Assemblées de Dieu de France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Assemblées de Dieu de France
Acronyme ADDF
Mouvement Christianisme évangélique
Courant Pentecôtisme
Territoire France
Principal Institut de théologie Institut de théologie biblique
Fondation 1932
Membres 70 000
Églises membres 800
Site Web assemblees-de-dieu.org

Les Assemblées de Dieu de France sont un regroupement d'églises chrétiennes évangéliques, de courant pentecôtiste, regroupant plus de 800 assemblées en France. Elles sont la branche française du mouvement mondial des Assemblées de Dieu. Les ADDF comptent un institut de théologie affilié, l'Institut de théologie biblique.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’Église des Assemblées de Dieu s’est développée en France à la suite des prédications de l’évangéliste pentecôtiste anglais Douglas Scott et du pasteur danois Owe Falg qui ont commencé en 1930[1], [2]. La première convention des ADDF a lieu au Havre en 1932, donnant ainsi naissance à l’association française[3]. Durant cette convention, une confession de foi est établie[4]. Un magazine, Viens et Vois est créé cette même année[5]. L’association passe de 8 églises en 1933, à 34 en 1941. En 1947, elle en compte 60[3]. En 2005, elle compte 70 000 membres[6] et 800 églises[1].

Implication sociale[modifier | modifier le code]

La Solidarité Evangélique, est l'organisme humanitaire (chrétien) des ADDF pour la gestion des banques alimentaires et des aides financières aux enfants et aux victimes de catastrophes naturelles[7].

Pratiques spirituelles[modifier | modifier le code]

Les croyants se rassemblent le dimanche matin pour une réunion (chrétienne) dans une église locale pour adorer Dieu et recevoir un enseignement[8], [9]. Des rencontres de prière ont également lieu en semaine. Malgré certaines différences locales, les réunions débutent avec des chants et de la musique (louange), de différents styles, tels rock chrétien ou gospel, un message pratique (sermon), offrandes (dons libres) et périodiquement (une fois par mois) la cène [10].

Lieu de culte orléanais.

Croyances[modifier | modifier le code]

Les églises affiliées partagent une théologie commune [9]. Les ADDF sont également membres du CNEF[11].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b ADDF, Histoire, Site web officiel, France, consulté le 6 août 2016
  2. Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France, 1800-2005, Éditions Labor et Fides, France, 2005, page 183
  3. a et b Gilbert Bilézikian, Élémentaire, mon cher Théo !, Editions Farel, France, 2004, page 122
  4. Delphine Dussertsem, Identité, implantation et perception du Pentecôtisme contemporain. Première approche du mouvement dans le grand Sud-Ouest de la France, Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 120 - numéro 261, France, 2008, page 100
  5. Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France, 1800-2005, Éditions Labor et Fides, France, 2005, page 184
  6. Sébastien Fath, Du ghetto au réseau. Le protestantisme évangélique en France, 1800-2005, Éditions Labor et Fides, France, 2005, page 215
  7. ADDF, La solidarité évangélique, Site web officiel, France, consulté le 6 août 2016
  8. ADDF, Foi et pratiques des ADD de France, Site web officiel, France, consulté le 6 août 2016
  9. a et b ADDF, Confession de foi des ADD, Site web officiel, France, consulté le 6 août 2016
  10. Delphine Dussertsem, Identité, implantation et perception du Pentecôtisme contemporain. Première approche du mouvement dans le grand Sud-Ouest de la France, Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 120 - numéro 261, France, 2008, page 103
  11. CNEF, UNIONS DU CNEF, Site web officiel, France, consulté le 13 août 2016

Liens externes[modifier | modifier le code]