Edgar Boutry

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un sculpteur image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un sculpteur français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2016).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Edgar Boutry
Edgar Boutry 1929.jpg

Edgar Boutry travaillant à la statue du Monument au maréchal Joffre en 1929.

Naissance
Décès
Nom de naissance
Edgard Henri BoutryVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Distinctions

Edgar Henri Boutry est un sculpteur français, né le à Lille, et mort en 1938 à Levallois-Perret.

Biographie[modifier | modifier le code]

Corps d'un spartiate tué, rapporté à sa mère (1885), palais des beaux-arts de Lille.

Boutry est l'élève d'Albert Darcq aux écoles académiques lilloises, puis de Jules Cavelier à l’École des beaux-arts de Paris. Il obtient le second prix de Rome en 1885 puis le prix de Rome en 1887.

Il succèdera à Albert Darcq aux écoles académiques lilloises. Il reçoit les insignes de chevalier de la Légion d'honneur en 1903.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Edgar Boutry réalise de nombreux monuments publics à Lille et plus généralement dans le nord de la France.

Il est, entre autres, l'auteur du Monument aux morts durant la guerre franco-allemande de 1870 de la ville de Lille (1900)[1], des trois bas-reliefs du Monument aux morts durant la Première et de la Seconde Guerre mondiale de la ville de Lille (1927), situé devant le palais Rihour (il porte l'inscription suivante : « Aux lillois soldats et civils la cité a élevé ce monument afin de rappeler au cours des siècles l'héroïsme et les souffrances de ses enfants morts pour la paix »[2]) ; du Monument aux victimes de la catastrophe des 18 ponts (1929), dans le quartier de Moulins ; du Monument à Léon Trulin (1934)[3], fusillé par l'armée allemande comme espion, rue Léon-Trulin ; du Monument à Jeanne Maillotte (1935)[4], avenue du Peuple Belge ; et du Monument au maréchal Foch (1936)[5], square Foch.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

En Autriche
En France

Salons[modifier | modifier le code]

  • 1893 : Buste de Louis-Marie Cordonnier.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et référence[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :