Tuvalu

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État des Tuvalu

Tuvalu (tvl)

State of Tuvalu (en)

Drapeau
Drapeau des Tuvalu
Blason
Armoiries des Tuvalu
alt=Description de l'image Tuvalu on the globe (Polynesia centered).svg.
Devise nationale « Tuvalu mo te Atua »
(En Français "Les Tuvalu avec Dieu")
Hymne national Tuvalu mo te Atua
(Les Tuvalu avec Dieu)
Administration
Forme de l'État Monarchie constitutionnelle
Reine Élisabeth II
Gouverneur général Iakoba Italeli
Premier ministre Enele Sopoaga
Langues officielles Tuvaluan
Anglais
Capitale Funafuti[1]

8° 31′ S 179° 13′ E / -8.517, 179.217

Géographie
Plus grande ville Atoll de Funafuti
Superficie totale 26 km2
(classé 230e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC +12
Histoire
Indépendance Du Royaume-Uni
Date 1er octobre 1978
Démographie
Gentilé Tuvaluan(e)
Population totale (2011) 12 177 hab.
(classé 195e)
Densité 468 hab./km2
Économie
Monnaie Dollar tuvaluan
Dollar australien (AUD​)
Divers
Code ISO 3166-1 TUV, TV​
Domaine Internet .tv
Indicatif téléphonique +688

Les Tuvalu[2], en forme longue l'État des Tuvalu, en tuvaluan Tuvalu, en anglais Tuvalu et State of Tuvalu, sont un État et un archipel polynésien, au centre de l'océan Pacifique, au sud de l'équateur et proche des Kiribati, indépendant depuis 1978.

C'est un archipel constitué de neuf atolls coralliens qui sont tous habités[3]. Vaiaku, le village principal, sur l'atoll de Funafuti se trouve sur l'îlot de Fongafale qui fait 12 kilomètres de long. L'endroit le plus large de l'île, abritant la piste d'aéroport, avoisine les 400 mètres. C'est là que vit la moitié de la population du royaume sur 2,6 km2.

Histoire[modifier | modifier le code]

Costume tuvalu, 1841
Article détaillé : Histoire des Tuvalu.

Installation des populations austronésiennes de l'Asie continentale au Pacifique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Peuplement de l'Océanie.

Il y a 5 000 ans (3 000 Av JC), des Austronésiens habitant le littoral de l'actuelle Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencèrent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers 2 000 Av JC, des migrations ont lieu de Taïwan vers le Japon méridional et les Philippines. De nouvelles migrations suivirent des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, vers les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 Av JC, un autre mouvement mène des Philippines vers les îles du Pacifique. Les Austronésiens, dont font partie tous les Tuvaluans, sont parmi les plus anciens navigateurs pélagiques de l'histoire de l'humanité. La plupart sont Polynésiens et sont arrivés tardivement de Samoa (surtout), certains sont des « Micronésiens » et semblent avoir été les tout premiers installés avant d'être envahis par les Polynésiens (le cas de Nui étant l'exception tardive contraire). Leur provenance est le sud des îles Salomon ou le nord du Vanuatu, sans qu'il soit possible de préciser davantage.

Avant le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les Tuvalu sont habitées depuis le début du Ier millénaire av. J.-C.. Elles semblent avoir été peuplées par des populations polynésiennes (branche océanique des populations austronésiennes) en provenance de Samoa, qui était un centre de diffusion de cette culture.

Vers le milieu du XIIIe siècle, les Tuvalu furent visités par des Tongiens, mais il n'est pas certain que ceux-ci s'y soient installés. Les Tuvalu demeurèrent néanmoins dans la zone d'influence culturelle, politique et militaire tongienne, et il y eut de nombreux contacts entre les deux ensembles d'îles[4].

Les étroits et fréquents contacts maintenus avec les voisins gilbertins (I-Kiribati), de langue micronésienne, expliquent la population actuelle de Nui. Cette dernière, baptisée « isla de Jesús » est la seule à avoir été visitée pour la première fois par un Européen en janvier 1568, avec l'arrivée de l'Espagnol Alvaro de Mendaña y Neyra[5] mais l'archipel ne sera globalement baptisé du nom d'Ellice (un homme politique et marchand britannique, propriétaire du navire Rebecca, Edward Ellice, nom d'abord uniquement attribué à Funafuti par le capitaine Arent de Peyster en 1819) que lors de l'Ex. Ex. de Charles Wilkes (navires Peacock et Flying Fish).

Du XIXe siècle à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Dans les années 1860, des missionnaires samoans de la London Missionary Society s'installèrent sur l'île de Vaitupu. Ils y apportèrent le christianisme, ainsi que l'alphabétisation à travers des Bibles en langue samoane[6].

Bien qu'aucune colonisation ne fût établie avant 1892, les marchands d'esclaves et les baleiniers venaient parfois dans ces îles avant le protectorat britannique, pour en razzier la population ou en piller les ressources.

En 1892, les îles deviennent le protectorat britannique des îles Ellice. Le protectorat devint la colonie des îles Gilbert et Ellice en 1916 par réunion avec le protectorat des îles Gilbert.

En 1974, les différences ethniques et de développement dans la colonie poussèrent les Polynésiens des îles Ellice à voter pour la séparation avec les Micronésiens des îles Gilbert (appelés désormais les Kiribati).

L'année suivante, le 1er octobre, les îles Ellice devinrent la colonie britannique des Tuvalu.

L'indépendance fut accordée en 1978 sous la forme d'un dominion, le chef de l'État restant la reine britannique (en tant que reine des Tuvalu, titre distinct pour le monarque d'un nouvel État souverain)[7]. Formellement, les Tuvalu sont donc un Royaume du Commonwealth, avec pour chef d'État Élisabeth II des Tuvalu.

Le 1er août 2013, à la suite d'une brève crise constitutionnelle, le gouverneur général Sir Iakoba Italeli limoge le premier ministre Willy Telavi, qui ne disposait plus d'une majorité parlementaire, et nomme Enele Sopoaga premier ministre par intérim[8]. Le 4 août, le Parlement confirme Sopoaga au poste de premier ministre, par huit voix contre cinq. Il prête serment et nomme son gouvernement le lendemain[9].

Politique[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Politique aux Tuvalu et Constitution des Tuvalu.

Les Tuvalu sont une démocratie et une monarchie parlementaire. La reine Élisabeth II des Tuvalu est le chef de l'État, représentée sur place par un gouverneur général tuvaluan, Iakoba Italeli (2010). Les députés sont élus au suffrage universel et le premier ministre, chef du gouvernement, est issu de la majorité parlementaire.

Le 4 juillet 2005, le Premier ministre Maatia Toafa a annoncé la fin d'un long processus de consultation et l'organisation d'un référendum pour ou contre le maintien d'Élisabeth II comme chef de l'État. Le référendum eut lieu en avril 2008. Le taux de participation fut faible (à peine plus de 20 %) ; 1 260 électeurs optèrent pour le statu quo, et 679 pour une république. En conséquence, Élisabeth II demeure reine des Tuvalu[10].

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie des Tuvalu.

L'eau potable est rare : l'eau douce provenant de la lentille (une sorte de nappe d'eau) des atolls est souvent impropre à la consommation en raison de la pollution (élevage de porcs), et l'eau potable doit être importée.

Sur cette terre peu fertile, le compost est l'engrais naturel idéal mais la collecte des feuilles de cocotier ou de pandanus, utilisées notamment pour des plats pour les repas de fête reste à organiser. De nombreux potagers sont installés devant les maisons.

La culture des légumes traditionnels, pulaka et taro géant des marais (Cyrtosperma), est devenue plus compliquée. Leurs racines qui s'enfouissent profondément dans le sol supportent mal les infiltrations d'eau salée dans les terres à la suite de l'élévation du niveau des eaux.

Îles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des îles des Tuvalu.

Bien que les Tuvalu n'aient pas de subdivision administrative, le pays peut être divisé en 9 îles ou plutôt atolls (certains atolls se subdivisent à leur tour en « îles » ou « îlots »).

À l'origine seulement huit de ces îles étaient habitées d'où le nom Tuvalu, qui signifie huit (îles) ensemble en tuvaluan.

Les neuf îles sont : Funafuti, Nanumea, Nanumaga, Niutao, Nui, Niulakita, Nukufetau, Nukulaelae, Vaitupu.

Diminution de la surface des îles[modifier | modifier le code]

Une avancée de la mer sur les terres, réduisant la surface des îles, a été constatée. Au cours de la dernière décennie, les îles ont vu disparaître trois mètres de front de mer[réf. nécessaire].

Ce phénomène est lié à différents facteurs. Ainsi, l'érosion côtière a un impact, aggravée par les activités humaines. Cependant, le facteur dominant est la hausse rapide du niveau de l'océan dans le Pacifique Ouest. Ce phénomène est lié à l'élévation du niveau de la mer, aggravé localement par le phénomène ENSO. En effet, le basculement de l'oscillation pacifique décennale en phase négative et la plus grande fréquence des phases négatives de l'ENSO conduit à une dilatation du Pacifique Ouest et à une contraction du Pacifique Est[11],[12]. Pour Tuvalu en particulier, le rythme de la hausse relative approche les 2 millimètres +/- 1 mm, qui ne tient donc pas compte de l'effet d'érosion et de subsidence.

En 2001, le gouvernement des Tuvalu a annoncé que les îles, dont le point le plus élevé est de 5 m au-dessus du niveau de la mer, devraient être évacuées en cas d'augmentation du niveau de l'océan, montée des eaux possibles si le réchauffement climatique général de la planète se poursuit. Mais il se peut que l'affaissement des atolls soit également un facteur secondaire de l'envahissement progressif par les eaux de l'océan.

Le plan de sauvetage des atolls par rehaussement artificiel du niveau, proposé en 2007.

En tant qu’îles basses sans plateau océanique, les communautés insulaires des Tuvalu sont particulièrement sensibles aux changements du niveau de la mer et aux tempêtes qui frappent l’île. La fréquence et la violence des tempêtes ont augmenté. À plusieurs reprises les Tuvaluans ont dû évacuer momentanément leurs îles lors des marées de fortes eaux. Un plan de sauvetage, décrit par Laure Verhaeghe, a été proposé, mais il nécessiterait un va-et-vient de vraquiers depuis un pays continental capable de fournir de quoi construire des digues et rehausser le niveau du sol, et il coûterait des centaines de millions de dollars, dont les Tuvalu ne disposent pas, et que personne n'est disposé à offrir.

Discours d'une jeune femme Tuvalu lors d'une manifestation contre le réchauffement climatique (Melbourne, 2009)

Les Tuvaluans s’inquiètent de la submersion des îles et un nombre croissant d’entre eux a quitté l’archipel. En 2002, le premier ministre d’alors, Koloa Talake, annonça son intention d’amener les États-Unis et l’Australie devant la Cour internationale de justice de La Haye du fait de leurs émissions disproportionnées de dioxyde de carbone. Ceci ne fut jamais effectué, car Talake ne fut pas réélu plus tard dans l’année, mais la controverse quant à ce jugement eut un grand retentissement médiatique.

Bien qu’attirer l'attention sur les effets du changement climatique ait permis d'apporter une certaine visibilité internationale aux problèmes des îles, d’autres facteurs doivent être pris en compte, dont l’explosion démographique sur une île aux ressources limitées, source de dégâts environnementaux. Depuis 1980, la population de Funafuti a plus que doublé, passant de 2 000 à 4 500, soit près de la moitié de la population des Tuvalu. Une autre cause majeure de l’engloutissement de l’île et de la salinisation de ses sources d’eau douce est la construction d’un aéroport (construit par les Américains pendant la seconde Guerre Mondiale), qui a mis une part notable de l’île à quelques centimètres du niveau de la mer, et a causé des dégâts notables à la base corallienne de l’île. Toutefois, il paraît indéniable que le changement climatique pourrait accentuer ce phénomène, au vu de son impact sur les autres îles du Pacifique, notamment (mais pas seulement) aux Kiribati et en Papouasie-Nouvelle-Guinée[13].

Les plages et végétations se font rares, le goudron ne protège plus le sol des remontées aquatiques qui inondent les cultures 5 mois par an. L'émigration[14] est principalement causée pour des raisons sociales liées à une explosion démographique récente. Un millier d'habitants a déjà fui en Nouvelle-Zélande, aux Fidji ou en Polynésie française[réf. nécessaire].

Lors de la conférence de Copenhague en décembre 2009, le premier ministre des Tuvalu a rappelé que les Tuvalu étaient menacées par la montée des eaux, due entre autres au réchauffement climatique, lui-même entraîné pour partie par l'activité humaine[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie des Tuvalu.

Les Tuvalu n'ont presque aucune ressource naturelle et leur principale source de revenus est l'aide étrangère.
Les activités principales sont la pêche et le tourisme; mais, en raison de l'éloignement des îles, un nombre restreint de touristes visite l'archipel chaque année.

Le dollar des Tuvalu, la devise locale, est couplé au dollar australien : seules des pièces de monnaie sont émises localement.

Le domaine national de premier niveau .tv[modifier | modifier le code]

.tv est le domaine national de premier niveau réservé aux Tuvalu.

Le nom de domaine .tv a été ouvert à toutes les compagnies de tous les pays par le gouvernement des Tuvalu. Ce nom de domaine est très populaire. TV étant l'abréviation de télévision dans plusieurs langues, le nom de domaine intéresse les chaînes de télévision, mais aussi les sites pornographiques.

En 2000, la gestion et la revente du nom de domaine ont été cédées par le gouvernement des Tuvalu à la société dotTV, une filiale de VeriSign, pour 12 ans en échange de 50 millions de dollars américains. Cette vente a apporté d'importants revenus au micro-État, qui était, avant la vente du domaine, l'un des pays les plus pauvres au monde. La société dotTV est détenue à 20 % par le gouvernement des Tuvalu.

La manne financière engendrée par cette vente est un sujet de controverses dans le pays. Une partie de la population locale s'élève contre cette pratique, car de nombreux sites du domaine sont des sites à caractère pornographique. La majorité de la population étant de confession chrétienne, cet argent est considéré comme étant impur.

L'argent récolté a permis d'améliorer les infrastructures routières[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie des Tuvalu.

La population des Tuvalu est presque entièrement composée de Polynésiens, mais les habitants de Nui sont en fait des Gilbertins qui parlent donc le gilbertin ou kiribati (mâtiné de tuvaluan).

Environ 97 % des Tuvaluans sont membres de l'église des Tuvalu, une église chrétienne protestante. La religion a été mélangée à quelques éléments ancestraux des croyances autochtones.

La langue vernaculaire, le tuvaluan, est parlée par pratiquement tout le monde ; le gilbertin ou kiribati est parlé par la plupart des habitants de Nui. L'anglais est également langue officielle, mais n'est pas parlé couramment.

Culture[modifier | modifier le code]

Les langues parlées sont l'anglais et le tuvaluan. Le gilbertin est parlé à Nui.

Le système communautaire traditionnel se maintient encore sur les Tuvalu. Chaque famille a sa propre tâche, ou salanga, à exécuter pour la communauté, telle que la pêche, la construction de maisons ou la défense.

Les qualifications d'une famille sont transmises de père en fils.

Codes[modifier | modifier le code]

Les Tuvalu ont pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tuvalu ne possède pas à proprement parler de capitale. Les institutions se situent sur l'atoll de Funafuti, au lieu-dit de Vaiaku.
  2. L’usage hésite entre le féminin pluriel (par ellipse de « îles Tuvalu ») et le masculin singulier. L’Institut géographique national de France (IGN) préconise le pluriel dans sa référence Pays et capitales du monde : Pays indépendants (2006), tandis que d’autres ouvrages comme le Petit Larousse entérinent la tendance populaire vers le singulier. L'étymologie du nom (« huit ensemble ») et son caractère d'État-archipel donnent des arguments pour une forme plurielle. Somme toute, le nom est en fait à la fois féminin pluriel et masculin singulier, tout comme le sont la plupart des noms de villes, par exemple : « Tous les noms de ville en général [sont masculins] […] Néanmoins, quand on personnifie une ville, on en met ordinairement le nom au féminin […] Dans ce cas il y a ellipse du mot ville ».
  3. Niulakita a été longtemps inhabitée, et ce jusqu'en 1949, ce qui explique le nom du pays (« 8 »).
  4. Donald G. Kennedy, "Field Notes on the Culture of Vaitupu, Ellice Islands", Journal of the Polynesian Society, vol. 38, 1929, p. 2-5
  5. Source : On Islands and Men, 1968, H.E. Maude.
  6. Donald G. Kennedy, "Field Notes on the Culture of Vaitupu, Ellice Islands", Journal of the Polynesian Society, vol. 38, 1929, p. 5-6
  7. Plus précisément, la reine du Royaume-Uni n'est pas reine aux Tuvalu. C'est la reine des Tuvalu qui y est reine. Il s'agit bien de la même personne, mais les prérogatives de la reine Élisabeth en tant que reine du Royaume-Uni ne s'exercent pas aux Tuvalu. Ses fonctions sont définies et limitées par la Constitution tuvaluane. Les Tuvalu sont un royaume du Commonwealth, au même titre que la Canada par exemple.
  8. (en) "GG appoints Sopoaga as Tuvalu’s caretaker PM", Islands Business, 1er août 2013
  9. (en) "ENELE SOPOAGA SWORN-IN TODAY AS TUVALU’S NEW PM", Islands Business, 5 août 2013
  10. (en) "Tuvalu votes to maintain monarchy", Radio Australia, 17 juin 2008
  11. http://staff.acecrc.org.au/~johunter/Church_et_al_2006_published.pdf
  12. http://www.legos.obs-mip.fr/~delcroix/PDF_PUBLICATIONS/Becker_etal_GPC12.pdf
  13. "Pacific Islanders could be New Class of Refugees", Solomon Times, 14 avril 2008
  14. Laure Verhaeghe, Les réfugiés environnementaux : obstacles à la reconnaissance anticipée d’un statut juridique. Le cas de Tuvalu. , mémoire de recherche de quatrième année, IEP Lille, section Politique, Économie, Société, mai 2007
  15. http://www.publicsenat.fr/emissions/le-docu/copenhague,-la-guerre-du-climat/64356
  16. Horner, C., & Le Gallic, G., Nuages au Paradis, European Television Center, 2004 (75 min)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Peter Bennetts (phot.) et Tony Wheeler (texte), Time and Tide : The Islands of Tuvalu, Footscray, Vic. ; Londres, Lonely Planet, 2001, 160 p. (ISBN 1-86450-342-4)
  • (en) Michael Rowlan Goldsmith, Church and Society in Tuvalu, University of Illinois at Urbana-Champaign, 1991, 330 p. (thèse)
  • (en) Gerd Koch, Songs of Tuvalu (trad. de l'allemand par Guy Slatter), University of the South Pacific, Institute of Pacific studies, Suva, Fidji, 2000, 196 p. + 2 CD (ISBN 978-982-020314-3)
  • (en) United Nations Conference on the Least Developed Countries (Bruxelles, 2001), Country Presentation by the Government of Tuvalu : Action Programme for the Development of Tuvalu. 2001-2010, Nations unies, Genève, 2001, 31 p.
  • (fr) Antony Balmain, « Tuvalu, paradis en sursis », Courrier International, no 808, 27 avril 2006
  • (fr) Marie-Morgane Le Moël, « Les Naufragés de l'archipel de Tuvalu », Le Monde, 10 juin 2008
  • (fr) Bruno Philip, « Tuvalu. Dernier lagon avant l'apocalypse », Le Monde, 30 juillet 2009

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • (en) The Disappearing of Tuvalu : Trouble in paradise, documentaire de Christopher Horner, Documentary Educational Resources, Watertown, 2005, 73' (DVD)
  • (fr) Les Derniers Jours de Tuvalu, documentaire de Frédéric Castaignède, production ARTE France et Auteurs Associés, distrib. CERIMES, Vanves, 2005, 51' (DVD)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]