Pérenchies

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Pérenchies
Pérenchies
La mairie.
Blason de Pérenchies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Valérie Provo
2020-2026
Code postal 59840
Code commune 59457
Démographie
Gentilé Pérenchinois
Population
municipale
8 542 hab. (2019 en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 2 819 hab./km2
Population
agglomération
1 051 609 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 07″ nord, 2° 58′ 23″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 38 m
Superficie 3,03 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Armentières
Législatives 4e circonscription du Nord
Localisation
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Pérenchies
Liens
Site web https://www.ville-perenchies.fr/

Pérenchies est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

De la taille d'une petite ville et dotée d'une population avoisinant les 8 000 habitants, Pérenchies est devenue, au siècle dernier, une cité industrielle textile. Située au nord-ouest de la métropole lilloise, elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Pérenchies se situe dans le territoire historique des Weppes, en Flandre romane, à 7,4 km au nord-ouest de Lille.

La commune dispose de la gare de Pérenchies, desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares de Lille-Flandres et d'Armentières, ou d'Hazebrouck, ou de Dunkerque.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pérenchies
Houplines Frelinghien Verlinghem
Prémesques Pérenchies
Capinghem Lille Lompret

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 665 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,8 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pérenchies est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[15] et 1 051 609 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (70 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (53 %), terres arables (25,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 3 587, alors qu'il était de 3 332 en 2014 et de 3 086 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 95,7 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 76,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 22,3 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pérenchies en 2019 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) inférieure à celle du département (1,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 66,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (67,5 % en 2014), contre 54,7 % pour le Nord et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Pérenchies en 2019.
Typologie Pérenchies[I 1] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 95,7 90,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,3 1,6 9,7
Logements vacants (en %) 4 7,8 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour certains, elle a une origine celtique. Pour d’autres, le nom dérive d’un mot latin. Le plus vieux document écrit la mentionnant est un parchemin daté de 1101.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, les terres appartiennent à une seigneurie vicomtière. Les seigneurs de Pérenchies y possèdent des terres et un donjon sur motte.

Plusieurs fois, au cours des siècles, le village est détruit.

À côté de la seigneurie de Pérenchies, figure également sur la paroisse la seigneurie du Plouich[22].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, la religion réformée semble y avoir tenu une école.

En 1667, Pérenchies et la région deviennent françaises.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En 1789, le village compte 500 habitants. La première municipalité est créée. L’église est vendue ; c’est la Révolution française.

En 1800, Pérenchies est un bourg rural composé de 151 maisons. On y cultive des légumes et du tabac. On y trouve deux moulins.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1838, une filature de lin est construite par Julien Le Blan ; elle utilise la vapeur. En 1848, elle est rachetée par la famille Agache qui la développe et lui donne une importance nationale. À cette époque, le chemin de fer traverse la commune.

En 1854, les frères Jacquin tentent de faire dérailler le train de l’Empereur Napoléon III à Pérenchies, mais leur machine infernale est découverte par la police. Ils ont toutefois le temps de fuir en Belgique.

En 1900, la population atteint plus de 3 200 personnes. Toute la vie de la ville gravite autour de la fabrique.

Pendant la Première Guerre mondiale, elle est presque entièrement détruite, ayant servi de base de repli pour les troupes allemandes.

Elle été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [23].

Dans les années suivant la fin de la guerre, la ville renaît de ses cendres.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville est occupée. Certains de ses habitants rejoignent la Résistance.

En 1946, un calvaire catholique est érigé.

Au cours du XXe siècle, diverses populations étrangères (Belges, Polonais, Italiens, Portugais), viennent s’installer dans la commune.

En 1985, l’usine Agache ferme ses portes et quitte Pérenchies.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lille du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Quesnoy-sur-Deûle[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton d'Armentières

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Pérenchies est membre de la Métropole européenne de Lille, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2015, prennant la suite de la communauté urbaine de Lille (CUDL) créée en 1966 et qui a pris en 1996 le nom de Lille Métropole Communauté urbaine (LMCU), et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste DVD du maire sortant Bernard Provo obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 487 voix (70,63 %, 25 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), devançant très largement celles menées respectivement par[25] :
- Nadine Somon (DVD, 574 voix, 16,30 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Didier Decallonne (PS-PCF-EELV, 460 ,voix, 13,06 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 39,26 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVC menée par Valérie Provo[26] obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 133 voix (44,96 %, 21 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant de 99 voix celle DVD menée par Benoît Delobel[27] 1 034 voix, 41,03 %, 6 conseillers municipaux élus).
Une troisième liste, DVG menée par Philippe Vanbeneden[28], a recueilli 353 voix (14 %, 2 conseillers municipaux élus), lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 59,17 % des électeurs se sont abstenus[29],[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1802-1803   A. J. Hovelacque[31]    
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1945 Joseph Pollet   Fait fonction de maire
1945 1947 Maurice Vanhonacker   Ouvrier du textile
1947 1963
(décès)
Joseph Pollet MRP Employé d'usine
Conseiller général de Quesnoy-sur-Deûle (1951 → 1963)
1963 1963 Henri Wagnon   employé de bureau
1963 mars 1971 Paul Desquirez DVD Menuisier
mars 1971 juin 1995 Roger Dutriez DVD Artisan cordonnier
juin 1995 mars 2001 Didier Pira PS Coordinateur Sécurité Prévention Santé
mars 2001 31 mars 2015[32] Bernard Provo[33],[34] DVD Directeur général des services retraité
Démissionnaire
13 avril 2015[35] juillet 2020 Danièle Lekien DVD Retraitée
juillet 2020[36] En cours Valérie Provo   Professeur des écoles

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2019, la commune comptait 8 542 habitants[Note 7], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750728728803808802913914940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0841 1791 4091 5542 0982 5382 7852 6873 164
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4833 9484 2072 2474 3464 4514 4574 5282 726
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 0505 5706 8586 9267 1867 6397 7837 8018 289
2017 2019 - - - - - - -
8 4248 542-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 006 hommes pour 4 407 femmes, soit un taux de 52,38 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,5 
5,0 
75-89 ans
8,1 
14,0 
60-74 ans
15,2 
19,1 
45-59 ans
18,5 
20,9 
30-44 ans
20,6 
17,2 
15-29 ans
15,9 
23,3 
0-14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Cultes[modifier | modifier le code]

Institut Sainte-Marie (1re entrée)
Institut Sainte-Marie (2de entrée)

Économie[modifier | modifier le code]

Pérenchies accueille le siège social et la principale usine de l'entreprise de meubles Demeyere, créée en 1909.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs de Pérenchies[modifier | modifier le code]

Seigneurs du Plouich à Pérenchies[modifier | modifier le code]

  • Édouard II Ingiliard ( -1745), fils d'Édouard Ier (1620-après 1703), seigneur des Wattines sur Linselles et du Plouy, et de Marie Catherine Fruict (1642-1714), est écuyer, seigneur des Wattines, de la Mairie, du Plouich à Pérenchies, de Fromelles, de Maisnil. Il devient bourgeois de Lille le . Il est créé chevalier le . Il meurt à Lille le . Il épouse à Lille le Marie Catherine de Fourmestraux (1680-1723), fille de Paul, écuyer, seigneur de Canteleu, et de Jeanne Claire de Blondel. Elle nait à Lille en septembre 1680 (baptisée le ) et y meurt le [43]. Ils ont eu plusieurs enfants :
  1. Édouard Paul Ingiliard (1698-1751), seigneur de Fromelles et du Maisnil.
  2. Marie Catherine Françoise Ingiliard (1699-1773), nait à Lille en septembre 1699 (baptisée le ) et y meurt le . Elle se marie à Lille le avec Ignace Adrien de Stappens (1691-1730), écuyer, seigneur du Fléchinel (Fléchinelle sur la commune d'Enquin-les-Mines?), du Mont, du Doncq. Il est le fils de François Adrien de Stappens, seigneur d'Harnes et de Anne Barbe Van de Woestyne. Il nait à Bruges en février 1691 (baptisé le ), achète la bourgeoisie de Lille le . Mort le , il est inhumé à Lille.
  3. Eugène Marie Ingiliard (1701-1778), seigneur des Wattines à Linselles.
  4. Romain Albert Ingiliard (1702-1762), qui suit.
  5. Marie Albertine Élie Ingiliard (1705-1784), dame de Relinghem (Reclinghem?), nait à Lille en novembre 1705 (baptisée le ), meurt célibataire à La Madeleine le [44].
  • Romain Albert Ingiliard (1702-1762), fils d'Édouard II Ingiliard, chevalier, seigneur du Plouich, de la Hamayde à Neuville-en-Ferrain, nait à Lille en septembre 1702 (baptisé le ). Il se destine d'abord à une carrière ecclésiastique : il est chanoine dans la collégiale Saint-Pierre de Lille. puis il rentre dans la vie civile, devient contrôleur des États de Lille, bourgeois de Lille le . Inscrit au rôle des nobles de la province de Flandre par ordonnance du , marguillier de l'église Sainte-Catherine de Lille, il meurt à Lille le , est inhumé dans le chœur de cette église près du buffet des marguilliers. Il épouse à Lille le Catherine Françoise Cardon (1713-1763), dame du Bourg, fille de Jean-Baptiste, écuyer, seigneur du Bourg, et de Françoise Claire Wullems. Elle nait à Lille en novembre 1713 (baptisée le ) et y décède le . Elle est enterrée dans l'église Sainte-Catherine, vis-à-vis le chœur, près du pilier de l'adoration. Le couple n'a pas eu d'enfants[44].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pérenchies Blason
De sinople à l'écu d'argent et un bâton componé de gueules et d'argent brochant en bande sur le tout
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Ces armes sont celles de l'ancienne famille seigneuriale.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Si Pérenchies m’était contée…, Philippe Jourdan ().

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Pérenchies », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Lille-Lesquin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Pérenchies et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12,‎ 1906-1909, p.84 (lire en ligne).
  23. Journal officiel du 18 septembre 1920, p. 13709.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Résultats officiels pour la commune Pérenchies
  26. « Municipales à Pérenchies : la liste de Valérie Provo, sans étiquette mais pas sans couleur », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  27. « Pérenchies : Benoît Delobel sera le candidat de la majorité aux municipales », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  28. « - Municipales : « Pérenchies ensemble ! », la liste « divers gauche » assumée de Philippe Vanbeneden », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  29. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 - Résultats par commune - Nord (59) - Pérenchies », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le )
  30. « Municipales à Pérenchies : Valérie Provo a su surfer sur une volonté de changement : Devancée d’une voix par Benoît Delobel (divers droite) au 1er tour, Valérie Provo (divers centre) a finalement devancé le candidat de la majorité sortante de 99 voix. Les Pérenchinois qui ont voté (40,83 %) ont exprimé une volonté de changement qui a fait un second perdant : Philippe Vanbeneden (divers gauche) », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 274, lire en ligne.
  32. Delphine Tonnerre, « Le maire de Pérenchies, Bernard Provo, annonce sa démission en fin de conseil », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Adeline Boldoduck, « Le bilan des maires : À Pérenchies, Bernard Provo va mener sa dernière campagne électorale : Suite de notre série sur les bilans des maires, avec Bernard Provo, le maire apolitique de Pérenchies et ancien directeur général des services, qui brigue un troisième mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Delphine Tonnerre, « Pérenchies : Bernard Provo s’installe et fustige de nouveau ce qu’il qualifie de « mauvaise opposition » : Deux heures, un discours offensif, beaucoup de monde, les géants à l’entrée, une gerbe au monument aux morts… Il y avait même les majorettes et l’harmonie Agache pour aller du restaurant scolaire jusqu’en mairie : l’installation du conseil municipal de Pérenchies, qui a eu lieu samedi soir, fleurait bon la tradition », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Gilles Contraire, « Danièle Lekien élue sans surprise maire de Pérenchies : Le scénario était écrit à l’avance. Danièle Lekien, ancienne première adjointe de Bernard Provo, a été élue maire de Pérenchies lundi soir devant cent cinquante personnes, un record. Olivier Baillion, conseiller municipal de la majorité, a renoncé à se présenter. Rien ne devrait changer, donc… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  36. « Valérie Provo est officiellement devenue ce dimanche la nouvelle maire de Pérenchies : Élue par le conseil municipal, Valérie Provo est devenue ce dimanche matin la nouvelle maire de la commune. Après une campagne tendue et une majorité sortant renversée, la nouvelle maire a été sobre dans son discours, parlant de respect et de tolérance, au service de tous. Article réservé aux abonnés », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Pérenchies (59457) », (consulté le ).
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  42. Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises », tome 1, dans Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, tome 12, 1906-1909, p. 24-25, lire en ligne.
  43. Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12,‎ 1906-1909, p.84 (lire en ligne).
  44. a et b Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12,‎ 1906-1909, p.84-86 (lire en ligne).