Sporting Club de Bastia

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SC Bastia
Logo du SC Bastia
Généralités
Nom complet Sporting Club de Bastia
Surnoms SCB, SC Bastia, I Lioni di Furiani, I Turchini, Le Sporting
Noms précédents Sporting Club Bastia (1905-1962)
Sporting Étoile Club Bastia (1962-1992)
Fondation 1905
Statut professionnel depuis juillet 1965
Couleurs Bleu et Blanche
Stade Stade Armand-Cesari
(17 000 places)
Siège Stade Armand Cesari
BP 640
20600 Furiani
Championnat actuel Ligue 1
Président Flag of France.svg Pierre-Marie Geronimi
Entraîneur Drapeau : France Ghislain Printant
Joueur le plus capé Flag of France.svg Charles Orlanducci (507)
Meilleur buteur Flag of France.svg Claude Papi (134)
Site web www.sc-bastia.net
Palmarès principal
National[Note 1] 1 Coupe de France
2 Championnat de Ligue 2
1 Challenge des champions
1 Championnat de National
International[Note 1] 1 Coupe Intertoto

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 du Sporting Club de Bastia
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Dernière mise à jour : 18 novembre 2013.

Voir l’image vierge
Localisation de la ville de Bastia

Le Sporting Club de Bastia, couramment abrégé en SC Bastia ou SCB, est un club de football français situé à Bastia, fondé en 1905 par Hans Ruesch.

Deux titres de champion de France de Ligue 2, une Coupe de France, une Coupe Intertoto, un titre de champion de National, un Challenge des champions ainsi qu'une participation en finale de Coupe UEFA composent le palmarès du club le plus titré et le plus populaire du football corse.

Le club joue dans différents stades de la ville de sa création jusqu'en 1932, date à laquelle est inauguré le Stade Armand-Cesari (Stade du Dr Luciani lors de son inauguration).

Le club est depuis janvier 2010 présidé par Pierre-Marie Geronimi. L'équipe première, entraînée par Ghislain Printant, évolue en Ligue 1 pour la saison 2015/2016.

Histoire[modifier | modifier le code]

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Le Sporting Club de Bastia est fondé en 1905 par un Suisse dénommé Hans Ruesch. Arrivant du FC Barcelone, il enseignait l'allemand au lycée de Bastia. Le club est fondé au café des Palmiers, et compte trois associés fondateurs. À Hans Ruesch se joignent Emile Brandizi et Joachim Vincensini. Le premier président du SC Bastia est Emile Brandizi. Le club corse évolue à ses débuts sur la Place d'Armes de Bastia, à la lumière d'un unique bec de gaz[1].

Entrée dans l'ère du professionnalisme[modifier | modifier le code]

Le club commence son aventure professionnelle[Quoi ?] en 1965, en Division 2. Après trois bonnes saisons, il est sacré champion de France de Deuxième division en 1968, rejoignant ainsi l'élite. La première saison est difficile, mais le club parvient tout de même à se maintenir. Commence alors une décennie considérée par beaucoup comme la plus belle de l'histoire du club. En 1972, le club accède ainsi pour la première fois à la finale de la Coupe de France face à l'Olympique de Marseille (OM), perdue 2-1 sur le fil[évasif], obtenant sa première qualification en Coupe d'Europe, qui se solde par une élimination rapide face à l'excellente équipe de l'Atletico Madrid.

Lors du début de la saison 1972-1973, le Sporting s'adjuge le Challenge Des Champions dans une finale "revanche" qu'il gagne 5-2 contre l'OM au stade Bon-Rencontre de Toulon.

Finaliste de la coupe UEFA en 1978 et victoire en Coupe de France en 1981[modifier | modifier le code]

En 1977, le SCB termine troisième de D1 avec la meilleure attaque du championnat[2], et se qualifie pour la Coupe UEFA.

C'est le début de « l'épopée bastiaise », l'équipe construite autour du meneur de jeu Claude Papi est composée de nombreux joueurs talentueux tel que Johnny Rep, double finaliste de coupe du monde avec les Pays-Bas, Jean-François Larios, milieu de terrain international français ou encore Charles Orlanducci, solide libéro surnommé le Lion de Vescovato.

L'équipe élimine successivement le Sporting Portugal, Newcastle, le Torino FC, FC Carl Zeiss Iéna et les Grasshoppers de Zurich, avant une finale ratée face au PSV Eindhoven (0-0; 0-3). De toutes les victoires, c'est celle à Turin 3-2 qui a le plus marqué les esprits, ce club étant demeuré invaincu depuis deux saisons sur son terrain. C'est d'ailleurs au cours de ce match que le SC Bastia marque le plus beau but de son parcours, une reprise de volée de 22 mètres de Jean-François Larios.

Lors de cette épopée, le SCB a réalisé une performance rare dans l'histoire des coupes européennes : gagner 7 matches d'affilée. En effet, le SCB a gagné le match aller et le match retour lors des trois premiers tours contre le Sporting Portugal, Newcastle et le Torino FC, ainsi que le match aller contre FC Carl Zeiss Iéna (sur le score impressionnant de 7 à 2).

La finale face au PSV Eindhoven est en revanche celle de tous les regrets. D'abord avec un match aller[3] joué à Furiani sur un terrain impraticable[4], des pluies diluviennes s'étant abattues sur la Corse en ce . L'arbitre yougoslave ne peut reporter la rencontre, à cause de la proximité de la Coupe du monde en Argentine qui doit se dérouler quelques semaines plus tard. Malgré la domination bastiaise, la rencontre se termine sur un score nul et vierge, 0-0.

La finale retour, le 9 mai, ne dure que 24 minutes. C'est le temps qu'il faut aux Néerlandais d'Eindhoven pour marquer le premier but, suivi par deux autres en fin de match (3-0). Les Bastiais attribuent cette défaite d'un Sporting méconnaissable à la fatigue accumulée en championnat (3 matchs en 6 jours dans les jours qui précédèrent la finale retour) et aussi au terrain détrempé de Furiani au match aller.

Bastia réalise donc le plus grand moment du sport corse (voir le film L'île en Fête de Jacques Tati). Le SECB, club d'une ville de seulement 40 000 âmes, avait fait plus que défier les grandes capitales du football européen : il avait permis à la Corse tout entière de se réunir, à une époque où le mouvement nationaliste naissait, trois ans après l'épisode d'Aleria, en 1975.

Trois ans après cette finale, le SC Bastia remporte son premier trophée national avec la Coupe de France de football 1980-1981. C'est une victoire de prestige pour le club corse face à l'AS Saint-Étienne de Michel Platini. La finale se joue au Parc des Princes devant plus de 46 000 spectateurs, dont le Président de la République fraichement élu, François Mitterrand.

Descente en Division 2 et catastrophe de Furiani[modifier | modifier le code]

Après 18 ans dans l'élite, le club descend en deuxième division à l'issue de la saison 1985/1986, il y restera 8 ans. Cette époque reste marquée par la catastrophe de Furiani : Lors de la saison 91/92, le club atteint la demi-finale de la Coupe de France. Le match doit se jouer au Stade Armand-Cesari, dit Stade de Furiani, face à l'Olympique de Marseille qui domine alors le Championnat de France. L'engouement est tel qu'il est décidé de construire à la hâte une tribune provisoire de 10 000 places. La partie haute de la tribune s'effondre une vingtaine minutes avant le coup d'envoi faisant 18 morts et 2370 blessés.

Retour en Ligue 1 et en Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Le club fait son retour parmi l'élite pour la saison 1994/1995 et atteint cette même année la finale de la Coupe de la Ligue. Cette époque est marquée par le travail de Frédéric Antonetti, c'est lui qui s'occupe du centre de formation de 1990 à 1994 permettant ainsi au club de voir éclore de nouveaux talents (Morlaye Soumah, Laurent Casanova, Cyril Rool).

Il prend ensuite en charge l'équipe première de 1994 à 2001 (avec un intermède d'un an en 98/99) participant ainsi au recrutement de joueurs tel que Ľubomír Moravčík, Pierre-Yves André, Frédéric Née, Franck Jurietti ou Anto Drobnjak. Ce dernier terminera trois années de suite meilleur buteur du club. À la fin de la saison 95/96, il est d'ailleurs deuxième au classement des buteurs du Championnat de France avec 20 réalisations. À une unité seulement du meilleur buteur Sonny Anderson[5].

Lors de la saison 96/97 le club termine à la 7e place du Championnat de France à seulement 3 points du podium, se qualifiant ainsi pour la Coupe Intertoto. Le club remporte cette coupe en 1997, et fait donc son retour dans la Coupe de l'UEFA pour la saison 97/98. Le SC Bastia élimine d'abord le Benfica Lisbonne en 32e de finale avant de tomber face au Steaua Bucarest au tour suivant. Cette élimination laissera un goût amer compte tenu de la domination bastiaise observée sur les deux matches[6]. Les performances du SC Bastia en championnat dans les années suivantes lui permettront de se qualifier deux nouvelles fois pour la coupe intertoto, en 1998 et 2001, sans toutefois parvenir à se qualifier de nouveau pour la Coupe UEFA.

Après le départ de Frédéric Antonetti en 2001, le club n'arrivera plus à terminer dans les 10 premiers du Championnat de France. Il atteindra malgré tout la finale de la Coupe de France de football 2001-2002 mais la perd face au FC Lorient, avec un certain Michael Essien au milieu de terrain, futur joueur de l'OL puis de Chelsea.

De 2002 à 2005 les entraineurs se succèdent. Robert Nouzaret, Gérard Gili ou le duo François Ciccolini / Michel Padovani ne parviennent pas à maintenir l'équipe à son niveau, le classement s'en ressent année après année (voir la section historique championnat). Le recrutement est axé sur des habitués de la Ligue 1 comme Tony Vairelles, Florian Maurice, Franck Silvestre, Lilian Laslandes (tous internationaux) ou encore Cyril Jeunechamp.

À la trêve hivernale de la saison 2004/2005, le club est en position de relégable. Le staff du SC Bastia tente son va-tout en recrutant Christian Karembeu, Champion du monde 1998 à la recherche d'un dernier challenge[7]. Le SC Bastia sera malgré tout relégué en Ligue 2 à l'issue de cette saison après 11 années consécutives en Ligue 1.

La descente aux enfers[modifier | modifier le code]

En 2005, le club est relégué en Ligue 2 à la suite d'une défaite contre le RC Strasbourg . Cinq années plus tard, Bastia est sérieusement menacé de descente en National. Le SCB est officiellement relégué en National le , à la suite du match nul (0-0) face au Tours FC lors de la 37e journée de Ligue 2.

Le , le club se voit administrativement relégué en Championnat de France amateur par la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG). Le club possédait en effet un déficit de 1,2 million d'euros, qui a été comblé par des aides financières des collectivités locales (Collectivité territoriale de Corse, Conseil général de Haute-Corse). Le , le Conseil fédéral de la Fédération française de football a autorisé le SCB à évoluer en National pour la saison 2010-2011, comme l'avait demandé le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) après que la DNCG eut refusé, lors du passage en appel du club, de le réintégrer en National.

Malgré cet épisode extra-sportif ayant perturbé la préparation d'avant-saison, le SC Bastia effectue un mercato intéressant, avec pas moins de six recrues. Du côté des départs, on note principalement les transferts de Florent Ghisolfi (Stade de Reims) et Christophe Gaffory (Vannes OC) ainsi que de Pierre-Yves André ayant décidé de mettre un terme à sa carrière.

La remontée en Ligue 2[modifier | modifier le code]

L'équipe (en blanc) lors du match contre l'UJA Alfortville du 30 avril 2011 au Stade olympique Yves-du-Manoir
L'équipe (en bleu) lors du match contre Arles-Avignon du 28 octobre 2011 au Stade Dominique-Duvauchelle

Le , le Sporting Club de Bastia gagne officiellement sa place en Ligue 2 à l'issue d'un match contre Fréjus-Saint-Raphaël. Pas moins de 500 Bastiais avaient fait le déplacement. Le , le SC Bastia est sacré champion de National, à la suite d'une victoire face à Créteil 2 buts à 1 qui concrétise sa domination, le SC Bastia finissant avec un score record de 91 points et invaincu à domicile sur l'ensemble du championnat. Le Sporting était mené à la mi-temps, mais David Suarez égalise et Idrissa Sylla permet aux lions de Furiani de prendre l'avantage à la 92e minute dans une ambiance de folie. À la fin du match, le stade Armand Cesari est envahi par les supporters bastiais, heureux de fêter avec leurs joueurs et leur entraineur, Fredéric Hantz, ce nouveau titre.

Le SCB remonte en Ligue 1[modifier | modifier le code]

Le , le SCB remonte officiellement en Ligue 1[8]. Et à quelques jours des commémorations du 5 mai, le SCB remonte parmi l’élite du football français et devient officiellement champion de Ligue 2 2011-2012 avec 71 points, 44 ans après son premier et seul titre de Ligue 2 depuis, avec sa victoire face à Metz au stade Armand-Cesari (à noter que le SC Bastia a battu son record d'affluence avec plus de 15 900 spectateurs). Le SC Bastia remporte son dernier match de la saison à domicile 2-1 face au F.C. Nantes grâce à des buts de Rothen et Suarez. Le club est toujours invaincu depuis 2 ans à Furiani. Le SC Bastia fait partie du club très restreint des équipes invaincues à domicile en Europe. À noter que plusieurs joueurs disputaient leur dernier match contre Nantes sous les couleurs du Sporting, dont David Suarez et Jacques-Désiré Périatambée.

Débuts du SC Bastia en L1 2012-2013[modifier | modifier le code]

Le SC Bastia se retrouve 13e après la première partie du championnat de Ligue 1 2012-2013. Cette première partie de championnat est mouvementée pour le club corse après un match à huis clos contre l'OM et un match à « domicile » face à l'AS Nancy Lorraine mais à Gueugnon, avec 22 points et la plus mauvaise défense du championnat de Ligue 1. Le 23 décembre 2012, le SCB recrute le 3e gardien de l’équipe de France Mickaël Landreau, libre de tout contrat, qui sera le cadeau de Noël des supporters bastiais. Le Sporting a réussi à marquer 12 buts en trois matchs (contre l'Olympique lyonnais, Valenciennes Football Club et le Stade brestois) exploit qu'il n'avait plus réalisé depuis 35 ans (championnat de France de football 1977-1978) et même 4 buts trois matchs consécutifs (exploit réalisé pour la première fois par le SC Bastia en Ligue 1).

Depuis 2013 : l'après-Hantz, une transition délicate[modifier | modifier le code]

La saison 2013-2014 sera la dernière pour Frédéric Hantz, qui n'est pas prolongé par la direction du club et quittera le SCB pour prendre une année sabbatique loin des terrains. Le premier match, perdu à la Beaujoire face au FC Nantes 2-0, fera l'objet d'une autosaisine par la LFP : un joueur nantais (Birama Touré) est entré en jeu, alors qu'il a été suspendu à la suite de trois cartons jaunes reçus en fin de saison précédente en championnats U19 et CFA. À la suite de ce constat, le SCB s'est positionné pour récupérer le bénéfice du match et a récupéré les 3 points de la victoire. Au 09/02/2015, après épuisement des différents recours sportifs (LFP, FFF, CNOSF) et judiciaires (tribunaux administratifs) par le FC Nantes qui a vu tous ses recours rejetés, la LFP se trouve dans l'obligation d'entériner définitivement le classement de Ligue 1 pour la saison 2013-2014, le jugement du Tribunal Administratif de Nantes étant exécutoire. Le SC Bastia termine donc officiellement 10e et le FC Nantes à la 13e place. Néanmoins le FC Nantes a déposé un ultime recours devant le Conseil d'État afin de juger cette affaire sur la forme et non sur le fond, ce qui pourrait avoir comme conséquence à l'avenir, si toutefois le Conseil d'État venait à donner raison au FC Nantes, de créer une jurisprudence sportive obligeant la FFF à modifier ses règlements afin de les rendre compatibles avec le droit, notamment dans le fait d'avoir un droit à défense avant toute sanction automatique (règle des trois cartons jaunes par exemple). Cependant, si l'on se réfère aux précédents avis du Conseil d'État, il apparaît peu probable à ce jour que la jurisprudence qui en découlerait soit rétroactive dans la mesure où tous les championnats ont été désormais homologués. De plus, en France, les lois n'étant pas rétroactives, le FC Nantes ne pourrait dès lors bénéficier d'une annulation pure et simple d'une faute prévue à l'époque par le code de la FFF et transposée dans les règlements de la LFP.

Néanmoins, c'est sportivement qu'il y a du mouvement : l'ossature de l'équipe championne de National et de Ligue 2 quitte le club (Jérôme Rothen, Jérémy Choplin, Mathieu Sans, Gaël Angoula, Novaes) alors qu'Anthony Modeste rejoint Hoffenheim. Florian Thauvin est vendu à Lille alors que Vincent et Agostini sont prêtés au CAB. Niveau arrivées, le club se renforce avec les arrivées des internationaux corses Sébastien Squillaci et François Modesto en charnière centrale. Valeurs sûres de L1, Drissa Diakité, Claudiu Keserü, Koffi n'Dri Romaric et Ryad Boudebouz (à la dernière minute) rejoignent les rangs du SCB, Landreau prolonge pour un an alors que Miloš Krasić, international ancien joueur de la Juventus, est prêté par Fenerbahçe pour la saison (800.000 euros, salaire compris). Jean-Louis Leca revient au SCB après 5 années passées à Valenciennes.

Au mercato d'hiver, au-delà du retour de Sambou Yatabaré pour 6 mois, prêté par l'Olympiakos auquel il a été vendu... 6 mois plus tôt, c'est l'arrivée de Djibril Cissé pour 18 mois qui fait l'actualité des transferts auprès des supporters.

La saison s'achève sur une 13e place sportive, qui deviendra une 10e place à la suite des différents recours déposés à la suite de l'affaire Touré (Nantes). L'événement principal sera notamment le record du nombre de matches de L1 joués de Jean-Luc Ettori, battu par Mickaël Landreau (613 matches).

L'arrivée de Claude Makelele est actée dès le mois de juin. L'ancien adjoint de Laurent Blanc au PSG obtient un poste d'entraîneur principal pour la première fois de sa carrière, à une période charnière de l'histoire du club. Il fait venir les ex-parisiens Alphonse Areola et Hervin Ongenda et le jeune espoir colombien Joao Rodriguez (Chelsea), prêtés pour une année. Le latéral droit brésilien Apodi arrive et repart 3 semaines plus tard, en faisant annuler son contrat faute d'avoir pu s'adapter au football européen. Juan Pablo Pino, ancien monégasque, signe pour un an alors que l'attaquant Brandao signe 2 ans. Guillaume Gillet est prêté par Anderlecht pour la saison, tout comme l'ancien acéiste Gadji Tallo, l'espoir sénégalais de Sunderland El Hadji Ba et l'attaquant belge Benjamin Mokulu qui arrive de Malines en fin de mercato. Cette cascade de prêts répond à un besoin immédiat de renouvellement de l'effectif, compte tenu des nombreux départs : Adama Ba et Joseph Barbato sont respectivement prêtés à Niort (L2) et Colomiers (National) alors que Florian Raspentino, Sambou Yatabaré, Miloš Krasić et Gianni Bruno rentrent de prêt.

La suspension de Brandao pour six mois, à la suite de son coup de tête sur Thiago Motta après le match face au PSG au Parc des Princes le 16 août 2014, et les blessures récurrentes de Cissé inquiètent concernant le potentiel offensif malgré un début de saison tonitruant face à l'OM (3-3 et doublé du nouvel arrivant Christopher Maboulou, ex-Chateauroux). Après 6 défaites en 12 matches et seulement 10 points, Makelele est remercié par la direction pour insuffisance de résultats. Seul point positif : la première victoire sur le terrain du rival historique, l'OGC Nice (0-1) depuis 20 ans. Ce match a été marqué par des incidents graves, à la suite d'un déploiement du drapeau corse par le gardien Jean-Louis Leca, perçu comme une provocation par le capitaine niçois Didier Digard. S'en est suivie une échauffourée importante, où des joueurs bastiais sont pris à partie par des membres de la sécurité niçoise, avant que des supporters n'envahissent le terrain. Les sanctions prises à ce jour concernant ces faits se réduisent à un simple huis-clos partiel de l'Allianz Riviera.

Ghislain Printant, directeur du centre de formation et ancien entraîneur adjoint à Montpellier, accepte l'intérim à la tête de l'équipe première, assurant qu'il s'agira ici d'une mission provisoire. Elie Baup écarté, Frédéric Hantz consulté sans succès, Frédéric Antonetti refuse après quelques jours de réflexion, préférant s'inscrire dans la durée avec le club et refusant de jouer les pompiers de service. Dès lors, Printant garde les rênes de l'équipe. Mokulu (Avellino), Pino (résiliation), Rodriguez (rp Chelsea) et Barbato (résiliation) quittent le club, qui recrute Gaël Danic pour 18 mois et Lyes Houri, spoir valenciennois, pour 3 ans. Giovanni Sio, attaquant ivoirien du FC Bâle, est quant à lui prêté pour 6 mois.

Les semaines qui suivent la nomination de Printant sont difficiles sportivement (une victoire contre Montpellier et 3 défaites consécutives à Reims et Saint-Étienne et contre Evian) mais le contenu des matches redevient positif. La victoire contre le Stade rennais inaugure une série d'invincibilité en championnat mais également dans les coupes nationales : le SCB envoie à Quevilly (CFA) une équipe comprenant seulement 3 titulaires professionnels, le reste du groupe étant composé de jeunes du centre de formation parmi lesquels Julien Benhaim ou Sacha Valéry, fils de l'ancien défenseur bastiais Patrick Valéry, qui évolue habituellement en CFA2 ou en Championnat National U19. Avec Thomas Vincensini dans les buts, le Sporting s'incline aux tirs aux buts.

C'est la Coupe de la Ligue qui fait vibrer les supporters : après avoir successivement reçu et éliminé Auxerre (3-1), Caen (3-2 ap) et Rennes (3-1), c'est à Monaco que Ghislain Printant et ses hommes remportent les demi-finales après une séance interminable de tirs aux buts (6 à 7, 9 tirs chacun) et gagnent le droit d'affronter le Paris Saint Germain en finale, 20 après après la première édition, qui opposait déjà les deux clubs (2-0 pour le PSG). Mais le club corse s'incline lourdement (4-0) au cours d'un match marqué notamment par un début de polémique quant à l'arbitrage. En effet, dès la 20ème minute, Sébastien Squillaci est expulsé pour une faute très discutable sur Lavezzi dans la surface bastiaise, expulsion accompagnée d'un penalty transformé par Ibrahimovic, annihilant les chances déjà faibles du club corse de venir à bout de l'ogre parisien[9]. Cette polémique en accompagne une autre, extra-sportive, provoquée par Frédéric Thiriez qui, contrairement à la tradition, décide de ne pas venir serrer la main des joueurs bastiais avant le début du match. Si le président de la LFP qualifie son propre comportement de "sacrifice"[10], il n'est pour les supporters et les joueurs qu'une nouvelle manifestation du mépris, voire du "racisme anti-corse" que leur manifeste la Ligue[11].

A l'été 2015, une décision de la DNCG envoie le SC Bastia en Ligue 2, les garanties financières nécessaires à un maintien n'ayant pas été apportées : il manquerait pour cela 1,3 million d'euro au SCB. Le transfert de Ryad Boudebouz au MHSC pour 1,7 million d'euro, décidé peu de temps auparavant, compense largement ce déficit, mais l'argent n'a alors pas encore été matériellement transféré sur les comptes de la formation corse. Le SCB fait immédiatement appel[12]. La DNCG valide ensuite le maintien des Corses en Ligue 1 le 17 juillet 2015[13].

Palmarès et records[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du Sporting Club de Bastia dans les diverses compétitions françaises et européennes.

Palmarès du Sporting Club de Bastia en compétitions officielles

Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions de jeunes et équipe B
Anciennes compétitions

Compétitions régionales
  • Championnat Division Honneur Corse (21)
    • Champion en 1922, 1927, 1928, 1929, 1930, 1931, 1932, 1935, 1936, 1942, 1943, 1946, 1947, 1949, 1959, 1962 et 1963 (équipe première)
    • Champion en 1967, 1968, 1970 et 1971 (équipe réserve)
  • Coupe de Corse (21)
    • Vainqueur : 1928, 1929, 1930, 1931, 1932, 1936, 1943, 1946, 1951, 1954, 1958, 1959, 1960 et 1962 (équipe première)
    • Vainqueur : 1964, 1965, 1966, 1968, 1970, 1988 et 2007 (équipe réserve)
  • Championnat Féminin de Division Honneur Corse (-)
    • Champion en 2005

Palmarès du Sporting Club de Bastia en compétitions amicales

  • Challenge "Jean Stouvenot" (3) (5 participations)
    • Finaliste en 2001 : AC Ajaccio (D2) - SC Bastia (D1) : 2-2 Ajaccio vainqueur 5-4 aux tirs au but
    • Vainqueur en 2002 : SC Bastia (L1) - AC Ajaccio (L1) : 1-0
    • Vainqueur en 2003 : AC Ajaccio (L1) - SC Bastia (L1) : 0-1
    • Finaliste en 2004 : AC Ajaccio (L1) - SC Bastia (L1) : 1-1 Ajaccio vainqueur 5-3 aux tirs au but
    • Vainqueur en 2005 : SC Bastia (L2) - GFCO Ajaccio (*) : 1-1 Bastia vainqueur 4-2 aux tirs au but

(*) l'AC Ajaccio (L1) initialement prévu s'est "décommandé pour cause de standing" et remplacé par le GFCO Ajaccio (le SC Bastia s'étant vu relégué en Ligue 2 à la fin de la saison précédente !). Cet épisode malheureux marque le début de la période de dégradation des relations entre les deux clubs et de la lutte pour la suprématie régionale.

Bilan sportif[modifier | modifier le code]

À l'issue de la saison 2014-2015, le SC Bastia totalise 32 participations au championnat de France de première division, connu depuis 2002 sous le nom de Ligue 1, et 17 participations au championnat de deuxième division nationale. Ainsi, le club bastiais se place en début de la saison 2015-2016 au 18e rang au classement général de première division (18e en 2012), établi par la Ligue de football professionnel[14].

Bilan par championnat
Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Division 1/Ligue 1 32 0 1188 412 281 495 1477 1717 -240
Division 2/Ligue 2 17 2 612 266 153 193 837 701 +136
Championnat de France de football National 1 1 40 27 10 3 81 24 +57

Le coefficient UEFA est utilisé lors des tirages au sort dans les compétitions continentales organisées par l'Union des associations européennes de football. En fonction des performances des clubs sur le plan européen pendant cinq saisons, ce coefficient est calculé grâce à un système de points et un classement est établi. Lors de la dernière apparition du club dans ce classement en 1998, le Sporting Club de Bastia était à la 43e place, alors sixième club français du classement derrière l'Olympique lyonnais[15]. L'International Federation of Football History & Statistics établit par ailleurs un classement des meilleurs clubs mondiaux basé sur une étude statistique des résultats enregistrés. Le SC Bastia apparaît à la 754e position, et vingtième club français, pour la décennie 2001-2010[16].

Bilan par compétitions UEFA
Compétition Participations Matchs joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre Meilleure performance
Coupe UEFA / Ligue Europa 2 16 10 2 4 30 24 Finaliste (1978)
Coupe des coupes (Compétition disparue) 2 6 1 3 2 8 6 Huitième de finaliste (1982)
Coupe Intertoto (Compétition disparue) 3 22 10 3 9 22 15 Vainqueur (1997)
Total compétitions UEFA 7 44 21 8 15 60 45 1 trophée UEFA

Personnalités historiques du club[modifier | modifier le code]

Anciens entraîneurs[modifier | modifier le code]

Abderhamane (1957-61) • Fassone (1961-63) • Nagy (1963-64) • Strappe (1964-65) • Nagy (1965-66) • Jasseron (1966-69) • Mekhloufi (1969) • Delfour/Mekhloufi (1969-70) • Delfour (1970) • Nagy (1970) • Vincent (1970-71) • Cahuzac (1971-79) • Destrumelle (1979-80) • Redin (1980-85) • Moizan (1985-86) • Redin (1986) • Gransart (1986-91) • Exbrayat (1991-92) • L. Lavagne (1992-94) • Antonetti (1994-98) • Kasperczak (1998) • L. Fournier (1998-99) • Pasqualetti (1999) • Antonetti (1999-01) • Nouzaret (2001-02) • Gili (2002-04) • Ciccolini (2004-05) • Padovani/É. Durand (2005) • Casoni (2005-09) • Anziani (2009) • Padovani (2009) • Hadžibegić (2009-2010) • Hantz (2010-2014) • Makelele (2014-nov.2014) • Printant (2014-....) •

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des joueurs du SC Bastia.

Joueurs les plus capés (toutes compétitions confondues)[modifier | modifier le code]

# Nom Période Matchs Buts
1 Charles Orlanducci 1969–1987 507 16
2 Claude Papi 1969–1982 479 134
3 Paul Marchioni 1974–1989 331 5
4 Pierre-Yves André 1997–2010 330 98
5 Jean-Louis Cazes 1975–1984 327 10
6 Morlaye Soumah 1991–2004 324 2
7 Georges Franceschetti 1968–1978 276 30
8 Yannick Cahuzac 2005–???? 270 4
9 Simei Ihily 1978–1985 255 33
10 André Burkhard 1973–1980 250 2
11 Féthi Harek 2007–2014 246 4
12 César Nativi 1978–1991 236 5
13 Mamadou Faye 1987–1998 232 9
14 Jacques Zimako 1972–1985 227 57
15 Piotr Świerczewski 1995–2001 210 12
16 Frédéric Née 1998–2006 205 53
17 Nicolas Penneteau 1997–2006 201 0
18 Pierrick Hiard 1977–1983 198 0
19 François Félix 1971–1978 192 78
20 Bruno Valencony 1988–1996 192 0

Dernière mise à jour : 17 mai 2015

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le premier tableau liste l'effectif professionnel du Sporting pour la saison 2014-2015. Le second recense les prêts effectués par le club lors de cette même saison.

Effectif de la saison 2015-2016 au 30 juin 2015 [17],[18]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[Note 2] Nom Date de naissance Sélection[Note 3] Club précédent Contrat
1 G Drapeau du Danemark Hansen, JesperJesper Hansen 31/3/1985 (30 ans) Danemark Évian Thonon Gaillard 2015-2016
16 G Drapeau de la France Leca, Jean-LouisJean-Louis Leca 21/9/1985 (29 ans) Corse Valenciennes FC 2013-2018
30 G Drapeau de la France Vincensini, ThomasThomas Vincensini 12/9/1993 (21 ans) Corse Formé au club 2012-2016
5 D Drapeau de la France Squillaci, SébastienSébastien Squillaci 11/8/1980 (35 ans) France Arsenal FC 2013-2016
15 D Drapeau de la France Palmieri, JulianJulian Palmieri 17/12/1986 (28 ans) Corse FC Istres 2012-2016
17 D Drapeau de la France Peybernes, MathieuMathieu Peybernes 21/10/1990 (24 ans)
FC Sochaux 2014-2015
20 D Drapeau de la France Modesto, FrançoisFrançois Modesto 19/8/1978 (37 ans) Corse Olympiakos 2013-2015
23 D Drapeau de la France Djiku, AlexanderAlexander Djiku 19/8/1994 (21 ans)
Formé au club 2014-2018
24 D Drapeau du Maroc Jebbour, YassineYassine Jebbour 24/8/1991 (24 ans) Maroc Montpellier HSC 2015-2018
28 D Drapeau de la France Marange, FlorianFlorian Marange 3/6/1986 (29 ans)
FC Sochaux 2014-2016
29 D Drapeau de la France Cioni, GillesGilles Cioni 14/6/1984 (31 ans) Corse Paris FC 2010-2017
6 M Drapeau de la France flèche vers la droite Fofana, SekoSeko Fofana 7/5/1995 (20 ans)
Manchester City 2015-2016
7 M Drapeau du Togo Ayité, FloydFloyd Ayité 15/12/1988 (26 ans) Togo Stade de Reims 2014-2017
8 M Drapeau de la France Danic, GaëlGaël Danic 19/11/1981 (33 ans) Bretagne Olympique lyonnais 2015-2016
10 M Drapeau de la France Houri, LyesLyes Houri 19/1/1996 (19 ans) France -19 Valenciennes FC 2015-2018
13 M Drapeau du Mali Keita, AbdoulayeAbdoulaye Keita 5/1/1994 (21 ans)
Formé au club 2012-2017
18 M Drapeau de la France Cahuzac, YannickYannick Cahuzac Capitaine 18/1/1985 (30 ans) Corse Formé au club 2005-2018
22 M Drapeau de la République du Congo Maboulou, ChristopherChristopher Maboulou 19/3/1990 (25 ans)
LB Châteauroux 2014-2017
999 M Drapeau de la France Ngando, AxelAxel Ngando 13/7/1993 (22 ans) France espoirs Stade rennais 2015-2018
2 A Drapeau de la Guinée Diallo, SadioSadio Diallo 28/12/1990 (24 ans) Guinée Stade rennais 2015-2018
11 A Drapeau du Brésil Brandão, Brandão 16/6/1980 (35 ans)
AS Saint-Etienne 2014-2016
14 A Drapeau du Mali Koné, FamoussaFamoussa Koné 3/5/1994 (21 ans)
Formé au club 2014-2017
25 A Drapeau de la Guinée Kamano, FrançoisFrançois Kamano 1/5/1996 (19 ans) Guinée Formé au club 2014-2017
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Raphaël Fèvre
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Hervé Sekli
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jean-Pierre Ienco
  • Drapeau : France Mickaël Bondet-Laborie
Médecin(s)



Légende

Consultez la documentation du modèle

Stade Armand-Cesari (Furiani)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Armand-Cesari.

Le stade du Sporting est le stade Armand-Cesari localisé à Furiani. Cette enceinte fut inaugurée le . Le stade Armand-Cesari (16 480 places assises, dont 10 460 pour la L2) reste dans les mémoires pour la catastrophe qui marqua la demi-finale de la Coupe de France 1992 face à l'Olympique de Marseille. Le bilan de l'effondrement d'une tribune provisoire est lourd : 18 morts et plus de 2300 blessés.

Depuis, divers projets sont nés afin de construire un nouveau stade. Les travaux devaient enfin débuter courant 2006, mais des affaires internes signalées récemment par le Conseil de la concurrence, ont retardées la construction de celui-ci.

À l'occasion du centenaire du club, le 18 décembre 2005, les 4 tribunes ont été baptisées :

  • Tribune "Claude Papi" (Nord) Avec deux étages, elle compte 5800 places toutes assises. Elle a été rénovée avec la pose d'une toiture, qui s'est achevée à la fin de l'année 2011.
  • Tribune "Pierre Cahuzac" (Ouest) Tribune contenant 2990 places toutes assises. À noter la naissance d'un nouveau groupe de supporter présent dans cette tribune: "Putenza Turchina".
  • Tribune "Victor Lorenzi" (Sud) La plus grande tribune du stade, avec deux étages, qui contient 6000 places. Sa construction s'est achevée en juin 2011.
  • Tribune "Jojo Petrignani" (Est) Tribune réputée la plus chaude grâce à son groupe de supporters Bastia 1905. Elle peut accueillir jusqu'à 2490 places toutes assises, même si dans cette tribune les gens y sont plus souvent debout.

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Saison Equipementier Sponsor de maillot Division
1965-1966 Division 2
1966-1967
1967-1968
1968-1969 Division 1
1969-1970
1970-1971
1971-1972 Le Coq Sportif Perrier
1972-1973
1973-1974
1974-1975
1975-1976
1976-1977 Adidas RTL
1977-1978
1978-1979 Club Méditerranée
1979-1980
1980-1981 Calberson
1981-1982 Puma RITACHI
1982-1983 RMC
1983-1984
1984-1985
1985-1986
1986-1987 Division 2
1987-1988
1988-1989
1989-1990
1990-1991
1991-1992 Art et Styles
1992-1993 Salf Onet
1993-1994 Ennerre
1994-1995 Adidas Division 1
1995-1996 Reebok Nouvelles Frontières
1996-1997
1997-1998
1998-1999
1999-2000
2000-2001
2001-2002 Ulhsport
2002-2003 Ligue 1
2003-2004
2004-2005
2005-2006 Ligue 2
2006-2007 S.N.C Vendasi
2007-2008 A Casetta
2008-2009 IDEC Groupe
2009-2010 S.N.C Vendasi
2010-2011 Toyota Monti National
2011-2012 Kappa Oscaro Ligue 2
2012-2013 Ligue 1
2013-2014
2014-2015
2015-2016
2016-2017
2017-2018

Supporters[modifier | modifier le code]

Le Sporting possède une association de supporters : Bastia 1905 qui fête cette année ses 10 ans d'existence, association a été créé en 2005 alors que plus aucune association de supporters n'existait à Bastia après la disparition de TESTA MORA 1992 en 2004 alors que les résultats du club étaient catastrophiques. La devise de l'association est "Nati per soffre", "né pour souffrir"[réf. nécessaire]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  3. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Thierry Berthou, Dictionnaire historique des clubs de football français, Tome 1 : Abbeville - Montpellier, Éditions Pages de Foot, 1999, p. 60
  2. http://www.les-sports.info/football-championnat-de-france-d1-38eme-journee-1976-1977-resultats-s1-c0-b0-g6-t19-u62-m16906.html
  3. Les finales de la coupe UEFA se jouent en matches aller et retour jusqu'en 1997.
  4. À la suite de cette situation, les dirigeants de cette époque décident de faire rénover l'année suivante en juillet et août 1979 la pelouse de ce stade, avec également l'étude et la pose de nouveaux drains qui permettront de supprimer ce "marécage" qui a empêché l'équipe d'obtenir un résultat convenable dans ce match décisif.
  5. http://www.footballenfrance.fr/page3.php?niveau=Division+1&annee=1995-1996&submit=Buteurs
  6. http://www.sc-bastia.net/v4/?page_id=1019
  7. http://www.lnc.nc/sports/football/211292-marc-kanyan-karembeu-va-apporter-un-plus-a-bastia-.html
  8. http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/05/02/football-bastia-accede-a-la-ligue-1_1693899_3242.html
  9. « Paris, première coupe » (consulté le 4 juillet 2015)
  10. « Thiriez : «Je me suis sacrifié» » (consulté le 4 juillet 2015)
  11. « Pierre-Marie Geronimi (président de Bastia) demande la démission de Férédéric Thiriez » (consulté le 4 juillet 2015)
  12. « Bastia rétrogradé en Ligue 2 » (consulté le 4 juillet 2015)
  13. La DNCG autorise Bastia à rester en Ligue 1
  14. « Classement de Ligue 1 toutes saisons confondues », sur lfp.fr (consulté le 28 mai 2011)
  15. « Coefficients des clubs 1998/99 », sur www.xs4all.nl/~kassiesa/bert/uefa/index.html (consulté le 28 mai 2011)
  16. « Classement Mondial des Clubs du 21e Siècle (2001-2010) », sur iffhs.de (consulté le 28 mai 2011)
  17. « Effectif professionnel actuel », sur sc-bastia.net (consulté le 10 janvier 2015)
  18. (en) « Squad SC Bastia », sur transfermarkt.co.uk (consulté le 3 août 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]