Cologne

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Cologne
Köln
La cathédrale de Cologne et le pont Hohenzollern.
La cathédrale de Cologne et le pont Hohenzollern.
Blason de Cologne
Héraldique
Drapeau de Cologne
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Land Flag of North Rhine-Westphalia (state).svg Rhénanie-du-Nord-Westphalie
District
(Regierungsbezirk)
Cologne
Arrondissement
(Landkreis)
Cologne (ville-arrondissement)
Nombre de quartiers
(Ortsteile)
86
Bourgmestre
(Bürgermeister)
Henriette Reker
Partis au pouvoir SPD et CDU (Pas de majorité)
Code postal de 50441 à 51149
Code communal
(Gemeindeschlüssel)
05 3 15 000
Indicatif téléphonique +49-221
Immatriculation K
Démographie
Population 1 046 680 hab. (31 décembre 2014[1])
Densité 2 583 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 56′ 33″ Nord 6° 57′ 32″ Est / 50.94257, 6.958976
Altitude Min. 37,5 m – Max. 118,04 m
Superficie 40 515 ha = 405,15 km2
Localisation

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Cologne

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Cologne
Liens
Site web www.stadt-koeln.de

Cologne (Köln en allemand, Kölle en kölsch) est une ville de l'Ouest de l'Allemagne, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Avec environ un million d'habitants début 2014, Cologne est la plus grande ville du Land, devant Düsseldorf et Dortmund, et la quatrième ville d'Allemagne par sa population, derrière Berlin, Hambourg et Munich. Traversée par le Rhin, son agglomération de plus de deux millions d'habitants constitue le sud de l'aire métropolitaine Rhin-Ruhr, au cœur de la mégalopole européenne. La ville est notamment célèbre pour sa cathédrale, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, ainsi que pour l'eau de Cologne.

Fondée par les Romains, qui en firent la capitale de la province de Germanie inférieure, Cologne est la plus ancienne des grandes villes allemandes, ce dont témoigne un important patrimoine antique. Sa situation géographique favorable dans la vallée du Rhin en fait depuis le Moyen Âge un carrefour important en Europe. De tradition catholique, Cologne devient dès le XIVe siècle un important centre culturel grâce à son université - aujourd'hui parmi les plus anciennes au monde. Archevêché, membre de la Ligue hanséatique, elle acquiert le statut de Ville libre d'Empire en 1475. Annexée par la France de 1801 à 1815, puis sous domination prussienne, Cologne est occupée après la Première Guerre mondiale et est victime de 262 bombardements alliés entre 1940 et 1945. Après avoir perdu 95% de sa population, la ville est reconstruite et de nombreux bâtiments sont restaurés à l'identique.

À l'image de l'Allemagne de l'Ouest, la ville connaît un « miracle économique » (Wirtschaftswunder) et voit sa population s'accroître. Cologne accueille aujourd'hui de nombreux sièges sociaux d'entreprises, ainsi que des évènements d'ampleur internationale dans la Koelnmesse, comme les salons Gamescom et Photokina. Ville touristique, elle dispose d'un important patrimoine religieux (l'église Saint-Martin, les douze basiliques romanes) et de musées (le musée Ludwig, le Musée romain-germanique). Le pont Hohenzollern est en outre le pont ferroviaire le plus fréquenté d'Allemagne. Enfin, l'urbanisme de Cologne est en pleine mutation et comporte deux nouveaux quartiers issus d'une opération de rénovation urbaine et destinés à accueillir des entreprises dans les nouvelles technologies : MediaPark et Rheinauhafen - ce dernier étant en cours d'aménagement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Cologne.

Fondation et période antique[modifier | modifier le code]

Vestiges antiques, près de la cathédrale : portique latéral d'une porte romaine de la ville.

La ville doit son nom de Cologne à l’impératrice romaine Agrippine, épouse de l'empereur Claude, qui éleva son lieu de naissance au rang de colonie en l’an 50, sous le nom de Colonia Claudia Ara Agrippinensium. Les Romains y tenaient une garnison et des axes routiers (dont voies romaines) convergeaient vers un pont de bateaux sur lequel transitait un important commerce avec toutes les régions de la Germanie.

En raison de son importance stratégique sur le limes du Rhin et de la présence de l'armée — grande consommatrice de produits et de techniques — et de la clientèle germanique, l’endroit attira de nombreux marchands et devint un foyer d’artisanat et de commerce.

Centre militaire, la ville fut la résidence de l'empereur gaulois Postume de 260 à 268, et le lieu de l'usurpation éphémère de Silvanus en 355.

Les Romains introduisirent le christianisme à Cologne, qui devint siège épiscopal à partir du IVe siècle.

La ville garde quelques vestiges de son passé romain : la mosaïque de Dionysos et la mosaïque des Philosophes dans le Musée romain-germanique, des restes de remparts romains, des vestiges de l’aqueduc de l'Eifel qui amenait l’eau d'une source distante d'une centaine de kilomètres jusqu’à la ville, des vestiges d'un entrepôt romain qui peuvent se visiter dans la crypte de l'église Saint-Martin.

Moyen Âge et période moderne[modifier | modifier le code]

Cologne en 1499

Devenue siège épiscopal après sa conquête par les Francs, la ville reçoit les reliques des trois rois mages en 1164. Pour les accueillir, est fabriquée une châsse dorée et est construite la cathédrale qui couronne actuellement la ville ; elle fut commencée en 1248 et consacrée en septembre 1322. La dernière pierre est apportée à la tour sud, en présence de l'empereur Guillaume Ier, le .

L'université de Cologne fut fondée en 1388 par la ville de Cologne et fut supprimée sous l'occupation française en 1798. Une nouvelle université de Cologne fut fondée en 1919 également par la ville de Cologne et est aujourd'hui une des plus importantes d'Allemagne.

L'archevêque de Cologne fut un des sept princes-électeurs de l'Empereur du Saint-Empire romain germanique depuis la Bulle d'or promulguée en 1356 par Charles IV. Membre de la ligue de la Hanse, elle acquit en 1475 le statut de Ville libre d'Empire.

Au XVIe siècle, le siège de l'archevêché fut disputé entre les partis catholiques et protestants donnant lieu à une guerre de 1583 à 1588, dénommée guerre de Cologne.

En 1794, les armées révolutionnaires françaises entrent dans la ville, qui devient trois ans plus tard chef-lieu de district du département Roer lors de la création de celui-ci au sein de la République cisrhénane. Cette dernière est annexée en 1801 à la république française et le restera jusqu'à la chute du Premier Empire en 1814. Durant ces vingt années, Cologne reçoit donc l'influence réformatrice française.

En 1815, le congrès de Vienne place la ville sous domination prussienne qui devient le chef-lieu de la province de Juliers-Clèves-Berg, avant de devenir en 1822, chef-lieu de district de la province rhénane.

Sous le Reich allemand, les forts « von Biehler » sont érigés en grand nombre en 1873 par Hans Alexis von Biehler, ainsi que la forteresse de ceinture de Cologne.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Hohestraße en 1912.
Cologne après les bombardements

Après la Première Guerre mondiale, la ville, comme toute la Rhénanie, est occupée par les forces Alliés durant les années 1920, notamment le British Army of the Rhine (« Armée britannique du Rhin »).

Durant la Seconde Guerre mondiale, le , les Alliés effectuent leur premier 1 000 Bombers' Raid sur la ville.

C'est le début d'une offensive de trois ans sur les grandes villes allemandes. Selon le général Arthur Harris, il fallait briser le moral et le potentiel industriel de l'ennemi par des bombardements stratégiques massifs.

Les séries de raids destructeurs sur Cologne laisseront en 1945 la ville dans un état de grande ruine. La cathédrale reste debout, mais sa voute est détruite. Elle sera restaurée en 1950.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La ville est l'objet d'une attention des médias du monde entier après une vague d'agressions sexuelles collectives, de vols, de braquages et au moins deux cas de viol — tous dirigés contre des femmes — qui touchent principalement la ville rhénane durant les célébrations du Nouvel An le [2].

Le nombre d'agresseurs est estimé à 1 500 rien que pour Cologne. Les assauts sont coordonnés et commis par des groupes de 2 à 40 hommes, décrits comme nord-africains ou arabes. Les suspects sont principalement des demandeurs d’asile et/ou des immigrés en situation illégale[3]. Le nombre de plaintes à Cologne ne cesse de croître du 4 au 21 janvier, passant de 30 le lundi 4 janvier à 1 088 le 17 février[4] concernant plus de 1 049 victimes[5],[6],[7],[6],[8],[9].

Le silence de la police et des médias, le laxisme policier, les déclarations de la maire de Cologne incriminant les femmes allemandes et le retard pris par les médias, surtout l'audiovisuel public (ARD, ZDF et autres), pour rapporter les faits sont vivement critiqués dans les jours qui suivent.

Puis, six semaines après les faits, la police allemande fait un point sur l'enquête, indiquant que si la plupart des personnes impliquées sont originaires d'Algérie et du Maroc, très peu sont des réfugiées[10]. À Cologne, sur les 1 088 plaintes déposées, 470 concernent des agressions sexuelles et 618 des vols, coups ou blessures[4].

Chronologie historique[modifier | modifier le code]

Cologne est la plus ancienne des grandes villes allemandes.

Le transept de la cathédrale de Cologne, vue nord depuis la gare.
Cologne en

Subdivision[modifier | modifier le code]

Panorama de Cologne

Cologne est subdivisée en 9 arrondissements municipaux (Stadtbezirke) et 86 quartiers (Stadtteile) :

  1. Innenstadt : Altstadt-Nord, Altstadt-Süd, Neustadt-Nord, Neustadt-Süd, Deutz
  2. Rodenkirchen : Bayenthal, Godorf, Hahnwald, Immendorf, Marienburg, Meschenich, Raderberg, Raderthal, Rodenkirchen, Rondorf, Sürth, Weiß, Zollstock
  3. Lindenthal : Braunsfeld, Junkersdorf, Klettenberg, Lindenthal, Lövenich, Müngersdorf, Sülz, Weiden, Widdersdorf
  4. Ehrenfeld : Bickendorf, Bocklemünd/Mengenich, Ehrenfeld, Neuehrenfeld, Ossendorf, Vogelsang
  5. Nippes : Bilderstöckchen, Longerich, Mauenheim, Niehl, Nippes, Riehl, Weidenpesch
  6. Chorweiler : Blumenberg, Chorweiler, Esch/Auweiler, Fühlingen, Heimersdorf, Lindweiler, Merkenich, Pesch, Roggendorf/Thenhoven, Seeberg, Volkhoven/Weiler, Worringen
  7. Porz : Eil, Elsdorf, Ensen, Finkenberg, Gremberghoven, Grengel, Langel, Libur, Lind, Poll, Porz, Urbach, Wahn, Wahnheide, Westhoven, Zündorf
  8. Kalk : Brück, Höhenberg, Humboldt/Gremberg, Kalk, Merheim, Neubrück, Ostheim, Rath/Heumar, Vingst
  9. Mülheim (anciennement Mülheim-am-Rhein) : Buchforst, Buchheim, Dellbrück, Dünnwald, Flittard, Höhenhaus, Holweide, Mülheim, Stammheim

Monuments et musées[modifier | modifier le code]

Église Grand St-Martin
Maison Farina, Musée du Parfum
Panorama urbain de Cologne

Les douze grandes basiliques romanes de Cologne[modifier | modifier le code]

Cologne possède une remarquable série de douze grandes basiliques romanes de style rhénan, situées pour la plupart à l'extérieur de l'enceinte romaine (construite au Ier siècle ap. J.-C.), mais à l'intérieur de la plus grande enceinte médiévale (le Ring):

Dans le vocabulaire architectural, le terme basilique désigne une église sans transept. La basilique est la forme primitive et fondamentale du temple chrétien. À la différence de la basilique civile romaine, on y pénètre par le pignon (le petit côté).

Le carnaval de Cologne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Carnaval de Cologne.

Le carnaval de Cologne est presque aussi ancien que la ville. On le qualifie de 8e merveille du monde ou la 5e saison, tant il est extraordinaire. Dans l'Antiquité, les Grecs et les Romains célébraient en l'honneur de Dionysos et Saturne de joyeuses fêtes de printemps, où abondaient le vin, les femmes et les chants. Les Germains, quant à eux, fêtaient le solstice d'hiver. Plus tard, les Chrétiens reprirent ces coutumes païennes. Le début du carême précédant Pâques était célébré par le carnaval - carne vale signifiant « au revoir à la viande ! ».

Au Moyen Âge, les réjouissances carnavalesques, toujours accompagnées de déguisements insolites, revêtaient souvent des formes exacerbées, au grand dam du Conseil et de l'Église de la ville. Interdictions et arrêtés étaient d'un piètre secours ; la fête se déroulait dans un tumulte et une ivresse sans bornes. Outre le carnaval traditionnel qu'organise le Comité des fêtes depuis 1823, il en existe un autre qui s'est développé dans les années 1980 et qui, entre-temps, est devenu traditionnel.

Cologne la nuit

Généralités[modifier | modifier le code]

L'université de Cologne, fondée au XIVe siècle, reste une des plus importantes d'Allemagne avec environ 48 000 étudiants. La cathédrale de Cologne appartient au patrimoine mondial de l'UNESCO.

La ville est assez cosmopolite : 17,4 % de sa population n'est pas de nationalité allemande. Environ 120 000 musulmans vivent à Cologne[11]. En 2007, la construction d'une mosquée de 2 000 places dans le quartier d'Ehrenfeld suscite de nombreuses polémiques. Il y a aussi une importante minorité kurde.

Une des spécialités de Cologne est la « Kölsch », une sorte de bière blonde assez légère servie dans des verres étroits de 20 cl, parfois 30 cl. Le mot Kölsch désigne aussi le dialecte de la ville.

Une autre spécialité est l'eau de Cologne (Kölnisch Wasser).

Le 3 mars 2009, le bâtiment des archives municipales (construit en 1971) s'est effondré, entraînant la mort de deux personnes et la disparition de documents, comme des manuscrits du Xe siècle, des exemplaires originaux de partitions de Jacques Offenbach et Richard Wagner, ainsi que des originaux de l'écrivain Heinrich Böll.

Économie[modifier | modifier le code]

De nombreuses entreprises siègent à Cologne, notamment dans :

Transports[modifier | modifier le code]

La gare centrale vue du ciel

Cologne est très bien desservie par les transports publics avec un réseau dense de métro léger.

Cologne possède plusieurs gares:

Cologne a également un service de train Thalys pour se connecter à des villes dans différents pays tels que Bruxelles et Paris.

Pour le transport aérien, Cologne possède un aéroport : l'Aéroport Konrad Adenauer. Le transport, avec la compagnie aérienne Lufthansa, ainsi que l'entreprise postale UPS y a son principal site de transit européen.

La ville de Cologne possède un boulevard périphérique. Celui-ci a été posé au cours de la fin du XIXe siècle et au début du XXe il est aujourd'hui encore complété et élargi. Son développement est issu des travaux d'architectes et de designers urbains tels que Karl Henrici, Josef Stübben et Fritz Schumacher.

Culture[modifier | modifier le code]

Museum et galerie[modifier | modifier le code]

Musique classique[modifier | modifier le code]

Cologne possède plusieurs orchestres de renom :

Théâtre[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

La Lanxess Arena, l'antre du Kölner Haie
Club Sport Fondé en Ligue Stade Entraîneur
1. FC Cologne Football 1948 1. Bundesliga RheinEnergieStadion Peter Stöger
SC Fortuna Cologne Football 1948 Verbandsliga Mittelrhein Südstadion Matthias Mink
SC Brück Viktoria Cologne Football 1994 Oberliga Nordrhein Flughafenstadion Höhenberg Thomas Klimmeck
Kölner Haie Hockey sur glace 1972 DEL Lanxess Arena Bill Stewart
Falcons de Cologne Football Américain 1995 GFL
Crocodiles de Cologne Football Américain 1980

Personnalités de Cologne[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Cologne est jumelée avec :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Destatis
  2. lesoir.be, « Allemagne: les agressions du Nouvel An plus étendues qu’initialement annoncé », sur lesoir.be (consulté le 24 janvier 2016)
  3. « Agressions à Cologne : Angela Merkel pour l’expulsion des réfugiés condamnés », sur Le Monde,‎
  4. a et b Cécile Boutelet, « Cologne : « Les agresseurs étaient arrivés au cours de l’année 2015 » », LeMonde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  5. (de) « Alle 821 Anzeigen aus der Sex-Mob-Silvesternacht von Köln: BILD zeigt die Liste der Schande », sur BILD.de (consulté le 21 janvier 2016)
  6. a et b Cécile Boutelet (Cologne, envoyée spéciale), « Agressions du Nouvel An : à Cologne, « ce ne sera plus jamais comme avant » », Le Monde.fr (ISSN 1950-6244, consulté le 13 janvier 2016)
  7. « Violences à Cologne: le nombre de plaintes dépasse les 500 », sur lesoir.be (consulté le 13 janvier 2016)
  8. « Violences à Cologne: demande d'armes d'autodéfense en hausse, 652 plaintes », sur Libération.fr (consulté le 15 janvier 2016)
  9. Plus de 800 plaintes à Cologne, 7sur7.be,
  10. « Cologne: l'enquête sur les agressions sexuelles de la Saint Sylvestre prend une autre tournure », sur levif.be,‎ (consulté le 7 mai 2016).
  11. Les constructions de mosquées cristallisent les peurs en Allemagne dans Le Monde du 7 août 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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