Cysoing

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Cysoing
Cysoing
La mairie.
Blason de Cysoing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Benjamin Dumortier
2020-2026
Code postal 59830
Code commune 59168
Démographie
Gentilé Cysoniens
Population
municipale
4 908 hab. (2018 en augmentation de 1,49 % par rapport à 2013)
Densité 360 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 34′ 09″ nord, 3° 12′ 57″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 56 m
Superficie 13,62 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Cysoing
(ville-centre)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Templeuve-en-Pévèle
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Cysoing
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Cysoing

Cysoing est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. C'est l'une des deux villes-centres d'une petite agglomération de cinq communes, l'unité urbaine de Cysoing, qui appartient à l'aire urbaine de Lille.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cysoing est située dans la Pévèle et en Flandre romane.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Marque[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 698 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cappelle-en-Pévèle », sur la commune de Cappelle-en-Pévèle, mise en service en 1962[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 735,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 8 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Bus du groupe Keolis, Arc-en-ciel 2 , Eeckhoute.

Cysoing est desservie par les trains en gare de Cysoing. La gare de Cysoing n’est plus desservie, sa gare faisant à présent office de logements (données 2019)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cysoing est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Cysoing, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[18] et 10 993 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,6 %), prairies (20,8 %), forêts (20,4 %), zones urbanisées (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Cisonio (870), Cizoniensis (1096), Chisonio (1161).

Sison en flamand[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Cysoing est étroitement liée à celle de son abbaye Saint-Calixte.

C'est grâce à elle qu'au fil des siècles la commune a prospéré et acquis une solide notoriété dans la France entière. L'abbaye a été fondée à la fin du IXe siècle par saint Évrard de Frioul, sur les terres que sa femme, Gisèle, avait apportées en dot. Il faut dire que la jeune femme est la petite-fille de Charlemagne et la sœur de Charles le Chauve. Elle se marie avec 8 000 hectares de terrain en sa possession. Le 14 août 1193, Philippe Auguste se marie à Amiens avec Ingeburge de Danemark qu'il répudie le lendemain pour des raisons toujours inconnues (l'un des secrets de l'histoire) : il la fait enfermer à Beaurepaire, prieuré de l'abbaye de Cysoing, en attendant le recours formulé par Ingeburge auprès du pape Célestin III contre la procédure de divorce[26]. Le culte devenant à la fin du Moyen Âge source permanente de troubles, batailles et révoltes, cette période provoque d’énormes excès de la part d’assez importants groupes de pillards. Au XVIe siècle, l'abbaye de Cysoing est mise à sac par les « Gueux », une bande de pillards qui circulaient dans le secteur de Tournai et Menin, des iconoclastes apparus au cours du conflit religieux né dans les anciens Pays-Bas du fait de la naissance, à Bruxelles, et dans le reste des provinces des Pays-Bas, d'un groupe de révoltés contre l'autorité du roi d'Espagne. Ces révoltés se paraient, par défi, du nom de gueux, bien qu'une partie de la noblesse en fît partie et, notamment, le prince d'Orange, leur chef. Une partie du nord de la France dénommée Flandre romane ou Flandre Gallicante appartenait alors aux Pays-Bas. En 1566, les habitants de Seclin, Gondecourt et Houplin, menés par Guislain de Haynin, premier de ce nom à être seigneur du Breucq à Seclin) parviennent en se liguant, à repousser définitivement les gueux dans les marais qui existaient alors entre Seclin, Gondecourt et Houplin.

Louis XV, en 1744, séjourne quelques jours à l'abbaye. Après la campagne de Flandre, il remporte la bataille de Fontenoy en 1745. En 1751, l'abbé de Cysoing, Laurent de Roque, fait ériger une pyramide en pierre bleue en souvenir du passage et de la victoire du roi. Cette pyramide, qui d'ailleurs n'en a que le nom puisqu'il s'agit en fait d'un obélisque, mesure près de 17 mètres de hauteur. Construite au cœur du parc de l'abbaye, on peut encore la voir aujourd'hui.

Pendant la Révolution française, l'abbaye est mise sous scellés. En 1792, les livres, meubles et tableaux qu'elle contient sont tous emmenés à Lille. Le , dans le feu de l'action opposant les armées de la Coalition cantonnées au camp de Cysoing et les troupes françaises qui s'en sont rendus maîtres provisoirement, elle est incendiée par des conventionnels exaltés et le feu se communique aux habitations à l'entour.

Selon le géologue M Meugy (1850), dans une partie de la vallée de la Marque, la tourbe était autrefois exploitées près du lit mineur. On l'y trouvait sur une épaisseur pouvant atteindre 6 m à Bouvines, Ennevelin et Cysoing. Le tourbage a finalement été interdit au XIXe siècle en raison explique-t-il d' « inconvénients graves » dus à une exploitation désordonnée et faite sans surveillance [27].

Entre 1896 et 1932, la ligne de chemin de fer de Saint-Amand à Hellemmes de 32 km dessert la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Cysoing dans son canton et son arrondissement.

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Louis François Théodore Desmarescaux   Médecin
Théophile Joseph d'Herbomez    
Louis Desmons    
Étienne Boumar    
Onésiphore Lazaire    
Jean-Baptiste Desmons   Brasseur
M. Duhaut    
Alexandre Delinselle    
Ferdinand Desmons    
Pierre Parent    
Ferdinand Desmons    
Jean Baptiste Olivier    
Pierre Parent    
Ferdinand Desmons    
André Dewauvrain    
Paul Delepoulle[29] (1859-1918)   Négociant en fer et quincailler
Albert Herbin    

(décès)
René Ladreyt    
Jean Baptiste Henno    
René Bertincourt    

(décès)
Jean Delattre PS  
mars 2001 Didier Caffart PS  
mars 2001 En cours Benjamin Dumortier DVD Notaire
5e vice-président de la CC Pévèle Carembault

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2018, la commune comptait 4 908 habitants[Note 7], en augmentation de 1,49 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9801 8972 0262 1202 4652 7072 7462 7862 876
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8602 9932 9832 9373 0303 1603 2403 3153 379
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2563 1723 1052 9403 1533 1743 1363 1713 154
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 2663 4603 5313 4543 6994 2184 3184 4994 914
2018 - - - - - - - -
4 908--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Cysoing en 2007 en pourcentage[34].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
4,6 
75 à 89 ans
8,7 
11,2 
60 à 74 ans
12,9 
20,0 
45 à 59 ans
19,9 
21,6 
30 à 44 ans
21,2 
19,7 
15 à 29 ans
18,2 
22,7 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[35].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cysoing fait partie de l'académie de Lille.

  • Une école primaire publique, baptisée du nom du photographe Yann Arthus-Bertrand.
  • Le collège privé Notre-Dame
  • Le collège public Paul-Éluard
  • Une école maternelle publique, école Saint Exupéry
  • Une école maternelle et primaire privée, école Saint-Joseph

Sports[modifier | modifier le code]

  • EACCWB - Étoile Amicale Club Cysoing Wannehain Bourghelles[36].
  • PHBC - Pévèle HandBall Club[37], handball
  • CSBB - Cysoing Sainghin Bouvines Basket[38]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La sculpture témoignant de la consécration de la commune au Sacré-Cœur.

Le 14 juin 1931, la commune et le doyenné de Cysoing sont solennellement consacrés au Sacré-Cœur par le cardinal Liénart, évêque de Lille.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pyramide de Fontenoy à Cysoing
Pyramide de Fontenoy, classée monument historique.
  • Abbaye Saint-Calixte de Cysoing, abbaye de l'ordre de saint Augustin, disparue en 1793.
  • La pyramide de Fontenoy, classée monument historique depuis 1840 (sur la première liste)[39]. Il s'agit d'un obélisque de 17 m de haut sur base triangulaire érigé en 1750 en l'honneur de Louis XV ; il commémore le séjour du roi à Cysoing, à la veille de la bataille de Fontenoy (mai 1745).
  • Le château de l'abbaye, inscrit monument historique depuis octobre 2008[40]. Cette réplique du Petit Trianon, construite au début du XIXe siècle, fut rachetée par la mairie en 2008. Il a été construit sur l'emplacement de l'abbaye Saint-Calixte avec une partie de ses matériaux.
  • le parc du château ou de l'abbaye[41]
  • L'église Saint-Calixte-Saint-Évrard.
  • La chapelle aux Arbres.
  • Le cimetière communal est un cimetière militaire britannique entretenu par la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth. Le cimetière contient 6 sépultures du Commonwealth dont 5 identifiées de la Seconde Guerre mondiale.
  • La plaine de Cysoing, haut lieu de la bataille de Bouvines

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Baisieux (59) Nord.svg

Les armes de Cysoing se blasonnent ainsi : Bandé d'or et d'azur de six pièces.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Bataille, Cysoing : les seigneurs, l'abbaye, la ville, la paroisse, Lille : Société d'impressions litteraires, industrielles et commerciales, 1934. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. SANDRE, « Fiche Marque (E3340600) » (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Cysoing et Cappelle-en-Pévèle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Cysoing et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Cysoing », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. « proussel.voila.net/pages/noms_… »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  26. Ces faits sont rapportés par la chronique de Eudes de Thorenc dans l'ouvrage de Max Gallo "Le roman des rois".
  27. Essai de géologie pratique sur la Flandre française, par M Meugy, Membre résident, in Mémoires de la Société royale des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille ; imprimerie L. Danel, 1852 (Livre numérique Google : [1]) ; voir p. 80, chapitre "Vallée de la Marque")
  28. Les maires de Cysoing depuis la Révolution
  29. Fiche Geneanet de Paul Jean Baptiste DELEPOULLE
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « Évolution et structure de la population à Cysoing en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  35. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  36. « Etoile Amicale Club Cysoing Wannehain Bourghelles : site officiel du club de foot de CYSOING - footeo », sur Etoile Amicale Club Cysoing Wannehain Bourghelles (consulté le ).
  37. « Pévèle Handball Club Cysoing », sur www.pevelehbc.fr (consulté le ).
  38. « Cysoing Sainghin Bouvines Basket | CSBB », sur www.csb-basket.org (consulté le ).
  39. Notice no PA00107444.
  40. Notice no PA59000139.
  41. Notice no IA59001662.