Gondecourt

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Gondecourt
Image illustrative de l'article Gondecourt
Blason de Gondecourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Faches-Thumesnil
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Régis Bué
2014-2020
Code postal 59147
Code commune 59266
Démographie
Gentilé Gondecourtois, Gondecourtoises
Population
municipale
3 918 hab. (2013)
Densité 477 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 43″ N 2° 59′ 05″ E / 50.5452777778, 2.9847222222250° 32′ 43″ Nord 2° 59′ 05″ Est / 50.5452777778, 2.98472222222
Altitude Min. 19 m – Max. 31 m
Superficie 8,22 km2
Localisation

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Liens
Site web http://gondecourt.fr

Gondecourt est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Le nom jeté des habitants est Francs-Galants ou Frin-galants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 15 km au sud-ouest de Lille, dans le Carembault en Flandre romane. Sur trois routes départementales D62, D39 et D147 et sur le Canal à grand gabarit de la Haute-Deûle

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gondecourt
Wavrin Santes Houplin-Ancoisne
Herrin Gondecourt Seclin
Carnin, Allennes-les-Marais Chemy, Camphin-en-Carembault

Étymologie et historique du nom[modifier | modifier le code]

L'étymologie supposée du nom est « Gondon Curtis », c'est-à-dire : le domaine de Gondon (cortis, curtis même racine que cour, et par extension domaine entourant la cour de ferme)[1],[2],[3].

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  • Selon Leuridan, la tradition et l'étymologie concorderaient et laisseraient supposer l'origine de Gondecourt au VIIe siècle environ.
  • Toujours selon Leuridan, la première trace écrite du nom de Gondecourt date de 1146 dans une charte de l'abbaye de Marchiennes.
  • En 1174, il figure sous le nom Gondelcourt dans le Cartulaire de l'Abbaye du Mont Saint-Martin.
Gondecourt dans son canton et son arrondissement
  • En 1176, Gondecourt est mentionné dans un Titre de l'Abbaye de Loos.
  • En 1177, une charte de l'Abbaye de Saint-Vaast d'Arras cite ce village sous le nom de « Gondelcort ».
  • L'acte le plus important pour l'histoire du village est daté du 26 mars 1187 : le Pape Clément III prend sous la protection du Saint Siège la Collégiale de Seclin et confirme toutes ses possessions, au nombre desquelles l'autel de Gondecourt avec d'autres revenus et terres labourables en son lieu altare de Gondecourt cum omnibus redditibus quoqs ibidem habetis et terra arabili.

On trouve bien d'autres actes :

  • le 28 mars 1211, celui d'Innocent III au sujet de revenus du chapitre de Seclin.
  • en 1242, un autre à l'occasion de l'achat par l'Abbaye de Flines d'une rente à Gondecourt (plus tard, cette abbaye possède une partie de la dîme du village).
  • L'abbaye de Saint-Christophe de Phalempin a des biens à Gondecourt (13 cents de terre acquis en 1281 de Roger de Cockemplus).
  • Un acte du 22 mai 1321 du fonds de St Pierre de Lille mentionne une rente possédée par ce chapitre sur dix boniers de terres sis à Gondecourt pour l'obit de Jeanne de Croix et de Jean, son époux.

1308 : un des premiers textes en langue locale[modifier | modifier le code]

Mars 1308 : des « Lettres de surente données par Denys du Moulin et Maroie, sa femme » donnent l'un des premiers textes désormais en langue locale au lieu du latin ainsi que certains noms ayant -ou ayant eu- cours à Gondecourt. Ce texte est ici sans aucune retouche car assez facile à saisir sans connaissance particulière pour les amateurs actuels  :

« Sacent tout cil ki sont et ki avenir sont ke Denis dou Molin li fevres, bourgeois de Lille, et Maroie, se femme, ont donnet à sourente par devant jugeurs a Jakemon de le Mote, de Gondecourt, I manage ki gist au mares a Gondecourt ki fu Gillotain le Pinkette les IIII cors et le moilon le vuit et le kierket tout ensi kil est plantes et hierbreghies dehuers et devers, kon tient de Saint Piat de Seclin des II prouvendes kon dist de Nostre Dame ; et ont Denis et Maroie se femmme deseure dit manage devant dit raportet et werpit bien et a loy en tel maniere ke Jakesme de le Mote et ses hoirs doit payer tout le rente ke li manages devant dix doit doit as siegneurs. Et se doit rendre pour l'acroissement à Denis devant dit et a Maryen se femme et à leur hoyr quatre rasières de bleit tel ke de le disme de Gondecourt à le mesure de Lille livret à Lille le u Denis et Maroie se femme et leur hoyrs le vauront rechevoir si avant ke kars u karette pouroit courre, a paier au jour tout sains prochain ke nous attendons et ensi de tout sains en tout sains prochain ke nous attendons et ensi de tout sains en tout sains tant ke siecles dura. Et ne peut Jakemes devant dis ne ses hoirs desaukier le manage devant dit de nul arbre fruit portant li soit contes pour yretage, s'il ne le met en carpentage u il hosteche par se kereche. Et s'il estoit ensi ke Jakemes devant dis u ses hoirs ne paiassent l'acrissement au jour de tout sains ensi ke dit est et Denis devant dis, Maroie se femme, u leurs hoyrs s'en traissisent au siegneur, li sires les doit mettre à leur about. Apries tout ches coses faites li sires conjura jugeurs se chis accroissmens de rente estoit donnes bien et par loy en le manière ke deseure est dit et devisé, jugeur disent par jugement à le semonse dou siegneur ke li markiet et toute li convenenche deseure dite étoit bien faite et par loy saus tous drois. A chest markiet et a ches convenanches devant dites furent comme jugeur Saint Piat de Seclin, Jehan Housiaus, Rogiers de le Mote, Jehan de le Mote, Hellins li Fevres, Jehans de Laderière, Jehan de Maupaies et comme justiche ou liu des siegneurs sire Rogiers li Fèvres, capellains de Seclin. Et sacent tout ke Jakemes devant dis et ses hoirs doivent tenir IIc de tiere pau plus pau mains kon tient de Mikiel dou Mares parmi cheste convenenche le rente paiant au siegneur. Che fu fait l'an de grasce mil trois cens et siept el mois de march. » (référencé  : dans les Mémoires de la Société d'Emulation de Roubaix 1906 article 74 page 71 série 4 tome 5, B.7, Chirographe original, parchemin.-Rouge-Livre, f° 130-, pièce 59, en accès libre sur Bibliothèque numérique gallica.bnf.fr ).

Us et Coutumes[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIe siècle, les « jeunes mariés », qu'ils en soient natifs ou non, recevaient, à la condition d'être installés depuis 10 ans dans le village, une part de marais, nommée Wardelle, qui se trouvait attribuée à un autre couple s'ils quittaient le village[2]. Cela fut supprimé vers la fin des années 1970 (84 maxi)[réf. nécessaire] contre une prime relativement substantielle, mais définitive. C'est aujourd'hui encore un lieu-dit du village[4].

La Ducasse[modifier | modifier le code]

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Le 24 juin ; son origine remonte au Moyen-Age, où les festivités commençaient par trois danses sur le parvis de l'église.

Les danses dont il est ici question avaient lieu, à Gondecourt, de temps immémorial, les jours de dédicace. Elles étaient annoncées par le sergent à l'issue de la messe paroissiale, de la part du chapitre de Seclin et du seigneur de Gondecourt. Elles s'ouvraient par les trois danses du seigneur: la première était faite par le seigneur et sa dame et le maïeur et la mairesse ; les deux autres étaient réservées au gens du village. Quant au étrangers, ils ne pouvaient prendre part qu'au suivantes. L'usage de ces danses ne fut délaissé que durant les mauvais jours de la révolution : il reprit ensuite, sans seigneurs, il est vrai, puisque la révolution avait aboli toute seigneurie, et persévéra jusque vers 1840. Leuridan donne à la suite pour références les divers factums imprimés au sujet du sujet du procès entre le chapitre et les seigneurs de Gondecourt.(Référence du passage entier : Chan. Th. Leuridan, version d'origine de Gondecourt, son histoire féodale et notes pour sa monographie, paragraphe XXXIV-XXXVI, page 232.)

Cette tradition est devenue ensuite par corruption de langage la Ducasse. On lui ajoutera bien plus récemment une ducasse d'hiver, le 11 novembre, 'commerce oblige'.

Productions locales du passé[modifier | modifier le code]

  • Le marais est assaini pour l'agriculture bien avant la Révolution française grâce à un réseau de drainages et à des rus collecteurs appelés naviettes[2]. Le village est longé par la naviette de Phalempin dont les eaux partent ensuite dans la Deûle[5].
  • La culture de la plante tinctoriale « wède » ou « guède » (voir Pastel des teinturiers) occupa jadis une place importante[2].
  • On y produit du savon noir à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle[2]. Malterie jusque fin XXe siècle[2]. Rue nationale, une grand-porte porte encore l'inscription « Malterie ». Brasserie début XXe siècle rue Germain-Delebecque[2].
  • Industries diverses dont injection de plastique[2] depuis milieu du XXe siècle.
  • Quelques moulins à huile et à céréales ont été longtemps utilisés[2] ; en témoigne le nom d'un « sentier des moulins »[6] notamment au sud du village. Sous Louis XIV, les cartes de Cassini[7] en affichent quatre sur une petite hauteur, un peu au sud de l'ancienne gare, et sur la gauche de l'ancien chemin des Diligences qui allait de Lille à Paris, en passant par Carvin. Celui-ci existe toujours, n'étant plus qu'un petit chemin agricole qui se poursuit tout droit juste avant que la route ne bifurque à droite vers Carnin-Carvin et approximativement à l'endroit de l'ancien passage à niveau.

Enseignement[modifier | modifier le code]

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Au XVIe siècle, l'historien italien Francesco Guicciardini cite Gondecourt à titre d'exemple de village dans lequel l'instruction publique est très ancienne. La plupart des villageois savent alors lire et écrire.

  • Edmond Couvreur, descendant d'une famille d'instituteurs de père en fils, fonde un pensionnat à la fin du XIXe siècle. Cet établissement devient une école primaire de jeune fille jusqu'en 1940, puis un collège sous le nom de « Pensionnat Couvreur », enfin un peu avant 1962, un lycée sous l'appellation « Lycée Mixte d'État de Gondecourt » . C'est aujourd'hui le lycée Marguerite de Flandre, ce nouveau nom ayant été prix lors de la création du 1° nouvel établissement pendant la direction de Mme Gosset déjà en exercice en 1961-62 ; pendant cette longue période le précédant, le seul bâtiment en dur était toujours celui connu et utilisé temporairement pendant la seconde guerre mondiale comme hôpital militaire. Le nouveau lycée a été inauguré sous l'égide de M Jacques Duquesne. Le succès du nouvel établissement fut tel que la commune devra par la suite encore scinder les parties "Lycée" et "Collège" en créant cette fois pour le second un nouvel établissement pour le Collège.
  • Collège Georges-Rémi dit Hergé, du nom de l'auteur de Les Aventures de Tintin, est en fonction depuis 1990, et fut inauguré officiellement par la veuve de Hergé en 1995. Le nom fut choisi sur proposition de Monsieur Crespel, professeur de français, par un vote de l'ensemble des élèves et parmi un choix de plusieurs noms célèbres de figures du Nord français et de Belgique.

Divers[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, un prix littéraire appelé le Prix Gondecourt est décerné dans la commune, en clin d'œil au célèbre Goncourt.

Église[modifier | modifier le code]

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Une première église aurait été construite durant le XIIe siècle. Elle fait place à une seconde église bâtie au XVe siècle. Cette dernière a été détruite, trop endommagée par le temps. Une troisième église est inaugurée le 10 octobre 1843. Après la récupération des 9 cloches par les Allemands lors de la Première Guerre mondiale et la destruction, toujours par les Allemands, en 1918 du clocher, l'église est reconstruite en 1924 sur les plans de 1843.

Liste des prêtres de Gondecourt [8] : Jean Lamory, R 1594 ; Piat Ramon, 12/11/1594 ; Mathieu Hourer, M 1646 ; Nicolas Ringot, 15/06/164, M 1662 ; Jean Desnoulet, 15/07/1662 ; Jean Bran 23/07/1646 ; Michel Turbelin, 15/11/1666, M 1672 ; Jean Delemer, 16/08/1672, C 1708 ; Philippe Desmazières, 18/12/1706, M 1739 ; Josse Richart, 15/12/1739, M 1771 : Louis-Ernest-Joseph Sablon, 27/09/1771, M 1789 ; François Delberghe, 31/07/1789.

Chapelles[modifier | modifier le code]

Le village de Gondecourt compte trois chapelles :

  • L'une, en briques, se trouve (N 50° 32' 52.04 ; E 2° 58' 39.76) à l'angle des rues de la Barre et du Maréchal-Leclerc, du début du XXe siècle.
  • La seconde, en brique, aussi récente, se trouve (N 50° 32' 33.70 ; E 2° 58' 44.32) à l'angle de la D62 qui mène à Wavrin et de la D39 qui va de Seclin à Annoeulin. Cette route fut longtemps appelée par Route Nationale par les habitants du secteur.
  • La troisième, la chapelle Dubron, du nom d'une famille locale qui l'a fondée pour y enterrer l'un de ses siens, tué là, à l'époque[réf. nécessaire], est plus ancienne. En moellons de calcaire, elle est à présent au milieu d'écoles.

(N 50° 32' 43.76 ; E 2° 59' 01.69).

Souterrains[modifier | modifier le code]

La commune est truffée d'un réseau souterrain[9].

Ferme seigneuriale[modifier | modifier le code]

Non loin de l'église, d'un côté de la rue Faidherbe (anciennement rue du Grand-Jardin), se trouve toujours une ferme qui a longtemps gardé le nom de « Château ». Ses dépendances autour du bâtiment central occupent une surface d'un hectare, toujours ceint de murs. Elle fut la propriété d'une famille seigneuriale du village. Une inscription armoriée y est gravée sur une poutre au milieu du plafond d'une cave devant servir de cellier à vin comme le laisse supposer le vers ; on y lit sans la moindre difficulté ces trois lignes, suivis d'un célèbre vers d'Horace[10], date et âge d'un enfant, le tout en latin :

« FLORENTIUS DE LA BROYE, FILIUS ANTONII « Florent de la Broye, fils d'Antoine,
CELLAE HUJUS PRIMUM LAPIDEM POSUIT posa la première pierre de ce cellier
ANNO 1590, AETATIS SUAE 15 III JUNII » le 3 juin 1590 à l'âge de 15 ans
QUO SEMEL EST IMBUTA RECENS SERVABIT ODOREM L'amphore conservera longtemps l'odeur dont elle vient d'être imprégnée »
TESTA DIU »

Florent est le second fils, après son aîné Jean, d'Antoine de la Broye de La Val, chevalier, seigneur de Valmaison, de Vieux-Sailly, du Bois et de Gondecourt [11], mourut en 1641 et fut inhumé dans l'église de Gondecourt, avec cette épitaphe :

Ici repose le corps de messire Antoine de la Broye de la Val, chevalier, seigneur de Malmaison, Vieusailly, du Bois et de Gondecourt, etc., qui mourut le 28 du mois de septembre de l'an 1641. Priez Dieu pour son âme [12]

Révolte des Gueux[modifier | modifier le code]

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En 1566, les habitants de Gondecourt se liguèrent avec ceux de Seclin pour se défendre de la Révolte des gueux[2] commencée à Bruxelles lors de la révolte d'une partie de la noblesse et du peuple contre les abus du pouvoir espagnol dans les Pays-Bas.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Gondecourt (59) Nord-France.svg

Les armes de Gondecourt se blasonnent ainsi : "D'argent, à la croix de gueules chargée de cinq coquilles du champ."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1801 Jean Philippe Delefosse    
1801 1813 M Dillies    
1813 1820 François Joseph Marchand    
1820 1831 Jean Baptiste Romon    
1831 1843 Mathias Cordonnier    
1843 1849 Louis Joseph Delebecque    
1849 1852 Louis Léonard Bourduin    
1852 1870 Aimable François Marquant    
1870 1877 Jean-Baptiste Cordonnier    
1877 1884 Charles Dupretz    
1884 1888 Jean-Baptiste Cordonnier    
1888 1898 Jean-Baptiste Marquant    
1898 1900 Emile Vanaverbecq    
1900 1902 Victor Deleneuville    
1902 1913 Gustave Mélantois    
1913 1914 Victorien Caudrelier    
1914 1915 Charles Dupretz    
1915 1918 Victorien Caudrelier    
1918 1919 François Sion    
1919 1935 Albert Dupretz    
1935 1937 Gustave Thobois    
1937 1944 Henri Couvelard    
1944 1947 Alfred Louvet    
1947 1953 Désiré Ringot    
1953 1959 Eugène Grard    
1959 mars 1977 Édouard Montaigne DVD Pharmacien
mars 1983 Henri Rose DVG  
juin 1997 Joseph Deman DVD Professeur
mars 2008 Michel Desmazières DVD  
mars 2014 Jean-Pierre Fernandez DVG Informaticien
mars 2020 Régis Bué DVD Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 918 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 179 1 194 1 368 1 524 1 601 1 588 1 622 1 639 1 742
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 759 1 806 1 889 2 054 2 157 2 095 2 065 2 145 2 183
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 237 2 184 2 314 2 104 2 340 2 511 2 645 2 467 2 500
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
2 521 2 600 2 800 3 410 3 777 3 902 3 947 3 934 3 918
2013 - - - - - - - -
3 918 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Gondecourt en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,4 
3,8 
75 à 89 ans
6,7 
10,5 
60 à 74 ans
12,0 
24,6 
45 à 59 ans
24,8 
21,5 
30 à 44 ans
20,5 
19,4 
15 à 29 ans
16,7 
20,2 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Martin
  • L'église Saint-Martin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Photos[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chanoine Leuridan, Société d'Étude de la Province de Cambrai (tome 19, année 1914)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Marcel Dehorne dans son Histoire de Gondecourt, reprenant en partie des travaux de Leuridan
  3. Albert Dauzat, La vie rurale en France
  4. Ce nom apparait sur le plan cadastral
  5. « Géoportail - version simple/tablette », sur tab.geoportail.fr (consulté le 14 mai 2016)
  6. « Géoportail - version simple/tablette », sur tab.geoportail.fr (consulté le 14 mai 2016)
  7. http://cassini.seies.net/
  8. Bulletin de la Société d'étude de la Province de Cambrai, juin 1900 - juin 1901, tome 2, I. Première Partie, Curés des Paroisses des Diocèses Actuels de Cambrai et Arras, Diocèse de Cambrai, page 34
  9. La Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2011/04/22/article_la-ville-de-gondecourt-est-elle-truffeed.shtml
  10. Horace, Épîtres, I, 2 : "Quo semel est imbuta recens servabit odorem / testa diu...'" : "L'amphore conservera longtemps l'odeur dont elle vient d'être imprégnée".
  11. Non le village en lui-même mais une seigneurie du même nom qui se trouvait sur le territoire même de la commune de Gondecourt, cette dernière n'appartenant pas à cette famille malgré ses nombreuses tentatives toujours rejetées par les trivunaux jusqu'à la révolution de 1789
  12. Chanoine Théodore Leuridan, épigraphie du Nord, tome IV, p 1190.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  15. « Évolution et structure de la population à Gondecourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)