Maria Montessori

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Maria Montessori
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Médecin et pédagogue
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Mario Montessori (fils), Giuseppe Montesano (époux)
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Maria Montessori, née le [1] à Chiaravalle près d'Ancône dans les Marches (Italie) et morte le à Noordwijk aan Zee (Pays-Bas), est une femme médecin et pédagogue de nationalité italienne. Elle est mondialement connue pour la méthode pédagogique qui porte son nom, la pédagogie Montessori[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Maria Montessori est issue d'une famille bourgeoise.

Son père, Alessandro Montessori, plutôt rigide, appartient à une famille noble et conservatrice. Il suit différentes formations au cours de sa carrière. D'abord militaire, il endosse ensuite les fonctions d'inspecteur des finances de l’industrie du tabac et du sel. En 1865, il rencontre Renilde Stoppani, la mère de Maria, issue d'une famille aisée et catholique qui exerce alors le métier de comptable dans la fonction publique. Passionnée de littérature et affichant une vision libérale de la société malgré son éducation stricte, Renilde Stoppani transmet cette modernité d'esprit à sa fille Maria, l'encourageant à être indépendante, à défendre ses idées et à assumer ses ambitions. En lui apprenant à tricoter pour les plus démunis, la mère de Maria l'initie également à la compassion[3].

En 1873, ses parents déménagent à Florence pour le travail d'Alessandro puis à Rome. Jusqu'à l'âge de 11 ans, Maria est freinée dans ses études par des problèmes de santé (rubéole). Mais, elle se révèle très vite brillante. Les parents de Maria souhaitent qu'elle devienne enseignante, seul métier accessible aux femmes à l'époque[3].

Mais Maria se passionne pour les mathématiques. Encouragée par sa mère, elle s'obstine et intègre, en 1884, le collège technique “Michelango Buonarotti” réservé aux garçons, malgré l'opposition de son père. Elle en sort diplômée deux plus tard. Elle y découvre la biologie.

Elle poursuit ensuite son cursus secondaire au lycée technique Léonardo da Vinci. En 1890, elle obtient son baccalauréat puis s'inscrit à l'université, en sciences naturelles. Elle trouve très vite sa vocation et souhaite devenir médecin malgré les préjugés et le fait que le ministère de l'Éducation nationale, comme son entourage, s'y opposent[3]. En 1892, malgré de nombreux obstacles, Maria Montessori réussit à intégrer la faculté de médecine et à décrocher une bourse. C'est une élève qui réussit très bien. La discorde avec son père s'amplifie. De nombreuses personnes de son entourage la critiquent et se montrent hostiles à son égard.

En 1896, à 26 ans, Maria Montessori obtient son diplôme de docteur en médecine avec une thèse dans le domaine de la psychiatrie sur l’hallucination antagoniste pour laquelle elle bénéficie du soutien d'Ezio Sciamanna, directeur de la clinique psychiatrique de l'université de Rome. Elle est l'une des premières femmes diplômées de médecine en Italie [4]. Elle a également une licence en biologie, philosophie et psychologie.

Entre 1894 à 1896, elle travaille comme assistante dans cette clinique où elle rencontre plusieurs enfants déficients mentalement. Elle constate avec effarement qu’ils sont mélangés aux adultes et qu’ils n'exercent aucune activité, n'ayant aucun jeu à leur disposition alors que la manipulation lui semble être un élément essentiel au bon développement cognitif. Elle obtient du directeur de l'hôpital la création d'un service séparé qui sera considérée comme l'un des premiers services pédo-psychiatriques d’Italie[3].

Parallèlement, elle découvre les recherches de Jean Itard (1774-1838), médecin, inventeur de l'otorhinolaryngologie, qui travaille auprès de sourds-muets et notamment ses écrits sur Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron, ainsi que ceux d'Édouard Séguin (1812-1880), pédagogue français auprès d'enfants « idiots », à Bicêtre, auteur de Hygiène et éducation des idiots publié en 1846, qui quitte la France en 1850 et devient médecin aux États-Unis.

Très vite, elle milite activement pour la défense et la reconnaissance des droits des femmes ainsi que ceux des enfants atteints de déficience mentale. En 1898, elle assiste au Congrès pédagogique de Turin pour présenter ses travaux sur les enfants dits "débiles" et défendre leurs droits[3]. C'est à cette occasion qu'elle suscite l'attention des autorités italiennes. Elle assiste également au congrès international des femmes à Berlin. À son retour, elle retrouve ses activités de médecin-assistant en chirurgie, à l’hôpital Santo Spirite.

En 1898, naît Mario, le fils qu'elle a eu avec Giuseppe Montesano, son professeur de psychiatrie durant ses années de médecine. Mario fut un enfant hors mariage : la grossesse de Maria est tenue secrète. Elle accouche à l'étranger et place son fils dans une ferme. Elle lui rend visite une fois par semaine, mais elle finit par le récupérer 12 ans plus tard, à la mort de sa mère.

Maria devient la première directrice de l’école orthophrénique de Rome de 1899 à 1901. Pour exercer sa profession au mieux, elle part en France afin d’étudier la pédagogie. Elle se sert des travaux d’Édouard Séguin, qui a créé un matériel sensoriel pour les personnes sourdes et muettes, afin de créer son propre matériel. Ce dernier est un véritable succès car les enfants réussissent davantage les examens de lecture et d’écriture. Elle s’inspire de Jean Itard et Édouard Séguin, qui ont élaboré des méthodes éducatives pour les enfants déficients et ont conçu une nouvelle approche de la maladie mentale. En rentrant à Rome, elle retrouve ses activités de médecin-assistant en chirurgie, à l’hôpital Santo Spirite. Elle ouvre également un cabinet privé. Tout en travaillant avec des enfants déficients, elle poursuit ses recherches, qui l’amènent à approfondir les travaux de deux médecins français. Maria en vient à la conclusion que l’éducation est plus bénéfique à ces enfants que les uniques soins médicaux.

À partir de 1900, elle décide de se consacrer à la pédagogie. Elle travaille à l'Scuola Magistrale Ortofrenica (it)[1]. Elle intervient au congrès de pédagogie de Turin en 1898. Guido Bacceli, Ministre de l'Éducation, lui demande de faire des conférences à Rome.. Elle dit alors, en parlant des enfants débiles (au sens médical) : « J'eus l'intuition que le problème de ces déficients était moins d'ordre médical que pédagogique… Je faisais un rapport d'éducation morale ». Peu de temps après, elle crée une école d'orthophrénie. Elle y forme des enseignants et leur fait prendre conscience de l'importance de l'observation : « observer et non juger ». Elle participe à de nombreux congrès à Rome, puis à Paris, d'où elle ramène les œuvres d'Itard et de Séguin qu'elle traduit et recopie à la main. Elle en fait une étude approfondie la nuit; le jour, elle travaille avec des enfants déficients auxquels elle apprend à lire, à écrire et à qui elle fait passer des examens (avec succès) en même temps qu'aux enfants « normaux ».

Maria devient professeur à l’université de Rome en 1904. Durant cette année, elle publie aussi son premier ouvrage intitulé Anthropologie pédagogique.

Maria Montessori avec le journaliste américain Samuel Sidney McClure qui fit connaître son œuvre aux États-Unis en 1914.

En 1901, elle commence à s'intéresser aux enfants « normaux ». Elle entreprend des études de psychologie et de philosophie. En 1906, tournant dans sa vie, elle s'occupe d'enfants « normaux » d'âge préscolaire, pour lesquels elle va créer sa méthode pédagogique.

La création de la première Maison des enfants (Casa dei bambini) a lieu en 1907 dans le quartier populaire de San Lorenzo à Rome[5],[1]. Pour améliorer la vie du quartier, un organisme met en chantier la construction de deux immeubles pour regrouper la population des taudis. Son directeur demande alors à Maria Montessori d'organiser la vie des enfants de ces immeubles. Les objectifs sont :

  • regrouper tous ces enfants et les empêcher d'errer, de semer le désordre,
  • procurer une meilleure hygiène et instaurer une harmonie familiale.
La première école Montessori aux Pays-Bas à La Haye en 1915.

On offre aux enfants une « petite maison » dans une « grande maison » pour y vivre la journée. Les parents ont libre accès à l'école. En contrepartie, ils doivent veiller à la propreté et à la bonne tenue (vestimentaire) des enfants. L'institutrice a l'obligation d'habiter dans l'immeuble pour mieux collaborer avec les parents, dans l'optique commune d'éduquer les enfants. La Casa dei bambini devient une base de recherche, un laboratoire d'expérimentation où Maria Montessori construit et éprouve sa méthode. Grâce à cette dernière, elle devient mondialement connue. Sa méthode s’appuie essentiellement sur la liberté des élèves, ce qui a révélé des changements de comportement inattendus chez eux. Les enfants les plus timides peuvent s’exprimer davantage. La pédagogie Montessori repose sur les principes suivants : le libre choix de l’activité, l’autodiscipline, le respect du rythme de chacun et l'apprentissage par l’expérience. L'objectif est de donner une éducation aux enfants, laquelle les accompagne durant leur évolution pour qu’ils deviennent des « adultes responsables et indépendants ».

En 1909, elle va former ses premiers enseignants afin de leur montrer l’importance de l’observation plutôt que du jugement.

En 1910, au décès de sa mère, Maria récupère son fils, âgé de douze ans puis part avec lui aux États-Unis en 1915. À l'âge de dix-huit ans, Mario rencontre Helen A., avec laquelle il se marie. Ils partent vivre en Espagne, où ils ont quatre enfants, deux filles et deux garçons : Marilena E.A.P. Montesano Montessori (1919-2009 - 89 ans), Mario Montessori junior (1921-1993 - 71 ans), Rolando Montessori (1925-1988 - 63 ans) et Renilde Montessori (1929-2012 - 83 ans). Le couple finit par divorcer. Mario obtient la garde de ses enfants. Il épouse ensuite une Néerlandaise, Ada Sophie, mais il ne quitte plus sa mère et la suit dans ses nombreux voyages.

À partir de 1913, Maria Montessori organise des cours internationaux. De nombreuses associations et organisations caritatives lui demandent de créer des maisons d'enfants. Elle multiplie les voyages pour effectuer des conférences et organiser des stages de formation pédagogique.

Maria s’exile une première fois en Espagne, invitée par le gouvernement afin d’élaborer des cours de formations à sa pédagogie. Elle profite de cette occasion pour rédiger des livres en espagnol. Sa pédagogie, devenant populaire, va lui permettre de voyager dans différentes capitales européennes, afin de donner des conférences, mais aussi de mettre à disposition des formations.

De 1914 à 1918, elle part aux États-Unis d'Amérique. Elle y crée un collège pour enseignants et dirige une « semaine pédagogique ».

De 1921 à 1931, elle participe aux échanges de la ligue internationale pour l'éducation nouvelle et en particulier à ses congrès où elle présente ses travaux et rencontre les autres grands pédagogues de ce mouvement tels que Adolphe Ferrière, John Dewey et Roger Cousinet.

En 1929, elle fonde l'Association Montessori Internationale dont les objectifs sont de préserver, propager et promouvoir les principes pédagogiques et pratiques qu'elle a formulés pour le plein développement de l'être humain[6]. L'AMI va naître d’une lettre de Maria Montessori lors du congrès de 1929. Grâce à cela, Maria se rend compte de l’importance de sa pédagogie. Mario Montessori est très impliqué dans le développement de cette association avant et après la mort de sa mère. Le siège de cette association se situe au 161 Koninginneweg, à Amsterdam aux Pays-Bas. Il s'agit d’une maison. Actuellement, celle-ci accueille un musée contenant des documents, des ouvrages, des articles ainsi qu’une pièce disposant du matériel Montessori. À la mort de sa mère, Mario est nommé comme de l'Association Montessori Internationale.

Interview de 1938.
Maria Montessori à Amsterdam le 1er mars 1950.
Tombe de Maria Montessori à Noordwijk aan Zee aux Pays-Bas.

Le dirigeant fasciste Benito Mussolini porte un fort intérêt aux écoles Montessori. En effet, le gouvernement fasciste accorde une grande importance à l'embrigadement des enfants, moyen pouvant permettre la création d'un « Homme nouveau ». Il prend la décision de confier à Maria Montessori des écoles d’État ainsi que la formation des enseignants. Celle-ci se considère cependant « apolitique » et seulement militante de « la cause des enfants », professant par ailleurs des idées pacifistes. Mais l'emprise du régime fasciste sur les 70 établissements Montessori se fait de plus en plus forte (uniforme, salut fasciste, carte du parti, etc.), dévoyant son enseignement. Elle et son fils finissent par démissionner de leurs responsabilités. Elle est espionnée, menacée, et quitte le pays pour l'Espagne au printemps 1934 ; les principes montessoriens disparaissent alors immédiatement des écoles[7].

La péninsule ibérique vit cependant les troubles opposant les partisans du général Franco et des communistes. Intimidée devant son domicile par des anarchistes, elle doit à nouveau fuir. Maria Montessori, qui n'a jamais été propriétaire d'un bien immobilier, se retrouve alors démunie[7].

L’une de ses élèves, Ada Pierson, avec laquelle elle se liera d'amitié, l’invite à la rejoindre en Hollande. Mario épousera Ada Pierson en secondes noces. Là-bas, elle y crée l’Association Montessori Publications. Elle s'installe alors aux Pays-Bas.

En 1939, elle est invitée en Inde britannique, à Madras par la Société théosophique pour y donner une formation. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, elle est assignée à résidence en tant que ressortissante italienne, à Kodaikanal. Avec l'aide de son fils Mario, elle peut effectuer deux autres formations, et utilise ce temps pour continuer à développer la méthode pour les 6-12 ans. Elle reste en Inde après la guerre jusqu'en 1946.

En 1946, elle rentre en Italie qui la réhabilite, mais elle préfère s'installer aux Pays-Bas. Elle meurt à Noordwijk aan Zee (Pays-Bas) en 1952 à l'âge de 81 ans, peu avant un voyage prévu en Afrique[1].

Le fils de Maria Montessori, Mario, continuera l'œuvre de celle-ci jusqu'en 1982, année où il meurt à l'âge de 83 ans. Sa petite-fille, Renilde Montessori, est à l'origine de la branche nord-américaine de l'Association Montessori Internationale[8] et est l'auteur d'Éducation sans frontières[9].

Postérité[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, il y a plus de 20 000 écoles Montessori sur tous les continents[6],[10]. Plusieurs études ont montré l'intérêt de cette approche pour les enfants victimes de conflits armés ou les enfants autistes (combiné avec une approche cognitive comme TEACCH ou ABA).

Le concept clé de Maria Montessori est l'idée de l'éducation non pas comme une transmission de savoirs, mais comme l'accompagnement du développement naturel de l'enfant, via un environnement préparé, adapté aux caractéristiques et aux besoins de son âge. Sa méthode a vocation à être une pédagogie scientifique, basée sur la connaissance et le respect des lois qui gouvernent le développement psychologique des enfants. Cette pédagogie est une méthode d'éducation dite « ouverte » qui repose sur :

  • l'observation de l'enfant,
  • l'enfant comme une personne non seulement digne d'intérêt mais surtout comme l'avenir de la société,
  • l'importance de l'éducation et de l'instruction avant l'âge de 6 ans.

« L'intellect de l'enfant ne travaille pas seul, mais, partout et toujours, en liaison intime avec son corps, et plus particulièrement avec son système nerveux et musculaire. »

— Maria Montessori

Pour elle, le corps a une importance dans le développement intellectuel de l'enfant, ce qui peut être bénéfique notamment pour les enfants qui ont une mémoire kinesthésique.

Décoration et hommage[modifier | modifier le code]

Billet italien de mille lires avec Maria Montessori.

En 1949, elle est décorée de la Légion d'honneur à la Sorbonne (Paris)[11].

Elle est nominée pour le prix Nobel de la paix à trois reprises, en 1949, en 1950 et 1951[12] mais ne l'obtient pas.

Maria Montessori était représentée sur le dernier billet de 1 000 lires italiennes.

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) Psycho-Geometrica, Association Montessori internationale, Amsterdam, 1935
  • (en) Psycho-Grammar, Association Montessori internationale, Amsterdam, 1935
  • (fr) L'Enfant, Desclée de Brouwer, Paris, 1935
  • (fr) Les étapes de l'éducation, Desclée de Brouwer, Paris, 1936
  • (fr) La messe vécue pour les enfants, Desclée de Brouwer, Paris, 1949
  • (fr) De l'enfant à l'adolescent, Desclée de Brouwer, Paris, 1958
  • (fr) Pédagogie scientifique, Desclée de Brouwer, Paris, 1958
  • (it) Psycho-Arithmetica, Garzanti, Milan, 1971
  • (en) Education and Peace, Kalakshetra, Madras, 1972
  • (en) The Secret of Childhood, Orient Longman, Bombay, 1986
  • (en) The Formation of Man, Kalakshetra, Madras, 1991
  • (en) To Educate the Human Potential, Kalakshetra, Madras, 1991
  • (fr) L'Éducation et la paix, Éditions Charles Léopold Mayer, 2002 (ISBN 2-22003-822-X)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Hermann Röhrs, « Maria Montessori : 1870-1952 », Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée, Paris, UNESCO : Bureau international d’éducation, vol. XXIV, nos 1-2,‎ , p. 173-188 (lire en ligne [PDF]).
  2. « The Montessori Method. », sur digital.library.upenn.edu (consulté le 21 juin 2021)
  3. a b c d et e « Qui était Maria Montessori ? Biographie D'une Femme Remarquable », 2020-01-15gmt+010012:09:45+01:00 (consulté le 21 juin 2021)
  4. (en) Paola Trabalzoni, Maria Montessori through the seasons of the "method", Burton, OH, North American Montessori Teachers' association, , 218 p. (OCLC 745490066), p. 14
  5. Le site du Centenaire de la création de la première Maison des enfants (Casa dei bambini)
  6. a et b Association Montessori Internationale.
  7. a et b Thomas Saintourens, « Maria Montessori : la « dottoressa » face au piège fasciste », sur Le Monde, (consulté le 25 février 2021).
  8. (en-US) « Home », sur FME: Foundation for Montessori Education (consulté le 17 juin 2021)
  9. Educateurs sans frontières (lire en ligne)
  10. « How many Montessori schools are there? », sur www.montessori-namta.org (consulté le 14 janvier 2016)
  11. Thomas Saintourens, « Maria Montessori : la vieille dame et sa méthode », sur Le Monde, (consulté le 11 août 2020).
  12. « Maria Montessori », sur École Montessori de Lyon (consulté le 17 juin 2021)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gaston Bachelard, Le matérialisme rationnel (1953), Paris, P.U.F., 3e édition, 1972.
  • Valeria Paola Babini, « Maria Montessori, scientifique et féministe » in Jacqueline Carroy (sous la dir.) Les Femmes dans les sciences de l'homme (XIXe – XXe siècles) : inspiratrices, collaboratrices ou créatrices ?, Editions Seli Arslan, 2005 (ISBN 2842761081)
  • Clermont Gauthier et Maurice Tardif (coord.), La Pédagogie. Théories et pratiques de l'Antiquité à nos jours, Gaëtan Morin Éditeur, Montréal, 2005
  • Martine Gilsoul, Maria Montessori : une vie au service de l'enfant, Paris, Desclée de Brouwer, , 320 p. (ISBN 978-2-220-09725-1, SUDOC 249129876).
  • « Une vie, une oeuvre - Maria Montessori (1870-1952) - Le mystère de l’enfant » [audio], sur France Culture
  • "Maria Montessori, L'éducation libératrice", écrit par Anne Sizaire, édition Desclée de Brouwer.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]