Loos (Nord)

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Loos
Loos (Nord)
L'hôtel de ville.
Blason de Loos
Blason
Loos (Nord)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Anne Voituriez
2020-2026
Code postal 59120
Code commune 59360
Démographie
Gentilé Loossois
Population
municipale
22 866 hab. (2019 en augmentation de 10,73 % par rapport à 2013)
Densité 3 290 hab./km2
Population
agglomération
1 051 609 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 46″ nord, 3° 00′ 52″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 49 m
Superficie 6,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lille-6
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nord
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City locator 14.svg
Loos
Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille
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Loos
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Loos
Géolocalisation sur la carte : France
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Loos
Liens
Site web www.ville-loos.fr

Loos (prononcé [lɔs]) est une commune française de la Métropole européenne de Lille, située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle est limitrophe de la commune de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Loos est située dans le département du Nord, dans le canton de Lille-6 et dans la première circonscription du Nord. Loos est une commune du sud-ouest de la banlieue lilloise, localisée dans le Mélantois, à la frontière des Weppes en Flandre romane.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Loos
Sequedin Lille
Haubourdin Loos
Emmerin Wattignies

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Deûle à Loos en 1955.

Loos est traversée par la Deûle canalisée dès le milieu du XIIIe siècle et élargie à plusieurs reprises, l'aménagement le plus récent datant de 1968 avec la mise au gabarit de 3 000 t.

Son parcours dans la commune a également été modifié lors de la construction de l'autoroute A25 de 1961 à 1963. Avant cette réalisation, le canal passait à l'emplacement de cette autoroute de la route de Sequedin jusqu'au niveau de la rue du Maréchal Joffre puis formait un coude et passait à l’est de la prison pour rejoindre son cours actuel. Cet ancien parcours a été remblayé.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseaux Cars & Bus[modifier | modifier le code]

Loos est desservie par le réseau urbain Ilévia mais aussi le réseau régional Hauts de France, avec les lignes :

Réseau Urbain et Interurbain desservant Loos
Type Réseau Ligne Destinations Tarification en vigueur
BUS ILEVIA 58 Loos Eurasanté Epi de Soil <> Santes Marais

Via Lille CHU Eurasanté Métro

ILEVIA
BUS ILEVIA CO2 Lille CHU Eurasanté <> Pérenchies Europe ILEVIA
BHNS ILEVIA L2 Wattignies Centre Commercial <> Loos Les Oliveaux ILEVIA
BUS ILEVIA 10 Lille Gare Lille Flandres <> Lille CHU Centre Oscar Lambret ILEVIA
BHNS ILEVIA L5 Haubourdin Le Parc <> Marcq en Baroeul Piscine ou La Madeleine Mongolfier ILEVIA
CAR Hauts de France 879 Lille CHU Eurasanté Métro <> Chemy Croisette

Via Seclin Hôtel de Ville

ILEVIA

Hauts de France si descente à Gondecourt ou Chemy

CAR Hauts de France 882 Lille CHU Eurasanté Métro <> Gondecourt Lycée Marguerite de Flandre

Via Houplin Ancoisne Le Bac

ILEVIA

Hauts de France si descente à Gondecourt

CAR Hauts de France 858 Lille CHU Eurasanté Métro <> Billy Berclau École Maternelle ou Annoeulin Maison d'Arrêt

Circule uniquement le Dimanche

ILEVIA
CAR Hauts de France 882 Sainghin en Weppes Place de Gaulle <> Loos Institut St Vincent de Paul ILEVIA
CAR Hauts de France 880 Noyelles Les Seclin Coperche <> Beaucamps Ligny Institution Ste Marie ILEVIA
CAR Hauts de France 880 Beaucamps Ligny Institution Ste Marie > Haubourdin Canteriaine Lycée Beaupré

Uniquement le Mercredi

ILEVIA

Les lignes scolaires traversant la commune sont utilisable par tous les usagers du réseau même non scolarisés, néanmoins les élèves restent prioritaires pour utiliser ces lignes.

Tout les arrêts présents sur la commune sont gérés par Ilévia.

Réseau Ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une gare mais se situe également proche de plusieurs régionales mais aussi nationale et internationale

Gare ferroviaire proches de Loos
Réseaux Gare Distance Tarifications en vigueur
Hauts de France Loos ILEVIA

SNCF TER Hauts de France

Hauts de France

TGV INOUI

TGV OUIGO

SNCB NMBS

Lille Flandres 7,5km ILEVIA

SNCF TER Hauts de France

SNCF

Hauts de France

TGV INOUI

Eurostar

Lille Europe 7,8km SNCF TER Hauts de France

Eurostar

SNCF

Les abonnements et titres ILEVIA (sauf ticket ZAP) sont valables à bord des TER Hauts de France dans les limites de la Métropole Européenne de Lille.

Réseau Aérien[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'aéroport sur son territoire, mais se situe proche de plusieurs selon la distance parcourue souhaitée:

Aéroports les plus proches selon l'utilité
Type Vocation Pays Aéroport Distance
Low Cost et

Classique

Europe

France

Maghreb

France Aéroport de Lille Lesquin 12km
Low Cost Europe

Maghreb

Moyen-Orient

Belgique Aéroport de Charleroi Bruxelles Sud 123km
Low Cost et

Classique

Monde Belgique Aéroport de Bruxelles Zaventem

Brussel Nationaal Zaventem Luchthaven

133km
Low Cost Europe France Aéroport de Paris Beauvais Tillé 196km
Low Cost Europe

Maghreb

Moyen-Orient

Pays Bas Aéroport de Rotterdam La Haye

Rotterdam Den Haag Luchthaven

182km
Classique Monde France Aéroport de Paris Roissy Charles de Gaulle 198km

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Pour venir à Loos en voiture, il existe plusieurs moyens :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s'agit d'une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 673 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,8 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Loos est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[15] et 1 051 609 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (80,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (49 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (26 %), terres arables (18,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,8 %), mines, décharges et chantiers (1,6 %), forêts (0,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponyme[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Los en 1147, cart. dé Loos. de Laude vers 1167. Loz, Lohs, Laus, Latoe, Lauc, Lo vers 1273, cart. de FUnes. Lande , 1280, cart. de N.-D. de Condé.[réf. nécessaire]

On peut hésiter entre lauth, terme germanique pour « prairie marécageuse » et lauha, également germanique pour « petit bois (clairsemé) ». On retrouve ce deuxième terme fréquemment en toponymie néerlandaise (noms de lieux en -lo(o). Le -s du pluriel est roman.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les chanoines de Seclin avaient l'autel de Loos, le pape Célestin III les confirma dans cette possession en 1182. Le chapitre nommait à la cure et avait deux gerbes de la dîme, qui était de neuf gerbes par cent verges.

En 1202, Thierry et Guillaume de Loos participent à la quatrième croisade. Leur nom figure dans la deuxième salle des croisades du château de Versailles.

— Coutume particulière, accordée à Bruxelles par le roi d'Espagne, le . [pas clair]

Le bureau de poste de Loos et le stade municipal ont été inaugurés par Pierre Mauroy, président de la communauté urbaine de Lille et maire de Lille à cette époque.

Un livre d’Henri D'Hoossche raconte l'histoire de Loos, des origines à la 1re République. Il était donné aux élèves dans les années 1970 à l'occasion de l'obtention du BEPC.

Les usines Thiriez, puis DMC après fusion en 1961, installées depuis 1875 à Loos en extension du site du Faubourg de Béthune étaient le principal employeur de la fin du XIXe siècle aux années 1980 avant leur fermeture en 2000.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Loos dans son canton et son arrondissement.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014, la liste « Choisir Loos » (sans étiquette) conduite par Anne Voituriez a obtenu 49,78 % des suffrages exprimés et 27 élus, la liste « 100% Loos » (LUG) conduite par le maire sortant Daniel Rondelaere 42,78 % et 7 élus, la liste « d'union locale divers gauche divers droite RBM » (LFN) conduite par Jean-Claude Puchaux 7,43 % et 1 élu. Le taux d'abstentions était de 41,36 %[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Loos a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[23].

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1793 Philippe Gilquin    
1793 1794 Floris Deroullers    
1794 1795 Jean-Baptiste Glorieux    
1795 1800 Pierre Vanhoofe    
1800 1803 Casimir Castellain    
1803 1813 Charles-Denis Platel    
1813 1830 Casimir Castellain    
1830 1831 François Guilbert    
1831 1834 Félix Masquelez    
1834 1843 Duburcq-Masurel    
1843 1848 Ernest Le Liepvre    
1848 1856 Charles Gilquin    
1856 1892 Edouard Billon Droite Conseiller général du Canton d'Haubourdin (1885-1892).
1892 1893 Auguste Wacquez-Lalo    
1893 1925 Georges Potié Gauche radicale Député de la 5e circonscription de Lille (1910-1914).
1925 1929 Léon Thiriez    
1929 1935 Victor Vermesse    
1935 1944 Maurice Lejour    
1944 1945 Marcel Villette    
1945 1980 Eugène Avinée SFIO puis PS Pharmacien
1980 1992
(démission)
Georges Dupont PS Conseiller régional
1992 mars 2014 Daniel Rondelaere PS Enseignant retraité
Conseiller général du canton d'Haubourdin (1994 → 2015)
mars 2014 En cours Anne Voituriez[25] SE-DVC Avocate
17e vice-présidente de la MEL (depuis 2014)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[26].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal judiciaire de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Lille métropole à Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Depuis 1996, une partie de la ville est placée en Zone Urbaine Sensible ; le quartier des Oliveaux et l'Épi de soil y sont placés car depuis plusieurs années de nombreux problèmes y sont apparus.

Depuis 2017, des discussions sont menées afin de faire du quartier des Oliveaux une Zone de Sécurité Prioritaire en effectif de police nationale.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[27],[Note 7]

En 2019, la commune comptait 22 866 habitants[Note 8], en augmentation de 10,73 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0401 0071 0611 1601 5641 8913 4044 1174 082
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 1695 1725 7026 3336 7066 6177 7537 9248 770
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 51310 64011 46812 19713 86514 23314 36214 67814 882
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
18 36721 00721 53020 64020 65720 86921 41020 81922 076
2019 - - - - - - - -
22 866--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 45,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 10 558 hommes pour 11 868 femmes, soit un taux de 52,92 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,4 
4,0 
75-89 ans
6,2 
9,7 
60-74 ans
12,5 
18,2 
45-59 ans
17,0 
20,4 
30-44 ans
18,9 
25,1 
15-29 ans
26,0 
22,3 
0-14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de Grâce.
Genièvre de Loos.
  • L'établissement pénitentiaire de Loos : il a occupé, du début du XIXe siècle jusqu'en 2011, les bâtiments d'une abbaye médiévale cistercienne, l'abbaye Notre-Dame de Loos.
  • Le beffroi de l'hôtel de ville. Haut de 38 m et typique du style néo-flamand développé en Flandre et dans l'ancienne Hollande[32], il a été construit dans les années 1880 du au [32]) par l'architecte Louis Marie Cordonnier sur une ancienne prairie[32]. Inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2001[32],[33], il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005[32];
  • L'église Notre-Dame-de-Grâce : la chapelle de Notre-Dame-de-Grâce, achevée et bénie en 1591, fut bientôt agrandie et consacrée par l'évêque Michel d'Esne, en 1611. Les archiducs Albert et Isabelle y vinrent en pèlerinage après leur entrée solennelle à Lille ; et leur exemple fut suivi. Cette chapelle devint, à la fin du siècle dernier, un domaine national et fut vendue ; elle ne fut détruite qu'après 1811 ;
  • L'église Sainte-Anne ; elle date du début du XXe siècle, gravement endommagée par un incendie d'origine criminelle le . Le coupable a été puni de trois ans de prison dont deux avec sursis le et un appel à contribution a été lancé pour sa reconstruction ;
  • La chapelle du château de Landas (6 avenue Kühlmann) ; elle date du XVIIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1984[34] ;
  • Usine chimique : Loos accueille depuis 1828 une plate forme importante de l'industrie chimique « Produits Chimiques de Loos » dit PC Loos, qui est le 6e des grands sites français (en termes de tonnage annuel) produisant encore du chlore avec le procédé à cathode de mercure (procédé qui date de 1927 et qui a par exemple permis de produire environ 18 000 tonnes par an vers 2005, au moyen de 36 cellules d'électrolyse)[35],[36]. Ce chlore est produit est consommé sur place, dans les ateliers de production de chlorure ferrique et d’eau de Javel et par société CHEMILYL[36]. En 1991, la présence de thorium et d'uranium a été détectée dans une lagune du site (lagune Vernay)[37]. « La préfecture du Nord assure un suivi du volet mercure de l’usine, elle a notamment demandé, en 2000, la réalisation d’une étude visant à évaluer, au plan de la santé, les conséquences des rejets de mercure autour du site »[36]. Le syndicat des professionnels du chlore et le MEDAD ont en 2003 négocié un accord qui vise aussi selon le Ministère chargé de l'écologie à appliquer la directive IPPC[38],[39], déclinée par un arrêté préfectoral d', conforme à une circulaire () imposant un calendrier de réduction des émissions de mercure à respecter jusqu’en 2020[36].
  • Distillerie d'alcool ; la ville de Loos était également connue pour cette distillerie produisant du genièvre. Elle a été rachetée par une autre grande firme et démolie depuis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Loos (Nord).svg

Les armes de Loos se blasonnent ainsi : « De gueules à trois croissants d'or. »


[modifier | modifier le code]

En , la ville de Loos présente un nouveau logo[40].

Information Évolution du logo

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Séraphin Joseph Spriet, Loos : ses abbés, ses seigneurs, Lille : impr. Lefebvre-Ducrocq, 1898. Texte en ligne disponible sur NordNum
  • Patrimoine des Hauts-de-France Nos beffrois : Les 23 monuments du patrimoine mondial de l'Unesco Découvrez les 44 beffrois de la région, Amiens, La Voix du Nord, le Courrier picard, hors-série, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d'outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Lille-Lesquin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Loos et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  10. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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