Familles subsistantes de la noblesse française (A à K)

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Article principal : Noblesse française.

Les familles subsistantes de la noblesse française sont les familles qui étaient autrefois membres de la noblesse française et qui se sont perpétuées jusqu'à nos jours. Sont incluses dans la présente liste les familles comptant au moins un membre vivant (homme ou femme)[note 1] descendant en ligne naturelle (sans adoption), légitime (dans le cadre du mariage), et masculine, d'un homme ayant obtenu la qualité de noble, reconnue ou attribuée par le pouvoir souverain français, avec faculté de pouvoir transmettre cette qualité.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Nombre de familles et de personnes[modifier | modifier le code]

Le nombre de familles subsistantes de la noblesse française est généralement évalué à un peu plus de 3 000. Pour les personnes les estimations varient de 40 000/50 000[1] à 125 000.

Le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF) donne la liste de 2 686 familles admises en son sein depuis 1933 selon ses critères[2], dont :

  • 2 352 familles subsistantes
  • près de 200 familles éteintes après leur admission (de 1933 à aujourd'hui)
  • près de 100 familles éteintes après 1900 et admises déjà éteintes (inscription à titre historique)

Régis Valette indique dans son Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle qu'il restait 3 059 familles subsistantes de la noblesse française en 2002, dont 2 678 d'Ancien Régime et 381 du XIXe siècle, et 3 092 en 2007 (après intégration de familles omises), ce qui représenterait plus de 100 000 personnes[note 2], soit environ 0,2 % de la population française[b 1].

Quelques familles sont à la fois sur ces listes et sur celles de la noblesse dite inachevée car leurs sources ne sont pas consensuelles.

Mentions[modifier | modifier le code]

Parmi les familles anoblies, certaines ont la mention : anobli (confirmé) ou anobli (maintenu), ce qui signifie que la famille a été connue comme étant roturière, mais qu'un jugement de confirmation ou de maintenue de noblesse leur a valu anoblissement par prescription centenaire. C'est le cas des maintenues en la noblesse valant anoblissement.

D'autres ont : anobli (relief), ce qui signifie que des lettres patentes les ont relevées de la dérogeance.

Certaines familles sont dites "d'extraction" alors que leurs preuves de noblesse ne remontent pas jusqu'à l'an 1560 (date minimale de preuves pour la noblesse dite d'extraction, fixée lors des grandes recherches de noblesse en 1666, avec au moins 100 ans de noblesse à prouver).

Titres de noblesse[modifier | modifier le code]

Ne sont indiqués dans cette liste que les titres dits "authentiques", c'est-à-dire les titres héréditaires fondés sur un acte officiel de création ou de reconnaissance d'un souverain français, et régulièrement transmis à partir du premier titulaire jusqu'à nos jours selon leurs règles particulières de dévolution. En 1989, Régis Valette recensait 172 titres subsistants d'Ancien Régime et 494 du XIXe siècle, soit au total 666 titres réguliers pour environ 3 000 familles nobles[5].

Présentation des entrées[modifier | modifier le code]

Les familles sont répertoriées par ordre alphabétique du premier patronyme, avec dans la mesure du possible :

  • l'origine de leur noblesse : noblesse d'extraction ou anoblissement ;
  • en cas de noblesse d'extraction, la date de l'acte le plus ancien marquant le début de la filiation suivie, c'est-à-dire prouvée à chaque génération ;
  • en cas d'anoblissement, le principe (les lettres patentes, la charge ou la fonction anoblissante, etc) et la date ;
  • la ou les principales maintenues de noblesse (notamment 1666-1727) ;
  • le titre de noblesse français lorsqu'il est authentique, régulier, et subsistant (donc pas le titre de courtoisie porté à l'ANF ou dans le Bottin mondain, ni les titres étrangers qui n'ont pas fait l'objet d'une reconnaissance en France par le pouvoir souverain, ni les titres éteints) ;
  • la ou les provinces d'origine ;
  • l'affiliation éventuelle à l'ANF.

Lorsqu'il existe des sources contradictoires, il est alors apposé le bandeau suivant : Le statut nobiliaire de cette famille ne fait pas l'objet d'un consensus.

Liste alphabétique des familles[modifier | modifier le code]

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A[modifier | modifier le code]

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B[modifier | modifier le code]

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C[modifier | modifier le code]

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D[modifier | modifier le code]

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E[modifier | modifier le code]

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F[modifier | modifier le code]

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G[modifier | modifier le code]

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H[modifier | modifier le code]

  • Haincque de Saint-Senoch, secrétaire du roi 1732, Touraine, ANF-1937. (Famille éteinte en ligne masculine)
  • Halewyn (de), secrétaire du roi 1754, Flandre, Artois.
  • Halna du Fretay, extraction 1532, Bretagne (Côtes-d'Armor), ANF-1978[635].
  • Hamel (du), secrétaire du roi 1638, Guyenne.
  • Hamel de Breuil (du), extraction 1578, Normandie, ANF-1947.
  • Hamel de Fougeroux (du), olim Duhamel de Fougeroux, secrétaire du roi 1735, Orléanais, ANF-1961.
  • Hamel de Milly (du), extraction 1543, Milly en Normandie, ANF-2005[636].
  • Hamelin des Essarts Premier Empire, baron en1811, Normandie.
  • Hamoir, secrétaire du roi 1761, Flandre, ANF-1955.
  • Haranguier de Quincerot (d'), extraction 1514, Bourgogne, Picardie, ANF-1960.
  • Harcourt (d'), extraction chevaleresque 1094, honneurs de la cour, branche ainée d'Olonde : marquis d'Harcourt d'Olonde 1817, branche cadette de Beuvron : duc d'Harcourt 1700, marquis de Beuvron 1528 (duc à brevet 1784), Normandie, ANF-1935.
  • Hardivilliers (d'), anobli en 1711, Picardie, ANF-1985.
  • Harpedanne de Belleville, extraction 1521, Poitou, Saintonge, ANF-1992.
  • Harscouët de Saint-George, ancienne extraction 1440, Bretagne, ANF-1953[637].
  • Harty de Pierrebourg, olim Harty de Flekenstein, Empire, baron en 1813, Irlande, Île-de-France, ANF-1971.
  • Haudos de Possesse, secrétaire du roi 1755, Champagne, ANF-1964.
  • Haudry de Soucy, secrétaire du roi 1740, Champagne.
  • Haulles (des), extraction, maintenue en 1666, Conches-en-Ouche en Normandie, ANF-1979.
  • Hausen de Weidesheim (d'), anobli en 1722, Lorraine, ANF-1951.
  • Hauteclocque (de), et Leclerc de Hauteclocque[638], extraction chevaleresque 1340, Picardie, ANF-1955.
  • Hauteville (d'), extraction 1510[b 33], maintenu noble en 1666[639] Maine[640], Normandie.
  • Hautpoul (d'), extraction chevaleresque 1394, baron de l'empire en 1810, honneurs de la cour, Languedoc.
  • Hay des Nétumières, extraction chevaleresque 1369, baron en 1629, Bretagne (Rennes), ANF-1934. (Famille éteinte en ligne masculine).
  • Hay de Slade, r.n.f. 1763, Irlande, Bretagne, ANF-1960[641].
  • Hays (du), extraction chevaleresque 1387, Normandie, Artois.
  • Hays de Gassart (des), extraction 1515, Normandie, ANF-1948.
  • Hébert de Beauvoir du Boscol, Parlement de Normandie 1757, Normandie, ANF-1937.
  • Hébrail (d'), extraction chevaleresque 1349, Languedoc, ANF-1938.
  • Hébrard de Laplagnole, capitoul de Toulouse 1496, Languedoc.
  • Hecquet de Rauville (du)[642], ancienne extraction 1418, Normandie.
  • Hédouville (de), extraction 1503[643], maintenue en 1668 et 1669[644], comte de l'Empire en 1808, Ile-de-France (Vexin), Picardie (Laonnais), ANF-1968.
  • Heeckeren d'Anthès (de), olim Anthès (d')[645], anobli en 1731, Alsace[b 33]
  • Heere (de), Cour des Aides de Paris 1606, Flandre (Bruges), Orléanais, ANF-1970.
  • Hellouin de Ménibus, trésorier à Caen 1610, Normandie, ANF-1967.
  • Hémery (d'), anobli le 26 septembre 1597[646], Poitou, ANF-1935.
  • Hémery de Goascaradec, - de La Villeauray, ancienne extraction 1427[647],[648], maintenue en 1671 à Rennes[649], Bretagne.
  • Hennezel (d'), - d'Ormois, -de Francogney, - du Mesnil, extraction chevaleresque 1392, baron en 1818, Lorraine, Picardie, ANF-1933.
  • Henrion Staal de Magnoncourt de Tracy[650], anobli en 1697, Franche-Comté.
  • Henry de Villeneuve, ancienne extraction, maintenue en 1669 à Rennes[651], Bretagne (Morbihan).
  • Henrys d'Aubigny d'Esmyards, anobli (confirmé) en 1648, Forez, Bretagne, ANF-1996[652].
  • Hérail de Brisis (d'), extraction chevaleresque 1328, maintenue en 1699[653], Ponteils en Languedoc, ANF-1954.
  • Herbais de Thun d'Avine d', r.n.f. 1661, Hollande, Cambraisis, ANF-1984[654]
  • Hercé (de), extraction 1529, maintenue en 1667[655], Normandie, Maine, ANF-1953[656].
  • Héricourt (de) : maintenue de noblesse le 17 septembre 1667 par Dorieu, intendant de Soissons, Picardie, ANF-2017.
  • Héron de Villefosse, Restauration, anobli en 1830, Paris, ANF-1945.
  • Hersart de La Villemarqué, et - de Cornouaille, ancienne extraction 1476, Bretagne (Côtes-d'Armor), ANF-1948[657].
  • Hervé du Penhoat, Restauration, anobli en 1815, Bretagne (Finistère), ANF-1980[658].
  • Hespel (d'), extraction, maintenue en 1663, comte en 1815, Flandre, ANF-1944.
  • Heurard de Fontgalland, extraction 1598, Dauphiné.
  • Heurtault de Lammerville, secrétaire du roi 1618, Normandie, ANF-1998.
  • Hillaire de Moissac (d'), extraction 1506, Poitou, ANF-1955.
  • Hillerin de Mouillebert (de), ancienne extraction 1468, Poitou, ANF-1986[659].
  • Hingant de Saint-Maur, ancienne extraction 1423, Bretagne ANF-1994[660].
  • Hocquart de Turtot, extraction 1509, baron de l'Empire 1810, comte 1823, Champagne, Normandie.
  • Hoffelize (d'), ancienne extraction 1363[661] ou page de la grande écurie du roi le 27 mars 1755 sur preuves de 1456[662], comte en 1726, honneurs de la cour 1788[643], Hoffelize en Hainaut, Lorraine.
  • Hombres (d'), anobli en 1814, Languedoc.
  • Horrer (d') chevalier du Saint-Empire en 1627, Souabe, Alsace.
  • Hottinguer, Empire, baron en 1810, Suisse, Paris, ANF-1946.
  • Houdet, Restauration, anobli le 30 juin 1830[663],[664],[665], Île-de-France (Meaux).
  • Houdetot (d'), extraction chevaleresque 1360, marquis en 1724, Normandie, ANF-1989[666].
  • Houitte de La Chesnais, Restauration, anobli en 1814, Bretagne (Saint-Malo), ANF-1938[667].
  • Houlier de Villedieu, anobli en 1776, Poitou, ANF-1986.
  • Houssin de Saint-Laurent, Empire, chevalier en 1810, baron en 1813, Normandie.
  • Huart (d'), extraction, chevalier du Saint-Empire en 1613, r.n.f en 1689[643], baron en 1785[668], Belgique, Luxembourg, Lorraine, ANF-1967.
  • Huchet de La Bédoyère, - de Quenétain, - de Cintré, ancienne extraction 1427, honneurs de la Cour 1784, Bretagne, ANF-1938-1979-2003[669].
  • Hüe, Restauration, baron en 1818, Île-de-France, ANF-1993. (titre sans anoblissement)
  • Huet de Froberville, anobli en 1618, Normandie, Orléanais, ANF-1968.
  • Hugon de Scœux, extraction 1556, Limousin, ANF-1947.
  • Hugonneau (d'), Restauration, anobli en 1816, Poitou [670]. (Famille éteinte en ligne masculine).
  • Hugues (d'), ancienne extraction 1424, maintenue en 1667, Languedoc.
  • Huillard d'Aignaux, anobli en 1739, maintenu en 1787, Normandie.
  • Hullin de Boischevalier, anobli (maintenue) en 1775, Anjou, ANF-1996.
  • Hulot (de Mazerny), Empire, baron en 1813, Lorraine.
  • Humbert, anobli par lettres du duc de Lorraine en 1575, Lorraine.
  • Humières (d'), extraction 1521[643], maintenue en 1646, 1668, 1671, 1718, comte en 1869[671], Rouergue, ANF-1971.
  • Humilly de Chevilly (d'), ancienne extraction, maintenue en 1566, Savoie[c 18].
  • Huon de Kermadec, extraction chevaleresque 1354, Bretagne (Finistère), ANF-1938[672].
  • Hurault de Gondrecourt de Ligny, anobli en 1503 (autorisation de reprise de noblesse maternelle), Lorraine, Guadeloupe, Martinique, ANF-1971.
  • Hurault de Vibraye, anobli en 1349, marquis en 1625, Blésois, ANF-1936[673].
  • Hurtrel d'Arboval, Restauration, anobli en 1815, Picardie.
  • Husson de Sampigny, anobli en 1631 (autorisation de reprise de noblesse maternelle), Lorraine, ANF-1971.
  • Hutteau d'Origny, Restauration, anobli en 1815, Beauce, Paris, ANF-1976.
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I[modifier | modifier le code]

  • Imbert de Balorre, secrétaire du roi 1769-1790, comte en 1828, Moulins en Bourbonnais, ANF-1946.
  • Imbert des Granges, Restauration, anobli en 1817, Dauphiné.
  • Indy (d'), extraction 1624, maintenue en 1778, Vivarais, ANF-1952.
  • Inguimbert (d'), ancienne extraction 1474, maintenue en 1668, Provence (Vaucluse)[674].
  • Irumberry de Salaberry (d'), ancienne extraction 1466, Béarn, Navarre, ANF-1947[675].
  • Isarn de Villefort (d'), extraction 1504, Languedoc, ANF-1981.
  • Isle de Beaucheine, extraction chevaleresque 1392, maintenue en 1666, honneurs de la Cour en 1789, Saintonge, ANF-1985[676].
  • Isnards (des), ancienne extraction 1441, honneurs de la Cour 1780, Comtat-Venaissin, ANF-1934.
  • Isoard de Chénerilles (d'), ancienne extraction 1427, maintenue en 1668[677], Provence, ANF-1942.
  • Izarny-Gargas (d'), extraction 1528, Toulousain, ANF-1971[674].
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J[modifier | modifier le code]

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K[modifier | modifier le code]

  • Kerautem (de), ancienne extraction 1448, maintenue en 1669 à Rennes, Bretagne (Côtes-d'Armor)[717],[718], ANF-2005[719].
  • Kergariou (de), extraction chevaleresque 1386, maintenue en 1669 à Rennes, honneurs de la cour, Bretagne (Trégor), ANF-1947[720].
  • Kergorlay (de), extraction chevaleresque 1380, maintenue en 1671 à Rennes, honneurs de la cour, baron en 1826, Bretagne (Finistère), ANF-1933[721].
  • Kerguelen Kerbiquet (de), ancienne extraction 1413, maintenue en 1670 à Rennes, honneurs de la cour, Bretagne (Finistère), ANF-1948[722].
  • Kerguiziau de Kervasdoué (de), ancienne extraction 1427, maintenue en 1669 à Rennes, Bretagne (Finistère), ANF-1958[723].
  • Kerimel de Kerveno (de), ancienne extraction 1469, Bretagne, ANF-1985[724].
  • Kermabon (de), ancienne extraction 1427, Bretagne[725].
  • Kermel (de), ancienne extraction 1461, maintenue en 1669 à Rennes, Bretagne (Trégor), ANF-1966[726].
  • Kermenguy (de), ancienne extraction 1400, Bretagne (Finistère), ANF-1947[727].
  • Kermerc'hou de Kerautem (de), - de Lesenor, et - de Rumfellec, ancienne extraction 1479, Bretagne (Finistère), ANF-1946[728].
  • Kermoysan (de), extraction chevaleresque 1390, Bretagne (Trégor), ANF-1948[729].
  • Kernavanois (de), ancienne extraction, maintenue en 1669 à Rennes, Bretagne (Trégor)[730].
  • Kerouartz (de), extraction chevaleresque 1375, honneurs de la cour, Bretagne (Finistère), ANF-1945[731].
  • Keroullas (de), ancienne extraction 1443, Bretagne (Finistère), ANF-1975.
  • Kerpoisson (de), ancienne extraction 1487, Bretagne (Nantais)[732].
  • Kerret (de), extraction chevaleresque 1290, Bretagne (Finistère)[733].
  • Kersaint-Gilly de La Ville-Colvé (de), extraction chevaleresque 1380, Bretagne (Finistère), ANF-1980[734].
  • Kersauson (de), - de Pennendreff, et - du Vieux-Châtel, ancienne extraction 1400, Bretagne (Finistère), ANF-1961[674].
  • Kirgener de Planta, Empire, baron en 1808, Suisse, Île-de-France, ANF-1944.
  • Klopstein (de), r.n.f. en 1609, Mayence, Lorraine, ANF-1934.
  • Koenigswarter (de), Second Empire, baron en 1870[735], Koenigswart en Bohême, Fürth bei Nürnberg en Bavière, et Paris en Île-de-France[736].
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Suite de cette liste[modifier | modifier le code]

Voir : Familles subsistantes de la noblesse française (L à Z)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Louis Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Évreux, impr. de C. Hérissey, 1903-1929, [lire en ligne] Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean de Saint-Houardon, Noblesse de Bretagne, histoire et catalogue de la noblesse bretonne subsistante, Versailles, Mémoire et documents, (ISBN 978-2-914611-52-7), p. 363-365. 

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les familles devant être subsistantes à ce jour, cela implique une mise à jour régulière de cette liste.
  2. Régis Valette estime à plus de 100 000 le nombre de personnes issues de familles subsistantes de la noblesse française en 2007, et à environ 12 000 le nombre de familles nobles en 1789[b 1]. Guy Chaussinand-Nogaret estime que ce nombre était de 110 à 135 000 nobles (pour 17 à 27 000 familles) en 1789 sur 28 millions de Français[3]. Benoît Defauconpret évoque le nombre de 200 à 300 000 individus nobles en 1789[4].

Sources et Références[modifier | modifier le code]

  • Michel Authier, Alain Galbrun et Jacques Dell'Acqua, État de la noblesse française subsistante, 1973-2012 (en 37 volumes) (ISBN 979-10-90452-08-4).
  • Henri Jougla de Morenas, (continué par Raoul de Warren) Grand Armorial de France, (1934-1952) (7 volumes).
  • Étienne de Séréville et Fernand de Saint Simon, Dictionnaire de la noblesse française. Paris, 1975-1977, 2 vol. in-8°.
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Évreux, impr. de C. Hérissey, 1903-1929
  1. t. 1, A-ATT, p. 5-6, [lire en ligne]
  2. t. 1, A-ATT, p. 7-9, [lire en ligne]
  3. t. 1, A-ATT, p. 9-10, [lire en ligne]
  4. t. 1, A-ATT, p. 14-15, [lire en ligne]
  5. t. 1, A-ATT, p. 22-24, [lire en ligne]
  6. t. 1, A-ATT, p. 25-26, [lire en ligne]
  7. t. 1, A-ATT, p. 26-29, [lire en ligne].
  8. t. 1, A-ATT, p. 30-32, [lire en ligne]
  9. t. 1, A-ATT, p. 32-34, [lire en ligne]
  10. t. 1, A-ATT, p. 37-38, [lire en ligne]
  11. t. 1, A-ATT, p. 40-42, [lire en ligne].
  12. t. 1, A-ATT, p. 49, [lire en ligne]
  13. t. 1, A-ATT, p. 44, [lire en ligne]
  14. t. 1, A-ATT, p. 50, [lire en ligne]
  15. t. 1, A-ATT, p. 58, [lire en ligne]
  16. t. 1, A-ATT, p. 61, [lire en ligne]
  17. t. 1, A-ATT, p. 72, [lire en ligne]
  18. t. 1, A-ATT, p. 73, [lire en ligne]
  19. t. 1, A-ATT, p. 80, [lire en ligne]
  20. t. 1, A-ATT, p. 82, [lire en ligne]
  21. t. 1, A-ATT, p. 87, [lire en ligne]
  22. t. 1, A-ATT, p. 89, [lire en ligne]
  23. t. 1, A-ATT, p. 101, [lire en ligne]
  24. t. 1, A-ATT, p. 102, [lire en ligne]
  25. t. 1, A-ATT, p. 108, [lire en ligne]
  26. t. 1, A-ATT, p. 110, [lire en ligne]
  27. t. 1, A-ATT, p. 111, [lire en ligne]
  28. t. 1, A-ATT, p. 113, [lire en ligne]
  29. t. 1, A-ATT, p. 121, [lire en ligne]
  30. t. 1, A-ATT, p. 122, [lire en ligne]
  31. t. 1, A-ATT, p. 133, [lire en ligne]
  32. t. 1, A-ATT, p. 135, [lire en ligne]
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  1. a et b Régis Valette 2002 et 2007, p. 21.
  2. Valette 2002, p. 31
  3. Valette 2002, p. 32
  4. a, b, c et d Valette 2002, p. 34
  5. a, b et c Valette 2002, p. 35
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  32. a et b Valette 2002, p. 98
  33. a et b Valette 2002, p. 101
  • Amédée de Foras, Armorial et Nobiliaire de l'Ancien Duché de Savoie, Grenoble, Allier Frères, , 5 volumes.
  1. Foras 1910, tome 1, p. 19
  2. Foras 1910, tome 1, p. 81
  3. Foras 1910, tome 1, p. 211
  4. Foras 1910, tome 1, p. 266
  5. Foras 1910, tome 1, p. 287
  6. Foras 1910, tome 2, p. 6
  7. Foras 1910, tome 2, p. 163
  8. Foras 1910, tome 2, p. 179
  9. Foras 1910, tome 2, p. 195
  10. Foras 1910, tome 2, p. 247
  11. Foras 1910, tome 2, p. 260
  12. Foras 1910, tome 2, p. 317
  13. Foras 1910, tome 2, p. 361
  14. Foras 1910, tome 2, p. 376
  15. Foras 1910, tome 2, p. 407
  16. Foras 1910, tome 3
  17. Foras 1910, tome 3, p. 150
  18. Foras 1910, tome 3, p. 202

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Alain Texier donne un maximum de 40 000 à 50 000 personnes issues de familles subsistantes de la noblesse française à partir d'une moyenne de 11 personnes par famille (Alain Texier, Qu'est-ce que la noblesse ?, éditions Tallandier, 1995, pages 134 à 137).
  2. « Consulter la table des familles », sur le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (consulté le 25 février 2017)
  3. Guy Chaussinand-Nogaret, La noblesse française au XVIIe siècle, p. 48
  4. Benoît Defauconpret, Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle, p. 71
  5. Catalogue de la noblesse française, Paris, Robert Laffont, 1989.
  6. d'Hozier, in Armorial général (7° registre, 1° partie)
  7. Jougla, 1, 102, no 16
  8. Jean-Baptiste de Jaurgain, in Nobiliaire de Béarn (t.I).
  9. Alain Galbrun, in État de la Noblesse française subsistante (volume 39, p. 9).
  10. Jougla, 1, 104, no 27
  11. Charles de Beaucorps, D'Aboville, une famille de soldats, 1975
  12. Alain Galbrun, in État de la Noblesse française subsistante (vol. 35, p. 20)
  13. 1-Maintenue dans sa noblesse par arrêt du Conseil d'État du 24 janvier 1667, par Jean Phélippeaux, Intendant de la Généralité de Paris -Enregistrement le 16 avril 1701- (Comte de Waroquier: Tableau généalogique et historique présenté au roi .1786)./2-Woelmont de Brumagne, Essai de nomenclature de familles nobles subsistantes de Normandie, Paris, Saffroy, 1930, p. 5.
  14. Alain Galbrun, in État de la Noblesse française subsistante (volume 5, p. 9)
  15. État de la Noblesse française subsistante, par Michel Authier, Alain Galbrun et Jacques Dell'Acqua, volumes 5-9, 6-213 & 22-341.
  16. Saint Allais, in Nobiliaire Universel de France (t.XXI).
  17. Beauchet Filleau, in Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou (t.I).
  18. Alexandre Achard, seigneur du Pas-de-la-Vente, maintenu noble en Normandie le 1er mars 1666. (La Messelière.P-3/T-1).
  19. Tison d'Argence relevé par contrat de mariage en 1608.
  20. Jougla, 1, no 100
  21. a et b Saint-Houardon 2007, p. 102.// Nicolas Ameline de Cadeville, gouverneur de l'île et du château d'Oléron, maréchal de camp, Chev. de Saint-Louis, maintenu noble en 1717. (La Messelière-P-11//T-1.).
  22. CEA I-XV, SS, Valette 89 et 2002 p.28, V07, TA, PDC t.1 p.8, WP.
  23. Cf. Généalogie ROGLO.
  24. Régis Valette, dans son édition de 2002, indique que cette famille est éteinte (Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, 2002, page 28)
  25. Il existe également de nos jours une descendance illégitime issue de Caroline des Acres de L'Aigle.
  26. Hubert de Vergnette de Lamotte, in Filiations Languedociennes (Mémoire & Documents, Versailles 2006).
  27. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 1, A-ATT, p. 29-30 : le changement de nom a été autorisé par Louis XVIII en 1817, contesté par la famille suivante (d'Adhémar de Monteil) et confirmé en cassation en 1841.
  28. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, 1903, Volume 1, page 47.
  29. Marquis de Boisgelin, Les Adhémar, Aix-en-Provence, 1900 : « Pithon-Curt : le premier en 1750 à faire une étude sérieuse élimina tout ce qui était antérieur au XI. (page 5) et ajouta toutes les familles qui s’en disaient issues (page 6) mais ne pouvant prouver leur jonction, déclare la maison d’Adhémar éteinte en 1559. En 1764 Jean-Balthazar Azémar presente ses titres à Beaujon, généalogiste des ordres du roi et obtint un mémoire remontant à 1237 le reconnaissant descendu des Adhémar sgr de Grignan. Il prit alors le nom d’Adhémar ainsi que les autres branches de sa famille : les seigneurs de Panat, Cransac, Lantagnac qui eux aussi obtinrent en 1781 les honneurs de la cour sur un mémoire de Chérin. En 1824 Les Adhémar de Panat , Cransac et Lantagnac firent insérer par Courcelles dans son Histoire des Pairs (tome II) une généalogie des Adhémar reproduisant le travail de Piton-Curt sur la branche de Grignan et suivant le mémoire de Beaujon celle de Montfalcon avec tous ses rameaux sans y admettre les Adhémar-Casevieille ( page 6). Au XIXe siècle A. Lacroix et de Coston ont prouvé la fausseté de plusieurs chartes citées (page 6). Dès lors, tout a paru suspect dans les généalogies établies sur les pièces fournies par les archives des anciens sgrs de Grignan et de la Garde, et il devient bien difficile de démêler la vérité, même sur ces premiers Adhémar qu'on appelait communément les vrais Adhémar (page 8) ».
  30. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 1, vol. 1, p. 58 : alias d'Agard de Morogues pour Jougla, 1, 121, no 169.
  31. Jean Ailhaud, secrétaire du roi, est l'inventeur de la fameuse poudre purgative avec laquelle il fit fortune.
  32. Jougla, 1, 132, no 287 ; Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 1, vol. 1, p. 82.
  33. G. Chaix d'Est-Ange ne mentionne ni principe de noblesse ni maintenue pour cette famille.
  34. Maintenue de noblesse du 7 septembre 1669 en faveur de Jean d'Albignac (Comte de Waroquier: Tableau généalogique et Historique de la Noblesse présenté au roi)
  35. Jougla, 1, 144, no 441 ; Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 1, vol. 1, p. 108-109.
  36. Jougla, 1, 162, no 628 ; au moins subsistant jusqu'au milieu 20e s. Voir la généalogie, que dit Valette ?
  37. Charondas, À quel titre, volume 36, 1970
  38. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, 2002, page 29.
  39. Famille originaire de Douai qui remonte sa filiation prouvée à Jean d'Amboise, médecin du roi : "L’ancienne maison d’Amboise est donc complètement éteinte. La famille d’Amboise aujourd’hui existante descend de Jean d’Amboise né à Douai en Flandre dont on a voulu plus tard faire un fils de Michel d’Amboise Ce personnage fut chirurgien du roi...Charles Jules d’Amboise fut maintenu dans sa noblesse en 1668 par jugement de Voisin de la Noiraye intendant de Tours. Dès cette époque cette famille d’Amboise avait cherché à se greffer sur celle des anciens seigneurs d’Amboise et en avait adopté les armoiries." in Gustave Chaix d'Est-Ange "Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle" vol. 1, p. 167.
  40. Charles d'Hozier : "On suppose dans un petit livre intitulé "Index funereus Chirurgorum Parisiensium ab anno 1315 ad annum 1714" imprimé à Trévoux chez Estienne Ganeau en 1714 que François, Adrien, et Jacques d’Amboise, fils de Jean étaient sortis de l’illustre maison d’Amboise et c’est sur cette fausse supposition que celui qui reste aujourd’hui le seul de la postérité de François d’Amboise usurpe les armes pleines de cette puissante maison. Lorsque feu M. Bayle commença à travailler son "Dictionnaire Historique", s’il m’avait consulté, il aurait traité plus exactement et plus sûrement qu’il ne l’a fait beaucoup de faits généalogiques qu’il a avancés dans son ouvrage et qu’on n’a pas rectifiés depuis et qui resteront contre la vérité dans toutes les éditions que l’on fera de cet excellent livre." in Pierre Bayle "Dictionnaire historique et critique", 11e édition 1820, page 492.
  41. Bulletin de la Société d'Emulation du Bourbonnais (Année 1908).
  42. Saint-Houardon 2007, p. 103. // Gabriel d'Amphernet, chevalier, seigneur du Quenay (Calvados), maintenu dans sa noblesse par ordonnance de M. de Chamillard en la généralité de Caen signé à Bayeux le 14 février 1668. (La Messelière-P-13//T-1.).
  43. Saint-Houardon 2007, p. 104.
  44. A.D. de la Seine-Maritime, 3B 52
  45. A.N. 149 MI 22
  46. Acte récognitif : Lettres Patentes d'anoblissement du , enregistrées en la Cour des Aydes de Normandie le , en faveur de Noël André de La Fresnaye, avocat au bailliage de Falaise et procureur au siège de police et maréchaussée de la dite ville, 6e aïeul de l'époux de la candidate. Lettres Patentes du conférant le titre de baron héréditaire, sous la dénomination de baron de La Fresnaye, avec constitution de majorat à Noël-Urbain André de La Fresnaye, quart-aïeul de l'époux de la candidate (A.N. 149 Mi 22).
  47. Dufau de Maluquer in Armorial de Béarn
  48. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 1, p. 210-211.
  49. Jean d'Anglade, seigneur de Sarrazan, réhabilité en sa noblesse en 1735. (La Messelière-P-22//T-1).
  50. Bonnesserre de Saint Denis, in Notice historique et généalogique sur la Maison d'Anthenaise.
  51. François Bluche, Les Honneurs de la Cour.
  52. Filiation suivie depuis Colas Dantras, marchand de Marciac (cité dans un acte du ).
  53. A.D. 31
  54. Maintenue par arrêt du conseil d'État du 11 avril 1775, sur preuves remontant à 1286. (Authier et Galbrun>. État de la Noblesse Française subsistante. Vol. 18, p. 8).
  55. Valette 2002
  56. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. 12, (lire en ligne), p. 418-419
  57. Fernand de Saint-Simon, Etienne de Séréville, Dictionnaire de la noblesse française, , p. 118.
  58. Henri Jougla de Morenas, Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. 1 (lire en ligne), p. 225.
  59. Louis d'Izarny-Gargas, Jean-Jacques Lartigue et Jean de Vaulchier, Nouveau nobiliaire de France, t. 1, , p. 106.
  60. Achères, seigneurie en Gatinois, unie à la baronnie de Rougemont, par Lettres du 8 juillet 1626, érigée en marquisat de La Chapelle-Lareine, en avril 1680, en faveur de Jean-Pierre d'Argouges, conseiller d'État, mort le 4 janvier 1745. Henri-Louis d'Argouges, Lieutenant-Général des Armées du Roi le 4 mai 1744.(Comte de Waroquier. Tableau généalogique et historique présenté au roi. 1786)
  61. Maintenue dans la Noblesse par Ordonnance du 26 avril 1668 pour Antoine de Castanet Seigneur de Cambayrac (sous le nom de Cast. de Camb.) Sénéchaussée de Villefranche-de-Rouergue, Reprise du nom d'Armagnac en 1787, Titre de Comte d'Armagnac (brevet militaire de François Hilaire d'A. de Cast. en date du 11 mai 1816). Généalogie BARRAU Tome III p. 573-585.
  62. Saint-Houardon 2007, p. 106. //Jean-Joseph Arnous-Rivière, anobli et créé baron héréditaire le 21 août 1828. (La Messelière-p. 38//T-1.)
  63. Philippe-Claude d'Arthuys de Charnisay, premier président à la cour d'Orléans, baron de l'Empire le 29 janvier 1811, confirmé baron héréditaire le 28 décembre 1816. (La Messelière-P-42/T-1.).
  64. Charles Artur, docteur-médecin à Pontorson, anobli en juillet 1647. Gabriel Artur, seigneur du Ronceray, procureur du roi, maintenu noble en Normandie en 1671. (La Messelière-P-44/T-1.).
  65. "Vicomte Albert Révérend, Armorial du Ier Empire, Tome I, Titres et confirmations de Titres" et "État de la Noblesse Française subsistante", vol 38.
  66. Acte récognitif : Certificat de noblesse du , en suite des preuves délivré par Antoine Marie d'Hozier de Sérigny, en faveur d'Alexandre Marie Aubé de Bracquemont, frère de Joseph, trisaïeul du candidat, fils de messire Philippe Honoré, capitaine au régiment de Picardie et de Marie Françoise Clocquet, en vue de son admission dans les Écoles Royales Militaires.
  67. Charles d'Aubert, seigneur de Launay-Beaulieu, maintenu noble à l'intendance de Bretagne en 1698, puis au Conseil d'État en 1706. (La Messelière-P-47/T1).
  68. name="SH106"// Guy Aubert, marchand de draps de soie à Rennes, acquéreur le 27 novembre 1690 de la charge anoblissante de conseiller-secrétaire du roi près la chancellerie du Parlement de Bretagne (La Messelière-P-49/T-1.).
  69. Pierre Aubert, sieur de Vincelles en Auxerrois, anobli en 1669 par la charge de conseiller du roi, admis dans l'orde de la noblesse aux États de Bourgogne en 1682. (La Messelière-P-50-T-1.).
  70. Lussan en Languedoc, érigé en comté par lettres du mois d'octobre 1645, en faveur de Jacques Audibert, baron de Valrose, maintenu dans sa noblesse le 29 novembre 1645. Louis Jacques Audibert de Lussan, né en 1703, mort archevêque de Bordeaux le 15 novembre 1769. (Comte de Waroqier: Tableau généalogique et historique présenté au roi.1786)
  71. Maison probablement rattachée à (saint) Bevons d'Audiffred (Xe siècle), saint patron de Voghera.
  72. br éteinte marquis de Gréoux 1702, dont le titre a été relevé
  73. Branche d'Audiffret-Pasquier duc en 1862 sur réversion d'un titre de 1845.
  74. Georges Le Gentil de Rosmorduc, La Noblesse de Bretagne devant la Chambre de Réformation (St-Brieuc, 1905)
  75. Josué-Alexis Augé, maire de Passy, anobli le 30 juin 1830. (La Messelière-P-62/T-1.).
  76. Cette famille a été étudiée par Alain Galbrun, in État de la noblesse française subsistante (volume 19, p. 30 & 21 p. 357). Elle est représentée aujourd’hui pour sa branche ainée dite de Sedze par Jacques d’Augerot né en 1923 à Bagnères-de-Bigorre, un enfant Jacqueline née en 1961 et pour sa branche cadette dite de Siros par Nicolas d’Augerot né en 1966 à Paris.
  77. a, b et c Cette famille est absente du Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle de Régis Valette
  78. Louis d'Augustin, seigneur de Bouguisson en Epeigné (Indre-et-Loire), Gouverneur de Furnes (Flandre), maintenu noble en Touraine le 25 février 1661. (La Messelière-P-63/T-1).
  79. Acte récognitif : Arrêt du Conseil du Roi du portant maintenue de noblesse pour Gérard d'Aurelle, seigneur de Paladines en Gévaudan, quart-aïeul du candidat, et rappelant le jugement de maintenue de Le camus, intendant d'Auvergne du (A.N. E2643 f°171)
  80. Catalogue des gentilshommes du Languedoc (généralité de Toulouse) : qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États généraux de 1789 / publication d'après les procès-verbaux officiels par MM. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, 1862 (Bibliothèque nationale de France, Lm2-68)
  81. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, p. 90.
  82. Jacques d'Aviau, seigneur de Relay et du Bois-de-Sanzay, en Saint-Martin-de-Sanzay (Deux-Sèvres), page de la reine, capitaine au régiment de Persan, Chevalier de Saint-Michel, maintenu noble au Conseil d'État en 1668. (La Messelière-P-68/T-1;).
  83. Même famille que les Adhémar de Saint-Maurice de Cazevielle. Suivie depuis noble Jean Adhémar, coseigneur de Saint-Martin-de-Londres qui épouse en 1403 Diane (ou Delphine) de Barjac, dont : Pierre Adhémar, verrier de Sueilhes (rappelé aux c.m. de son fils Anglès du chez Jacques Verdellan, notaire à Vacquières), dont : Bertrand, auteur de la branche de Fabrègues et Anglès, auteur de la branche de Saint-Maurice de Cazevieille. Filiations Languedociennes, par Hubert de Vergnette de Lamotte (Mémoire & Documents, Versailles 2006).
  84. Gustave Chaix d'Est-Ange renvoie le patronyme Azémar à celui d'Adhémar. Voir article déjà cité sur la famille d'Adhémar et les débats des généalogistes à son sujet.
  85. Reconnue noble par le Conseil Supérieur de Corse le 11 février 1771, en exécution de l'édit du Roi de 1770. Nicolas Baciocchi (mort en 1627), à la tête du peuple d'Ajaccio, combattit les Turcs, les battit dans la plaine de Taravo et libéra les Corses qu'ils avaient fait prisonniers. (Comte de Waroquier: Tableau généalogique et Historique de la Noblesse présenté au roi.1786)
  86. Par provision du , mort en charge à Metz le .
  87. a et b Saint-Houardon 2007, p. 109.
  88. Saint-Houardon 2007, p. 110. / " Noble Jacques Le Bahezre, seigneur de Lanlay en Plesidy (Côtes d'Armor), maintenu noble en Bretagne le 3 juillet 1669 . (H Frotier de La Messelière- Les Filiations Bretonnes. P-77/T-1.).
  89. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Cette famille est absente du Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle de Gustave Chaix d'Est-Ange.
  90. La Messelière-P-86/T-1.
  91. Se reporter à l'article de cette famille sur Wikipédia.
  92. Montcalm par adoption de 1889.
  93. name="SH110"" / " Jacques-René Barbier du Doré, chef de division des armées catholiques et royales de l'ouest, colonel, chevalier de Saint-Louis, anobli le 28 mars 1818". (H. Frotier de La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-91/T-1).
  94. F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 146.
  95. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises, t. I, vol. 2, p. 306.
  96. Henri Jouglas de Morenas, Grand Armorial de France, tome I, page 353.
  97. Philippe Lazerme, Noblesa Catalana, La Roche-sur-Yon, 1975, vol. I, p. 123.
  98. Barraud de Lagerie.
  99. Famille Barraud de Lagerie.
  100. a et b Tallandier 2008
  101. La France généalogique, janvier 2002 (Cette famille est actuellement représentée par la descendance de Ghislain de Bassecourt 1914-1988 et par Paul de Bassecourt né en 1955 à Saint Sauveur).
  102. Baron Henri Woelmont de Brumagne, Notices généalogiques (6° série).
  103. a et b Patrice du Puy de Clinchamps, Dictionnaire et Armorial de la noblesse
  104. Mort en charge (A.N. m.c. étude XXVII/77).
  105. Acte récognitif : Acte d'achat par Nicolas Baudard à Pierre Guigou, écuyer, de la charge de Conseiller Secrétaire du Roi, Maison et Couronne de France et de ses finances, le . Acte de vente de cette charge le à René Grandhomme par les héritiers de défunt Nicolas Baudart. ayant obtenu l'agrément de Monseigneur le Chancelier de la Cie des Secrétaires du Roi pour la charge qu'il a acheté à Pierre Guigou, supplie ces Messieurs de la Cie de faire procéder à son égard à l'information de vie et mœurs ; le , René Grandhomme fait la même démarche, à la suite de son achat de la charge de défunt Nicolas Baudard. Enregistrement le aux greffes de la Cie ci-dessus de la somme de 1326 livres payée par Nicolas baudard pour son admission comme Secrétaire du Roy au lieu de Pierre Guigou (A.N. V2-38, 48 et 78).
  106. Jules Villain, La France Moderne, Drome et Ardèche.
  107. Famille éteinte dans les mâles
  108. [1]
  109. Famille maintenue dans sa noblesse le 7 juin 1701 ; Admission aux Écoles Royales militaires en 1756 (B.N. fr 32O65). D'Hozier, armorial Général. État de la noblesse subsistante, Michel Authier et Alain Galbrun, Volume 33, 2006.
  110. Pierre de Bausset, maintenu noble en Provence le 8 novembre 1668. (La Messelière-P-104/T-1.).
  111. Belleval, in Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu.
  112. Valette 2002, p. 38, indique que la famille de Bazelaire a été anoblie en 1705.
  113. Louis de Bazelaire de Saulcy, Généalogie de la famille de Bazelaire en Lorraine - P. Riviere, Toulouse, 1882, reproduit les lettres de confirmation et de réhabilitation d'ancienne noblesse données par le Duc Leopold de Lorraine le 8 janvier 1705.
  114. Pierre-Jean-Baptiste de Beauchef, seigneur de Servigny et de Bois-Roger, anobli le 28 juillet 1769. (H. Frotier de La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-107/T-1.
  115. Charles de Beaucorps, maintenu noble en Saintonge, en 1667. (La Messelière-P-109/T-1).
  116. Saint-Houardon 2007, p. 111. / "Charles de Beaucorps, seigneur de Boisroux, près de Tonnay-Charente, maintenu noble en 1667". (La Messelière. Les Filiations Bretonnes.¨P-109/T-1.
  117. Pierre-François de Beaudrap, député de la noblesse du Cotentin aux États généraux de 1789. (La Messelière-P-116/T-1.).
  118. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 3, p. 148-152.
  119. Branche naturelle de La Luminade.
  120. A.N. CC 962
  121. 1/Félix-André de Beaussier, né en 1698, chef d'escadre chevalier de Saint-Louis le 3 septembre 1764. 2/André de Beaussier (fils), chef d'escadre, chevalier de Saint-Louis en 1782. Mort en 1789. 3/Louis-André de Beaussier, (petit-fils), né en 1765, officier de marine, chevalier de Saint-Louis en 1782. (D Labarre de Raillicourt- La Noblesse Militaire- Chez l'auteur à Paris. 1962).
  122. Famille éteinte en ligne masculine : Marc 7e et dernier prince de Beauvau-Craon est décédé en 1982 ne laissant que deux filles Minnie et Diane.
  123. Saint-Houardon 2007, p. 112. " Guillaume de Becdelièvre, seigneur du Penhoët, maintenu noble en Bretagne le 27 juin 1669". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-119/T-1.
  124. Saint-Houardon 2007, p. 113. "Pierre Bedeau, écuyer, procureur du roi à Nantes, maintenu noble en Bretagne le 7 août 1669". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-126/T-1.
  125. Alexandre Béjary, maintenu noble à l'Intendance du Poitou, le 2 avril 1715. (La Messelière-P-131/T-1.).
  126. Gontard de Launay, in Recherches généalogiques et historiques sur les Familles des Maires d'Angers
  127. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 170.
  128. Joseph de Bentzmann, maintenu noble à l'Intendance de Guyenne, à Bordeaux, le 12 décembre 1757 (La Messelière-P-141/T-1.).
  129. Saint-Houardon 2007, p. 114. // François de Bergevin, député de Brest, substitut du procureur général au Parlement de Bretagne, anobli en 1775. (La Messelière-P-143/T-1).
  130. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 4, p. 52-54.
  131. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 4, p. 50.
  132. Nicolas-Charles Bernard du Treil, député de la Loire-Inférieure en 1810, anobli le 2 décembre 1814 (La Messelière. p. 155/T-1)
  133. Saint-Houardon 2007, p. 115./ " Guy-André Bernard, seigneur de Courville, maintenu noble en Bretagne le 12 mai 1738 ". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-147/T-1.
  134. Feissal : Commune rattachée à Authon (04) en 1936.
  135. Cette famille n'aurait aucun principe régulier de noblesse antérieure au jugement de maintenue qui lui fut accordé le 10 mars 1668.
  136. Acte récognitif : Comparution de Charles-Marc de Berterèche de Menditte, écuyer, trisaïeul du candidat, comme syndic de la noblesse du de l'assemblée des trois ordres de la Châtellerie de Soule et qualifications nobles pour le comparant et les six générations qui précèdent et qui ont possédé la Maison noble de Menditte depuis 1576. Qualification noble pour le comparant et les six générations qui précèdent et qui ont possédé la Maison de Menditte depuis 1576.
  137. Jean-Baptiste Berthe, avocat au Parlement, pourvu le 21 avril 1695, de la charge anoblissante de secrétaire du roi . (La Messelière-P-159/T-1).
  138. Pas de notice dans l'ouvrage de Gustave Chaix d'Est-Ange Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle.
  139. Saint-Houardon 2007, p. 116. //Yves Berthelot, seigneur des Vergers, maintenu noble en Bretagne en 1669. (La Messelière-P-162/T-1.).
  140. Saint-Houardon 2007, p. 117.
  141. Berthier de Grandry et de Viviers.
  142. Thomas Berthier, trésorier général des États de Bourgogne en 1665, anobli le 16 mai 1668 par la charge de Conseiller-secrétaire du roi en la Grande Chancellerie. (La Messelière-P-167/T-1).
  143. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 4, p. 139-142.
  144. a et b Pas de notice dans l'ouvrage de Gustave Chaix d'Est-Ange Dictionnaire des familles françaises anciennes et notables à la fin du XIXe siècle.
  145. Saint-Houardon 2007, p. 118.
  146. Enregistrées à la Cour des Aides de Paris le .
  147. Abbé Canard, in Famille du Bessey de Contenson.
  148. G. du Mas des Bourboux, L'Ancienne Noblesse du Périgord, Périgueux, 2001, p. 45
  149. A. de Saint-Saud, Généalogie de Bideran (Perigord, Agenais, Quercy, Poitou) - Bergerac, 1896.
  150. Elle ne figure pas, au nombre de celles qui furent reconnues nobles lors de la célèbre recherche de Montfaut en 1463.
  151. Registrées au Parlement de Paris le
  152. Bernardin Biré, seigneur de La Sénaigerie en Bouaye, près Nantes, maintenu noble en Bretagne en 1670. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-198/T-1.
  153. À la première famille de Blacas, fut substituée en 1380 la famille de Soleilhas.
  154. Écarté par l'ANF.Saint-Houardon 2007, p. 120./ Louis Blaise, sieur de Maisonneuve, associé de M. Robert de La Mennais, armateur à Saint-Malo, anobli, le 12 mai 1786, pour avoir distribué presque gratuitement aux pauvres du blé pendant les disettes de 1782 et 1785. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-206/T-1.
  155. Saint-Houardon 2007, p. 121./" Claude Blanchard, seigneur de La Buharaye, maintenu noble en Bretagne le 12 novembre 1669". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-211/T-1.
  156. Jean-Claude Blanchet, seigneur de Pravieux, anobli en 1731 par l'échevinage de Lyon. Jean-Baptiste Blanchet de La Sablière, membre de l'Assemblée de la noblesse du bailliage d'Étampes pour l'élection des députés aux États généraux de 1789. (La Messelière-P-216/T-1.).
  157. d'après plusieurs auteurs (principalement Pidoux de Maduère, La Franche-Comté héraldique. Armorial des familles résidant en Franche-Comté en 1922, Dole et Dijon, 1924, p. 26.), aurait relevé le titre de baron du Saint-Empire accordé en 1636 à la famille Vernier dont ils héritent des seigneuries en 1732, néanmoins, aucun membre de cette famille n'a jamais porté ce titre. Chaix d'Est-Ange, qui recopie une erreur de Roger de Lurion (Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, 1890 (2e édition), p. 97-98.) affirme qu'un arrêt de 1713 leur interdisait de porter la qualité de nobles (Chaix d'Est-Ange, vol 4, p. 355). Toutefois, dans l'acte de 1713, consultable aux Archives départementales du Doubs (cote 1 B 821), il s'avère que c'est en fait au cocontractant de Charles-Louis Blandin de Chalain, le sieur Girardot, qu'est demandé de "rayer sa qualité de messire". Convoqués aux états de la noblesse du bailliage de Poligny et de Lons-le-Saunier (Jura) en 1789 (La Roque, Barthélemy, Catalogue des gentilshommes de Franche-Comté qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l’élection des députés aux états généraux de 1789, Dentu-Aubry, 1863, p. 11, « Bailliage de Lons-le-Saunier » ; p. 12, « Bailliage de Poligny ».)
  158. a et b Vicomte de Lescure, in Armorial du Gévaudan.
  159. J. Lazerme, Noblesa Catalana, La Roche-sur-Yon, 1975, vol. I, p. 156.
  160. J. Lazerme, Noblesa Catalana, La Roche-sur-Yon, 1975, vol. 1, p. 160.
  161. René-Antoine Blocquel de Croix, seigneur de Wismes-en-Artois, reconnu noble en 1710. Adrien-Antoine Blocquel de Croix, admis au collège Mazarin sur preuves de noblesse de 1710, créé baron de Wismes en 1759. (La Messelière-P-217-T-1.).
  162. Louis de Blois, seigneur de La Calande, maintenu noble en Champagne, dans l'Élection de Troyes, le 6 juin 1668. (La Messelière-P-219/T-1.).
  163. Jougla II, 141, no 5068.
  164. name="SH121"/" Louis, seigneur du Boberil, maintenu noble en Bretagne le 22 octobre 1668 ". La Messelière. les Filiations Bretonnes. P-225 /T-1.
  165. Didacus ou Diégo-Antoine-Jérome-Marius de Bodard, seigneur de La Jacopière, en Craon, capitaine dans la garde royale, chevalier de la Légion d'Honneur, anobli le 28 juin 1821. (La Messelière-P-228/T-1.).
  166. Famille que la tradition dit originaire de Normandie, établie dès 1150 au royaume normand de Calabre, et en Corse en 1564. Angelo-Santo Boërio, chambellan de l'Empereur Charles-Quint, créé par ce prince chevalier héréditaire du Saint-Empire en 1538. Giacinto Boërio est l'un des Douze Nobles de la liste corse en 1636. Pierre-Gian-Tomaso Boërio, premier Président de la Cour de Corse, maintenu noble à Bastia par arrêt du Conseil Souverain du 26 août 1783, député de la Corse à l'Assemblée Législative de 1791. (La Messelière-P-233/T-1.).
  167. Foras, 1863, T.1-p.239-241
  168. La branche établie en Guadeloupe obtint du roi Louis XVI reconnaissance de noblesse en 1788 et ses membres purent la même année enregistrer leurs titres au Conseil Supérieur de Guadeloupe. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, p. 54-55.
  169. Frotier de la Messelière, Filiations Bretonnes (t.I)
  170. Saint-Houardon 2007, p. 123. /"Gilles du Boisbaudry, seigneur de Langan et de Saulbois, maintenu noble en Bretagne le 7 novembre 1668". La Messelière. les Filiations Bretonnes. P-246/T-1.
  171. Saint-Houardon 2007, p. 124./" Gilles de Boisboissel, seigneur du Fossé-Raffay en Trégomeur, maintenu noble avec ses enfants en Bretagne le 19 septembre 1650" . La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-249/T-1.
  172. www.boisboissel.fr.
  173. Pierre David, écuyer, sieur de la Botardière, Conseiller en la Chambre des comptes de Bretagne, maintenu noble en Bretagne le 8 novembre 1668, obtient en 1672 des Lettres Patentes l'autorisant à changer son nom en celui de Boisdavid". La Messelière. Les Filiations Bretonnes.P-251/T-1.
  174. Saint-Houardon 2007, p. 125./" Gilles de Boisgelin, seigneur de Kerdu-Raison en Ploumiliau, maintenu noble en Bretagne le 15 décembre 1668". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-253/T-1.
  175. Saint-Houardon 2007, p. 126 / " Jean du Boisguéheneuc, seigneur de La Villéon en Caro, maintenu noble en Bretagne le 25 février 1969.". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-258/T-1.
  176. Saint-Houardon 2007, p. 127/ " Sébastien-Joseph du Boishamon, seigneur du Boishamon en Saint-Ouen, maintenu noble en Bretagne le 22 octobre 1668". La Messelière. Les filiations Bretonnes. P-261/T-1.
  177. Saint-Houardon 2007, p. 128. / "Isaac du Boispéan, seigneur du Boispéan en Fercé, maintenu noble en Bretagne le 11 octobre 1668", La Messelière Les Filiations Bretonnes p. 263/T-1.
  178. Après avoir prouvé sa filiation depuis son sixième aïeul, Guillaume de Boisset, vivant en 1517.
  179. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, pages 134 à 135, Article Boissieu (de).
  180. Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 197
  181. François de Bonafos, seigneur de Bélinay, gentilhomme de la maison du Roi le 16 septembre 1622, Lieutenant-colonel du régiment de Canillac, écuyer à vie de la Grande Ecurie du Roi le 28 novembre 1648, anobli en septembre 1654. Pierre de B. de Bélinay, maintenu noble en Auvergne dans l'Élection de Saint-Flour, le 29 mars 1666 et confirmé dans sa noblesse en mars 1669. (La Messelière-P-265/T-1 .).
  182. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 198.
  183. Famille Bonardi, originaire du Piémont. Claude de Bonardi, lieutenant du comté de Nice en 1587. Gaspard de Bonardi, écuyer en 1624. Noble Balthazar de Bonardi, mousquetaire du roi en 1723, nommé lieutenant au Régiment Royal d'Infanterie en 1755. C'est en sa faveur que la terre du Ménil a été érigée en baronnie par Lettres du mois d'octobre 1778, reg.à Rouen le 14 janvier 1779. (Comte de Waroquier. Tableau de la noblesse orésenté au roi. 1787)
  184. Louis-Gabriel-Auguste de Bonchamps, membre des assemblées de la noblesse du bailliage de Falaise en 1789. (La Messelière-P-267/T-1).
  185. Anne Bonnin de La Bonninière, maintenu noble en Touraine le 3 mars 1669. Anne-Claude, de La B. de B., commissaire de la noblesse du Bailliage de Touraine en 1789, comte de l'Empire le 25 novembre 1813. Théodore de B., marquis de Beaumont-Villemanzy, pair de France en 1813. (La Messelière-P-267/T-1.).
  186. Philippe Lazerme, Noblesa Catalana, La Roche-sur-Yon, 1975, vol. I, p. 184.
  187. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, p. 352-354.
  188. Léon Boscal de Réals, baron de Mornac, député de la noblesse de Saintonge aux États Généraux de 1649 et 1651. (La Messelière-P-280/T-1.).
  189. name="SH128"/ " René-Jean Botherel, seigneur du Plessis, maintenu noble en Bretagne le 1er octobre 1668". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-290/T-1.
  190. Saint-Houardon 2007, p. 130. "François de Botmiliau, seigneur de La Villeneuve, maintenu noble en Bretagne le 16 juillet 1669.". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-293/T-1.
  191. name="SH130"/ "Jean Bouan, seigneur du Chef-du-Bos en Saint-Potan, maintenu noble en Bretagne le 9 avril 1669. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-295/T-1.
  192. originaire d'Ille-et-Vilaine, Canton de Hédé, commune de Saint-Gondran, d'extraction chevaleresque (XIIe siècle). Le blason est « de sable à la fasce d'argent bordée de gueules » ; la devise "Officium et Jus" (devoir et droit). Issue du Combat des Trente, la lignée resta attachée à la Bretagne. Alexis du Bouays de Couësbouc y fut un colonel des armées chouannes. // Pierre du Bouays, seigneur de Couesbouc, en Saint-Gondran (Ille-et-Vilaine), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 16 août 1642 ; (La Messelière-P-297/T-1.).
  193. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 47.
  194. Louis-Édouard Bouët-Willaumetz, confirmé dans le titre de comte B.W.le 18 octobre 1845, gouverneur du Sénégal en 1843, vice-amiral, sénateur de l'Empire en 1865, Grand'Croix de la Légion d'Honneur en 1868. (La Messelière.T-I/p. 307.)
  195. originaire du Morbihan, commune de Saint Gilles.
  196. Vincent du Bouetiez, seigneur de Kerorguen, en Saint-Gilles d'Hennebont, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 24 novembre 1668. (La Messelière-P-309/T-1.).
  197. Se reporter à l'article de Gustave Chaix d'Est-Ange.
  198. Louis de Bouëxic, seigneur de La Chapelle-Bouëxic, maintenu noble en Bretagne le 10 novembre 1668. Guillaume, seigneur de La Driennais, confirmé noble en Bretagne le 29 janvier 1635. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-313/T-1.
  199. "Joseph, Bougrenet, seigneur de La Tocnaye en Sainte-Marie, maintenu noble en Bretagne le 30 avril 1669". La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-319/T-1.
  200. Comte de Jouvencel, in L'assemblée de la Noblesse de la Sénéchaussée de Lyon.
  201. Pierre du Bourblanc, seigneur de Kermel en Penvenan, maintenu noble en Bretagne le 19 décembre 1668. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-330/T-1.
  202. Jean du Bourg, conseiller-secrétaire du roi en 1701. Jean Joseph François du Bourg, né le 16 mars 1696, sénéchal, député de la noblesse de vitré aux États de Bretagne en 1744.Joseph Maurice Jean du Bourg, colonel du génie, ingénieur ordinaire du roi à Belle-Isle-en-mer, en 1774. (La Messelière. T-I/P;351)
  203. Pierre-Étienne Bourgeois, seigneur de Boynes, baron de Laas, premier président au Parlement de Besançon en 1757, Ministre de la Marine le 8 avril 1771. (La Messelière-P-353/T-1.).
  204. Au xixe siècle, Gustave Chaix d'Est-Ange (Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du xixe siècle, tome 6, pages 184 à 185).
  205. François-Adolphe, comte de Bourqueney, ambassadeur, baron héréditaire le 6 février 1838, sénateur le 31 mars 1856, comte héréditaire le 10 décembre 1859, grand croix de la Légion d'Honneur. (La Messelière-P-357/T-1.).
  206. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 49.
  207. Maintenue de noblesse à l'intendance de Guyenne le 29 août 1667 et en 1698. Admission aux Pages de la Petite Ecurie, le 21 mars 1776. État de la Noblesse française subsistante, Authier et Galbrun, volume 33, 2006.
  208. André Boussineau, maintenu noble en Bretagne en 1670. André Boussineau, conseiller du roi, procureur au Présidial, puis maire de Nantes, confirmé dans sa noblesse en 1720. (La Messelière-P-358/T-1.).
  209. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 217.
  210. Raoul Bouthray né en 1550, avocat au conseil de France auteur de « l'incendie de Paris » en 1618 - puis Jean olivier Boutray 1er échevin de Paris en 1758 - André Marie Felix de Boutray officier dans l'armée du duc de Bourbon puis receveur général du département de la Mayenne. (La Messelière-P-366/T-1;).
  211. François de Bouvet anobli par lettres données à Bar le 12 novembre 1501 par le duc René II de Lorraine, avec lequel il participa à la guerre d'Italie. Autre François de Bouvet élevé à la dignité de baron le 9 mai 1724 par Lettres enregistrées le 18 mai 1724 à Bar.(Comte de Waroquier. Tableau généalogique et historique de la Noblesse présenté au Roi. 1786)
  212. François de Bouvier, Lieutenant-Général du Bailliage de Vaudémont, anobli par le duc Charles III de Lorraine, données à Nancy le 16 novembre 1566.(Comte de Waroquier: Tableau généalogique et historique de la Noblesse présenté au Roi. 1786)
  213. Claude-Yves Boux, seigneur de La Gaudinière, maintenu noble en Bretagne le 12 décembre 1668. (La Messelière-P-371/T-1.).
  214. Argens, viguerie de Castellane, aujourd'hui canton de Saint-André-les-Alpes. Marquisat en faveur de la famille de Boyer.
  215. Cette famille a été étudiée par Luc Antonini, in Les grandes familles provençales aujourd’hui (volume 3, p. 21). Elle est représentée aujourd’hui par Robert de Boyer d’Eguilles, né à Saigon en 1934, un enfant Eric né en 1966 à Paris// Parlement de Provence, Éguilles en Provence
  216. [2].
  217. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, p. 73-75.
  218. Charles Bréard de Boisanger, maintenu noble en Bretagne le 11 novembre 1701. (La Messelière_P-376/T-1.).
  219. Anne du Breil, Vicomte de Pontbriand, maintenu noble en Bretagne le 21 novembre 1668. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-384/T-1.
  220. Pierre, marquis de Brémond d'Ars, commissaire de la noblesse de Saintonge en 1758. Pierre-René-Auguste de B. d'Ars, député de la noblesse de Saintonge aux États Généraux de 1789. (La Messelière-P-403/T-1).
  221. François-Marie Briant de Laubrière, maire de Quimperlé, anobli le 28 décembre 1815. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-407/ T-1.
  222. Athanase-Jean Bricogne, maire du 6e arrondissement de Paris, titré chevalier de l'Empire 1811, anobli par Louis XVIII le 2 août 1814. (Révérend- Titres, anoblissements et pairies de la Restaurations. 1901 ; Chaix d'Est-Ange, Dict. des familles françaises, « Bricogne »).
  223. Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France ou Recueil de preuves, mémoires et notices généalogiques" tome 9, Paris, 1844.
  224. Chevalier de Courcelles, "Histoire généalogique et héraldiques des Pairs de France, des Grands dignitaires de la Couronne, des principales familles nobles du Royaume et des Maisons princières de l'Europe, tome 2, Paris, 1822.
  225. Augustin-Antoine Brindejonc de Bermingham confirmé dans sa noblesse par Lettres Patentes du 1er mars 1818. (La Messelière-P-419/T-1).
  226. Jean Guillaume Briot, anobli le 24 mai 1823. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-423/T-1.
  227. Victor de Broc, seigneur de La Ville -au-Fourier, maintenu noble en Anjou le 28 septembre 1668. La Messelière. Les Filiations bretonnes. P-428/T-1.
  228. Charles Brochard, seigneur de la Roche-Brochard, en Béceleuf (Deux-Sèvres), maintenu noble en Poitou le 10 septembre 1667. François-Xavier B de la R-B, maintenu noble à l'Intendance de Poitiers le 3 avril 1748. (La Messelière-P-430/T-1.).
  229. vérifiées en Parlement le
  230. Acte récognitif : Lettres Patentes du du Roi Louis-Philippe accordant le titre de Baron avec Majorat et règlement d'armoiries à Aignan-Étienne Brossard, trisaïeul du candidat, et arrêt du Conseil du Sceau en date du , confirmant l'investiture d'Aignan-Étienne et valant brevet d'investiture pour Charles-Paul Brossard de Corbigny, frère de l'aïeul du candidat.
  231. La Guerche, terre et seigneurie dans l'évêché de Nantes, érigée en marquisat par Lettres de février 1682 reg. à Nantes le 18 février 1684 et à Rennes le 3 juillet 1686, en faveur de René de Bruc, maréchal de camp et lieutenant du roi à Arras. (Comte de Waroquier. Tableau de la Noblesse présenté au roi. 1787) /Sébastien de Bruc, seigneur de Livernière, maintenu noble en Bretagne le 19 janvier 1671. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-438/T-1.
  232. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 7, p. 266-268.
  233. a et b C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 7, p. 291-293.
  234. Filiation rigoureusement prouvée depuis Henry de Bryas, dit de Bristel, l'un des 121 gentilshommes présent en 1414 aux États d'Artois. Erection en marquisat de la seigneurie de Royon (Pas-de-Calais) en avril 1692 par Lettres Patentes du roi Louis XIV. (Authier et Galbrun, État de la Noblesse Française Subsitante, 2005, Vol.32.
  235. Archives Nationales P2440
  236. Acte récognitif : Lettres Patentes de trésorier royal du en faveur de Jean François, 6e aïeul du candidat, succédant à son père mort en charges (A.N. P 2440).
  237. Julien Budes, seigneur de Launay-Couvran en Trégueux, maintenu noble en Bretagne en 1669. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-454/T-1.
  238. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, année 2002, page 54.
  239. René Busnel, seigneur de La Touche, maintenu noble en Bretagne le 2 mars 1669. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-464/T-1.
  240. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 242.
  241. Filiations bretonnes, par Durand de Saint-Front (tome VI)
  242. Jean de Vaulchier, Jacques de Saulieu, Jean de Bodinat, Armorial de l'ANF, Ed. du Gui, 2004
  243. Jougla, 2, 300, no 7348.
  244. Jougla, 2, 303, no 7376 name="ref-4".
  245. Jougla, 2, 302, n°|7378//François de Cadaran, maintenu noble en Bretagne le 23 octobre 1668. (La Messelière-P-469/T-1.).
  246. Elzéar de Cadenet, docteur en médecine à Salon-de-Provence, qui s'appelait primitivement Samuel Vitalis Carcassoni, était un néophyte converti vers 1486 (Histoire Véridique de la Noblesse de Provence, par le baron du Roure, Bergerac, 1912).
  247. Jougla, 2, 304, no 7381.
  248. Bénigne Chérin.
  249. Henry de Woëlmont, in Notices Généalogiques (t.V).
  250. Acte récognitif : Copie du faite et certifiée par Bénigne Chérin du mémoire qu'il a rédigé le sous les yeux de son cousin Louis Nicolas Hyacinthe Chérin, généalogiste du Roi, des preuves de la Maison de Cadoëne de Gabriac pour monter dans les carrosses du Roi, pour Joseph Louis Claude de Cadoëne de Gabriac, 4e aïeul du candidat, pour être envoyé à M. le Prince de Lambesc.
  251. Jougla, 2, 304, no 7395.
  252. Jougla, 2, 305, no 7399.//René Cadoret est maintenu dans sa noblesse en Bretagne en 1669. (La Messelière-P-471/T-1).
  253. Jougla, 2, 306, no 7403.//Joseph de Cadoudal, maréchal de camp, chevalier de Saint-Louis, commandeur de la Légion d'Honneur, anobli le 16 décembre 1815. Famille de Georges Cadoudal. (La Messelière-P-472/T-1.).
  254. À cette famille appartenaient Eugène Auguste de Caffarelli et Gérard de Caffarelli.
  255. Alexandre de Cahouët, inspecteur général des Ponts et Chaussées, est anobli le 26 avril 1817. (La Messelière-P-474/T-1.).
  256. Recueil des personnes ayant fait leurs preuves pour l'ANF (année 1968).
  257. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 253.
  258. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 2, page 316.
  259. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome VIII, pages 157 à 159.
  260. Borel d'Hauterive, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France, 1846 (page 186) [3].
  261. Enregistrées en la chambre des Comptes de Normandie le
  262. Famille représentée aujourd'hui par Yseult et Sabine nées en 1929 et 1931 à Saïgon.
  263. a et b Régis Valette, Catalogue de la Noblesse Française subsistante, Robert Laffont, Paris, 2007.
  264. Louis-Jean de Cargouët, maintenu noble en Bretagne le 15 avril 1669. (La Messelière-P-495/T-1).
  265. François de Carheil, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 1er décembre 1668. (La Messelière-P-498/T-1).
  266. Louis-François Carlet de La Rozière nommé maréchal de camp le 5 octobre 1781. Avait obtenu le 21 avril 1777 des lettres d'approbation de service pour lui, son père et son grand-père et avait été créé marquis de La Rozière par Lettres Patentes de 1780. (D. Labarre de Raillicourt-La Noblesse Militaire. À Paris, chez l'auteur. 1962).
  267. Maintenue de noblesse en Auvergne le 28 juillet 1667. Preuves pour une sous-lieutenance du 3 novembre 1787. État de la noblesse française subsistante, Authier et Galbrun, vol. 33, 2006.
  268. Philibert de Carné, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, dans le ressort de Lesneven, le 1er juillet 1669. (La Messelière-P-504/T-1).
  269. A. de Cardevaque, in Dictionnaire biographique du Pas de Calais.
  270. Nicolas Carré, secrétaire du roi en la Grande Chancellerie le 10 décembre 1659, anobli en 1675. Son fils, autre Nicolas, commissaire de la Marine et des Galères, est maintenu dans sa noblesse en Bretagne le 28 décembre 1708. (La Messelière-P-518/T-1.).
  271. Famille éteinte dans les mâles selon G. Chaix d'Est-Ange
  272. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 57.
  273. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 262.
  274. Acte récognitif : Comparution de la noblesse de la sénéchaussée du Périgord en date du , signée des membres présents dont le "chevalier de Montvert", quart-aïeul du candidat, et une filiation de 3 actes qualifiés distincts par génération jusqu'en 1660 et filiation "qualifiée" par un acte jusqu'en 1584 (A.D. de la Dordogne 6 C38 p. 35).
  275. Jacques-Marie Carron, avocat, anobli le 17 février 1815. (La Messelière-P-524/T-1) .
  276. L'adjonction du nom de Fitz-James par adoption en 1923.
  277. AN 149 Mi 24 et BB30 1601
  278. Acte récognitif : Lettres Patentes du érigeant un Majorat et y attachant le titre de baron héréditaire en faveur d'Alphonse Cassin (A.N. 149 Mi 24), 4e aïeul du candidat, et Arrêté du Ministre de la Justice du inscrivant sur les registres du Sceau de France Auguste Léonce Cassin comme ayant succédé au titre héréditaire de Baron et au majorat y attaché dont son père, Alphonse, était en possession (A.N. BB30 1601).
  279. Guillaume de Castel, chevalier, maintenu noble en Bretagne le 8 avril 1669. (La Messelière_P-530/T-1.).
  280. Jean de Castellan, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 7 décembre 1668. (La Messelière-P-532/T-1.).
  281. Robert de Roton, Les arrêts du grand conseil portant dispense du marc de noblesse, Patrice du Puy, (lire en ligne), p. 428-429
  282. Louis Izarny-Gargas, Jean-Jacques Lartigue, Jean de Vaulchier, Nouveau nobiliaire de France - Recueil de preuves de noblesse (lire en ligne), p. 272
  283. Fulcran de Roquefeuil, Anoblissements et révocations de noblesse, Patrice du Puy, (lire en ligne), p. 57
  284. Pierre-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse Corrections dans Tome 3, Paris, Sedopols (lire en ligne), p. 10
  285. Saint Simon, Seréville, Dictionnaire de la noblesse française - Supplément, Paris, Contrepoint (lire en ligne), p. 402
  286. Ludovic marquis de Magny, Recueil de généalogies de maisons nobles de France, 1894.</
  287. Cette famille n'est pas mentionnée dans l'ouvrage de Régis Valette qui a pour titre Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle.
  288. Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923), Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Évreux, impr. de C. Hérissey, 1903-1929, 20 vol. ; in-8 p. (lire en ligne), p. 42-43
  289. Louis de la Roque Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, Volume 1, 1879, page 684
  290. Gustave Chaix d’Est-Ange Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle tome 9, page 57.
  291. Le rattachement des Caumont-Bauvilla, dont ils sont, aux Caumont-la Force éteints au XVIIIe siècle a été admis par Berthier, estimé douteux par Chérin, inconnu du Père Anselme, refusé par Révérend, jugé (à peu près démontré) par Chaix d'Est-Ange, pensé définitivement prouvé par Jaurgain, nié par Meller ; en conclusion, il reste, au mieux, un léger doute. Philippe du Puy, L'ancienne noblesse française (À la fin du XXe siècle), (Patrice du Puy éditeur, (ISBN 2-908003-12-0))
  292. Jougla, II, no 7994, p. 354-355
  293. La famille Cauvel de noblesse chevaleresque suédoise est installée à Montdidier depuis le début du XVe siècle. Le premier membre recensé à Montdidier est Colart Cauvel chevalier époux en 1483 d'Agnès de Halloy (fille de Baude, écuyer, seigneur de Conchy) selon Histoire de Montdidier, pièce justificatif 120 vol. 3 par Victor de Beauvillé.
  294. Jacques de Cavelier, seigneur de Mocomble en Normandie, conseiller du roi, trésorier général de France à Rouen, le 3 mai 1652. Jean, chevalier de Cavelier, seigneur du Bocage et patron-haut justicier de Cuverville, maintenu noble dans la généralité de Rouen en 1715. (La Messelière-P-535/T-1.)
  295. [4].
  296. Jean-Joseph de Cazenove, seigneur de Pradines en Faugerollees, maintenu noble en Agenais en 1666 et le 20 décembre 1695. (La Messelière-p. 540/T-1;).
  297. Philippe Lazerme, Noblesa Catalana, La Roche-sur-Yon, 1975, vol. I, p. 295.
  298. Famille représentée aujourd’hui au Cambodge, par la descendance de Paul Celoron de Blainville, né en 1909 à Phnom-Penh.
  299. l'"Armorial de la noblesse de Languedoc" Par Louis de La Rocque T1 p 132- Gaston de Jourda de Vaux, Le Nobiliaire du Velay, 1924- T1- p.206-207.
  300. Lettres de confirmation de noblesse enregistrées le
  301. Saint Saud, Essais Généalogiques Périgourdins.
  302. a et b A relevé La Palice par décret de 1862
  303. second rameau cadet de la branche aînée des marquis de Curton
  304. branche cadette
  305. Titres de courtoisie : (branche aînée) comte de Rochefort 1556, marquis de Curton 1563 (dans l'usage : « marquis de Chabannes La Palice » 1782) : Chaix d'Est-Ange, 5, 151.
  306. Jougla, 2, 363, no 8112.
  307. Jougla, I, 367, no 8137.
  308. Fr 32108, f°109
  309. René de Chalus maintenu noble dans la généralité de Tours le 20 juin 1668. Jean de Chalus, reconnu noble par un arrêt de la cour des aides de Paris du 20 décembre 1754. (La Messelière_P-556/T-1;).
  310. Jacques de Champs, seigneur de Saint-Léger-de-Fougeret (Nièvre), maintenu noble à la Cour des Aides de Paris, le 8 août 1657. (La Messelière-P-564/T-1.).
  311. a et b Se reporter à la source Gustave Chaix d'Est-Ange.
  312. Julien de Chappedelaine, (1649-1710), écuyer, épouse à Lamballe le 8 juin 1677, Françoise de Gouyon. Jean-François de Chappedelaine (1687-1737), écuyer, épouse le 12 janvier 1712, Louise de Miniac. René de Chappedelaine (1743-1782, chevalier, officier à l'Isle de Cayenne. La Messelière, Les Filiations bretonnes. t.1, p. 570
  313. B.M. Rennes Mss 504 et 505
  314. Par L.P. du .
  315. Athanase-Charles-Marin, baron de Charette de La Contrie, pair de France le 23 décembre 1823, colonel des cuirassiers de Berry en 1829, chevalier de Saint-Louis. Autre Athanase-Charles-Marie, lieutenant-colonel des Zouaves Pontificaux, puis colonel des Volontaires de l'Ouest en 1870, puis général. (La Messelière-p. 573,/T-1.) À cette famille appartient Hervé de Charette.
  316. Nobiliaire de Nivernais (II), Adolphe de Villenaut, 1900
  317. Adam Antoine de Chassepot, président de la cour des aides de Paris en 1675. Jean François de C. de P., Baron de l'Empire sur institution de majorat le 8 juin 1813, marquis de Pissy le 11 septembre 1820. État de la noblesse française subsitante, Authier et Galbrun. Volume 33, 2006.
  318. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 288.
  319. Noël Chauchart, seigneur du Mottay, maintenu noble d'extraction en Bretagne, le 18 janvier 1669. (La Messelière-P-598/T-1.).
  320. A.N. MM817 et B.N. Chérin no 102
  321. Autorisé à relever le titre de sa mère née Tascher de La Pagerie, par arrêté ministériel du
  322. Jougla de Morenas, in Grand Armorial de France (t.II).
  323. Bibliothèque nationale, manuscrits français no. 32133
  324. Acte récognitif : Certificat de noblesse dressé par Louis-Pierre d'Hozier, le , pour l'admission à la Maison royal de Saint-Cyr de Amable de Chovigny de Blot, sœur de Sébastien, 6e aïeul du candidat (B.N. man. Français 32133).
  325. François de Chavagnac, maréchal de camp et gouverneur de Furnes (Flandres), maintenu noble d'extraction à l'intendance d'Auvergne le 17 mars 1667. (La Messelière-P-608/T-1).
  326. Jougla, 2, 427, no 8940/Jean Magdeleine Chebrou (branche Chebrou de La Roulière)
  327. A.N. X1a 8739 f° 352-353-354 et 355
  328. Acte récognitif : Enregistrement au Parlement des Lettres d'anoblissement pour les sieurs Jean Madeleine et Jean Victor Chebrou du .
  329. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 294.
  330. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome X, 1911, pages 251 et 252.
  331. Mathurin Chéreil, conseiller du roi en 1685, procureur général syndic de Rennes en 1687, subdélégué de l'Intendance, député de la noblesse des États de Bretagne en 1715. André-Mathurin Chéreil, seigneur de La Rivière-Trélan (Ille-et-Vilaine), secrétaire du roi en la chancellerie du Parlement de Bretagne, en 1754. (La Messelière-P-612/T-1.).
  332. Woëlmont, in Notices Généalogiques (t.II)
  333. Blondeau de Charnage, in Histoire Généalogique de la maison de Chérisey.
  334. François Bluche, in Les honneurs de la cour.
  335. Trois chevaliers de Saint-Louis: 1/ Jean-Baptiste de Chevigné, seigneur de L'Herbergement au château de Boischollet (Loire-Atlantique), né le 24 juin 1690, major d'infanterie. 2/ Arthur-Luc, marquis de Chevigné, né le 6 décembre 1747, capitaine au régiment Dauphin-infanterie. 3/ Arthur-Marie de Ch.né le 26 août 1796, officier de la Garde Royale, créé vicomte héréditaire sur institution de majorat du 26 mai 1827. (La Messelière-P-619/T-1.) À cette famille appartient Louis de Chevigné.
  336. G. du Mas des Bourboux, L’Ancienne Noblesse du Périgord subsistant en Dordogne, Périgueux, Pilote, 2001, p. 84.
  337. Cheyron du Pavillon et de Beaumont (du).
  338. G. du Mas des Bourboux, L’Ancienne Noblesse du Périgord subsistant en Dordogne, Périgueux, Pilote, 2001, p. 86.
  339. François Chicoyneau, baron de Lavalette, chancellier et juge de l'Université, intendant du Jardin royal des Plantes et professeur d'anatomie et de botanique à l'école de médecine de Montpellier, conseiller à la cour des comptes et membre de l'Académie des sciences de cette ville, réputé l'un des hommes les plus érudits de son temps. Appelé par le roi à combattre la peste à Marseille et à Aix, en 1726, il est récompensé par l'érection en baronnie de sa terre de Lavalette. Médecin des enfants de France. (La Messelière-P-625/T-1).
  340. Louis Pïerre d'Hozier de Sérigny: Armorial Général de France, 1764, pages 365 et suivantes: Noble François de Chieusses, seigneur de Combaud et de Rochebrune, né le 5 octobre 1681, gouverneur pour le Roy de la ville de Lorgues, le 15 janvier 1705. Maintenu dans sa noblesse par Ordonnance de M. le Bret, intendant de Provence du 19 mars 1708.Déchargé du droit de franc fief par Ordonnance de M. le Bret, son fils, du 17 octobre 1729 en conséquence des titres qu'il lui avait produits depuis l'an 1536 pour justifier sa noblesse… // Autre version: Ils ont été anoblis le 10 août 1755 (Archives des Bouches-du-Rhône, B129, f°81)
  341. La Barre, châtellenie et seigneurie en Anjou, érigée en marquisat par Lettres de juin 1633, reg. au Parlement, en faveur d'Henri de Chivré, lieutenant-général d'artillerie, décédé en mars 1654. (Comte de Waroquier. Tableau de la Noblesse présenté au roi. 1787;
  342. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 301.
  343. Heni Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 2, page 448.
  344. Guillaume de Clamorgan, de l'élection de Carentan, fut du nombre des gentilshommes normands qui firent reconnaître leur noblesse lors de la célèbre recherche de Montfaut, en 1463.
  345. François, seigneur de Coataudon, en Guipavas (Finistère), maintenu noble d'extraction en Bretagne le 19 août 1669. Jean-Gabriel de Coataudon, seigneur de Kerduff, en Plouvien (Finistère), garde du corps du roi LouisXVI. (La Messelière-P-654/T-1.)
  346. Acte récognitif : François de Coataudon, écuyer, seigneur de Hamon, et son fils Guillaume, 8e aïeul du candidat, ont été maintenus à la Réformation de Bretagne le .
  347. Gilles de Coatgoureden, seigneur de Kermatehan, en Burtulet (Côtes-d'Armor), maintenu noble d'extraction en Bretagne le 16 juillet 1670. La Filiation de cette famille noble remonte à 1395, sans lacune. (Archives de Saint-Brieuc-3 E-118). (La Messelière-P-656/T-1.).
  348. Charles de Coattarel, seigneur de Kervezien, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 22 mai 1670. (La Messelière-P-652/T-1.).
  349. François de Coetlogon, chevalier, seigneur de Kerberio, en Plestin (Côtes-d'Armor), dispensé de produire à la Réformation de Bretagne, en 1669. (La Messelière-P-662/T-1;).
  350. Armand-Guy-Simon de Coëtnempren de Kersaint, chef de division des Armées Navales en 1781, député à l'Assemblée Législative et à la Convention. Armand-Guy-Charles de Coëtnempren, comte de Kersaint, chevalier de Saint-Louis, confirmé dans son titre de comte le 30 avril 1830. (La Messelière-P-670/T-1.).
  351. Jean des Cognets, maintenu noble en Bretagne en décembre 1668. (La Messelière-P-671/T-1.).
  352. Le chef de cette famille, Nicolas Colas, s'est fixé en Orléanais vers 1350, étant conseiller du duc d'Orléans, fils du roi Philippe VI de Valois. Les branches subsistantes sont issues de Jaques Ier Colas des Francs, maire d'Orléans en 1696. (Authier et Galbrun. État de la Noblesse Française subsistante. Vol. 18/page 52).
  353. François Collas, maitenu noble d'extraction en Bretagne le 5 janvier 1669. (La Messelière-P-677/T-1).
  354. Sur preuves de 1661.
  355. Acte récognitif : Enregistrement au Parlement de Toulouse le des Lettres Patentes du Roi Louis XIII, datées du , érigeant en comté de Péguilhan toutes les possessions de Roger de Comminges, frère du 8e aïeul du candidat.
  356. Jean de Coniac, maintenu noble d'extraction en Bretagne le 19 février 1669. (La Messelière-P-689/T-1.).
  357. Erasme-Gaspard, comte de Contades, colonel des chasseurs de Picardie en 1782, major général de l'Armée Royale à Quiberon en 1795, comte de l'Empire le 28 mai 1809, pair de France le 17 août 1815, président du Conseil général d'Indre-et-Loir, comte-pair de France héréditaire le 31 août 1817. (La Messelière-P-692/T-1).
  358. Actes récognitif : , Arrêt d'enregistrement par le Conseil provincial et supérieur d'Artois des lettres patentes de juillet 1762, portant union des terres de Planques et des Granges en vue de leur érection en titre et dignité de baronnie de Contes des Granges, en faveur de Marie François Antoine Joseph de Contes, 6e aïeul du candidat.
  359. Tisseron, Annales historiques, nobiliaires et biographiques (année 1887).
  360. A.D. de la Vienne 157 f°31
  361. Acte récognitif : Maintenue de noblesse du par M. de Richebourg, Intendant de la généralité de Poitiers, en faveur de Louis de Coral, écuyer, seigneur de La fouchardière, 7e aïeul du candidat.
  362. Les Coriolis étaient cultivateurs à Marcoux, près de Digne, à la fin du XVe siècle (Histoire Véridique de la Noblesse de Provence, par le baron du Roure (Bergerac, 1912)).
  363. Raoul de Warren, Grand armorial de France, tome 7 (lire en ligne), p. 190
  364. Procès-verbal d'admission pour les écoles militaires établi en 1789 en faveur d'Alexandre Cornaro de Curton, baptisé le 28 juillet 1779 à Marmanhac (Cantal).
  365. Preuves de la noblesse d'Auvergne, p. 590, note 2.
  366. Filiation : Joseph Cornaro de Curton, écuyer, né le 25/6/1667 à Saint-Cernin (Cantal), dcd le 29/9/1743 à Marmanhac (Cantal), marié le 2/11/1694 à Laroquevieille (Cantal) avec Jeanne de Montal de Nozières (1669). D'où : Charles-Pardoux Cornaro de Curton, écuyer, né le 4/1/1698 à Laroquevieille (Cantal), dcd le 10/9/1777 à Marmanhac (Cantal), marié le 21/2/1735 à Marmanhac (Cantal) avec Christine Salsac (1714-1768). D'où : Jean Cornaro de Curton, baptisé le 27/7/1743 à Marmanhac (Cantal), dcd le 3/12/1820 à Laroquevieille (Cantal), marié le 24/1/1775 à Laroquevieille (Cantal) avec Antoinette Bastid (1748-1814). D'où : Charles Cornaro de Curton, baptisé le 18/10/1775 à Laroquevieille (Cantal), marié le 23/10/1805 à Laroquevieille (Cantal) avec Marie Jeanne de Boissieux, baptisée le 4/9/1772 et décédée le 13/11/1826 à Laroquevieille (Cantal). D'où : Jean-Baptiste Cornaro de Curton, né le 16/12/1814 à Laroquevieille (Cantal), dcd le 25/11/1846 à Avignon (Vaucluse), marié le 12/6/1838 à Laroquevieille (Cantal) avec Agnès Biramon, née le 2/3/1813. D'où : Jean-Baptiste Cornaro de Curton, né le 19/4/1840 à Laroquevieille (Cantal), dcd le 22/4/1886 à Paris, 184 rue du faubourg Saint-Antoine, marié le 16/8/1865 à Laroquevieille (Cantal) avec Anne Bruni âgée de 21 ans. D'où : Jean Cornaro de Curton, né le 28/2/1876 à Laroquevieille (Cantal), marié le 5/9/1900 à Laroquevieille (Cantal) avec Marie-Anne Roussignol, née le 19/1878 à Lascelle (Cantal). D'où deux fils : 1°) Georges Cornaro de Curton, né le 8/5/1906 à Saint-Cernin (Cantal), dcd le 18/12/1983 à Nice (Alpes-Maritimes), marié le 17/8/1929 à Maurs (Cantal) avec Jeanne Lavergne (1908-1994). 2°) Emile Cornaro de Curton, né le 8/12/1908 à Saint-Cernin (Cantal), marié le 24/12/1932 à Bordeaux (Gironde) avec Christiane Bréard.
  367. Pierre de Cornulier, seigneur de Lucinière, grand-veneur et maître des Eaux et forêts en Bretagne de 1642 à 1656, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 17 novembre 1668. (La Messelière-P-9/T-2.).
  368. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, volume III, page 61.
  369. Louis Pierre et Antoine Marie d' Hozier de Serigny, Armorial general de la France, volume 1, page 153.
  370. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, volume XII, page 33.
  371. Louis-Étienne Charpillon et Anatole Caresme, in Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure (t.II)
  372. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, volume XII, pages 35-36.
  373. Régis Valette, Catalogue de la Noblesse française
  374. Jean de Couasnon, homme d'armes de la compagnie du Cardinal de Richelieu, en 1636. Pierre de Couasnon, seigneur de La Barillère, en La Croixille (Mayenne), maintenu noble dans le Bas-Maine, élection de Laval, généralité de Tours, le 18 juin 1668. Jean-César-Elisabeth de Couasnon, maintenu dans sa noblesse en 1789 et admis à monter dans les carosses du roi. (La Messelière-P-29/T-2.).
  375. B.N. Fr 32087, no 80
  376. Jean du Couedic, seigneur de Kergoualer, en Scaër (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 5 janvier 1669. Thomas-Jean-Marie du Couedic, volontaire royaliste pendant les Cent-Jours, tué près d'Auray le 24 juin 1815. (La Messelière-P-34/T-2.).
  377. Guillaume de Couespel, maintenu noble en normandie en 1666. (La Messelère-P-41/T-2).
  378. Philippe de Couessin, seigneur de La Berraye, en Caden (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 25 octobre 1668. (La Messelière-P-45/T-2.).
  379. Trois branches légitimes issues de René Couppé de Keroual dont les titres ont été enregistrés au Conseil Souverain de la Guadeloupe le 7 avril 1693 (Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France, 1874, p. 262).
  380. À cette famille appartient aussi le compositeur Gaëtan de Courrèges.
  381. Acte récognitif : Maintenue de noblesse délivrée le par Jean-Baptiste Louis Laugeois d'Imbercourt, intendant de la généralité de Montauban, en faveur de noble Jean-Pierre de Cours, fils de Frix-Orens et de Louise de Béon, et petit-fils de Jean-Jacques de Cours de Gervasy et de Jeanne de Latrau, 9° aïeul du candidat (B.N. man. fr. 32302 f°588)
  382. Les Branches de la famille de Courson sont innombrables et impossibles à suivre. La branche aînée est éteinte depuis Félix de Courson, inspecteur des Postes et Télégraphes à Tours, né le 8 février 1911, resté sans postérité. Les branches cadettes portaient autrefois les noms de Kerleau, de La Villeneuve er de Kertanguy (à ne pas confondre avec la famille Salaün de Kertanguy subsistante). Mathieu-Pierre-Marie de Courson, seigneur de La Villeneuve, en Saint-Gilles-Le-Vicomte (Côtes d'Armor), maintenu noble en Bretagne en 1781. Aurélien-Marie de C. de La V., secrétaire de la duchesse de Berry, sous-directeur de la Bibliothèque Nationale, historien et poète breton, publia l'Histoire des Peuples bretons en 1846. (La Messelière-P-55/T-2).
  383. G. Chaix d'Est-Ange émet une réserve
  384. Armorial de l'ANF, notice n° 1101, p. 472.
  385. Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 2, (lire en ligne), p. 224.
  386. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, t. 3 (lire en ligne), p. 191.
  387. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XII (lire en ligne), p. 192-193.
  388. Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-Nobiliaire Français, Sedopols, , p. 165.
  389. Gentilhomme de la Chambre de Charles-Quint, anobli le 12 août 1533 par Lettres Patentes. Preuves de noblesse pour être admis dans les Écoles Militaires en 1788. (Authier et Galbrun. État de la Noblesse Française subsistante. Vol. 18/page 121).
  390. a et b Se référer à l'article de Gustave Chaix d'Est-Ange sur cette famille.
  391. Acte récognitif : Arrêt de la Cour des Aides de Bordeaux du , maintenant dans sa noblesse Jean-Baptiste de Crémoux, 6e aïeul du candidat (A.D. de la Dordogne 12J2).
  392. Acte récognitif : Arrêt du Conseil souverain de la Martinique du , e faveur de Jean-Louis Crosnier, 6e aïeul du candidat, et de ses frères, tous fils de feu jean-Antoine Crosnier, lui-même frère de François et Michel Crosnier, le dit arrêt déclarant commun l'arrêt d'enregistrement des titres de noblesse rendu le au profit desdits François et Michel Crosnier, à savoir les lettres patentes de maintenue de noblesse sur arrêt du Conseil du Roi du .
  393. A.N. B IV 76
  394. A.D. de l'Indre C1075 et 3E044/12
  395. Acte récognitif : Lettres de provisions du pour une charge de Président Trésorier de France à Bourges, en faveur de Léon Crubelier, seigneur de Chandaire, 6e aïeul du candidat, succédant à son père Nicolas mort en charge le .
  396. Acte récognitif : Certificat de noblesse délivré par Louis Pierre d'Hozier en janvier 1761, en faveur de Gabriel François de Cussy de Mandeville, frère de Louis François, 5e aïeul du mari de la candidate, pour l'admission au nombre des pages de la Reine (BN Nouveau d'Hozier 112 no 2302)
  397. Jougla, III, 133, no 12113.
  398. Jougla, III, 136, no 12168. - Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. VII, vol. 13, p. 54-55.
  399. (vicomte de Châlons XIIIe s., éteint 1748 ; pair de France 1815, duc de Damas-Crux 1816, éteint), marquis d'Antigny 1654, pair de France 1814, duc de Damas 1825, Bourgogne, Beaujolais, Nivernais, Centre)
  400. Jougla, III, 138, no 12175.
  401. maintenu 1666, légataire de la branche aînée des Damas d'Anlézy (cf. famille précédente, branche aînée éteinte 1813, mariage 1704) Bourgogne
  402. Jougla, III, 138, no 1217-12177. - Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. VII, vol. 13, p. 60.
  403. Jougla, III, 136, no 12179. - Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. VII, vol. 13, p. 70.
  404. Acte récognitif: Mention de l'ordonnance du conférant le titre héréditaire de baron pair en faveur de Elie Louis Aymar Marquis de Dampierre, 4° aïeul du candidat.
  405. a et b Pat Sav Reg 39 f° 270, archives de la Chambre des Comptes de Turin
  406. Archives de Paris DC 6/32 f° 78
  407. Acte récognitif : Certificat de noblesse signé par Chérin le pour Claude-Louis-Valentin Gantelet d'Asnières, 6e aïeul du candidat (B.N. Chérin no 88). Lettres Patentes du , données par le Roi à Versailles, portant confirmation de noblesse en faveur de Claude-Louis-Valentin Gantelet d'Asnières (Archives de Paris 6/32 f°78).
  408. Woëlmont, in Notices Généalogiques (t.VIII)
  409. Quatre degrés prouvés en 1666.
  410. Louis-Pierre d'Hozier "Armorial général de la France", Firmin-Didot 1738, volume 1, pages 186 à 188.
  411. a et b Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France", tome 3, page 156.
  412. E. de Séréville, F. de Saint-Simon "Dictionnaire de la noblesse française, 1977".
  413. Gaëtan d' Aviau de Ternay "Les pages des écuries du roi, des reines et des dauphines", 2006, page 154.
  414. Axat – Languedoc (Aude) – baronnie érigée en marquisat en 1776 – (AD31 B 23169) – Éric Thiou, doctorant à l'université de Besançon in Dictionnaire des titres et des terres titrées en France sous l’Ancien Régime, éditions Mémoire et Documents, Versailles, 2003 (page 58) (note : référence AD31 B23169 ne correspond à rien aux Archives Départementales de la Haute-Garonne
  415. Charondas « À quel titre » volume 36, 1970 écrit : « baron de Cessales et marquis d'Axat : Titres empruntés (marquis de courtoisie) ».
  416. Gustave Chaix d'Est-Ange « Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. 13, page 176 écrit: « Ange-Jean Michel d’Ax recueillit en 1788 l’héritage de son cousin, Marc Antoine de Dax, marquis d’Axat, dernier représentant de la branche aînée. Il prit alors le titre de marquis de Dax d'Axat ». Il est à noter qu'Ange-Jean-Michel d’Ax ne descendait pas de la branche ainée qui aurait reçu un titre de marquis en 1776…
  417. Henri Jougla de Morenas « Grand Armorial de France » tome 3, page 156 ne cite aucune création de titre de marquis en ce qui concerne la famille Dax et en ce qui concerne Marc Antoine de Dax il écrit « dit le marquis d'Axat ».
  418. François Déan obtint le 10 septembre 1693, d'Athelon, roi d'armes d'Irlande, un certificat confirmé par le roi Jacques II, le 23 novembre 1694, établissant sa filiation suivie depuis Frédéric Déan, + le 15 octobre 1017. (La Messelière-P-113/T-2.).
  419. A.N. 149 Mi 1
  420. Acte récognitif : Lettres Patentes du de l'Empereur Napoléon Ier accordant le titre de baron de l'Empire avec Majorat et règlement d'armoiries à pierre Decouz, trisaïeul du candidat.
  421. Paul-Louis-Marie Dein, colonel d'infanterie, baron de l'Empire le 12 novembre 1811, baron héréditaire le 2 avril 1822, maréchal de camp honoraire, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis. Louis-Théodore Dein, député et conseiller général du Finistère en 1863. (La Messelière-P-117/T-2.).
  422. Antoine de Jean de Caderousse, seigneur de La Batie, secrétaire du roi le 14 février 1738, résignation du 28 avril 1759. Alain Galbrun, in État de la noblesse française subsistante (Volume 33)
  423. Acte récognitif : Lettres de provisions d'office de secrétaire du Roi en la Chambre des comptes du Dauphiné, enregistrées le en faveur d'Antoine Jean, seigneur de Caderousse (A.D. de l'Isère 7C29 f°105).
  424. Qui résigne le .
  425. Jean Jacques Delfau, président trésorier de France au bureau des finances de Montauban, en 1728. Capitoulat de Toulouse, quartier Saint-Pierre en 1746. Xavier D., créé baron de Pontalba, le 8 mai 1810, avec majorat, titre confirmé le 30 mai 1865. État de la noblesse française subsistante, Volume 33, 2006. Authier et Galbrun.
  426. Jean-François Delolm de Lalaubie, garde du corps du roi Louis XVI, à la Compagnie de Noailles au 1er juillet 1791. (État des officiers et gardes corps du roi, p. 128- Recueil de pièces trouvées chez M. Laporte, intendant de la liste civile, imprimé par ordre de la Convention Nationale pour être présentées au procès de Louis XVI.Ces pièces prouvent évidemment que Louis XVI avait conservé un grand attachement pour ses anciens gardes du corps, puisqu'il les faisait payer par Coblentz.Henri-Louis Delholm de Lalaubie (1756-1829)est anobli sous la Restauration par lettres patentes de Louis XVIII en 1816. (Louis de Ribier: Preuves de la noblesse d'Auvergne. Les anoblis de l'Empire et de la Restauration en Haute Auvergne.)
  427. [5] (G. Chaix d'Est-Ange rapporte que cette famille était de haute bourgeisie: Sans doute ignorait-il que la famille Delom de Mézerac fit l'objet d'un arrêt de la cour des aides de Montpelier en date du 14 juin 1767, portant maintenue de noblesse (AD HéraultB 587)- AG de l'ANF du 12 juin 1954
  428. G. Chaix d'Est-Ange estimait que cette famille n'était pas noble antérieurement au XVIIIe siècle)
  429. Révérend, Titre et confirmations de Titres
  430. Cette famille a été étudiée par Michel Authier, in État de la noblesse française subsistante, vol. 15, p. 37). Elle est représentée aujourd’hui par Jean-Claude de Mont d’Aurensan né en 1949 à Tarbes, un enfant Pascal né en 1979.
  431. Mourut en charge à Avallon le .
  432. Jean-Elie Denis, maintenu noble au Conseil d'État, le 9 mai 1711. Jean-François-Sylvestre Denis, comte de Trobriand, maintenu noble en Bretagne le 23 avril 1768. (La Messelière-P-124/T-2.).
  433. Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, p. 326.
  434. Gustave Chaix d'Est-Ange, tome XIII, p. 322.
  435. Fernand de Saint Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1977
  436. Jean-Marie Thiébaud, Les Comtes, Vicomtes, Barons et Chevaliers en Franche-Comté, Dictionnaire historique, biographique et généalogique, Pontarlier, 2009, page 153.
  437. Avis de décès le 24 avril 2016 de Armand Desbiez de Saint-Juan, famille subsistante dans cette branche avec ses filles Jocelyne et Marylis ainsi que sa sœur Marguerite Desbiez de Saint-Juan épouse Fulget
  438. Jacques Desclos, seigneur de La Fonchais, en saint-Malo-de-Phily, (Ille-et-Vilaine), conseiller-secrétaire du roi, anobli le 11 avril 1711. Jean-Roland Desclos de La Fonchais, épouse le 30 octobre 1787, Angélique Desilles de Cambernon, guillotinée à Paris le 18 juin 1793 comme complice de la conjuration bretonne dont le marquis de la Rouërie était le chef (Émile Campardon, Le Tribunal révolutionnaire de Paris, Henri Plon, 1866, tome I, pages 45, 48 et note page 50[6]), (La Messelière-P-130/T-2.)
  439. Haut et puissant seigneur, messire Jean-Mathurin, comte Desgrées du Lou, chevalier, seigneur du Lou, en Gaël (Ille-et-Vilaine), maintenu noble d'extraction en Bretagne, le 16 mars 1659. (La Messelière-P-133/T-2.).
  440. Famille d'ancienne noblesse, originaire d'Angoumois ; plusieurs de ses branches ont été maintenues nobles en Poitou et dans la Généralité de Limoges, de 1666 à 1718. (La Messelière-P-141/T-2.).
  441. (Jean Desplaces de Charmasse (1656-1731), titulaire de la charge, mort en fonction)/Son fils, Hugues Charles Desplaces de Charmasse, (1695-1787), lieutenant au régiment d'Aquitaine, a obtenu le 3 avril 1786, un certificat de noblesse pour les sous-lieutenances, délivré par Chérin. (Source ANF , AG du 15 décembre 1951, AR1720). Hugues Charles Desplaces de Charmasse a comparu aux assemblées de la noblesse en 1789. IL a été élu député de Saône-et-Loire de l'Assemblée Législative le 31 août 1791
  442. Gustave Chaix d'Est-Ange (Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 13, p. 398 à 400) mentionne une ancienne famille noble des Prez, dans le diocèse de Vannes, éteinte au XVIIIe siècle et sans liens prouvés avec l'actuelle famille existante. Il dit que la date de 1770 correspond à une reconnaissance de noblesse par agrégation de René-Guillaume Desprez de la Morlaye : « René-Guillaume Desprez de la Morlaye, négociant à Rennes, consul puis échevin de cette ville, bienfaiteur de l'hôpital Saint-Yves, député de la communauté de Rennes aux États tenus à Vannes en 1754, s'agrégea à la noblesse et fit reconnaître ses prétentions d'abord, le 21 mai 1746, par jugement de l'Intendant, puis, le 2 juin 1770, par arrêt du Parlement » [7].
  443. (La Messelière-P-504/T-4.) : Guillaume des Prez, maintenu noble en Bretagne en 1669. René-Guillaume des Prez, seigneur de La Morlais, en Illifaut, (Côtes d'Armor), consul, puis échevin de Rennes, député de Rennes aux États de Bretagne tenus à Vannes en 1754, reconnu noble à l'intendance, le 21 mai 1746., puis par arrêt du Parlement de Bretagne du 2 juin 1770. Louis-François des Prez de La Morlais, mousquetaire de la garde du roi le 16 mars 1774, maréchal de camp en 1790.
  444. Pierre Dibart, seigneur de La Villetanet (Ille -et-Vilaine), maintenu noble en Bretagne le 17 mai 1669. Pierre-Théodore D. de La V., officier de la Marine royale, tué par les bleus en 1795. (La Messelière-P-152/T-2).
  445. Claude Didelot, Conseiller en la Chambre des Comptes du duché de Bar, le 12 mai 1609. Jean-François Didelot, fermier général, guillotiné à Paris, le 8 mai 1794. François-Charles-Luce, baron Didelot, ministre plénipotentiaire, chambellan de l'Empereur, commandeur de la Légion d'Honneur, baron de l'Empire Français, le 30 août 1811. (La Messelière-P-154/T-2).
  446. Admission aux États d'Artois 1788 ; membre de la « Deutschen Adelsgenossenschaft und des Vereins Nobilitas » au XIXe ; admission à la Noblesse belge 1960. Berne, Fribourg.
  447. François-Marie de Dieuleveult, docteur en médecine, anobli le 23 mai 1816, (et non 1817 comme mentionné par La Messelière) pour services rendus pendant une épidémie. Paul-Thimothée de Dieuleveult, député de la noblesse à l'Assemblée Législative en 1789(La Messelière-P-156/T-2.). Famille de Philippe de Dieuleveult.
  448. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 88-94.
  449. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 96-100.
  450. F. Bluche, L'origine des magistrats du parlement de Paris au XVIIIe siècle (1715-1771), Paris, 1956, p. 150.
  451. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 127-129.
  452. F. Bluche, L'origine des magistrats du parlement de Paris au XVIIIe siècle (1715-1771), Paris, 1956, p. 151.
  453. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 145-146/Antoine Donjon de Saint-Martin (1670-1737), tiulaire de la charge de secrétaire du roi, est mort en fonction, en 1737, à l'âge de 67 ans.
  454. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 147.
  455. "Georges-Joseph de Dorlodot des Essarts, marié en 1896 à Mlle Legras de la Boissière, s'était cru en droit de relever le titre de marquis de Selve d'Audeville que portait son aïeul maternel (...)." C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 157-159.
  456. F. Bluche, L'origine des magistrats du parlement de Paris au XVIIIe siècle (1715-1771), Paris, 1956, p. 153.
  457. Charles Doynel, chevalier, seigneur de La Sausserie, près de Domfront (Orne), maintenu noble en Normandie, le 3 avril 1667. François D de La S., reçu page du Roi sur preuves de 1785, chasseur noble à l'Armée de Condé. (La Messelière-P-173/T-2.).
  458. Leurs aînés, en 1767, sont marquis pour leurs services et leurs alliances, mais s'éteignent en 1905 ; ceux d'aujourd'hui ne sont que Drée, ce qui n'est pas rien. Philippe du Puy, in L'ancienne noblesse française.
  459. Jean du Desnay, maintenu noble en Bretagne, le 27 juillet 1669. Louis-Marie-Ambroise, marquis du Dresnay, admis aux honneurs de la cour en 1783, mestre de camp de cavalerie, émigré en 1791, colonel d'un régiment à son nom en 1795, maréchal de camp, chevalier de Saint-Louis. (La Messelière-P-175/T-2).
  460. André Drouet de Montgermont, maintenu noble en Bretagne le 14 novembre 1670. (La Messelière-P-180/T-2).
  461. O'Gilvy, Nobiliaire de Guyenne et de Gascogne.
  462. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, p. 65-68.
  463. Jean-Baptiste-François Dubois de La Cotardière, en Parthenay (Ille-et-Vilaine), conseiller-secrétaire du roi, anobli le 4 janvier 1817. (La Messelière-p. 185/T-2.).
  464. Félix Dubois, procureur au Conseil souverain de La Martinique en 1768. Louis-Félix, Dubois de La Patelière, en Paulx, (Loire-Atlantique), chef de Division de l'armée catholique et royale de Vendée en 1795, chevalier de Saint-louis, anobli le 6 décembre 1817. (La Messelière-P-188/T-2.).
  465. S.H.A.T. 4Yd 3154 f°36
  466. Acte récognitif : Brevet de pension du en faveur de Jean Elie Duboys de La Bernarde, maréchal de camp depuis le , 4e aïeul du candidat.
  467. Cette famille est enregistrée à l'ANF sous le nom du colonel Jean Marin-Dubuard, colonel major de l'artillerie à cheval de la Garde Impériale. Par acte de Reconstitution no 193 de La Fère, son fils Auguste né le 30 décembre 1813, est renommé Auguste Dubuard (Jugement du Tribunal civil de Laon du 26 juillet 1837). La famille subsistante conserve le nom de DUBUARD.
  468. B.N. man. fr. 32092
  469. Acte récognitif : Procès-verbal des preuves de noblesse de Pierre du Chassaing de Rateboul (alias Ratevoul), 4e aïeul du candidat, pour admission aux Écoles Royales Militaires, établi par d'Hozier le .
  470. Régis Valette, catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, 2007 p. 77/:et AR de l'ANF du 21 novembre 1985: Le 16 mars 1782, Attestation de mort en charge d'un conseiller secrétaire du Roi près la Cour des Aides de Clermont-Ferrand, pourvu le 5 juin 1765. Armorial de l'ANF. Édition du Gui. 2004. p. 743
  471. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, 2002, page 76.
  472. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 304.
  473. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, édition 2007, pages 77-231-233
  474. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 319-321.
  475. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 331-333.
  476. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 336-338.
  477. Valette, 2007; p.77
  478. Louis-Étienne Dulong de Rosnay, baron le 1er janvier 1813, général de brigade le 12 avril 1813, lieutenant général le 18 mars 1815, grand-croix de Saint-Louis, grand-officier de la Légion d'Honneur, créé comte héréditaire le 6 octobre 1827. (La Messelière-P-196/T-2.).
  479. Charles Carriere, Négociants marseillais au XVIIIe siècle //Cette famille est absente du Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle de Gustave Chaix d'Est-Ange//Elle fait l'objet d'une étude d'Alain Galbrun, dans l'État de la Noblesse Française subsistante , Volume 8, page 57//Valette, édition 2007, page 77-(28 descendants en ligne masculine).
  480. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, pages 77-78.
  481. Généalogie de la famille Dupont de Dinechin selon Saint-Allais.
  482. La terre et la seigneurie d'Asnières-les-Bois érigée en comté sous le nom de Loriol par Lettres Patentes de janvier 1743, enregistrées au Parlement de Dijon le 7 mai 1743 en faveur de Louis Alexandre Catherine Duport, sgr de Mont-Plaisant, Fromenten, La Gravillère, président à Mortier au Parlement de Bourgogne. Son oncle, le sieur Duport du Court, commandait l'escadre du Roi dans la Méditerranée et ensuite la Flotte combinée de France et d'Espagne au combat naval de Toulon contre les Anglais, lequel mourut en 1753, premier vice-amiral et grand'croix de Saint-Louis. (Comte de Waroquier: Tableau généalogique et historique de la noblesse présenté au Roi. 1786.)
  483. Aimeric-Joseph de Durfort, marquis, puis duc de Civrac, baron de Lalande, comte de Blaignac, seigneur de Genissac et de Rigaud, colonel du régiment Royal-des-Vaisseaux, puis ambassadeur à Naples et à Vienne, chevalier d'honneur de Madame Victoire de France en 1771, créé duc de Civrac, le 24 novembre 1774. Jean-Laurent de D., duc de Quintin (Côtes du Nord), lieutenant général et pair de France, le 4 juillet 1814. (La Messelière-P-205/T-2.).
  484. Archives de Meurthe-et-Moselle, B.255, no 46, 23 décembre 1760
  485. Notice sur la famille Dutheil de La Rochère, in Chronique Diesbach (no 4, 1973, p. 23-30)
  486. Baron Woélmont de Brumage in Notices Généalogiques, 6° série
  487. Acte récognitif : Liste des anoblis de la province d'Auvergne qui ont payé leur taxe à M. Mabru (receveur général des consignations de Clermont) en suite de l'édit d'avril 1771, incluant Estienne François Dutour, 6e aïeul du candidat (A.D. du Puy-de-Dôme 1 C 5005).
  488. Etat de la noblesse française subsistante, Volume 27. AUTHIER (Michel) et GALBRUN (Alain) et AD 38, commune de Jarrie, naissance le 4/6/1635 de Barthélémy Bastard, puis le 25/2/1665 de Philippe Bastard-Duverney et naissance à Barraux le 8/1/1726 de Philippe du Verney
  489. Woelmont de Brumagne, in Notice généalogiques (4° série).
  490. Les terres de Marcieu, Guiffrey et Boutières furent érigées en marquisat en 1676.
  491. François Bluche, in Les honneurs de la Cour.
  492. Auriac, Armorial de la Noblesse de France (t.VI)
  493. Mathurin Ertault, seigneur de La Bretonnière, confirmé dans sa noblesse, comme fils d'échevin de Nantes, les 9 décembre 1692 et 3 mars 1701, à l'Intendance de Bretagne. (La Messelière-P-218/T-2.).
  494. Jean d'Escrot, comte d'Estrée, gentilhomme de la Chambre du Roi en 1637. Jean-Charles d'E., maréchal de camp, gouverneur de Furnes en 1729. Claude-Antoine d'E., lieutenant au régiment du Roi-Infanterie, émigré en 1791, à l'armée de Condé. (La Messelière-P-224/T-2).
  495. Antoine Charles Esmangart, seigneur de Bournonville, maréchal des logis au régiment des gardes suisses, anobli en décembre 1776. Louis François E. de B., admis dans les gardes du corps du Roi le 28 mai 1788. (B.N. Chérin 214).
  496. Maitenue à l'Intendance de Provence, le 19 octobre 1668. Authier et Galbrun. État de la Noblesse Française Subsistante, Vol. 33/ page 98.
  497. Chaix d' Est Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 16, p. 152-155
  498. E. de Séréville. F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 409
  499. Une branche relève le nom de Puivert.
  500. "L'auteur de la branche cadette, Nicolas d'Espinay (...) épousa en 1611 Marie Sasserie. Il fut le père de Pierre d'Espinay, seigneur de Nerville, qui épousa en 1641 Marie Martin." C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 16, p. 202-204.//Régis Valette, Catalogue de la noblesse française; Robert Laffont, 2007, p. 357
  501. La seigneurie de Ligneri érigée en marquisat par lettres de juin 1687, en faveur de Joseph d'Espinay Saint-Luc, maréchal de camp, tué à la bataille de Neerwinden le 29 juillet 1693. (Comte de Waroquier: Tableau généalogique et historique de la Noblesse présenté au roi. 1786)
  502. C. d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 16, p. 218-221.
  503. Antoine Espivent, seigneur de La Villeboisnet, en Quessoy (Côtes d'Armor), conseiller du roi, commissaire de la Marine, juge-consul et échevin de Nantes, maintenu noble au Conseil d'État en 1728. Le général Henri Espivent de la Villesboisnet appartient à cette famille. (La Messelière-P-239/T-2.).
  504. Révérend, Restauration t.III
  505. Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, volume 3, page 303.
  506. E de Séréville, F de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 411.
  507. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 16, pages 239 à 243.
  508. Jougla, 3, 306-307, no 14355.
  509. Jougla, 3, no 14382.
  510. Jougla, 3, 14382. Le nom d'Orves vient d'un mariage avec les de Martini d'Orves en 1725. a cette famille appartient Nicolas d'Estienne d'Orves.
  511. Charles-Jacques Estourmel, seigneur de Tersannes (Haute-Vienne), garde du corps du roi en 1705, reconnu noble en 1718. André-Aurélien E. de T., cadet gentilhomme au régiment d'Anjou-infanterie, émigré en 1792 à l'Armée des Princes, lieutenant à la Compagnie d'Anjou, puis aux hussards de Damas. (La Messelière-P-258/T-2).
  512. Gaspard d'Estresse, maintenu dans sa noblesse par M. d'Aguesseau, Intendant de Limoges, le 8 août 1667. (Comte de Waroquier, Tableau généalogique et historique de la noblesse présenté au roi, 1786)
  513. Jean Eudes, seigneur d'Eudeville, maintenu noble en Normandie, le 16 février 1669. (La Messelière-P-261/T-2.).
  514. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 17, p. 17-18.
  515. [8].
  516. Pierre-Marc-Antoine, baron de Fabry le 2 mai 1811, confirmé baron héréditaire le 30 mars 1816, juge, puis premier président à la cour d'Appel d'Aix, député du Var en 1815. (La Messelière-p. 263/T-2.).
  517. Cette famille, d'origine chevaleresque, a été maintenue dans sa noblesse par Dorieu, intendant de Soissons, le 18 novembre 1667 et par Caumartin, intendant de Champagne, le 21 décembre 1668. (Woëlmont de Brumagne, Paris 1928-1931).
  518. À ne pas confondre avec la famille Aigoin de Falguerolles, branche non noble de la famille Aigouin du Rey. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 18, p. 513-514 in Additions et Corrections du Tome XVII.
  519. Ajout de Lescheraine par adoption, décret du 3 mai 1864.
  520. Acte récognitif : Diplôme de chevalier de justice de l'Ordre Militaire de Saints-Maurice-et-Lazare délivré le par le Roi de Sardaigne, Duc de Savoie, au Baron Marie Louis François Favier du Noyer, natif de Chambéry, Adjudant général et Gentilhomme de la Chambre de Sa Majesté, quint-aïeul du candidat, en suite des preuves de noblesse faites par celui-ci (Ordine Mauriziano, Archivio Storico, Turin, vol.273).
  521. Valette, 2007, p. 84
  522. Eustache Ferron, seigneur du Chesne, en Saint-Carné (Côtes d'Armor), maintenu noble en Bretagne, le 30 octobre 1668. (La Messelière-P-297.T-2.).
  523. Ferry de Fontnouvelle (de)
  524. Ferry (de)
  525. Etienne de Séréville &, Fernand de Saint-Simon "Dictionnaire de la Noblesse Française" 1975, page 433. Gustave Chaix d'Est-Ange "Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle" vol. 18, p. 122]. Henri Beauchet-Filleau "Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou" [9] 1905, page 419.
  526. Les Feydel (langue d’oc), Feydelli (en latin) ou Feydeau (langue d’oïl) sont originaires de Felletin (Haute Marche, Creuse actuelle) où on les voit cités dès 1423 [10]. Mentionnés dans Les Charités de la ville de Felletin au XVe siècle [11] et Le Cartulaire de Bertaud de Ry, gentilhomme normand, capitaine de Felletin sous Charles VII [12] en tant qu’habitants et bourgeois de cette ville du comté de la Marche au XVe siècle, ils ne pouvaient déjà être en état de noblesse à cette époque, contrairement aux prétentions des branches parisiennes de cette famille (pourtant bénéficiaires d’anoblissements en bonnes et dues formes… mais nettement plus récents) et aux nombreuses maintenues obtenues en ce sens à partir du XVIIe siècle reprises à la lettre par le chartiste Pierre Flament [13], Charondas, Régis Valette, etc. A la fin du XVe siècle, plusieurs fils de Thomas Feydeau (habitant de Felletin et premier degré fiable) entrent au service du duc Pierre II de Bourbon, comte de la Marche, dont : Michel Feydeau, licencié-ès-lois, avocat, envoyé en 1502 en Basse Marche en tant que juge ou président & lieutenant général de la sénéchaussée. Ce dernier fonde à Bellac une lignée de juges, d’avocats et d’officier de milice dont est issu : Jean Feydeau (1698-1779), habitant de Bellac et premier (1729) seigneur de Saint-Christophe (Saint-Christophe (Charente)) de sa lignée, qui, suite à l’imposition d’office de son père (capitaine de la milice bourgeoise de Bellac) aux ustensiles (impôt accessoire de la taille) à partir de 1708 (probablement suite aux édits d’août 1705 & de 1706 qui révoquent l’exemption d’ustensiles & franc-fief dont bénéficiaient les officiers de milice des petites villes) puis, consécutivement, à sa propre imposition au franc-fief et à la taille, obtient, par l’entremise des Feydeau de Brou et de Claude Henry Feydeau de Marville ses lointains parents, des lettres patentes (copie aux AN O/1/176, n°155, fol. 427) données par Louis XV à Versailles en juin 1771 et enregistrées au Conseil supérieur de Clermont-Ferrand le 20 juin 1772, le relevant de cette dérogeance et entérinant comme noble sa filiation remontée sur 7 générations jusqu’à Michel Feydeau. Les Feydeau de Saint-Christophe représentent la dernière branche subsistante connue issue de Thomas Feydeau par ailleurs auteur des : Feydeau de La Roche et du Noncelier (demeurés bourgeois à Felletin), de Brou (secrétaire du roi 1608 [14], marquis 1761), Vaugien (secrétaire du roi 1629 [15]), Marville (maintenue 1631), Rochefort, Clusors (maintenues dès 1599), etc. Cette famille marchoise est distincte des familles homonymes poitevines Feydeau possessionnées à Romagne (La Millière) et Persac (La Mothe), Queaux (Ressonneau), Roumazières-Loubert (Peyras), etc., de noblesse chevaleresque et éteintes.
  527. Nicolas jacques de Fleuriot écuyer, né en 1738, maréchal-des-logis aux gardes-du-corps du Roi, retiré du service en 1784, chef vendéen, commandeur de Saint-Louis, maréchal de camp en 1814. (La Messelière.T/II-p. 313)
  528. Sébastien Fleuriot, seigneur de Langle en Carnoët, (Côtes d'Armor), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 5 août 1669. Paul-Antoine-Louis F. de L., capitaine des vaisseaux du roi, commanda en second avec La Pérouse l'expédition autour du monde et fut massacré à Samoa (Océanie), le 9 décembre 1787. Son corps repose dans le chœur de l'église Saint-Louis de Brest. (La Messelière-P-311/T-2.).
  529. Valette 2007. p. 85
  530. Guy de Fontaines, chevau-léger de la garde du roi de 1669 à 1683, puis écuyer du prince de Condé de 1683 à 1686. Pierre de Fontaines, conseiller du roi, secrétaire des finances de la duchesse de Berry, le 20 septembre 1714. Guy-Joseph-Henri de Fontaines, président du Comité royaliste en 1793. (La Messelière-P-320/T-2.).
  531. "Catalogue de la Noblesse Française" Régis Valette
  532. F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 441.
  533. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 18, p. 317-318.
  534. Baron du Roure, Histoire Véridique de la Noblesse de Provence, Bergerac, 1912
  535. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 18, p. 347-350.
  536. Gilles de Forges, seigneur de La Gaudinaye, en Glénac, (Morbihan), maintenu noble en Bretagne, en 1669. (La Messelière-P-334/T-2.).
  537. BM. de Rennes, mss 504-505
  538. A.N. 9957/14 et B.N. Fr 32106/2 no 9
  539. Hilarion de Forsanz, seigneur du Houx, en Talensac (Ille-et-Vilaine). (La Messelière-P-337/T-2.).
  540. Laurent du Fou, seigneur de Bézidel, en Cléguérec (Morbihan), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 11 mai 1669. Nicolas-Roland du F., comte de Kerdaniel, sous-brigadier des Mousquetaires du roi, en 1741. Jérome-Bonnaventure du F. de K., gouverneur de Pontivy, émigré à l'Armée des Princes, colonel honoraire en 1816, chevalier de Saint-Louis. (La Messelière-P-339/T-2.).
  541. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 19, p. 45-46.
  542. Villain, La France Moderne (t.III).
  543. Thomas Foucher, seigneur de La Fellière et du Perray, maintenu noble dans la généralité de Tours, ressort d'Angers, en 1668. Auguste-Jean-Marie Foucher, comte de Careil, épouse à Saint-Malo, le 24 mars 1824, Caroline-Marie Surcouf, fille du célèbre corsaire. Louis-François F. de C., général de Division, baron d'Empire en 1808, comte héréditaire en 1820. (La Messelière-P-344/T-2.).
  544. Andréas de Fourmestraux, seigneur de Wazières, anobli par lettres Patentes du 6 novembre 1623.le suppliant est de fort bonne réputation, il se maintient honorablement, il possède des belles parties seigneuriales et suffisantes pour maintenir l'état de noblesse…(Le Roux, roy d'armes au titre de la province et comté de Flandre, Recueil de la Noblesse de Flandres et Artois, Lille, 1715.
  545. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 19, p. 163.
  546. René de France, seigneur du Chauchix (côtes d'Armor), maintenu noble d'extraction en Bretagne le 9 avril 1669. (La Messelière-P-369/T-2.).
  547. pour la branche d'Artois
  548. pour la branche de Champagne
  549. Claude de Francheville, seigneur de Truscat en Sarzeau (Morbihan), sénéchal au Présidial de Vannes, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 20 août 1669. Toussaint-Guillaume de Francheville, officier de marine, chef de l'expédition des royalistes de la presqu'île de Rhuys contre Vannes en 1791, puis chef des chouans en 1793, tué à Marsan en l'an IV. (La Messelière-P-372/T-2.).
  550. Famille originaire d'Italie. François de Frédy, contrôleur des Rentes avant 1685. Autre François, écuyer, seigneur de July, des Mollets et de Coubertin, en Saint-Leu-de-Taverny (Seine-et-Oise), officier de Marine, commandant la frégate l'Entreprenante en 1696, puis le vaisseau l'Ecueil en 1698. Défenseur de Lille en 1708 sur une chaloupe à canons, contre les troupes du prince Eugène, chevalier de Saint-Louis. Henri-Louis de Fredy de Taverny, avocat en 1747, conseiller-clerc au Parlement de Paris, guillotiné en 1794. (La Messelière-P-377/T-2.).
  551. Julien de Freslon, seigneur de La Freslonnière, en Le Rheu (Ille-et-Vilaine), chevalier de l'Ordre du Roi en 1617. Gabriel de F., conseiller du roi en ses Conseils d'État, conseiller au Parlement de Bretagne, le 19 août 1633, président à mortier le 20 décembre 1647, député par le Parlement vers le Roi Louis XIV, le 17 octobre 1651. Jean-Baptiste de F., maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 12 octobre 1668. (La Messelière-P-383/T-2.).
  552. Charles du Fresne, seigneur de Virel (Ille-et-Vilaine), maintenu noble d'extraction en Bretagne, le 31 octobre 1668. Augustin de V., conseiller au Parlement de Bretagne en 1745. (La Messelière-P-393/T-2.).
  553. Valette 2007. p. 87
  554. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 19, p. 277-280.
  555. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 455 et 456.
  556. La seigneurie de Broissia érigée en marquisat par Lettres d'octobre 1691 enregistrées au Parlement de Dole en faveur de Jean Claude Joseph de Froissard de Broissia. Le titre de marquis, éteint avec son seul fils en 1711, n'est que de courtoisie depuis. (Comte de Waroqier: Tableau généalogique et historique de la noblesse présenté au Roi. 1786.)
  557. Jougla, 4, 74, no 16397.
  558. // François-Marie, baron de Froment, lieutenant-colonel, en 1791, chevalier de Saint-Louis, baron héréditaire le 4 novembre 1815, . Jean-Baptiste de F., garde du corps du roi, le 1er septembre 1814. (La Messelière-P-399/T-2.//).
  559. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 456, mais les qualifications nobiliaires au XVIIIe siècle ne sont pas des preuves de noblesse en l'absence d'une reconnaissance par l'administration royale (maintenues en la noblesse, certificats pour les écoles militaires, etc.).
  560. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 19, p. 312 à 314 Froment (de).
  561. Acte récognitif : Lettres patentes conférant le titre héréditaire de Baron le à Paris par le Rois Louis XVIII à François Marie de Froment, 6e aïeul du candidat (A.N. BB 29-975).
  562. Pierre Frotier, chambellan du roi Charles VII, en 1444. Louis F., seigneur de La Messelière, en Quéaux, (Vienne), maintenu noble en Poitou, les 11 mars 1665 et 21 juillet 1667. Bonnaventure Frotier, marquis de La Messelière, maréchal de camp, grièvement blessé à la bataille de Hochstett, en 1704. Le marquis Frotier de La Coste-Messelière, lieutenant général, le 1er janvier 1748 (État Militaire de la France). (La Messelière-P-402/T-2.).
  563. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 19, p. 328-330.
  564. Chaix-d'Est-Ange, Dict. familles franc., t. 19, p. 336.
  565. François Bluche, in Les honneurs de la cour (Patrice du Puy, éditeur).
  566. B.N. Chérin 214
  567. certificat de noblesse du pour être admis comme élève de la marine, délivré par Chérin en faveur de Marie-Joseph de Fumel, 5e aïeul du candidat.
  568. Jougla de Morenas, 4, 81, no 16470. // Pierre de Gaalon, réhabilité dans sa noblesse le 31 mars 1691. Pierre de G., seigneur des Carreaux, lieutenant de la Cie. de La Guyane, en 1688, capitaine à la Martinique, de 1689 à 1694, colonel de milices de 1705 à 1708, établi à la Guadeloupe. (La Messelière-P-413/T-2.).
  569. Philippe-François Galbaud, seigneur du Fort, maître en la Chambre des Comptes de Bretagne en 1766, puis conseiller au Conseil Supérieur de Port-aux-Princes, décédé à Saint-Domingue le 20 avril 1767 (La Messelière-P-427/T-2.).
  570. Valette .2007.p.89
  571. Société d'archéologie et de statistique de la Drôme Valence, Bulletin d'archéologie et de statistique de la Drôme, (lire en ligne), p. 29
  572. Sur preuves remontant à 1516.
  573. François Bluche, Les honneurs de la cour
  574. Jean Gardin, échevin de Rennes en 1644, député aux États de Bretagne en 1665. Gilles G., conseiller-secrétaire du roi en 1720, directeur des monnaies à Rennes. Jean-Guy G., seigneur du Boisdulier, en Chelun (Ille-et-Vilaine), contrôleur général des Domaines et Bois en Bretagne, après 1735. (La Messelière-P-436/T-2.).
  575. Bibliothèque nationale, Nouveau d'Hozier, volume 149
  576. Acte récognitif : Certificat de noblesse délivré le par Louis Pierre d'Hozier en faveur de Pierre Louis Garnier de Boisgrollier pour être admis au nombre des Pages de la Reine (B.N. Nouveau d'Hozier 149).
  577. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 20, pages 170 à 172.
  578. Noël-Alain Garnier, seigneur de la Ville-és-Bret, en Caulne (Côtes d'Armor), membre de l'ordre de la noblesse aux États de Bretagne de 1748 et 1754. Jacques-Henri G. de La V., officier de l'Armée Royale, membre de l'ordre de la noblesse aux États de Bretagne de 1770 ; émigré et mort en mer en 1791. Louis de La V., né en 1777, membre de l'Armée Royale de Bretagne en 1794, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'Honneur (La Messelière-P-444/T-2.).
  579. François du Garreau, gentilhomme ordinaire de la Chambre, capitaine-exempt des Gardes écossaises du corps du Roi, en 1650. Jean du G., mousquetaire français au service de l'Electeur de Cologne en 1637, puis dans la 2e compagnie de Mousquetaires du roi Louis XIV, en 1681. Gabriel du G., seigneur de La Méchenie, en Nouaille (Dordogne), membre de l'Assemblée générale de la noblesse de la Sénéchaussée de Saint-Yrieix en 1789. (La Messelière-p-447/T-2.).
  580. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, année 2002, page 89. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 20, p. 189 à 191.
  581. Acte récognitif : Certificat de sous-lieutenance délivré par Chérin le pour Claude Marie Hector de Garron de La Bévière, frère de Pierre-Jules, trisaïeul du candidat.
  582. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 20, pages 196 à 198.
  583. Chronologie des officiers des Cours souveraines de Provence, par Balthasar de Clapiers-Collongues (Édition de la Société d'Études Provençales, Aix-en-Provence 1909).
  584. Les Gasquet étaient cultivateurs et ménagers à Cuers, au Revest, à Tourves et dans d'autres localités voisines, vers le milieu du XVIe siècle, in Histoire Véridique de la Noblesse de Provence, par le baron du Roure (Bergerac, 1912).
  585. René-Simon de Gasté, secrétaire du Roi en 1752. Maurice-Simon, capitaine de Dragons, chevalier de Saint-Louis, maire de Saint-Malo, en 1772. (La Messelière-P-449/T-2.).
  586. Raoul de Gaudemont, seigneur de La Monforière, en Plénée-Jugon, (Côtes d'Armor), maintenu noble d'extraction en Bretagne, le 26 octobre 1668. (La Messelière-P-451/T-2.).
  587. Dortan par décret de 1868.
  588. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 20, p. 249 à 251.
  589. Léon de Gazeau, calviniste, maintenu noble en Poitou, le 14 septembre 1624. Charles de G., calviniste, maintenu noble en Poitou, le 15 juin 1670. Louis-Alexandre de G., calviniste, passé en Angleterre à la révocation de l'Edit de Nantes, en 1685. Autre Louis-Alexandre, converti au catholicisme, maintenu noble en Poitou, le 25 juillet 1715. (La Messelière-P-459/T-1.).
  590. Michel Gazet, seigneur du Châtelier, en Saint-Léger (Loire-Atlantique), admis à l'École Militaire sur preuves de noblesse du 9 juin 1787. (La Messelière-p-462/T-2.).
  591. Yves Geffroy, seigneur de Kervegant, en Arzano, (Finistère), anobli en décembre 1653, pour avoir armé à ses frais plusieurs navires corsaires, avoir contribué à la défense des côtes et, en particulier, à la défense du Fort de Blavet à Lorient, contre les Espagnols ; puis, syndic de la ville d'Hennebont. René-François G., seigneur de Villeblanche, en Saint-Caradec d'Hennebont, (Morbihan), conseiller au Parlement de Bretagne, de 1710 à 1736. Paul-Jean G deV., capitaine des vaisseaux du roi, brigadier des Armées navales, avant 1776. René-Louis-Félicité G. de V. ; cadet-gentilhomme au régiment de cavalerie Royal-Naval, le 20 février 1781, sous-lieutenant le 24 janvier 1787, émigré en 1791, garde du corps du roi, officier au régiment du Dresnay à Quiberon en 1795. Créé vicomte le 29 mai 1716., conseiller général de la loire Inférieure sous la Restauration. (La Messelière-P-465/T-2.).
  592. À cette famille appartenait le savant Pierre-Gilles de Gennes, cousin germain de Jean-Luc de Gennes, professeur de médecine, membre de l'Académie Nationale de Médecine.
  593. Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration (III).
  594. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, 2002, page 91.
  595. Recueil de jurisprudence civile du pays de droit écrit et coutumier, par ordre alphabetique. Quatrième edition, considerablement augmentée, par Me Guy du Rousseaud de la Combe, 1769, page 155.
  596. Révérend, in Titres, anoblissements et Pairies de la Restauration (t.III).
  597. François de Gérard, seigneur du Barry, en la paroisse de Saint-Quentin (Marcillac-en-Saint-Quentin, Dordogne), lieutenant général au présidial de Sarlat en la sénéchaussée de la dite cité, commissaire du Roi pour l'exécution de l'Edit de Nantes dans le Sarladais en 1598. Armand de Gérard, maintenu noble d'extraction à l'Intendance de Guyenne le 6 novembre 1666, commandant du ban de la noblesse du Sarladais le 3 juin 1674. François de Gérard, officier au régiment de Normandie, blessé à la bataille de Berg-op-Zoom en 1747, membre de l'assemblée de la noblesse du Périgord pour nommer des députés aux États Généraux de 1789. (La Messelière-P-473/T-2.).
  598. Acte récognitif : Procès-verbal des preuves de noblesse du délivré par Antoine Marie d'Hozier de Sérigny, en faveur de Pierre-Henry de Gérault de Langalerie, frère de Pierre, quart-aïeul du candidat, en vue de son admission dans les Écoles Royales Militaires (B.N. fr 32087, no 28).
  599. "Nouveau nobiliaire de France" de Louis d'Izarny-Gargas - Jean-Jacques Lartigue et Jean de Vaulchier paru chez Mémoire & Documents. GERVAIS, Sr de ROUVILLE (de): (Jacques) Arrêt du Conseil du 17 décembre 1733 portant relief de dérogenace et maintenue de noblesse (A.N., E.2131, f°330-335).
  600. Jean de Gueyer d'Orth, d'origine suédoise, général feld-maréchal sous l'empereur Ferdinand II de Habsbourg, empereur du Saint Empire Germanique, prit d'assaut la ville et la citadelle de Magdebourg (Prusse), en 1631. Il y sauva une jeune comtesse de Rosenthal qu'il épousa. Jean-David de G. d'O., capitaine de cavalerie du Saint-Empire, obtint, du roi de Suède Charles XII, confirmation de sa noblesse, en 1701. Joseph-Henry, de G. d'O., venu en France, converti au catholicisme, capitaine d'artillerie avant 1730. Henri-Étienne de G. d'O, aide-Major au corps de Kleinholt au service de la France, mort au combat le 15 janvier 1745. Léopold-Henry de G. d'O., reçu à l'école royale militaire sur preuves de noblesse des 9 juillet et 23 octobre 1753. (La Messelière-P-485/T-2.).
  601. lettres de confirmation de noblesse en 1698 non enregistrées
  602. Marie-Henri, comte de Ghaisne, seigneur de Genetay et de Montmont, mousquetaire du roi, puis capitaine au régiment Royal-Croate en janvier 1691. Louis-Henri de G., seigneur de Bourmont en Anjou, capitaine au régiment du Roi, chevalier de Saint-Louis, avant 1782. Louis-Auguste de G. de B., officier à l'armée de Condé en 1793, commandant des Armées royales de l'Ouest en 1799, adjudant-général de l'Armée Impériale en 1812, général de division le 13 février 1814, Maréchal de France le 14 juillet 1830, ministre de la Guerre en 1829 et 1830.Pair de France le 9 octobre 1823, baron-pair héréditaire le 26 janvier 1828. (La Messelière-P-487/T-2.).
  603. Julien de Gibon, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 6 avril 1669. Olivier de G., convoqué aux États de Bretagne de 1720 et 1722, major de l'arrière-Ban de l'évêché de Vannes et capitaine-général, garde-côtes d'Auray. Hyacinthe-Vincent-Marie de G., lieutenant général en 1817, grand'croix de Saint-Louis en 1820. (La Messelière-P-491/T-2.).
  604. Guillaume Gilart, seigneur de Keranfflec'h, en Milizac, (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction, le 4 septembre 1669. (La Messelière-P-497/T-2.).
  605. Tardieu, in Dictionnaire du Puy de Dôme.
  606. Albert Révérend, in Titres, anoblissements et pairies de la Restauration (t.III)
  607. Joseph-Henri Girot de Langlade, à titre personnel par lettres patentes du 30 août 1827, confirmé dans le titre de baron héréditaire de son beau-père, Guillaume-Jean Favard de Langlade, par ordonnance royale du 23 octobre 1834) source.
  608. Acte récognitif : Confirmation du titre transmissible de Baron de Langlade, en faveur d'Henri Joseph Louis Paul Girot par décret impérial du , à la suite de la confirmation à son père, Henri Joseph Girot, par Lettres Patentes du et du du même titre de Baron de Langlade et majorat associé, conféré à son beau-père, Guillaume-Jean Favard de Langlade par Lettres Patentes du et .
  609. Anthoine-François de Girval, seigneur du Vigan, (Gard), capitaine des Chevau-Légers le 7 octobre 1652, gentilhomme ordinaire du roi le 28 mai 1663, gouverneur des Pages de la Petite Ecurie. Pierre-Paul de G., maintenu dans sa noblesse en 1743. Jacques-Charles de G., cornette au régiment de Penthièvre, puis chef d'escadrons, chevalier de Saint-Louis, le 24 mars 1762, convoqué aux États préparatoires pour les élections des États Généraux de la Noblesse, le 27 janviere 1789. (Dossier ANF).
  610. Yves, marquis de Goesbriand, mestre de camp, gouverneur du château de Taureau, à l'entrée de la rivière de Morlaix, le 10 mars 1662, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 28 juin 1669. (La Messelière-P-510/T-2.).
  611. Sébastien Goguet, reçu auditeur à la Chambre des comptes de Nantes, le 14 septembre 1734. (La Messelière-P-514/T-2.).
  612. Cette famille, portait autrefois le nom de Picot et remonterait au XIIe siècle. Anoblie en octobre 1578, . Lettres Patentes enregistrées à la chambre des comptes de Paris, le 27 mars 1580. Confirmation de noblesse en décembre 1614. Maintenue en 1666. Certificat de noblesse délivré par Chérin le 14 juin 1783 pour un candidat à une sous-lieutenance. (Authier et Galbrun. État de la Noblesse Française subsistante. Vol. 18/ page 152).
  613. Jean Goujon de Grondel, commandant en chef à l'île de Groix de 1746 à 1748, chevalier de Saint-Louis. Il sut protéger l'île de l'attaque de la Flotte anglaise, en 1746, et sauva par son feu la frégate La Renommée, commandée par M. de Kersaint. Sommé en 1756 de rendre l'île aux Anglais, il leur répondit que : "S'ils ne connaîssaient pas Grondel, ils n'avaient qu'à venir l'attaquer, ils le connaîtraient". Jean-Philippe G. de G., brigadier des Armées du roi au Département de la Guerre, maréchal de camp, le 9 mars 1788. (La Messelière-P-547/T-2.).
  614. //La Tradition rapporte qu'au XIIe siècle, Mathieu de Goulaine réussit à réconcilier le roi de France et le roi d'Angleterre. La famille de Goulaine y gagna un bason composé en partition: En 1, parti d'Angleterre, en 2, parti de France// Samuel de Goulaine, gentilhomme calviniste, député des églises réformées de Bretagne au synode de Charenton, en 1644-1645, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 13 avril 1669. Louis-Samuel de G., né le 21 mars 1681 élevé dans la religion catholique. (La Messelière-P-550/T-2.).
  615. Jérôme Floury, Eric Lorant, Catalogue généalogique de la Noblesse bretonne, Sajef, Rennes, 2000
  616. Valette 2007
  617. Auguste-Étienne-Marc Gourlez, créé baron de La Motte le 26 octobre 1808, lieutenant-général, commandeur de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis. (La Messelière-P-563/T-2.).
  618. Célian-Louis-Anne-Mary Goury, baron du Roslan, secrétaire de la Légation de France à Mexico, baron héréditaire le 9 juin 1846, grand-officier de la Légion d'Honneur en 1866. (La Messelière-P-565/T-2.).
  619. Renaud Le Gouvello, seigneur de Keriaval, en Carnac, et de Kerlévenant, en Sarzeau, (Morbihan), bailli de Quimperlé, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, en 1640. Marie-Joseph-Armand de G., député en Cour par l'Ordre de la noblesse, aux États de Bretagne de 1788. (La Messelière-P-568/T-2.).
  620. Jean Gouyon, seigneur de Coipel, en Renac, (Ille-et-Vilaine), maintenu noble d'extraction en Bretagne, le 15 juin 1669. (La Messelière-P-588/T-2.).
  621. Une branche prince souverain de Monaco sous le nom Grimaldi en 1733 (éteinte en 1949).Toutes les branches de cette illustre famille ont pour auteur commun Alain III Goyon de Matignon, chevalier en 1339, époux de Jacqueline de Rieux. 1re Branche: Goyon-Matignon (de), Grimaldi de Monaco. 2e Branche: Gouyon du Vaurouault et de Goyon-Matignon de Marcé (de). 3e Branche: Goyon ou Goyon-Matignon de Saint-Loyal, de Pontouraude, de Beaufort et de Kérilan (de). (La Messelière-P-576/T-3.).
  622. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 496.
  623. Cette famille remonterait au XIIIe siècle en Pays de Gex, Savoie. Elle est passée en Guyenne avec Jean de Grailly, sénéchal de Guyenne pour le roi d'Angleterre en 1303. Maintenues de noblesse en Guyenne par Pellot le 19 février 1667 et par Bazin de Bezons le 5 juillet 1697.
  624. La terre et seigneurie de Villersexel est érigée en marquisat sous le nom de Grammont par Lettres de décembre 1718, reg. en la Chambre des comptes de Dole, en faveur de Michel Dorothée de Grammont, Lieutenant-général des Armées du roi. (Comte de Waroquier. Tableau de la noblesse présenté au roi. 1787.)
  625. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles du Rouergue..., article de Grandsaigne-d'Hauterive, tome 4, pages 265 à 269 : VisuArchives, Inventaires d'archives et documents utiles aux généalogistes aveyronnais.
  626. À cette famille appartenait le chansonnier Saint-Granier.
  627. Bar: cette terre fut donnée en 1243 par le comte de Provence à Rambaud de Grasse et érigée en comté par François Ier en faveur de Claude de Grasse. Ce titre fit confirmé à son fils, Claude (2) de Grasse par Henri III en 1580. (Comte de Waroquier. Tableau de la Noblesse présenté au roi. 1787.)
  628. La famille Gravier de Vergennes est actuellement subsistante en lignée agnatique par Bernadette née en 1932, Noëlle née en 1936, et Geneviève née en 1940
  629. seigneurs de La Borie (en Solignac), de Faugeras (en Boisseuil), baron de l'Empire (Guillaume-Grégoire de Roulhac).
  630. Famille anoblie par Lettres Patentes de Philippe IV d'Espagne. (Reprise de Perrigny par jugement de 1921).
  631. Vicomte Henri Frotier de La Messelière, in Filiations bretonnes (t.II)
  632. B.N. Fr 11927/8
  633. Une branche a relevé Trémont par voie d'adoption.
  634. Cf. la deuxième édition de l'ouvrage Un juge d'armes au Jockey Club.
  635. Jacques Halna, seigneur du Frétay, en Maroué (Côtes d'Armor), maintenu noble en 1698, et, à l'Intendance de Bretagne, en 1713. Fidèle H. du F., né à Brest le 6 janvier 1771, page du roi, colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis. Joseph-Charles H. du F., né le 19 avril 1812, général de division, grand officier de la Légion d'honneur. (La Messelière-P-8/T-3.).
  636. Acte recognitif : certificat de noblesse signé par Chérin le (B.N. Chérin 103 no 2117) pour recevoir comme sous-lieutenant Alexandre Duhamel de Moissey, 5e aïeul du candidat.
  637. Claude Harscouët, seigneur de Goasbian, en Plouha, (Côtes d'Armor), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne en 1669. Casimir-Julien-Mathieu H. seigneur de Kéringant, sénéchal et juge de Plouha, puis officier au régiment de La Fare, émigré, volontaire dans la compagnie de Rohan, massacré à Quiberon l, le 2 août 1795. (La Messelière-P-30/T-3.).
  638. Une branche devenue Leclerc de Hauteclocque par décret du publié aux JO des 19 et 26 novembre 1945.
  639. E de Séréville, F de Saint-Simon Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 525.
  640. Louis de La Roque Le Bulletin héraldique de France volumes 9 à 10, 1890, page 608 à 613.
  641. Cette famille est venue d'Irlande vers 1660 en la personne de Jacques Hay. Postérité à la fin du XVIIIe siècle, à Saint-Malo: Noël-Richard Hay de Slade, lieutenant des maréchaux de France en 1770. François-Hippolyte H. de S., né vers 1774, capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis. (La Messelière-P-51/T-3.).
  642. Branches ainée (du Hecquet) et cadette (du Hecquet d'Hauteville) éteintes
  643. a, b, c et d Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Paris, 2007
  644. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 4, page 289.
  645. Heeckeren par adoption de 1836.
  646. E de Séréville, F de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 528.
  647. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, volume 4, page 291
  648. Pol Potier de Courcy, Nobiliaire de Bretagne, 1846, page 173.
  649. (La Messelière-P-61/T-3.)
  650. Tracy par décret de 1861 après alliance d'Estutt
  651. Henri Frotier de La Messelière, in Filiations bretonnes, tome 3
  652. Mathieu-Léonard-Joseph Henrys, baptisé à Montbrison, (Loire), le 27 octobre 1645, conseiller du Roi, capitaine-Châtelain de la Prévoté de Châteauneuf-en-Forez (Loire), gentilhomme du prince de Condé, anobli en 1678. Joseph-Léonard-Claude H., seigneur d'Aubigny, (Loire), maréchal de camp avant1740. (La Messelière-P-71/T-3.).
  653. La Rocque, in Armorial du Languedoc (t.I).
  654. Pierre-François d'Herbais, vicomte de Thun-Saint-Martin, (Nord), admis dans le corps de la noblesse du Cambrésis, le 5 juin 1661. Pierre-Eugène-Joseph d'H de T., émigré à l'Armée de Condé. (La Messelière-P-73/T-3.).
  655. Durand de Saint Front, in Filiations Bretonnes (t.VI).
  656. À cette famille appartient monseigneur Urbain-René de Hercé, évêque de Dol, exécuté à Vannes le 10 thermidor, an III, (1795).
  657. Jean, Hersart, seigneur de La Villemarqué (Ille-et-Vilaine), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 24 mai 1669. (La Messelière. T-3/P-79).
  658. Yves-Michel Hervé du Pehhoat, commissaire du roi en ses conseils en 1774, subdélégué de l'Intendance et commissaire des États de Bretagne en 1776, maire de Saint-Paul, arrêté le 13 brumaire, an II, comme père d'émigrés et agent royaliste, guillotiné à Brest le 7 juillet 1794. Jean-Marie Hervé du Penhoat, émigré de 1791 à 1802, anobli le 18 novembre 1815. (La Messelière-T-3/P-85.).
  659. Cette famille obtint des maintenues de noblesse en Poitou les 16 mai et 31 décembre 1715. François de Hillerin, lieutenant des vaisseaux du roi en 1777. (La Messelière-P-91/T-3.).
  660. Mathurin Hingant, seigneur de Saint-Maur, en Caulne, (Côtes d'Armor), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 16 novembre 1668. (La Messelière-P-93/T-3.).
  661. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, 2007.
  662. Waroquier de Comble, Tableaux généalogiques et historiques de la noblesse (t.III).
  663. Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830, Volume 4, 1904, page 9.
  664. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 535.
  665. La Messelière-P-99/T-3
  666. La seigneurie d'Houdetot érigée en marquisat en juin 1724, Lettres enregistrées au Parlement les 3 août et 3 novembre suivants, en faveur de Charles de Houdetot, seigneur de Grainbouville, lieutenant-Général des Armées du Roi et Gouverneur de l'Île-de-France. (Comte de Waroquier: Tableau généalogique et historique de la Noblesse présenté au roi. 1786.)
  667. Jean-Joseph-Thomas Houitte de La Chesnais, avocat au Parlement de Bretagne en 1777, juge au tribunal de district en 1790, président du tribunal civil de Saint-Malo, député d'Ille-et-Vilaine, de 1811 à 1815, anobli le 9 décembre 1814. (La Messelière-P-101/T-3.).
  668. Décision du Conseil d’État français no 30423 du
  669. André Huchet, seigneur de la Bédoyère, procureur général au Parlement de Bretagne en 1650, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 7 octobre 1668.Charles Angélique François Huchet de La Bédoyère, colonel, fusillé comme conspirateur, le 19 août 1815. (La Messelière-p. 107/T-3.)
  670. Valette 2007.p. 103
  671. A.N. 149 Mi 13
  672. François Huon, seigneur de Kermadec, en Ploudiry, (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 18 juillet 1669. (La Messelière-P-130/T-3.).
  673. Chatellenie de Vibraye érigée en marquisat en avril 1625, Lettres enregistrées au Parlement le 17 mars 1629 et en la Chambre des Comptes le 18 juin 1649, en faveur de Jacques Hurault.(Comte de Waroquier. Tableau de la Noblesse présenté au roi. 1787.)
  674. a, b, c et d Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Paris, 2007
  675. Charles-Simon d'Irumberry de Salaberry, bailli d'épée et gruyer de la principauté d'Arches (Vosges), appelé aux États généraux du royaume de Navarre, pour le service du roi, de 1662 à 1685. Charles-Victoire-François d'I. de S., président en la chambre des comptes de Blois, guillotiné à Paris, le 1er avril 1794. Charles-Marie d'I. de S., officier à l'armée de Condé, colonel de la Ire légion des gardes nationales de l'arrondissement de Blois, chevalier de Saint-Louis, député de Blois de 1815 à 1830. (La Messelière-P-134/T-3.).
  676. Jean Isle, seigneur de Beauchêne, capitaine d'infanterie au régiment du duc de Candale, maintenu noble en Saintonge, généralité de Limoges, en 1666. Henri-Mathieu I., de B., lieutenant-colonel au régiment de Noailles-dragons en 1789, admis aux honneurs de la cour, avec le titre de marquis. (La Messelière-P-138/T-3/).
  677. La seigneurie de Chénerilles et ses seigneurs, Digne, 1901
  678. Jougla, 4, 332, no 19877. La branche anoblie en 1652 (Jacops de Lannon) s'éteignit en 1701 ; le principe de noblesse de la branche d'Aigremont est un office de secrétaire du roi acquis en 1686.
  679. Jougla, 4, 333, no 19882 // Louis Jacquelot, seigneur de La Motte, en Quitinic (Morbihan), reçu conseiller au Parlement de Bretagne le 14 juillet 1644, décédé le 12 juin 1668. Sa veuve, maintenue noble en Bretagne, avec ses enfants, le 27 mai 1669. (La Messelière-P-150/T-3.).
  680. Valette2007. p. 105
  681. Révérend, Armorial du premier Empire (t.II)
  682. Valette 2007, p.105
  683. Régis Valette, catalogue de la noblesse française. édition 2007, p. 105// et Bernard Girard, Histoire de Villers-Farlay, 2 juin 2014: En 1789, la seigneurie appartenait à plusieurs membres des familles Javel et Doroz. Ils furent les derniers co-seigneurs
  684. Jougla, 4, 342, no 20052.
  685. prononcer /du-la/
  686. Jougla, 4, 344, no 20086. //Gilles Jegou, seigneur de Kervillio, en Saint-Gilles-Pligeau (Côtes-d'Armor), capitaine de la 2e compagnie de la Noblesse de l'évêché de Cornouaille, maintenu noble en Bretagne, le 19 novembre 1668. Michel-Marie Jegou, comte du Laz, inspecteur des Haras de Bretagne en 1764, membre de la conjuration bretonne du marquis de La Rouërie, mort dans les prisons révolutionnaires de Saint-Brieuc le 5 mars 1799. (La Messelière-P-186/T-3.).
  687. Jougla, 4, 345, no 20093.
  688. Jougla, 4, 435, no 20094.
  689. Jourda de Vaux, in Nobiliaire du Velay.
  690. Jougla, 4, 345, no 20100.
  691. Jougla, 4, 344, no 20104.
  692. Jougla, 4, 347, no 20121.
  693. Jougla, 4, 350, no 20177.
  694. Valette 2007.p. 106
  695. Jougla, 4, 352, no 20224. // Pierre Jouan, seigneur de la Ville-Jouan, en Châteaulin (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 7 mai 1675. (La Messelière-P-198/t-3.).
  696. Inventaire des titres, actes et documents produits par François de Jouffroy-Gonsans, prouvant sa noblesse pour être reçu au Noble et Royal Chapitre de Saint Claude
  697. Jougla, 4, 351, no 20252./ Jean Jouffroy fait cardinal par le pape Pie XI, pour récompense du service qu'il lui avait rendu d'obtenir de Louis XI l'abolition de la Pragmatique Sanction. Claude François, marquis de Jouffroy d'Abbans par Lettres de mars 1707, reg. à Besançon et à Dole. (Comte de Waroquier. Tableau de la Noblesse présenté au roi. 1787.
  698. anoblie par lettres Patentes de mai 1678, enregistrées en la cour des aides de Montpellier le 26 août 1679 (Authier et Galbrun, État de la Noblesse Française subsistante, vol. 18. p. 177).
  699. a et b Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, 2002, page 106.
  700. name="ref-5>Jougla, 4, 356, no 20274.
  701. En 1965 un membre de cette famille substitue à son nom celui de « Gravier de Vergennes » par demande de changement de nom auprès du Conseil d'État. La famille Gravier de Vergennes, anoblie en 1681 par charge de trésorier général à Dijon, s'est éteinte en 1984. À la suite d'une adoption, ce patronyme a été relevé en 1957 par un membre de la famille Jourda de Vaux de Foletier qui l'a substitué au sien en 1965 (Demande de changement de nom faite par Jean Pierre Noel Jourda de Vaux de Foletier-Gravier de Vergennes, publiée au Journal Officiel du 13 juin 1964 p. 5126).
  702. Jougla, 4, 357, no 20283.
  703. Jougla, 4, 357, no 20286.
  704. E. de Séréville et F. de Saint-Simon, "Dictionnaire de la noblesse française", supplément 1977, page 216.
  705. Jougla, 4, 358, no 20299.
  706. Louis Jousseaume, lieutenant général des Armées du Roi, gouverneur de Poitiers, créé marquis de La Bretesche en 1757. (La Messelière-P-215/T-3.).
  707. Beauchet-Filleau, in Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou (t.V).
  708. François Bluche, in Les honneurs de la cour.
  709. Jougla, 4, 360, no 20333. Augustin-René-Pierre Joyault de Couesnongle, en Saint-Jacut, (Morbihan), fermier général du comté de Rieux. Augustin-Marie-François Joyault de Couesnongle, inspecteur des contributions indirectes du Finistère, anobli le 3 février 1815. (La Messelière-P-220/T-3.) //.
  710. Noblesse maintenue le 16 mars 1641, devant Bretel de Grimonville, intendant de Champagne et le 2 juin 1668 par Caumartin. Jérome Adrien de Joybert, député de la noblesse en 1789. (Caumartin. Recherche de la noblesse de Champagne.).
  711. Louis-Marie Juchault, seigneur des Jamonières, en Saint-Philbert-de-Grandlieu, (Loire Atlantique), baron de l'Empire Français le 2 janvier 1814, baron héréditaire le 28 janvier 1826, président du collège électoral de Nantes, maire de Saint-Philbert-de-Grandlieu, épouse en 1796 sa cousine, Marie Anne Juchault de La Moricière. (La Messelière-p. 222/T-3.).
  712. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, 2002, page 106.
  713. Jougla, 4, 363, no 20375.
  714. Après alliance avec une Battant de Pommerol en 1849, ajout légal de "Pommerol" par décret du 3 février 1914. //Jougla, 4, 364, no 20397.
  715. Jougla, 4, 364, no 20405.
  716. Acte récognitif : Lettres patentes d'anoblissement du roi d'Espagne, Philippe II, du en faveur de Jean Junet, de la Rivière, 10e aïeul du candidat (Archives générales du Royaume de Belgique, Registre des anoblissements et chevaleries depuis mars 1588, Mss Audience 880, f°253 v° à 254 r°).
  717. A.D. d'Ille-et-Vilaine C2855 F
  718. François de Kerautem, en Carnoët (Côtes d'Armor), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 13 août 1669. Florentin-Claude de Kerautem, émigré, puis chef de division de l'armée catholique et royale de Bretagne, pris et fusillé par les bleus au village de Baraval, en Saint-Aignan (Morbihan), le 2 ventose An II. (La Messelière-p. 237/T-3.).
  719. Acte récognitif : Protestation de la Noblesse du en Bretagne pour Florentin Claude de Kerautem, 6e aïeul du candidat.
  720. Pierre-Maurice de Kergariou, seigneur de Coëtilliau-en Poubezre (Côtes d'Armor), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 21 mars 1669. Pierre-Joseph, marquis de Kergariou, capitaine des vaisseaux du Roi, chef de division des armées navales le 16 décembre 1786, gouverneur de Lannion, émigré, major dans la compagnie de Dresnay, tué à Quiberon le 16 juillet 1795. (La Messelière-P-240/T-2.).
  721. Jean de Kergorlay, seigneur de Kersalaün, en Pluvien (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 2 mars 1671. Alain-Marie de K., maréchal de camp le 3 janvier 1770, lieutenant général le 1er janvier 1784, Chevalier de Saint-louis. (La Messelière-P-248/T-3.).
  722. Guillaume de Kerguelen, seigneur de Kerbiquet (Finistère), maintenu noble en Bretagne, le 10 juin 1670. René-Jean-Marie de K. de K., contre-amiral, chevalier de Saint-Louis, admis aux honneurs de la cour en 1787. (La Messelière-P-256/T-3.).
  723. Jacques de Kerguiziau, seigneur de Kervasdoué, en Plouzané (Finistère), maintenu noble en Bretagne, le 18 janvier 1669. Charles-Marie de Kerguiziau, colonel de cavalerie à l'armée de Charette, puis chef des chouans dans la division de Lantivy, prisonnier à Quiberon, fusillé à Vannes, le 3 août 1795. (La Messelière-P-262/T-3.).
  724. Vincent de Kerimel de Kerveno, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 29 novembre 1670. Authier et Galbrun. État de la Noblesse Française subsistante. Vol. 33-page 117.
  725. Cette famille fut maintenue noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 24 juillet 1669. Louis-Olivier de Kermabon, tué à La Ville-ès-Mariniaux, en Lancieux, en 1792. Yves de K., capitaine au 1er Zouaves à Bizerte, en 1913, mort pour la France au cours de la guerre 14-18. René de Kermagon, médecin major aux Chasseurs-alpins en 1913, à Chambéry. Alain de K., (1905), Auguste de K., (1909). (La Messelière-P-268/T-3-.).
  726. Louis de Kermel, seigneur de Kermezen, en Pommerit-Jaudy (Côtes d'Armor), maintenu noble en Bretagne le 27 juin 1669. (La Messelière-P-269/T-3.).
  727. Jacques de Kermenguy, seigneur de Kermenguy, en Cléder (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 20 février 1669. Nicolas-Marie-François de K., émigré à l'Armée des princes en 1792, échappé au désastre de Quiberon en 1795, passé aux armées catholiques et royales de l'Ouest. (La Messelière-P-274/T-3.).
  728. Pierre de Kermerc'hou, seigneur du Cosquer, en Plougasnou (Finistère), maintenu noble d'extraction en Bretagne, le 27 juin 1669. Jean-Louis-Marie de K., officier de la Marine royale, déporté à la Guyane où il est mort en 1799. (La Messelière-P-279/T3.).
  729. Jean-Baptiste de Kermoysan, seigneur du Plessix, maintenu noble en Bretagne le 25 juin 1669. Jean-René-Louis de Kermoysan, officier au régiment de Royal-Auvergne, émigré en 1791, prisonnier en 1796 des armées républicaines et condamné à mort. Sauvé par le général Bucquet, il est relégué en Bretagne284.
  730. Philippe de Kernavanois, sgr de Kerneur, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 31 août 1669. Maurice-Briac de Kernavanois, né en 1668, sgr du Bois-David en Bothoa, près Saint-Nicolas du Pélem, (Côtes d'Armor). - (La Messelière-T-2/P-290)
  731. Joseph-Hyacinthe de Kerouartz, enseigne aux Mousquetaires à cheval, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne le 11 mai 1669. Jacques-Louis-François, marquis de Kerouartz, colonel à l'armée de Condé en 1791. -La Messelière - T-III, P/296.
  732. Julien de Kerpoisson, seigneur de Keralan, en Escoublac (Loire-Atlantique), maintenu noble en Bretagne le 24 octobre 1669. François-Marie-Auguste de Kerpoisson, lieutenant de Cadoudal pendant la chouannerie en Bretagne. (La Messelière-P-304/T-3.).
  733. René de Kerret, seigneur de Quillien, en Pleyben (Finistère), maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 18 juillet 1669. (La Messelière-P-306/T-3.).
  734. Hamon-Pierre de Kersaint, maintenu noble d'ancienne extraction en Bretagne, le 23 août 1669. (La Messelière-P-313/T-3.).
  735. Déjà baron au Portugal en 1867.
  736. Jougla, 4, 382, no 20606, d'apr. Révérend, Confirmations.