Bersée

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Bersée
Bersée
Bersée.
Blason de Bersée
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Arnaud Hottin
2020-2026
Code postal 59235
Code commune 59071
Démographie
Gentilé Berséens, Berséennes
Population
municipale
2 246 hab. (2018 en augmentation de 1,17 % par rapport à 2013)
Densité 205 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 57″ nord, 3° 08′ 44″ est
Altitude 55 m
Min. 27 m
Max. 61 m
Superficie 10,93 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bersée
(ville isolée)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Templeuve-en-Pévèle
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Bersée
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Bersée
Liens
Site web http://www.bersee.fr/

Bersée est une commune française située dans le département du Nord, en région de Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation : sud-est de Lille.

Bersée est située entre Douai et Pont-à-Marcq.

Hameaux : Le Pavé, La Poissonnerie, Vémie, Le Bougeon, La Grande Rue, Wattines, Le Bar, Argerie, La Cardonnerie, Le Nouveau- Monde, Boulenriez, La Broderie.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bersée La petite Marque

Située à 52 mètres d'altitude, le Ruisseau Petite Marque est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Bersée.La commune est proche du Parc naturel régional de l'Avesnois [1]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 696 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cappelle-en-Pévèle », sur la commune de Cappelle-en-Pévèle, mise en service en 1962[8] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 735,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 12 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Entrée de La Cardonnerie.

Bersée est desservie par les départementales 917 (reliant Lille à Douai) et 954 (reliant Carvin à Orchies). Bien que Bersée soit une commune rurale, elle se situe à une dizaine de kilomètres de plusieurs autoroutes : l'A1 (reliant Lille à Paris), l'A21 (rocade minière passant par Douai et Lens) et l'A23 (reliant Lille à Valenciennes).

Bersée ne possède pas de gare SNCF mais se trouve à proximité de celles de Templeuve ou encore Orchies.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bersée est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bersée, une unité urbaine monocommunale[18] de 2 230 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,1 %), zones urbanisées (12 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), forêts (6,4 %), prairies (5,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La nom de la localité est attesté sous les formes Bersées d'après une charte de 1223[25], Berseis en 112[26], Biersées en 1231[26], Bierses, Berse, Bersé (Mannier).[réf. nécessaire]

Le nom jeté des habitants de Bersée est les fiers culs[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce village relevait en partie du Forest, en justice vicomtière ressortissant du bailliage de Lens, en Artois. Une autre partie était tenue de la principauté d'Épinoy, et notamment Pont-à-Marcq une pairie appartenant au seigneur de Raches, d'où dépendaient douze ou treize fiefs. Enfin, le fief dit de Buvry, contenant 20 bonniers, était une enclave du Tournaisis. Ce denier fut cédé, quant au ressort» à la France par une convention confirmée par lettres patentes du 22 août 1769 [Recueil des édits enreg. au Pari. deFland. VII, 313).

Colart de Rasse, seigneur de la Hagerie, sur la commune actuelle de Bersée, trouve la mort à la bataille d'Azincourt en 1415[28].

La comtesse Jeanne donna, en 1229, la dîme de Bersée à l'abbaye de Marquette.

Au XVIIe siècle, les Montmorency sont seigneurs de Bersée. Le 31 juillet 1630, des lettres de Madrid érigent la terre et seigneurie de Robecque (Robecq) en principauté au bénéfice de Jean de Montmorency (maison de Montmorency), en y incorporant la ville et vicomté d'Aire (Aire-sur-la-Lys), les villages de Blessy, Blesselles, Saint-Quentin, Glomenghen, Famechon. Jean de Montmorency est ainsi prince de Robecq, marquis de Morbecque, comte d'Estaires, vicomte d'Aire, baron d'Haverskerque et des Wastines, seigneur de Robecq et de Bersée [29].

Le 7 août 1699, la gouvernance de Lille (le gouverneur) établit une sentence en faveur de Pierre Allard de Lannoy, fils de Michel, seigneur du Carnoy, anobli en 1642, écuyer, seigneur de Fretin, Bersée, et du Carnoy, capitaine de cavalerie au régiment de Chartres (régiment de Chartres dragons). Selon l'auteur qui rapporte l'information, les degrés généalogiques du XVe siècle présentés dans la requête ne paraissent pas bien prouvés; le bénéficiaire était issu d'une famille commerçante de Lille dont l'accès à la bourgeoisie datait de 1502, et qui avait établi des comptoirs ou succursales à Arras et Cologne aux XVIe et XVIIe siècles. Par cette sentence, Pierre Allard de Lannoy se fit reconnaitre descendant en ligne directe et masculine de Jean de Lannoy, seigneur de la Frumanderie à Croix, fils légitimé de Guilbert de Lannoy, chevalier, seigneur de Beaumont à Hem et de Santes en 1390, cadet de l'illustre maison de Lannoy. Pierre Allard de Lannoy fut nommé rewart (chef de la police) de Lille en 1710 et 1712, mayeur (maire) en 1711 et mourut en 1777. En 1699, ayant acheté les seigneuries de Bersée et de Wastines à crédit au prince de Robecq, et n'ayant pu les payer, ses créanciers firent vendre par décret ses terres de Bersée et de Wastines puis sa seigneurie de Fretin qui fut adjugée le 4 octobre 1726 à Marie Catherine Stappaert, veuve de Pierre Delespaul, secrétaire du roi en la chancellerie du Parlement de Flandres, au nom de son fils Jean baptiste Delespaul, écuyer, seigneur des Wastines, pour la somme de 88 000 florins[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Bersee 59.svg

Les armes de Bersée se blasonnent ainsi : « D'or à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur »[31]. Ces armes sont celles de la Maison de Montmorency.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Bersée dans son canton et son arrondissement.

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2017, 65,03% des électeurs Berséens qui se sont exprimés sur les listes électorales ont voté en faveur du candidat à la République en marche, Emmanuel Macron contre 34,97% pour la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen[32].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
1896 décembre 1919 Ferdinand Le Vaillant de Jollain    
décembre 1919 août 1925
(décès)
Gustave Montel    
septembre 1925 mai 1929 Pierre-Louis Leden    
mai 1929 mai 1937
(décès)
Alexandre Ballet    
mai 1937 juin 1940 André Blondeau    
juin 1940 décembre 1940 Fernand Billouez   Président du comité de Guerre
         
mai 1945 décembre 1972[34]
(décès)
Nestor Longue-Epée   Directeur commercial
janvier 1973 avril 1973 Noël Facq   Maire par intérim
avril 1973 mars 1983 Jules Duquennoy    
mars 1983 mars 2014 Henri Caudrelier DVG  
mars 2014 mars 2020 Arnaud Hottin   Cadre d'entreprise
mars 2020 En cours Arnaud Hottin   Cadre d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2018, la commune comptait 2 246 habitants[Note 7], en augmentation de 1,17 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3081 3941 4591 5301 6151 6881 7441 7591 752
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7341 7551 7801 8121 8341 8431 8501 8031 798
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8081 8701 8191 6181 5731 5721 4981 5211 561
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 5261 5201 5701 8061 9892 1202 1662 2352 203
2018 - - - - - - - -
2 246--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bersée en 2007 en pourcentage[39].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,5 
4,5 
75 à 89 ans
6,5 
13,3 
60 à 74 ans
13,2 
22,5 
45 à 59 ans
22,1 
20,7 
30 à 44 ans
22,5 
17,0 
15 à 29 ans
15,1 
21,6 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[40].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bersée fait partie de l'académie de Lille. Le village a deux écoles : l'école des deux Tilleuls (enseignement public) et l'école Sainte-Thérèse (enseignement privé).

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bersée le pavé du Nouveau monde (Paris-Roubaix)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Patrie de Jean Du Joncquoy, abbé de Marchiennes, mort en 1651.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ruisseau Petite Marque
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bersée et Cappelle-en-Pévèle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bersée et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bersée », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Cartulaire de l'abbaye de Bourbourg.
  26. a et b Cartulaire de l'abbaye de Marquette.
  27. Tourmignies Au fil du temps
  28. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  29. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 242, lire en ligne.
  30. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 369, lire en ligne.
  31. GASO - Banque du blason - 59071.
  32. « Bersée (59235) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le )
  33. Maires et adjoints du XXe et XXIe siècle
  34. Un peu d'histoire - Le décès de Nestor Longue-Epée
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. « Évolution et structure de la population à Bersée en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  40. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  41. « Clocher de l'église Saint-Étienne », notice no PA00107377, base Mérimée, ministère français de la Culture.