Pérenchies

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Pérenchies
Pérenchies
La mairie.
Blason de Pérenchies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Valérie Provo
2020-2026
Code postal 59840
Code commune 59457
Démographie
Gentilé Pérenchinois
Population
municipale
8 413 hab. (2018 en augmentation de 1,67 % par rapport à 2013)
Densité 2 777 hab./km2
Population
agglomération
1 047 075 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 07″ nord, 2° 58′ 23″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 38 m
Superficie 3,03 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Armentières
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Pérenchies
Liens
Site web http://www.ville-perenchies.fr/

Pérenchies est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France. De la taille d'une petite ville et dotée d'une population avoisinant les 8 000 habitants, Pérenchies est devenue, au siècle dernier, une cité industrielle textile. Située au nord-ouest de la métropole lilloise, elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pérenchies se situe dans le territoire historique des Weppes, en Flandre romane, à 7,4 km au nord-ouest de Lille.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pérenchies
Houplines Frelinghien Verlinghem
Prémesques Pérenchies
Capinghem Lille Lompret

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 665 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,8 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pérenchies est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[15] et 1 047 075 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (70 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (53 %), terres arables (25,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Pour certains, elle a une origine celtique. Pour d’autres, le nom dérive d’un mot latin. Le plus vieux document écrit est un parchemin daté de 1101.

Au Moyen Âge, les terres appartiennent à une seigneurie vicomtière. Les seigneurs de Pérenchies y possèdent des terres et un donjon sur motte.

Plusieurs fois, au cours des siècles, le village est détruit.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, la religion réformée semble y avoir tenu une école.

En 1667, Pérenchies et la région deviennent françaises. En 1789, le village compte 500 habitants. La première municipalité est créée. L’église est vendue ; c’est la Révolution française.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1800, Pérenchies est un bourg rural composé de 151 maisons. On y cultive des légumes et du tabac. On y trouve deux moulins.

En 1838, une filature de lin est construite par Julien Le Blan ; elle utilise la vapeur. En 1848, elle est rachetée par la famille Agache qui va la développer et lui donner une importance nationale. À cette époque, le chemin de fer traverse la commune. En 1854, les frères Jacquin tentent de faire dérailler le train de l’Empereur Napoléon III à Pérenchies, mais leur machine infernale est découverte par la police. Ils ont toutefois le temps de fuir en Belgique.

En 1900, la population atteint plus de 3 200 personnes. Toute la vie de la ville gravite autour de la fabrique. Entre 1914 et 1918, elle est presque entièrement détruite, ayant servi de base de repli pour les troupes allemandes.

La ville reçoit la Médaille militaire pour son courage. Celle-ci figure désormais sur ses armoiries qui sont les armes des anciens seigneurs. La ville renaît de ses cendres.

Entre 1939 et 1945, la ville est occupée. Certains de ses habitants rejoignent la Résistance.

En 1946, un calvaire catholique est érigé.

Au cours du XXe siècle, diverses populations étrangères (Belges, Polonais, Italiens, Portugais), viennent s’installer dans la commune.

En 1973, Overath (Allemagne de l'Ouest) et Pérenchies se lient d’amitié par un jumelage.

En 1985, l’usine Agache ferme ses portes et quitte Pérenchies.

En 1998, Pietralunga (Italie) et Pérenchies se lient d’amitié par un jumelage.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Joseph Pollet   Fait fonction de maire
1945 1947 Maurice Vanhonacker   Ouvrier du textile
1947 1963
(décès)
Joseph Pollet MRP Employé d'usine
Conseiller général du canton de Quesnoy-sur-Deûle (1951 → 1963)
1963 1963 Henri Wagnon   employé de bureau
1963 mars 1971 Paul Desquirez DVD Menuisier
mars 1971 juin 1995 Roger Dutriez DVD Artisan cordonnier
juin 1995 mars 2001 Didier Pira PS Coordinateur Sécurité Prévention Santé
mars 2001 [22]
(démission)
Bernard Provo[23],[24] DVD Directeur général des services retraité
[25] mai 2020 Danièle Lekien DVD Retraitée
mai 2020 En cours Valérie Provo [26]   Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2018, la commune comptait 8 413 habitants[Note 6], en augmentation de 1,67 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750728728803808802913914940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0841 1791 4091 5542 0982 5382 7852 6873 164
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4833 9484 2072 2474 3464 4514 4574 5282 726
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 0505 5706 8586 9267 1867 6397 7837 8018 289
2017 2018 - - - - - - -
8 4248 413-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Pérenchies en 2007 en pourcentage[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
1,1 
4,0 
75 à 89 ans
7,6 
11,0 
60 à 74 ans
11,8 
19,5 
45 à 59 ans
18,9 
23,5 
30 à 44 ans
22,2 
19,2 
15 à 29 ans
18,0 
22,7 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[32].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Cultes[modifier | modifier le code]

Institut Sainte-Marie (1re entrée)
Institut Sainte-Marie (2nde entrée)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Pérenchies (59) Nord-France.svg

Les armes de Pérenchies se blasonnent ainsi : « De sinople à l'écu d'argent et un bâton componé de gueules et d'argent brochant en bande sur le tout. »


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Si Pérenchies m’était contée…, Philippe Jourdan ().

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Lille-Lesquin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Pérenchies et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Delphine Tonnerre, « Le maire de Pérenchies, Bernard Provo, annonce sa démission en fin de conseil », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Adeline Boldoduck, « Le bilan des maires : À Pérenchies, Bernard Provo va mener sa dernière campagne électorale : Suite de notre série sur les bilans des maires, avec Bernard Provo, le maire apolitique de Pérenchies et ancien directeur général des services, qui brigue un troisième mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Delphine Tonnerre, « Pérenchies : Bernard Provo s’installe et fustige de nouveau ce qu’il qualifie de « mauvaise opposition » : Deux heures, un discours offensif, beaucoup de monde, les géants à l’entrée, une gerbe au monument aux morts… Il y avait même les majorettes et l’harmonie Agache pour aller du restaurant scolaire jusqu’en mairie : l’installation du conseil municipal de Pérenchies, qui a eu lieu samedi soir, fleurait bon la tradition », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. Gilles Contraire, « Danièle Lekien élue sans surprise maire de Pérenchies : Le scénario était écrit à l’avance. Danièle Lekien, ancienne première adjointe de Bernard Provo, a été élue maire de Pérenchies lundi soir devant cent cinquante personnes, un record. Olivier Baillion, conseiller municipal de la majorité, a renoncé à se présenter. Rien ne devrait changer, donc… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  26. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Évolution et structure de la population à Pérenchies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  32. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).