Mérignies

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Mérignies
Mérignies
L'allée principale du château.
Blason de Mérignies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Paul Dhallewyn
2020-2026
Code postal 59710
Code commune 59398
Démographie
Population
municipale
3 132 hab. (2018 en augmentation de 14,73 % par rapport à 2013)
Densité 364 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 23″ nord, 3° 06′ 39″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 56 m
Superficie 8,61 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Templeuve-en-Pévèle
(ville-centre)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Templeuve-en-Pévèle
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Mérignies
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Mérignies

Mérignies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Le village conserve un charme rural indéniable et une partie de son activité agricole. De par sa proximité avec Lille et les grands axes de communication, il est devenu un village résidentiel dont la population ne cesse d'augmenter.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mérignies est située dans la Pévèle entre Pont-à-Marcq et Bersée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Mérignies dans son canton et son arrondissement

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 704 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cappelle-en-Pévèle », sur la commune de Cappelle-en-Pévèle, mise en service en 1962[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 735,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 9 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mérignies est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Templeuve-en-Pévèle, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[17] et 16 296 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,1 %), zones urbanisées (22,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (20,1 %), forêts (5,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms des hameaux font beaucoup référence à la plaine humide de la Marque : La Chantraine (Chant des Rainettes), La Mousserie, La Verderie, La Rosée, Molpas (pas mou) Bois Lambert, Bois de Choques, Bois de Rupilly, La Plaine du Moulin, La Rosière, Nouveau Jeu, La Gaillarderie, Les Coquelicots, Les Bleuets, Les Grands Prés, Les Petits Prés.

Noms anciens : Meregnies, en 1147, cartulaire de Saint Vaast. Merenniis, 1164, id. Meuregnien, 1167, cart. de l'abbaye de Liessies. Mereines.

Géologie[modifier | modifier le code]

Les sols sont constitués de craie en profondeur, recouverte d'une couche d'argile (argile de Louvil), puis d'une épaisse couche de sable de plus de 15 m (sables d'Ostricourt / glauconieux et denses en profondeur) — le sable est affleurant sous forme de limons sableux notamment dans la Plaine du Moulin. L'étang de la Mousserie, contigu, est le résultat d'une ancienne sablière. Au-dessus du sable, revient à beaucoup d'endroits une dernière couche d'argile (Argile d'Orchies). L'ensemble de ces strates est incliné dans le sol et la craie réapparait en surface sur le site de Lesquin.

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte des tuiles romaines dans les murs en chevron de l'église semble indiquer une implantation humaine à l'époque gallo-romaine. Aucune découverte archéologique ne témoigne d'une implantation humaine avant cette époque même si le site, proche d'un cours d'eau et au cœur de terres fertiles, semble tout à fait adapté aux besoins des premières populations sédentaires dans nos régions. L'existence du petit village de Merennus est attestée en 1164. Les terres appartiennent alors aux châtelains de Lille qui restent les seigneurs jusqu'en 1440, date à laquelle la seigneurie est vendue à la famille de Tenremonde. (La terre de Mérignies et de La Broyé, tenue du châtelain de Lille, fut vendue en 1440, 2,600 livres parisis, monnaie de Flandre).

Les Tenremonde fondent un château en 1640 dont les vestiges des communs et des écuries sont encore visibles aujourd'hui dans le château dit de la Rosée. Cette puissante famille voit son nom associé à l'histoire du village jusqu'en 1864. Mérignies compta des administrateurs renommés comme Gilbert de Tenremonde qui fut bailli de Lille, Antoine de Tenremonde qui contribua à la rédaction des lois et coutumes de Lille en 1540 ou Pierre Petitpas qui devint grand prévost de Tournai en 1585.

Certains indices, comme la toponymie, portent à croire que la fameuse bataille de Mons-en-Pévèle en 1304, pendant laquelle Philippe le Bel défait les armées flamandes, se déroule en grande partie sur le territoire de Mérignies. Au cours du Moyen Âge, Mérignies voit s'élever plusieurs châteaux sur son territoire. L'un des rares témoins de l'histoire industrielle de Mérignies encore visible aujourd'hui est la tour d'un moulin à vent.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Mérignies (59) Nord-France.svg

Les armes de Mérignies se blasonnent ainsi : "Plumeté d'or et de sable." ( le sable est la couleur noire en héraldique)

Il s'agit des armoiries de la famille Tenremonde. Ce blason est attesté dans les manuscrits depuis 1417. Ces armoiries ont été adoptées par la commune de Mérignies au début du XXe siècle sous l'impulsion du chanoine Leuridan, actif président de la commission d'héraldique du Pas de Calais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1895 Robert Eugène des Rotours Union des droites Député de la 4e circonscription de Lille (1876-1895)
Député du Nord (1871-1876)
Député de la 3e circonscription du Nord (1868-1870)
Conseiller général du canton d'Orchies (1868-1895)
Maire d'Avelin (1868-1888)
         
Jean-Claude Droupsy UDF-PR Cadre informatique
[24] Francis Melon DVD Attaché de direction agricole retraité
[25] En cours
(au 24 mai 2020)
Paul Dhallewyn DVD Ingénieur et cadre technique d'entreprise[26]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Depuis mai 2014, des contacts ont été pris avec le village et paroisse civile de Kilmacolm dans l'Inverclyde en Écosse, en vue d'un jumelage[27].

Ainsi, le samedi , une délégation écossaise de Kilmacolm a été accueillie par le maire Francis Melon et son conseil municipal en présence du comité de jumelage et du député Thierry Lazaro pour acter le jumelage entre Mérignies et Kilmacolm et signer le serment de jumelage.

Ce projet de jumelage franco-écossais remonte en décembre 2012 lorsque Laurent Kochanski, récemment installé dans la commune, suggère à la municipalité de mettre en place un jumelage, une opportunité pour le village de s’ouvrir vers l’international.

Avec Kilmacolm (une petite ville proche de Glasgow ayant de nombreuses similitudes avec Mérignies), avec l’Ecosse, Mérignies est également liée par une histoire commune qui donne davantage encore de sens à notre jumelage.

Cette histoire commune entre Mérignies et Kilmacolm, c’est l’histoire de la vieille alliance entre la France et l’Écosse, plus connue sous le nom d”Auld Alliance”, avec le plus ancien traité datant de 1295. Cette alliance est  unique dans l’histoire des nations car elle n’a pas d’équivalent en termes de durée et d’intensité.

Cette alliance entre la France et l’Écosse a aussi été saluée par Charles de Gaulle, qui rappelait lors d’un discours à Édimbourg en 1942 : « Dans chacun des combats où, pendant cinq siècles, le destin de la France fut en jeu, il y eut toujours des hommes d’Écosse pour combattre côte à côte avec les hommes de France ».

Une délégation du comité de pilotage de Mérignies avait participé du côté écossais le à la signature du serment de jumelage entre Mérignies et Kilmacolm.

Mérignies et Kilmacolm ont ainsi pris l’engagement solennel de « maintenir des liens permanents entre les municipalités afin de dialoguer, d’échanger leurs expériences et de mettre en œuvre toute action conjointe susceptible de les enrichir mutuellement dans tous les domaines relevant de leur compétence tels que le sport, la culture ou les relations commerciales et d’encourager et de soutenir les échanges entre leurs concitoyens et en particulier leurs enfants et leurs élèves pour développer, par une meilleure compréhension mutuelle et une coopération efficace le sentiment vivant de la fraternité européenne au service d’un destin désormais commun ».

Un Comité de pilotage se réunit régulièrement pour revoir l’ensemble des actions et des initiatives concernant le jumelage sous la responsabilité de Laurent Kochanski et de Francis Melon.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2018, la commune comptait 3 132 habitants[Note 7], en augmentation de 14,73 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6216167238269581 0021 007964918
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
938948901920919931898909905
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
865845830771745723773756797
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7878751 0771 4621 7242 0552 2312 3862 828
2018 - - - - - - - -
3 132--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Mérignies en 2007 en pourcentage[32].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,1 
3,8 
75 à 89 ans
5,9 
13,7 
60 à 74 ans
12,0 
23,7 
45 à 59 ans
23,0 
19,4 
30 à 44 ans
23,2 
14,4 
15 à 29 ans
14,0 
25,1 
0 à 14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[33].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église St-Amand : origine Moyen Âge, murs composés en grès de Pève, de briques et fragments de tuiles, murs latéraux en briques et pierres alternées. Intérieur : colonnes aux chapiteaux ornés d'une double rangée de crochets. Chœur à pans coupés éclairé de fenêtres gothiques et d'une troisième circulaire. Voûte de la nef en bois en forme de carène.

Étang de la Mousserie : accès public, plan d'eau géré par association de pêche.

Divertissements dans la commune[modifier | modifier le code]

Mérignies dispose d'une bibliothèque, d'un complexe multisport, d'une salle de spectacle, d'un terrain extérieur de basket, d'un terrain de bicross, de nombreux sentiers pour se promener, d'une salle des fêtes et d'un golf de 27 trous (9 trous supplémentaires en travaux), Mérignies Golf.

Le golf[modifier | modifier le code]

Trous 6 et 7 - Parcours Val de Marque

Le concept du golf est un 4x9 trous en trèfle.

Les fouilles archéologiques débutent en , puis les travaux en .

Le parcours "Val de Marque", premier neuf trous, ouvre en , en même temps que le practice et l'école de golf ; le deuxième parcours, "La Valutte", ouvre le avec le club-house et le restaurant l'engrenage.

En le club house est agrandi, avec l'ouverture d'un restaurant semi-gastronomique. En ouvre le parcours "Rupilly", troisième neuf trous[34],[35].

L'ouverture du dernier parcours de neuf trous, "Croisette", est prévu aux alentours de 2023.

Le golf n'utilise pas d'eau de ville pour son arrosage. En effet, plusieurs bassins permettent de récupérer les eaux de pluie. Par ailleurs, l'usine Cristaline voisine rejette son surplus de production dans les bassins du golf[36],[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Gousselaire

Michel Gousselaire, né en 1629 à Mérignies, religieux de l'ordre de Cîteaux, prend l'habit monastique à l'abbaye Notre Dame du Repos à Loos et y prononce ses vœux en 1650. Après avoir été ordonné prêtre, il est chargé de la direction de divers monastères de filles. Il est aussi sous-prieur et ensuite procureur et historien de son monastère. Le chapitre général de Cîteaux lui donne la charge de Syndic de la Province Gallo-Belgique. Il rend un service considérable aux Maisons religieuses où il a demeuré, en copiant exactement leurs titres, privilèges, donations etc Outre cela il a composé aussi une bonne histoire inédite de l'abbaye de Loos : Historia Chronologica Laudensis Monasterii à prima fundatione (en 1148) usque ad annum MDCCVI Ms en 2 gros vol Cet ouvrage qui se conservait à l'Abbaye de Loos, renferme, outre ce qui la regarde divers événements mémorables, comme des gelées et chaleurs excessives, des mortalités, différentes guerres, sièges, batailles, traités de paix etc Un autre volume fort précieux est celui que dom Michel Gouselaire rédigea en 1699, à la prière de l'abbesse de Marquette, madame Elisabeth de Crevant de Humières. Gouselaire, a intitulé ce volume : Sommaire et répertoire des titres de l'abbaye de Notre Dame du Repos à Marquette, de Flines et du Verger. En 1706 Fénelon rend visite à Gousselaire dans sa dernière maladie. Michel Gousselaire meurt à l'abbaye de Marquette, où il est directeur le âgé de près de 77 ans.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Beghyn, St Amand de Mérignies. Histoire d'une église.
  • Bernard Beghyn, La famille Tenremonde, de Termonde à Mérignies.
  • Alain Plateaux, L’église de Mérignies, La Société historique du Pays de Pévèle, 2009.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Mérignies et Cappelle-en-Pévèle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Mérignies et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Templeuve-en-Pévèle », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. « Le bilan du maire de Mérignies, Francis Melon : la ville des footballeurs et du golf grandit en restant résidentielle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  25. « Paul Dhallewyn, élu maire de Mérignies "pour assurer la continuité" », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  26. [ Extrait de la fiche de M. Paul DHALLEWYN]
  27. [1]
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Évolution et structure de la population à Mérignies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  33. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  34. http://www.ffgolf.org/Clubs/Construire-un-golf/Merignies-une-inauguration-record
  35. La Voix du Nord, « Neuf trous de plus, pour l’instant : le golf de Mérignies affiche des ambitions élevées », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  36. « L'eau durable et écologie à Mérignies Golf, proche Lille, Douai et Arras », sur www.merigniesgolf.com (consulté le ).
  37. « Golf de Mérignies », sur FFGolf, (consulté le ).