurs. Les travaux de recherche en ergonomie sont particulièrement actifs dans le domaine de la psychologie ergonomique.
Sommaire |
Étymologie [modifier]
Le terme « ergonomie » vient du grec ancien ἔργον / érgon (« travail ») et νόμος / nόmos (« loi »).
Le terme est créé par deux fois au cours du XIXe siècle dans deux contextes théoriques distincts : d'abord en 1857 par Wojciech Jastrzebowski qui publie en polonais le premier « Précis d'Ergonomie » qui n'est que faiblement diffusé , puis en français (1858) par Jean-Gustave Courcelle-Seneuil[6].
Définitions [modifier]
Suivant la définition de l'ANACT, l'ergonomie rassemble des connaissances sur le fonctionnement de l'homme en activité afin de l'appliquer à la conception des tâches, des machines, des outillages, des bâtiments et des systèmes de production.
L'ergonomie est multidisciplinaire. Elle se définit par l'objectif à atteindre et non par la méthode. Elle utilise des connaissances et des méthodes issues de la physiologie du travail, de la psychologie cognitive (mémoire, attention, perception, apprentissage…) et de la psycho-physiologie (vigilance, postures, conditions de travail…), de la sociologie des organisations (répartition des fonctions, organisations de la chaîne de commandement, de la chaîne fonctionnelle, de la psychologie sociale, de la linguistique, entre autres : en fait toutes les sciences relatives à l'homme).
Elle est fondée sur des modèles de la situation de travail (en particulier celui de Jacques Leplat ) qui mettent l'accent sur la différence de nature entre la tâche (projet, consigne, du domaine du virtuel, du futur) et l'activité (du corps - dont le cerveau bien sûr) qui prend des postures et fait des mouvements, actionne des commandes, gère (consciemment ou non) des processus de pensée, communique avec autrui, organise ses actions etc.
Les systèmes concernés par cette adaptation peuvent être des espaces physiques de travail (par ex. postes de contrôle, chaînes de production), des éléments de ces espaces (par ex. synoptiques, contrôles-commandes), des processus de gestion de la production, des interfaces professionnelles ou grand public (on parle alors d' interface homme-machine), telles que des logiciels, des sites internet/intranet, ainsi que l'organisation du travail (rotation des horaires, organisation des services) ainsi que des modes de management.
- Le premier trait dominant de l'analyse de cette activité, c'est que l'opérateur "régule" son activité, en fonction de son environnement externe, de son état interne (fatigue par exemple) pour obtenir un maximum de régularité de la performance : accélération du rythme de travail pour rattraper du retard ou faire face à une urgence, modification du mode opératoire face à la mauvaise qualité des résultats obtenus…
- Le second trait dominant est la notion de compromis entre exigences de performance, (toujours explicitement ou implicitement présentes) et exigences liées au respect des règles (de sécurité, de gestion, techniques, administratives…). L'observateur de l'activité du travail constate toujours que ce compromis existe, et qu'il n'est pas construit comme le voudraient les organisateurs, en privilégiant la règle prescrite avant tout. La réalité est plus complexe, comme dans la vie courante, où nous respectons tous les vitesses limitées sur la route…sauf si nous avons peur de rater notre train, ou d'arriver en retard à un rendez vous urgent…
Ce "compromis cognitif" pour reprendre le terme de René Amalberti [7] est aussi affecté par les aspects psychiques de l'activité, dans la mesure où les études des aspects psychiques du travail, de plus en plus nombreuses, montrent que la réalisation de la production nécessite de plus en plus non seulement de faire des compromis avec la sécurité (ce qui n'est jamais écrit) mais aussi avec sa peur, son stress, ses émotions etc. Ce compromis ne peut être étudié "en chambre", sans aller sur le terrain, auprès des opérateurs en activité, qu'il s'agisse de réaliser une machine, un poste de travail, ou une interface informatique : les normes et règles ne suffisent jamais.
Histoire de l'ergonomie [modifier]
Fondements de la discipline [modifier]
Conceptions et courants principaux [modifier]
À la suite de Maurice de Montmollin, les francophones distinguent généralement deux grands courants en ergonomie à la fois distincts et complémentaires :
- L'ergonomie centrée sur l'activité qui insiste sur la compréhension de la situation de travail dans son ensemble, l'analyse de la demande et du cadre de l'intervention et la distinction entre le travail prescrit et le travail réel. Cette école est principalement présente dans les pays francophones, au Brésil et sous une autre forme en Scandinavie.
- L'ergonomie du facteur humain, tel que l'ergomotricité est centrée sur la recherche de résultats généraux (sur les postures, les cadences, les ambiances de travail…) et la définition de normes. Elle est dominante aux États-Unis et au Japon.
Il faudrait encore faire une distinction entre les ergonomes qui parlent du Facteur Humain et ceux qui parlent DES Facteurs Humains, et maintenant Facteurs Humains et Organisationnels, pour mieux marquer la dimension collective et sociale des problématiques actuelles sur la fiabilité des systèmes socio-techniques complexes (secteurs nucléaire, armement, chimie, trafic aérien…). Le plus souvent en France, l'utilisation du terme Facteur(s) Humain(s) ne signifie pas un désaccord avec l'approche par l'analyse de l'activité, mais seulement le désir de se démarquer d'une ergonomie trop cantonnée, en tous cas dans la représentation commune, dans les seuls aspects physiques de l'étude du travail : "la hauteur du plan de travail et la couleur des murs et des écrans"[réf. nécessaire]. Peu à peu, les visions se rapprochent, les uns découvrant les avantages de l'observation du réel, que rien ne remplace, les autres celui des standards, des normes que personne ne peut plus contester dans certains domaines, comme dans les fonctions informatiques, ou le calcul des ports de charge (équation du NIOSH) bien utiles pour une première approche de certaines questions.
Domaines d'application [modifier]
Trois dimensions classiques [modifier]
- L'ergonomie physique : Elle s'intéresse prioritairement aux caractéristiques anatomiques, anthropométriques, physiologiques et biomécaniques de l'Homme dans leur relation avec l'activité physique. Les thèmes étudiés sont par exemple : les postures de travail, les manipulations d'objets, les mouvements répétitifs, les troubles musculo-squelettiques, la disposition du poste de travail, la sécurité et la santé de l'opérateur…
- L'ergonomie cognitive : Elle concerne les processus mentaux liés à l'activité de travail tels que : la perception, la mémoire, le raisonnement, le langage et les réponses motrices . Les sujets d'étude visent notamment la charge mentale, la prise de décision, la performance, l'inter-action Homme-Machine, l'erreur et la fiabilité humaines, le stress professionnel…
- L'ergonomie organisationnelle : Elle recouvre l'optimisation des systèmes socio-techniques, les structures organisationnelles, la définition des règles et processus de travail. Ce qui renvoie à des thèmes tels que : la gestion des ressources humaines, la communication, les horaires et rythmes de travail, le travail en équipe, les nouvelles formes de travail ( par ex: le travail dans les services ou le télétravail )
Les domaines moteurs actuels [modifier]
- Beaucoup de règles ergonomiques se sont dégagées dans le domaine de l'aéronautique, où la lisibilité immédiate des instruments et l'accessibilité des commandes peuvent faire la différence entre une situation critique que l'on sauve et une qui se termine par des dommages coûteux en termes humains comme matériels. L'examen des boîtes noires après chaque accident d'avion informait sur toute erreur humaine commise, se reflétant dans les conceptions de cockpits futurs par des conceptions permettant de mieux les éviter.
- Les enjeux unitaires étaient moins importants en informatique, mais se chiffraient cette fois-ci en millions d'utilisateurs. Un tel bras de levier avait des conséquences financières directes dans le domaine du e-commerce (« la concurrence est à un clic de souris »). On découvrit alors par essais et erreurs la loi de Fitts et la loi de similarité (dite "loi de similitude" dans la théorie de la gestalt).
- L'expansion des sites Internet et des services accessibles par ces moyens accroît le besoin de rendre un site facile à utiliser, et même facile à apprendre ; il faut donc bannir les fonctionnalités peu utiles ou difficilement accessibles aux handicapés moteurs ou visuels. Voir aussi : accessibilité du web[8].
Pratique de l'ergonomie : l'exercice de l'activité [modifier]
Les principes de l'ergonomie sont la vue globale des conditions de travail, la pluri et l'inter disciplinarité et la participation de tous les acteurs (donc de l'opérateur, c’est-à-dire du salarié qui occupe ce poste de travail) et la productivité du système Homme-Machine, productivité sans laquelle il n'y a pas… de travail. La physiologie du travail, la psychologie du travail et l'ingénierie sont à l'origine de l'ergonomie, puis s'y sont rajoutées de la sociologie, de la biomécanique et de l'anthropométrie, etc.
La majeure partie de la formation se fait par apport de connaissances sur le fonctionnement de l'homme et des organisations, par apprentissage de méthodes d'analyse du travail, et par des études de cas qui facilitent l'acquisition de la méthodologie d'intervention.
L'intervention de l'ergonome peut se situer soit au stade de la conception (de l'objet, du poste de travail ou de l'installation, de l'atelier, du processus…) c'est de l'ergonomie de conception, soit en correction d'un poste suite à accident ou pathologie, ou encore plainte des tenants du poste. Il peut aussi s'agir d'aménager un poste de travail pour l'adapter à un handicap de l'opérateur, ou lorsque les objectifs visés par l'entreprise ne sont pas atteints (qualité ou productivité insuffisante, plaintes des opérateurs…) ou lorsque l'entreprise souhaite se lancer dans une réorganisation, mettre en place un nouveau système informatique…
Les techniques et outils de simulation (d'interface de systèmes, d'architecture, d'objets…) qui permettent de visualiser en 3D et avant même le moindre début de réalisation la future interface, ou la future salle de contrôle, le futur poste de travail… ont beaucoup contribué à faire évoluer le métier de l'ergonome, et le regard que portent sur lui les industriels, qui doivent dans les projets industriels, identifier le plus tôt possible les problèmes liés aux futures situations pour les opérateurs.
Des entreprises sont spécialisées dans la distribution de matériel adapté, par exemple pour l'amélioration des postes dans l'industrie : tables élévatrices, chariots manipulateurs, systèmes à ventouse, etc. Ces produits permettent de réduire le risque de Troubles musculosquelettiques. Des postes d'ergonomes existent dans de grandes entreprises, quelquefois dans des services de médecine du travail avec la mise en place de l'inter disciplinarité, dans les cabinets de consultants en ergonomie.
Les concepts de l'ergonomie [modifier]
Liste non exhaustive
- Conditions de travail
- Stress / épuisement professionnel (i.e. syndrome de débordement cognitif)
- Pénibilité
- Harcèlement moral
- Risques psychosociaux
- Tâche prescrite / Tâche réelle : Mettre à jour page "Tache"
- Activité : voir aussi Analyse du travail
- Artefact : Ajouter le sens ergonomique de ce terme dans la page Artefact.
- Instrument (outil)
- Catachrèse instrumentale
- Image opérative (Ochanine)
- Poste de travail
- Posture
- Charge de travail
- Système socio-technique
- Interaction homme-machine
- Interface homme-machine : Interface
La recherche en ergonomie [modifier]
Section à développer…
De nombreux travaux de recherche en ergonomie sont aujourd'hui issus de la psychologie ergonomique…
Méthodes utilisées en ergonomie [modifier]
Méthodologie d'intervention [modifier]
L'intervention ergonomique se déroule en plusieurs étapes : analyse de la demande, recueil de données, premières hypothèses, analyse des tâches et analyse de l'activité par observation et entretien avec les opérateurs, élaboration d'un modèle de fonctionnement de l'opérateur, de l'atelier…, puis propositions d'aménagement (ou de conception), suivi de la réalisation, du démarrage, et enfin évaluation et suivi des conséquences du changement par analyse des indices socio-économiques et opinions des opérateurs.
L'analyse de l'activité [modifier]
L'ergonomie francophone base sa pratique sur l'analyse de l'activité.
- (Section à développer en parallèle de l'article Analyse du travail)""
Diversité des méthodes d'analyse [modifier]
- Observation du travail : À compléter
- Focus groupe en ergonomie
- Analyse ethnographique : À compléter
- Auto-confrontation : À compléter
- Entretien d'explicitation : À compléter
- Méthode expérimentale : À compléter
- Expérience du Magicien d'Oz
…
Méthodes de conception et de spécification [modifier]
L'ergonome est aussi un concepteur d'interfaces…
L'ergonomie entretient par ce biais une parentée avec d'autres méthodologies issues des sciences de l'ingénieur
Formation à l'ergonomie [modifier]
Présenter la formation du CNAM
Lister les Masters
Annexes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Extrait de la définition adoptée par le IVe Congrès international d'ergonomie (1969).
- Extrait de la définition de l'ergonomie retenue par la Société d'Ergonomie de Langue Française
- Site de la SELF
- Site de l'IEA
- Site de la revue le Travail Humain
- Origines historiques de l'ergonomie et de l'ergologie par F. Vatin, 2006
- La conduite des systèmes à risque , Paris PUF , 2005, 2° édition
- http://www.accessiweb.org/
Bibliographie [modifier]
- Amalberti, R., (2005), (2e édition), La Conduite des systèmes à risque, PUF
- Boucher, A., (2007), Ergonomie web : pour des sites web efficaces, Eyrolles.
- Cazamian P., Hubault F., Noulin M. (1996). Traité d'ergonomie. Toulouse : Octarès.
- Guerin F., Laville, A., Daniellou, F., Duraffourg, J., Kerguelen A., (1997) "Comprendre le travail pour le transformer, la pratique de l'ergonomie, Lyon, ANACT, Coll. outils et méthodes, 1991, rééd. 1997
- Falzon, P., sous la direction de,(2004), Ergonomie, PUF
- Gendrier, M., Gestes et Mouvements Justes - Guide de l'Ergomotricité, EDP Sciences, rééd. 2004
- Laville, A. (2005), L'ergonomie, (5e édition), Paris : PUF (collection Que sais-je ?)
- Leplat, J. (2008). Repères pour l'analyse de l'activité en ergonomie Paris : PUF.
- Montmollin, M. de(1996), L’Ergonomie, (3e édition), Paris : La Découverte (collection Repères).
- Molinier, P., (2006), Les Enjeux psychiques du travail : introduction à la psychodynamique du travail, Petite Bibliothèque PAYOT,
- Montmollin, M. de, Vocabulaire de l'ergonomie, Toulouse, éditions Octarès
- Jean-François Nogier, (2008), Ergonomie du logiciel et design web : Le manuel des interfaces utilisateur, 4e édition, Dunod.
- André Ombredane et Jean-Marie Faverge, L'Analyse du travail ; facteur d’économie humaine et de productivité, Paris, PUF, 1955.
- Pierre Rabardel, Nicole Carlin, Marion Chesnais, Nathalie Lang, Martine Pascal (1998) Ergonomie, concepts et méthodes. Toulouse : Octarès.
- Vicente, Kim J. (1999) Cognitive Work Analysis : Toward Safe, Productive, and Healthy computer-based
- Wisner A., 1995. Réflexion sur l'ergonomie (1962-1995). Toulouse : OCTARES.
Normes associées à l'ergonomie [modifier]
Famille des normes ISO 9241 [modifier]
- ISO 9241-920 (2009-03-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 920 : lignes directrices relatives aux interactions tactiles et haptiques
- ISO 9241-300 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 300 : introduction aux exigences relatives aux écrans de visualisation électroniques
- ISO 9241-302 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 302 : terminologie relative aux écrans visuels électroniques
- ISO 9241-303 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 303 : exigences relatives aux écrans visuels électroniques
- ISO 9241-305 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 305 : méthodes d'essai de laboratoire optique pour écrans de visualisation électroniques
- ISO 9241-306 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 306 : méthodes d'appréciation du champ pour écrans visuels électroniques
- ISO 9241-307 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 307 : méthodes d'essais d'analyse de conformité pour écrans de visualisation électroniques
- ISO 9241-309 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 309 : écrans à diodes électroluminescentes organiques (OLED)
- PD ISO/TR 9241-309:2008 du 2009-09-30 Ergonomie de l'interaction homme-système. Écrans à diodes électroluminescentes organiques (OLED)
Autres articles [modifier]
- ANACT , En France : Agence Nationale pour l'amélioration des conditions de travail.
Génériques [modifier]
- accident du travail
- Activité
- analyse clinique du travail
- Analyse ergonomique du travail
- approche systémique
- Conception sécuritaire
- Ergologie
- Ergomotricité
- Ergonomie cognitive
- Ergonomie informatique
- Interface Homme-machine (IHM)
- Intervention ergonomique
- Pénibilité au travail
- psychodynamique du travail
- risques psychosociaux
- stress
- troubles musculosquelettiques
- Utilisabilité
- Situation d'action caractéristique
Grands auteurs [modifier]
- François Daniellou
- Jacques Duraffourg
- Pierre Falzon
- Jean-Marie Faverge
- Alain Lancry
- Antoine Laville
- Jacques Leplat
- Maurice de Montmollin
- André Ombredane
- Jean-Claude Sperandio
- Catherine Teiger
- Alain Wisner
- Annie Weil-Fassina
Liens externes [modifier]
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