Lannoy

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Lannoy
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Lannoy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Croix
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Michel Colin
2014-2020
Code postal 59390
Code commune 59332
Démographie
Gentilé Lannoyens
Population
municipale
1 778 hab. (2014)
Densité 9 878 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 00″ nord, 3° 12′ 41″ est
Altitude Min. 28 m – Max. 32 m
Superficie 0,18 km2
Localisation

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Lannoy
Liens
Site web http://www.ville-lannoy.fr/

Lannoy est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

En 2017, la commune est la troisième plus petite commune de France en superficie, mais aussi l'une des plus densément peuplées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lannoy dans son canton et son arrondissement

Situation[modifier | modifier le code]

Lannoy se situe sur la plaine du Ferrain.

Lannoy est l'une des plus petites communes de France en superficie. En effet en 2015, la commune ne couvre que 18 hectares et comptait 1 778 habitants au dernier recensement de 2014, soit une densité de 9 874 habitants par kilomètre carré : elle se classe ainsi en 33e position des communes de France par sa densité, mais n'arrive qu'en 36655e par sa surface[1].

Le canton de Lannoy comporte les communes de Anstaing, Baisieux, Chéreng, Forest-sur-Marque, Gruson, Hem, Lannoy, Leers, Lys-lez-Lannoy, Sailly-lez-Lannoy, Toufflers, Tressin, Willems.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lannoy
Lys-lez-Lannoy
Lannoy
Hem

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 18 hectares ; son altitude varie de 28 à 32 mètres[2]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lannoy a possédé avec la commune voisine de Lys-lez-Lannoy une gare appelée Lannoy-Lys. Cette gare est édifiée en 1878 et détruite en 1983[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Lannoit en 1233[4].

Le nom de Lannoy est une formation médiévale tardive comme l'indique la présence de l’article défini qui s'est agglutiné, c’est-à-dire l’Annoy. Annoy remonte à un type toponymique gallo-roman *ALSNETU (transcrit souvent sous la forme Alnetum dans les textes en latin médiéval[5]), basé sur un radical *ALSNU « aulne », terme d'origine complexe[6] et le suffixe -ETU (noté le plus souvent -etum) d'origine gauloise et latine, d'où le sens global d’« aulnaie ». L'évolution du suffixe -ETU en -oit, -oy est de type picard (cf. Quesnoy), alors que dans le reste du domaine d’oïl, c'est généralement l'évolution en -ey / -ay qui prévaut (d’où la forme féminine -ETA > -aie, cf. aulnaie)

*ALSNU > ausne est caractéristique de l'ancien français, alors qu’en toponymie, notamment picarde, on trouve souvent Anne- (cf. Annay, Pas-de-Calais ; Annois, Aisne ; Lannoy-Cuillère, Oise, etc.)

Histoire[modifier | modifier le code]

Lannoy vuecroy.JPG L'histoire de la commune a été étudiée par les membres de l'association historique « Lannoy-Lys-Toufflers »[7].

Cette ville n’était jadis qu’une parcelle de la ville de Lys ; on n'y voyait qu’une tourelle, tout au plus un petit château sous la protection duquel s’étaient groupés quelques habitants. Le seigneur Jean III de Lannoy (1410-1492) fit, en 1458, de l’aunaie une ville fortifiée du Ferrain dont il nous en reste que quelques tours de défense. L’aunaie donna son nom à une famille « Lannoy » qui occupa de hautes fonctions dans l’histoire des Pays-Bas.

Les origines[modifier | modifier le code]

On peut faire remonter l'origine du fief de Lannoy, à l'époque où fonctionnait déjà le régime féodal. Lannoy était alors une seigneurie constituée, qui relevait de la baronnie de Cysoing. C'était un arrière fief de la Salle de Lille.

À une époque qui semble avoir suivi de près la première organisation féodale, une famille noble du pays donna son nom à la seigneurie de Lannoy. On les rencontre fréquemment dans les documents généalogiques et diplomatiques dès le XIe siècle. On trouve de nombreuses mentions de chevaliers du nom de Lannoy avec de fréquentes variantes d'orthographe (tels que De Lannois, De Lannais, De Alnoi, De Alneto, Del Ausnoit, Del Aunoi), mais seul le personnage sur lequel pèse le moins d'incertitude est Mahaud ou Mahienne De Lannoy, héritière des biens de la Maison de Lannoy et Lys et souche connue de la famille qui porte ce nom.

Dans leurs rapports et dénombrements, les seigneurs de Lannoy ne séparent pas cette terre de celle de Lys, en un seul fief contenant 68 bonniers soit environ 964 hectares et s'étendant sur Toufflers, Hem et Sailly. Il est presque certain qu'il s'agissait à l'origine de deux terres distinctes, dont la réunion antérieure au dénombrement de 1392 a donné une certaine importance et surtout plus de valeur aux terres dont les seigneurs de Lannoy portaient le nom.

L'union de Lannoy et Lys en une seule et même terre féodale a duré jusqu'à la Révolution. L'édification du fief de Lannoy en une ville en 1458, n'a brisé ni l'unité du fief, ni aucun des liens qui rattachaient les deux localités. La ville s'est nécessairement créée des intérêts particuliers qui ont donné naissance à la prévôté de Lannoy, mais l'ensemble est resté le Bailliage de Lannoy et Lys, qui s'étendait en outre au fief du Prêt, de Laoutre, du Troncquoy, des Boux et de Burie-Coucelles, ce dernier étant sur les terres de Roubaix.

Il faut savoir que les seigneurs de Lannoy ont d'abord habité à Lys où ils avaient fait bâtir une belle et ample demeure nommée La Cour, sur l'emplacement du fief de Chantraine, aujourd'hui la ferme Barbieux, touchant au triés de Lys et à l'église dudit lieu.

Lannoy fut parmi les grandes places fortes de la région.

En septembre 1867, par décision préfectorale sur suggestion du maire de Lannoy, les communes de Lannoy et de Lys-lez-Lannoy sont réunies et le nom du nouvel ensemble est Lannoy-Lys. Cette décision est annulée par le Conseil d'État le 14 février 1868[3],[8].

Aujourd'hui détruite par l'industrialisation, Lannoy ville close, nous a quand même laissé des traces de son passé glorieux et tumultueux.

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Lannoy fut, sous l'Ancien Régime, le chef-lieu d'un des « quartiers » de l’ancienne châtellenie de Lille : le Ferrain.

  • Jean III de Lannoy (1410-1492) fut conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon.
  • En 1465, le seigneur Jean de Roubaix s’empara de Lannoy.
  • En 1578, les « malcontents » sous la conduite d’Emmanuelle de Lalaing réussirent à s’y installer.
  • En 1618, par aliénation, la seigneurie passe à Philippe de Mérode[9].
  • En 1646, Lannoy fut prise par l’armée française, commandé par Condé.
  • En 1708, lors du siège de Lille, Marlborough en fit son quartier général.
  • De 1792 à 1793, elle changea plusieurs fois de mains.
  • Le 5 avril 1794 le comte de Lannoy est guillotiné à Arras.
  • Dès le XVIe siècle, Lannoy était une active et importante cité drapière. Les industriels Defrennes-Duplouy, Parent-Monfort s’y installèrent ainsi que les bureaux des usines situés sur Lys-lez-Lannoy.

Lannoy développe aujourd'hui son identité historique par l’ensemble de ses activités artistiques, sociales, intellectuelles, musicales, festive. Quelques anciennes maisons, trois Tours restaurées, le Château de Courcelette (bâti au XIVe siècle et rebâti en 1800), et d’autres bâtiments anciens subsistent encore de nos jours parmi les nombreux espaces verts que compte la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
25 janvier 1790 1790 Jacques Decherf    
1790 1793 Jean-François Parent    
1793 6 novembre 1795 Joseph Renard    
1795 6 novembre 1795 Ferdinand de Grimonpont    
6 novembre 1795 9 novembre 1799 Cordonnier; Six; Duthoit; Rohart; Pottier; Delecroix.   Présidents municipaux
18 brumaire de l'an IX 1812 Jean-Baptiste Trentesaux    
1812 1815 Édouard Desbrochers    
1815 durant les Cent jours 1815 Jean-Baptiste Vanghelle    
1815 1826 Édouard Desbrochers    
1826 1830 Julien Béghin    
1830 1835 Carlos Rennuit    
1835 1861 César Parent    
1861 1862 Jean-Baptiste Brame    
1862 1870 Louis Deffrennes    
1870 1875 Ernest Cannissie   Négociant,
adjoint au maire de Lille.
1875 1881 Jean-Baptiste Deffrennes    
1881 1887 Julien Mullier    
1887 1892 Édouard Parent    
1892 1904 Oscar Bétremieux    
1904 1919 Alfred Joly    
1919 1936 Samuel Dujardin    
1936 1944 Auguste Piat    
1944 1947 Eugène Dupont    
1947 1950[Note 1] Arthur Liekens    
1950 1959 Joseph Plouvier    
1959 1965 Arthur Dupire    
1965 1993[Note 2] Henri Échevin    
1993 juin 1995 Albert Bourgois    
juin 1995 en cours
(au 30 avril 2014)
Michel Colin DVD  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 1 778 habitants, en augmentation de 3,79 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 923 1 269 1 428 1 355 1 392 1 481 1 602 1 535
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 600 1 638 1 820 1 842 1 906 1 985 1 925 1 945 1 929
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 884 1 915 1 754 1 689 1 613 1 569 1 504 1 359 1 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 268 1 182 1 362 1 262 1 674 1 726 1 707 1 713 1 778
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Lannoy en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
2,1 
5,6 
75 à 89 ans
16,8 
8,7 
60 à 74 ans
10,5 
20,6 
45 à 59 ans
18,1 
19,6 
30 à 44 ans
16,6 
26,5 
15 à 29 ans
20,3 
18,6 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue de l'entrée de l'ancien couvent des Croisiers.

Lannoy est une Ville fleurie : trois fleurs.

  • L'entrée de l'ancien couvent des Croisiers, 25 rue de Tournai, construction du XVIIe siècle inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1986[17] et la porte de la brasserie-malterie Mulle Gadenne édifiée sur le même site, inscrite à l'inventaire des monuments historiques la même année[18].
  • L'église Saint Philippe datée de 1509[19].
  • La tour dite cornière, vestige des anciens remparts datée de 1452.
  • L’hôtel de ville reconstruit en 1743 sur les bases de la halle échevinale datant de 1490.
  • Le château de Courcelette à Lannoy

Bâtiments municipaux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il fut le fondateur de la ville de Lannoy, fortifiée et nantie de privilèges dans les années 1450-1460. Confirmés par le roi Louis XI en 1463. En 1477, le même roi Louis XI confia une importante mission de négociation à Jean III pour déclencher le mariage entre la fille de Charles le Téméraire (Marie de Bourgogne, orpheline et donc convoitée) et le Dauphin de France. Cependant Maximilien d'Autriche emporta la décision. Ce mariage donna naissance à Charles Quint, l'empereur le plus puissant d'Europe au XVIe siècle, conquérant du Nouveau Monde découvert en 1492 (Christophe Colomb).

  • Charles de Lannoy (v. 1487-1527), vice-roi de Naples.
  • Jean Antoine Leclerc « de Lannoy » (1728-1812), « laboureur, propriétaire de la seigneurie de Lannoy, y demeurant, bailliage de Chauny », député aux États généraux de 1789.
  • François Ravlenghien, né rue du Haut-Jardin, linguiste et orientaliste du XVIe siècle, professeur de langue hébraïque à Cambridge et d'hébreu à l'université de Leyde aux Pays-Bas, imprimeur correcteur chez le célèbre imprimeur anversois Plantin et son gendre.
  • Jean Piat, célèbre comédien, naquit rue de Tournai à Lannoy le .
  • Alfred Desenclos, compositeur et pianiste. Grand prix de la ville de Paris. Directeur du conservatoire de Roubaix, puis de Paris. Il habita 68 rue Nationale à Lannoy.
  • Louis Joseph Ghémar, lithographe belge et photographe du gotha belge, est né à Lannoy le 8 janvier 1819.
  • Le Sous-lieutenant Albert Aimé Joseph Parent,   Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur. Licencié es Lettres et officier d’Infanterie au cent soixante-deuxième RI.  Né rue des Bouchers, olim débouchée, à Lannoy, le 25 janvier 1881. Fils d’Albert Auguste Joseph Parent, (Lannoy, Nord, 10 10bre 1848–idem, 14 juillet 1921) manufacturier, et d’Isabelle Françoise Delfosse, (Roubaix, Nord, 2  8bre 1848-Lannoy, idem, 14 9bre 1881). Mort pour la France tué à l’ennemi au bois de la Gruerie au cours de la bataille de La Harazée- en-Argonne**, dans la Marne, le 22 janvier 1915[20].
  • Les bisaïeuls du Général Louis Faidherbe, sont de Lannoy. Joseph Monnier y est né le 23 7bre 1690 et y est mort le 25 10bre 1754. Il était marié avec Séraphine Grimonpont, née en 1692 à Lannoy où elle mourut le 3 janvier 1752. Le quadrisaïeul du général, Charles Alexandre Monnier, né à Lannoy en 1628, était tanneur, greffier et échevin de Lannoy de 1653 à 1660. Il s'était marié à Lannoy en 1648 avec Michelle Delerue, fille de Philippe Delerue censier et lieutenant d'Hem.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Lannoy (59) Nord-France.svg

Les armes de Lannoy se blasonnent ainsi :« D'argent à trois têtes de chiens clabauds de sable. » Devise : « Sigilum ad causas urbis lanoiensis ».

Le premier septembre de l'an 1459, Philippe le Bon, duc de Bourgogne, octroya à Lannoy, comme à une bonne ville, un scel propre, ou scel aux causes de l'échevinage.

La ville fit graver sur son scel : Sigilum ad causas urbis lanoiensis, un écu d'argent à trois têtes de chiens clabauds de sable.

À la fin du XVIIe siècle, ces armoiries furent officiellement enregistrées dans l'armorial général de France.

Une légende se rattache à l'origine de ces armoiries. On dit qu'une nuit, la ville de Lannoy fut sur le point d'être surprise par l'ennemi et que des chiens, par leurs longs aboiements, donnant l'éveil, sauvèrent les habitants du sac et du pillage et qu'en mémoire de ce fait, la ville adopta trois têtes de chiens pour emblème.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Arthur Liekens, maire, meurt en 1950 durant la mandature.
  2. Henri Échevin, maire, meurt en 1993 durant la mandature.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lannoy (59390) - Nord - toutes-les-villes.com
  2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. a et b Bernard Moreau, « La gare de Lannoy », sur histoirederoubaix.com, Société d'émulation de Roubaix (consulté le 2 mars 2015)
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6)
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  6. Site du CNRTL : étymologie d’ "aulne"
  7. L'association historique Lannoy-Lys-Toufflers.
  8. Marc Grosclaude avec Sabrina Khelil (CLP), « Les villes de Lys-lez-Lannoy et Lannoy préparent leur mariage pour cette année », sur lavoixdunord.fr, La Voix du Nord,
  9. Histoire de Lannoy
  10. Les maires de Lannoy
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Évolution et structure de la population à Lannoy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  17. Notice no PA00107560, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no IA59000243, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Site de l'église Saint Philippe
  20. Jerry de Pierregot et Ingrid Vandecasteele, Le Mémorial de Lannoy, Lannoy, autoédité,