Maria Montessori

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Maria Montessori
Maria Montessori (portrait).jpg
Fonctions
Médecin et pédagogue
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Domaine
Religion
Instrument
Distinction

Maria Montessori, née le [1] à Chiaravalle près d'Ancône dans les Marches (Italie) et morte le à Noordwijk aan Zee (Pays-Bas), est une médecin et pédagogue italienne. Elle est mondialement connue pour la méthode pédagogique qui porte son nom, la pédagogie Montessori.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maria Montessori est issue d'une famille bourgeoise. Son père, Alessandro Montessori, plutôt de nature sévère, a suivi différentes formations au cours de sa carrière. Il a été militaire mais aussi inspecteur des finances de l’industrie du tabac et du sel par exemple. Lors de ce dernier métier, il fait la rencontre de Renilde Stoppani, la mère de Maria, en 1865, comptable dans la fonction publique. Renilde Stoppani a été élevée avec les normes de la société d'alors : l’homme est mis en avant par rapport à la femme. En revanche elle défendait ses idées et prônait la liberté des individus tout en restant ouverte à la pensée de chacun. Par conséquent, Maria a été élevée dans un cadre très strict. Bien qu'élevée avec des règles de discipline très strictes, sa mère, très proche d'elle, respecte sa liberté.

En 1873, ses parents déménagent à Florence pour le travail d'Alessandro, et ensuite à Rome, deux ans plus tard en 1875, depuis peu la capitale de la péninsule italienne. Maria se montre brillante à partir de ses 11 ans, avant lesquels des problèmes de santé, dont la rubéole, l'avaient empêché de se concentrer sur ses études. Les parents de Maria souhaitent pour elle une carrière d'enseignante, l'un des métiers les plus accessibles aux femmes à l'époque.

En 1884, Maria éprouve un très grand intérêt pour les mathématiques et la cuisine, ce qui entraîne les premières difficultés avec son père, mais sa mère l'encourage. Elle intègre alors une école technique pour garçons, y découvre la biologie et décide de devenir médecin. Elle reste une ou deux années dans cette école, puis elle arrête.

En 1890, elle parvient à s'inscrire à l'université, en sciences naturelles. Elle parvienr alors à trouver sa vocation et souhaite devenir médecin malgré les préjugés et le fait que le ministère de l’éducation nationale s'y oppose. Son entourage s’opposant à cette idée, elle décide d’entrer dans une université de Sciences naturelles en premier lieu. En revanche, elle modifie son choix et opte pour son choix initial, la faculté de médecine. Voyant sa détermination, le ministère de l’éducation finalement accepte sa décision. Malgré d'immenses difficultés, en 1892, une fois sa licence obtenue, elle réussit à intégrer la faculté de médecine (normalement réservée aux hommes) et à décrocher une bourse. Toutefois, son genre fait défaut dans le monde universitaire. Ma algré cela, elle est une élève brillante. La discorde avec son père s'amplifie, et il décide de se désintéresser de ce qu'elle fait. De nombreuses personnes de son entourage, tant familial qu'universitaire, la critiquent et se montrent hostiles envers elle.

Pour son doctorat, elle effectue une thèse dans le domaine de la psychiatrie, sur l’hallucination antagoniste. Par conséquent, de 1894 à 1896, elle travaille dans la clinique psychiatrique de l'université de Rome où elle rencontre plusieurs enfants déficients mentalement. Elle remarque qu’ils sont mélangés avec des adultes et qu’ils n'exercent aucune activité, n'ayant aucun jeu à leur disposition. Pourtant ils ont besoin d'action pour progresser et ont besoin de leurs mains pour développer leur intelligence.

Parallèlement, elle découvre les recherches de Jean Itard (1774-1838), médecin, inventeur de l'otorhinolaryngologie, qui travaille auprès de sourds-muets et notamment ses écrits sur Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron, ainsi que ceux d'Édouard Séguin (1812-1880), pédagogue français auprès d'enfants « idiots », à Bicêtre, auteur de Hygiène et éducation des idiots publié en 1846, qui quitte la France en 1850 et devient médecin aux États-Unis.

Pour sa thèse, elle peut compter sur le soutien d’Ezio Sciamanna, son mentor et directeur de la clinique psychiatrique de l’université de Rome. Maria va y créer un service pour enfants[[]] (afin de les séparer des adultes) et va leur apporter du matériel pour jouer.

En 1896, à 26 ans, Maria Montessori devient une des premières femmes diplômées de médecine en Italie[2]. Maria Montessori finira par se spécialiser dans la psychiatrie. À l’obtention de son diplôme, elle milite activement pour la défense et la reconnaissance des droits des femmes ainsi que ceux des enfants atteints de déficience mentale. Elle assiste au congrès international des femmes à Berlin. À son retour, elle retrouve ses activités de médecin-assistant en chirurgie, à l’hôpital Santo Spirite.

En 1898 naît Mario, le fils qu'elle a eu avec Giuseppe Montesano, son professeur de psychiatrie durant ses années de médecine. Mario fut un enfant hors mariage : la grossesse de Maria est tenue secrète. Elle accouche à l'étranger et place son fils dans une ferme. Elle lui rend visite une fois par semaine, mais elle finit par le récupérer 12 ans plus tard, à la mort de sa mère.

Maria devient la première directrice de l’école orthophrénique de Rome de 1899 à 1901. Pour exercer sa profession au mieux, elle part en France afin d’étudier la pédagogie. Elle se sert des travaux d’Édouard Séguin, qui a créé un matériel sensoriel pour les personnes sourdes et muettes, afin de créer son propre matériel. Ce dernier est un véritable succès car les enfants réussissent davantage les examens de lecture et d’écriture. Elle s’inspire de Jean Itard et Édouard Séguin, qui ont élaboré des méthodes éducatives pour les enfants déficients et ont conçu une nouvelle approche de la maladie mentale. En rentrant à Rome, elle retrouve ses activités de médecin-assistant en chirurgie, à l’hôpital Santo Spirite. Elle ouvre également un cabinet privé. Tout en travaillant avec des enfants déficients, elle poursuit ses recherches, qui l’amènent à approfondir les travaux de deux médecins français. Maria en vient à la conclusion que l’éducation est plus bénéfique à ces enfants que les uniques soins médicaux.

À partir de 1900, elle décide de se consacrer à la pédagogie. Elle travaille à la Scuola Magistrale Ortofrenica (it)[1]. Elle intervient au congrès de pédagogie de Turin en 1898 : Guido Bacceli, Ministre de l'Éducation, lui demande de faire des conférences à Rome peu après. Elle dit alors, en parlant des enfants débiles (au sens médical) : « J'eus l'intuition que le problème de ces déficients était moins d'ordre médical que pédagogique… Je faisais un rapport d'éducation morale ». Peu de temps après, elle crée une école d'orthophrénie. Elle y forme des enseignants et leur fait prendre conscience de l'importance de l'observation : « observer et non juger ». Elle participe à de nombreux congrès à Rome, puis à Paris, d'où elle ramène les œuvres d'Itard et de Séguin qu'elle traduit et recopie à la main. Elle en fait une étude approfondie la nuit ; le jour, elle travaille avec des enfants déficients auxquels elle apprend à lire, à écrire et à qui elle fait passer des examens (avec succès) en même temps qu'aux enfants « normaux ».

Maria devient professeur à l’université de Rome en 1904. Durant cette année elle publie aussi son premier ouvrage intitulé Anthropologie pédagogique.

Maria Montessori avec le journaliste américain Samuel Sidney McClure qui fit connaître son œuvre aux États-Unis en 1914.

En 1901, elle commence à s'intéresser aux enfants « normaux ». Elle entreprend des études de psychologie et de philosophie. En 1906, tournant dans sa vie, elle s'occupe d'enfants « normaux » d'âge préscolaire, pour lesquels elle va créer sa méthode pédagogique.

La création de la première Maison des enfants (Casa dei bambini) a lieu en 1907 dans le quartier populaire de San Lorenzo à Rome[3],[1]. En vue d'améliorer la vie du quartier, un organisme met en chantier la construction de deux immeubles pour regrouper la population des taudis. Son directeur demande alors à Maria Montessori d'organiser la vie des enfants de ces immeubles. Les objectifs sont :

  • regrouper tous ces enfants et les empêcher d'errer, de semer le désordre,
  • procurer une meilleure hygiène et instaurer une harmonie familiale.
La première école Montessori aux Pays-Bas à La Haye en 1915.

On offre aux enfants une « petite maison » dans une « grande maison » pour y vivre la journée. Les parents ont libre accès à l'école. En contrepartie, ils doivent veiller à la propreté et à la bonne tenue (vestimentaire) des enfants. L'institutrice a l'obligation d'habiter dans l'immeuble pour mieux collaborer avec les parents, dans l'optique commune d'éduquer les enfants. La Casa dei bambini devient une base de recherche, un laboratoire d'expérimentation où Maria Montessori construit et éprouve sa méthode. Grâce à cette dernière, elle devient mondialement connue. Sa méthode s’appuie essentiellement sur la liberté des élèves, ce qui a révélé des changements de comportement inattendus chez eux. Par exemple les enfants les plus timides vont pouvoir plus s’exprimer et les plus turbulents le seront moins. Les principes suivants sont les composantes clés de la pédagogie Montessori : le libre choix de l’activité, l’autodiscipline, le respect du rythme de chacun et apprendre par l’expérience. Son objectif s’intitule de la façon suivante : une éducation des enfants qui les accompagne durant leur évolution afin qu’ils deviennent des « adultes responsables et indépendants ».

En 1909, elle va former ses premiers enseignants afin de leur montrer l’importance de l’observation plutôt que le jugement. En effet, elle enseigne peu aux enfants, davantage centrée sur l’initiation de sa pédagogie aux enseignants.

En 1910, Maria récupère son fils, âgé de douze ans, lorsque la mère de Maria décède. Ils partent aux États-Unis en 1915, où Mario rencontre sa femme Helen A. avec laquelle il se marie à l'âge de dix-huit ans. Ils partent vivre en Espagne, où ils ont quatre enfants, deux filles et deux garçons. Il y a d’abord eu Marilena E.A.P. Montesano Montessori (1919-2009 - 89 ans) puis Mario Montessori junior (1921-1993 - 71 ans) ensuite Rolando Montessori (1925-1988 - 63 ans) et enfin Renilde Montessori (1929-2012 - 83 ans). Par la suite il divorce, et garde ses enfants dont il assurera la charge. Mario épouse ensuite une Néerlandaise, Ada Sophie, mais il ne quitte plus sa mère et la suit dans ses nombreux voyages.

Elle organise des cours internationaux à partir de 1913. De nombreuses associations et organisations caritatives lui demandent de créer des maisons d'enfants. Elle multiplie les voyages pour effectuer des conférences et organiser des stages de formation pédagogique.

Maria s’exile une première fois en Espagne, invitée par le gouvernement afin d’élaborer des cours de formations à sa pédagogie. Elle profite de cette occasion pour rédiger des livres en espagnol. Sa pédagogie, devenant populaire, va lui permettre de voyager dans différentes capitales européennes, afin de donner des conférences, mais aussi de mettre à disposition des formations.

De 1914 à 1918, elle part aux États-Unis d'Amérique. Elle y crée un collège pour enseignants et dirige une « semaine pédagogique ».

De 1921 à 1931, elle participe aux échanges de la ligue internationale pour l'éducation nouvelle et en particulier à ses congrès où elle présente ses travaux et rencontre les autres grands pédagogues de ce mouvement tels que Adolphe Ferrière, John Dewey et Roger Cousinet.

En 1929 elle fonde l'Association Montessori Internationale dont les objectifs sont de préserver, propager et promouvoir les principes pédagogiques et pratiques qu'elle a formulés pour le plein développement de l'être humain[4]. L' AMI va naître d’une lettre de Maria Montessori lors du congrès de 1929. Grâce à cela, Maria se rend compte de l’importance de sa pédagogie qui prône l’éducation chez l’enfant. Mario Montessori est très impliqué dans le développement de cette association avant et après la mort de sa mère. Le siège de cette association se situe au 161 Koninginneweg, à Amsterdam aux Pays-Bas. Ce siège se présente sous la forme d’une maison. Actuellement, celle-ci est un musée contenant des documents, des ouvrages, des articles ainsi qu’une pièce disposant du matériel Montessori. À la mort de sa mère, Mario est nommé comme successeur de l'Association Montessori Internationale.

Interview 1938.
Maria Montessori à Amsterdam le 1er mars 1950.
Tombe de Maria Montessori à Noordwijk aan Zee aux Pays-Bas.

Le dirigeant fasciste Benito Mussolini porte un fort intérêt aux écoles Montessori. En effet, le gouvernement fasciste accorde une grande importance à l'embrigadement des enfants, moyen pouvant permettre la création d'un Homme Nouveau. Il prend la décision de confier à Maria Montessori des écoles d’état ainsi que la formation des enseignants. Seulement, à partir de 1936, le gouvernement italien fasciste cherche à imposer l'uniforme fasciste dans les écoles Montessori. Leur créatrice s'y refuse, et le gouvernement condamne et proscrit les principes montessoriens : s'ensuit la fermeture de toutes les écoles. Maria Montessori quitte l'Italie et s'installe en Espagne. En revanche l'Espagne passe à un nouveau régime politique fondé par le général Franco. Par conséquent, l’Espagne franquiste s’appuie sur des institutions autoritaires. L'arrivée au pouvoir de Franco lui fait changer ses plans. Son objectif est de rejoindre l'Angleterre sur un bateau militaire anglais[réf. nécessaire]. L’une de ses élèves, Ada Pierson, l’invite à la rejoindre en Hollande. Par la suite, son ancienne élève et Maria se lient d’amitié, et Mario l'épouse en secondes noces. Là-bas, elle y crée l’Association Montessori Publications.

Elle s'installe alors aux Pays-Bas.

En 1939, elle est invitée en Inde britannique, à Madras par la Société théosophique pour y donner une formation. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, elle est assignée à résidence en tant que ressortissante italienne, à Kodaikanal. Avec l'aide de son fils Mario, elle peut effectuer deux autres formations, et utilise ce temps pour continuer à développer la méthode pour les 6-12 ans. Elle reste en Inde après la guerre jusqu'en 1946.

En 1946, elle rentre en Italie qui la réhabilite, mais elle préfère s'installer aux Pays-Bas. Elle meurt à Noordwijk aan Zee (Pays-Bas) en 1952 à l'âge de 81 ans, peu avant un voyage prévu en Afrique[1].

Le fils de Maria Montessori, Mario, continuera l'œuvre de celle-ci jusqu'en 1982, année où il meurt à l'âge de 83 ans. Sa petite-fille, Renilde Montessori, est à l'origine de la branche nord-américaine de l'Association Montessori International et est l'auteur d'Éducation sans frontières[5].

Postérité[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui il y a plus de 20 000 écoles Montessori sur tous les continents[4],[6]. Plusieurs études ont montré l'intérêt de cette approche pour les enfants victimes des conflits armés (environnement) ou les enfants autistes (combiné avec une approche cognitive comme TEACCH ou ABA).

Le concept clé de Maria Montessori est l'idée de l'éducation non pas comme une transmission de savoirs, mais comme l'accompagnement du développement naturel de l'enfant, via un environnement préparé adapté aux caractéristiques et aux besoins de son âge. Sa méthode a vocation à être une pédagogie scientifique, basée sur la connaissance et le respect des lois qui gouvernent le développement psychologique des enfants. Cette pédagogie est une méthode d'éducation dite « ouverte » qui repose sur :

  • l'observation de l'enfant,
  • l'enfant comme une personne non seulement digne d'intérêt mais surtout comme l'avenir de la société,
  • l'importance de l'éducation et de l'instruction avant l'âge de 6 ans.

« L'intellect de l'enfant ne travaille pas seul, mais, partout et toujours, en liaison intime avec son corps, et plus particulièrement avec son système nerveux et musculaire. »

— Maria Montessori

Pour elle le corps a une importance dans le développement intellectuel de l'enfant, ce qui peut être bénéfique notamment pour les enfants qui ont une mémoire kinésique.

Décoration et hommage[modifier | modifier le code]

Billet italien de mille lires avec Maria Montessori.

En 1949, elle est décorée de la Légion d'honneur à la Sorbonne (Paris)[7].

Maria Montessori était représentée sur le dernier billet de 1 000 lires italiennes.

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) Psycho-Geometrica, Association Montessori internationale, Amsterdam, 1935
  • (en) Psycho-Grammar, Association Montessori internationale, Amsterdam, 1935
  • (fr) L'Enfant, Desclée de Brouwer, Paris, 1935
  • (fr) La messe vécue pour les enfants, Desclée de Brouwer, Paris, 1949
  • (fr) De l'enfant à l'adolescent, Desclée de Brouwer, Paris, 1958
  • (fr) Pédagogie scientifique, Desclée de Brouwer, Paris, 1958
  • (it) Psycho-Arithmetica, Garzanti, Milan, 1971
  • (en) Education and Peace, Kalakshetra, Madras, 1972
  • (en) The Secret of Childhood, Orient Longman, Bombay, 1986
  • (en) The Formation of Man, Kalakshetra, Madras, 1991
  • (en) To Educate the Human Potential, Kalakshetra, Madras, 1991
  • (fr) L'Éducation et la paix, Éditions Charles Léopold Mayer, 2002 (ISBN 2-22003-822-X)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Hermann Röhrs, « Maria Montessori : 1870-1952 », Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée, Paris, UNESCO : Bureau international d’éducation, vol. XXIV, nos 1-2,‎ , p. 173-188 (lire en ligne [PDF]).
  2. (en) Paola Trabalzoni, Maria Montessori through the seasons of the "method", Burton, OH, North American Montessori Teachers' association, , 218 p. (OCLC 745490066), p. 14
  3. Le site du Centenaire de la création de la première Maison des enfants (Casa dei bambini)
  4. a et b Association Montessori Internationale.
  5. (en-US) « Renilde Montessori – FME: Foundation for Montessori Education », sur FME: Foundation for Montessori Education (consulté le 5 novembre 2018)
  6. « How many Montessori schools are there? », sur www.montessori-namta.org (consulté le 14 janvier 2016)
  7. Thomas Saintourens, « Maria Montessori : la vieille dame et sa méthode », sur Le Monde, (consulté le 11 août 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]