Saint-Michel-l'Observatoire
| Saint-Michel-l'Observatoire | ||
Clocher de l'église Saint-Michel de Saint-Michel-l'Observatoire |
||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Forcalquier | |
| Canton | Forcalquier | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Haute Provence | |
| Maire Mandat |
André Peta 2008-2014 |
|
| Code postal | 04870 | |
| Code commune | 04192 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Michelois | |
| Population municipale |
1 160 hab. (2010) | |
| Densité | 42 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 386 m — Max. 767 m | |
| Superficie | 27,78 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Saint-Michel-l'Observatoire est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Après un exode rural important, cette commune a retrouvé sa population des années 1850 (plus de 1 000 habitants). Elle a préservé ses richesses patrimoniales : patrimoine bâti du Moyen Âge et des Temps modernes (chapelles, églises, tours, moulin), patrimoine naturel (forêt, champs et rivière), agriculture. Un tourisme s'est développé sur le territoire, inclus dans le Parc naturel régional du Luberon. L’observatoire de Haute-Provence est implanté sur la commune, avec des animations mais aussi une recherche scientifique permanente.
Ses habitants sont appelés les Saint-Michelois[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-Michel a été choisi comme site d’implantation de l’observatoire de Haute-Provence, vers 600 mètres d'altitude au nord. Le village est situé à 543 m d’altitude[2]. Le rocher de Guérin culmine à 767 mètres sur la commune.
Le village est situé dans le parc naturel régional du Luberon. La commune est l'un des soixante-dix-sept membres du parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend, de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la Durance à l'est, sur deux départements et quatre-vingt-cinq communes et 185 145 hectares. Vers le sud, le Luberon domine le bassin de la Durance et le pays d'Aigues.
La commune compte deux villages principaux, Saint-Michel et Lincel, et plusieurs hameaux, dont :
- Les Craux.
Géologie [modifier]
Le territoire se situe à la limite est des Monts de Vaucluse, entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[3] :
- la Montagne de Lure au nord-ouest ;
- la faille de la Durance au sud-est, dans la vallée ;
- le Plateau de Valensole à l'est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).
- le Luberon au sud.
Hydrologie [modifier]
La commune est traversée par un cours d'eau[4], le Largue[5], affluent de la Durance. Celui-ci, coulant du nord, forme la limite sud, fait un coude vers le nord-ouest et longe la limite ouest communale. À l'est, deux ruisseaux, la Rimourelle et le Répétier[6] circulent vers le sud-est dans des vallons parallèles.
Climat [modifier]
Saint-Michel-l’Observatoire est située en Haute Provence ; son climat est du type climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs ; par contre les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois, bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12 °C avec une moyenne maximale de 21,4 °C et une minimale de 4,3 °C. Les températures nominales moyennes maximales et minimales relevées sont de 28,2 °C en juillet et -0,4 °C en décembre et janvier. L'ensoleillement moyen est de 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Les précipitations totalisent 854 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec une moyenne de 34 mm en juillet et plus de 100 mm en octobre.
Les stations météos proches du village de Saint-Michel-l’Observatoire sont, par ordre de proximité, celles de l’observatoire astronomique, puis celle de Dauphin[7].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,4 | 0,6 | 2,5 | 4,8 | 8,5 | 11,6 | 14,6 | 14,5 | 11,3 | 7,5 | 3,2 | 1,2 | 6,7 |
| Température moyenne (°C) | 4,3 | 5,2 | 7,2 | 10,0 | 14,3 | 17,7 | 21,4 | 21,0 | 17,1 | 12,5 | 7,5 | 5,1 | 12 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,3 | 9,8 | 13 | 15,3 | 20,1 | 23,8 | 28,2 | 27,7 | 23,0 | 17,5 | 11,8 | 9,1 | 17,3 |
| Précipitations (mm) | 75 | 80 | 60 | 83 | 76 | 52 | 34 | 63 | 82 | 103 | 82 | 64 | 854 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|
8.3
-0.4
75
|
9.8
0.6
80
|
13
2.5
60
|
15.3
4.8
83
|
20.1
8.5
76
|
23.8
11.6
52
|
28.2
14.6
34
|
27.7
14.5
63
|
23.0
11.3
82
|
17.5
7.5
103
|
11.8
3.2
82
|
9.1
1.2
64
|
| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Saint-Michel l’Observatoire | 2 755 | 854 | 9 | 32 | 6 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Communes limitrophes [modifier]
Transports [modifier]
Le village Saint-Michel-l'Observatoire est au carrefour des routes départementales RD 5, 55, 205 et 305. La commune est traversée par la RD 4100, ancienne route nationale 100.
Les gares SNCF sont à Manosque - Gréoux-les-Bains à 12 km et La Brillanne-Oraison à 14 km, toutes les deux sur la ligne Lyon-Perrache - Marseille-Saint-Charles (via Grenoble). Une ligne de chemin de fer passe au sud de la commune.
Distance des grandes villes françaises
L'orientation et la localisation de Saint-Michel-l'Observatoire par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[10] :
| Ville | Marseille | Nice | Montpellier | Lyon | Toulouse | Bordeaux | Strasbourg | Paris | Nantes | Rennes | Lille |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Distance
Orientation |
74 km | 127 km
(S-E) (S) |
152 km
(S-O) |
217 km
(N) |
345 km
(O) |
512 km
(O) |
543 km
(N-E) |
610 km
(N) |
678 km
(N-O) |
737 km
(N-0) |
775 km
(N) |
Risques naturels et technologiques [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Forcalquier auquel appartient Saint-Michel-l’Observatoire est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[11], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[12]. La commune de Saint-Michel-l’Observatoire est également exposée à trois autres risques naturels[12] :
- feu de forêt,
- inondation,
- mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[13].
La commune de Saint-Michel-l’Observatoire est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations[14]. Ces transports sont principalement à destination ou en provenance des usines Arkema de Saint-Auban et Sanofi de Sisteron[15]. La départementale RD 4100 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[16].
Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[14] et le Dicrim n’existe pas non plus[17].
La commune est très fréquemment l’objet d’arrêté de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue (1986, 1987, 1990 deux fois, 1994 avec en plus des glissements de terrain, 1998, 2001 et 2011[12]. Le tremblement de terre de Lambesc, 11 juin 1909 a été fortement ressenti dans la commune, avec une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets)[18],[19].
Urbanisme [modifier]
Logement [modifier]
Saint-Michel-l'Observatoire comptait 687 logements en 2007 (contre 626 en 1999). Les constructions anciennes sont bien plus présentes que la moyenne française : en 2007, 39,4 % des résidences principales dataient d'avant 1949. En revanche, la commune connaît un important déficit de constructions des années 1950 aux années 1980 qui s'explique par l'exode rural.
Les résidences principales représentent que 488 logements soit 71,0 % du parc (61,5 % en 1999), réparties à 87,5 % en maisons individuelles (88,3 % en 1999) et 11,8 % en appartements (6,9 % en 1999) (respectivement 56,1 % et 42,4 % en France métropolitaine). 77,8 % des habitations principales comportent 4 pièces et plus[20]. Les propriétaires de leurs logements constituent 65,9 % des habitants contre 27,1 % qui sont locataires (respectivement 57,4 % et 39,8 % en France métropolitaine).
Les nombre moyen de pièces principales est de 4,6 pour les maisons et 3 pour las appartements.
Toponymie [modifier]
Saint-Michel l'observatoire se nomme Sant Miquèu l'Observatòri en provençal.
Le prieuré d’Ardenne (cité comme de Ardenna en 1274) tire son nom d’une racine celtique, *ardu-, signifiant élevé : il est en effet situé en haut d’une pente, et proche d’un ravin[21].
Lincel apparaît dans les chartes en 1251 sous la forme Laudoncelli, puis de Lixello en 1274, Launcello ou Lancello en 1351), est issu de Lavincellu, sur une variante de la base prélatine *l-av servant à désigner une pente[22].
Histoire [modifier]
Premières occupations humaines [modifier]
Le territoire de la commune est fréquenté au paléolithique (découvertes à Aurifeuille, La Nouvenière, Gayol), puis au chalcolithique[23]. Sept oppidums ont été identifiés sur le territoire de la commune[24].
Dans l’Antiquité, le territoire de la commune fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[25]. La voie domitienne passait sur la commune ; un gué gallo-romain est reconnu dans la vallée du Reculon[26]. Des traces d’aqueduc ont également été découvertes[27].
Moyen Âge [modifier]
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIe siècle (Castrum Saint Michaelis, en référence à saint Michel archange[28]), alors qu’elle n’est qu’un village fortifié[2]. L’église Saint-Michel (actuelle église haute au village) et les redevances qui lui étaient attachées sont donnés à l’abbaye de Ganagobie[29] au Xe siècle, avant de passer au XIIe siècle à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. L’abbaye possédait également une église rurale, à Saint-Jean-de-Fuzils, qui appartenait auparavant à Saint-Victor de Marseille[30],[29], ainsi que le prieuré d’Ardènes. L’Hospitalité d’Avignon y possédait la chapelle d’Ardène (fondée en 1209)[31], la chapelle Saint-Paul dépendait de Carluc, et enfin la chapelle Sainte-Madeleine relevait du chapitre de Forcalquier[29].
Le fief de Saint-Michel appartient aux familles d’Agoult (du XIVe au XVIIIe siècles) et Marin (XVIIe siècle)[31]. Le fief de Silvabelle en est détaché[32]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[29]. Audibert de Reillanne fut coseigneur de Saint-Michel[33].
Le prieuré d’Ardènes tenait un hospice pour les voyageurs[29]. Une abbaye est abandonnée au XIIIe siècle.
Époque moderne [modifier]
En 1511, les habitants intentent un procès aux insectes qui dévastent les cultures devant l’officialité. Celle-ci condamne les insectes à disparaître.
Époque contemporaine [modifier]
Saint-Michel fusionne avec Lincel en 1973, commune qui durant la Révolution, compte une société patriotique, établie fin 1792[34] par la société de Manosque, et appelée société des Antipolitiques[35]. Environ 80 % de la population masculine la fréquente[36]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Mont-Michel[37].
Comme toute la France, la commune compte des hommes morts au front durant la Première Guerre mondiale. De plus, un exode rural massif se produit de 1856 à 1936. La diminution de population atteint ainsi les 2/3. En 1937, Saint-Michel est choisie pour l'implantation de l'observatoire de Haute-Provence, et change de nom à cette occasion : cette installation entraine une nouvelle dynamique démographique.
Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942 - 1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. Le débarquement de Provence ainsi que différents bombardements permettent une libération progressive de la zone.
La commune a connu durant la deuxième moitié du XXe siècle une importante croissance, qui l'a ramenée à son niveau de population d'avant l'exode rural. Un tourisme s'est développé.
Administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[38]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et André Péta a été réélu conseiller municipal au premier tour avec le douzième total de 312 voix, soit 50,65 % des suffrages exprimés. La participation a été de 82,46 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[39].
Liste des maires [modifier]
L'élection du maire est une innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.
En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.
André Latil, maire délégué de la commune associée de Lincel, est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Bruno Mégret (MNR) à l’élection présidentielle de 2002[41],[42].
Fiscalité [modifier]
| Taxe | part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 4,52 % | 30,30 % | 5,53 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 10,20 % | 8,94 % | 14,49 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 40,52 % | 31,79 % | 47,16 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 0,17 % | 6,37 % | 10,80 % | 3,84 % |
La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[44]).
Instances administratives et juridiques [modifier]
Saint-Michel l’Observatoire est une des dix communes du canton de Forcalquier, qui totalise 13 675 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Saint-Michel l’Observatoire fait partie du canton de Forcalquier depuis 1801 après avoir fait partie du canton de Reillanne de 1793 à 1801[45]. La commune fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[46].
Jumelage [modifier]
Saint-Michel-l'Observatoire est jumelée avec[47]
Monte Porzio Catone (Italie), qui est une commune d'environ 9 000 habitants, située dans la province de Rome, dans la région du Latium, en Italie centrale.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
L'exode rural a provoqué, comme ailleurs dans le département, un perte importante de population. Elle est passée de 1 028 hab. en 1856 à 374 en 1936. La croissance démographique a ensuite repris ; la commune a retrouvé et dépassé son niveau de population historique dans les années 2000, avec 1 089 habitants en 2007.

Superficie et population [modifier]
La commune de Saint-Michel-l'Observatoire a une superficie de 2 778 ha et une population de 1 089 habitants (en 2007), ce qui la classe[51] :
| Rang | Superficie | Population | Densité |
|---|---|---|---|
| 10 082e | 4 402e | 28 783e | |
| 443e | 399e | 483e | |
| 35e | 97e | 35e | |
| Arrondissement de Forcalquier | 19e | 27e | 23e |
| Canton de Forcalquier | 49e | 2e | 7e |
Enseignement [modifier]
La commune dispose d’une école primaire publique[52]. Ensuite les élèves sont affectés au collège Henri-Laugier à Forcalquier[53]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[54], soit le lycée polyvalent Les Iscles[55], soit le lycée Félix Esclangon[56].
Santé [modifier]
La commune dépend de l'hôpital local de Forcalquier nommé Saint-Michel[57] et aussi un laboratoire d'Analyses médicales[58]. Selon le magazine l'Express, l'hôpital Saint-Michel fait partie des hôpitaux les plus sûrs de France avec une note de 82,2 sur 100 (classe A) et se classe 63e au plan national et 2e au niveau départemental[59]. La commune dispose aussi, de trois maisons de retraite (Lou Ben Estre, Lou Seren et Saint-Michel)[60].
Culte [modifier]
La paroisse est rattachée au secteur pastoral du Largue, où le culte est célébré alternativement dans chaque commune[61].
Économie [modifier]
Agriculture [modifier]
La vigne, qui était cultivée sur plusieurs dizaines d’hectares pour les marchés régionaux, dont celui de Forcalquier, jusqu’au milieu du XXe siècle, n’est plus présente qu’à titre anecdotique dans la commune[62].
Divers [modifier]
Le tourisme existe sur la commune avec les chemins de randonnées, quelques commerces et restaurants, ainsi qu'un gîte d'étape et centre équestre ; un marché a lieu tous les dimanches. Le centre d'astronomie, sur plus de 10 ha, propose des animations.
Il existe également la carrière de molasse de Porchères.
Revenus de la population [modifier]
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 774 € (15 027 € en France) pour 635 foyers fiscaux, seul 50,4 % de ces foyers sont imposés avec un revenu net de 32 774 € représentant un impôt moyen de 1 799 € [63],[64].
Population active [modifier]
La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2007 à 689 personnes (575 en 1999), parmi lesquelles on comptait 70,9 % d'actifs dont 65,2 % ayant un emploi et 5,7 % de chômeurs (contre 12,0 % en 1999)[65].
La répartition par catégories socioprofessionnelles de la population active de Saint-Michel-l'Observatoire, y compris les actifs sans emploi, fait apparaître une sous-représentation des « ouvriers » et « professions intermédiaires » et une sur-représentation des « artisans et commerçants » et des « agriculteurs » par rapport à la moyenne de la France métropolitaine.
Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2007)
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise |
Cadres, professions intellectuelles |
Professions intermédiaires |
Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Michel-l'Observatoire | 8,7 % | 10,7 % | 12,6 % | 21,4 % | 29,1 % | 17,1 % |
| Moyenne nationale | 2,1 % | 5,9 % | 15,8 % | 24,8 % | 28,5 % | 22,9 % |
| Sources des données : Insee[65] | ||||||
Emploi [modifier]
Saint-Michel-l'Observatoire avait en 2007 un taux de chômage de 12,3 % (contre 17,0 % en 1999) supérieur à la moyenne nationale (9,6 % en 2005 et 12,9 % en 1999). La répartition de la population est conforme à la moyenne nationale avec 45 % d'actifs, 22,1 % de retraités et 21,5 % de jeunes scolarisés[66].
En 2007 on comptait 248 emplois dans la commune, contre 241 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 454, l'indicateur de concentration d'emploi est de 54,5 % (contre 71,5 % en 1999), ce qui signifie que la commune offre un peu plus de la moitié des emplois nécessaires aux habitants actifs[65].
La répartition par secteurs d'activité des emplois à Saint-Michel-l'Observatoire du fait de sa taille n'est pas diffusée par l'Insee.
Agriculture [modifier]
Les agriculteurs de la commune de Saint-Michel-l'Observatoire ont droit à trois labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (dont le banon) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (petit épeautre, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[67]
La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles. Bien que le terroir de la commune se situe à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres, il occupait plusieurs hectares au début du XIXe siècle. La production de la commune alimentait la ville proche de Forcalquier. Après une période de régression, l’oliveraie est repassée au-dessus des 1000 pieds exploités[68]. L’huile issue de cette culture bénéficie des AOC huile d'olive de Provence et huile d'olive de Haute-Provence[67].
-
Plateau d'AOC Banon dans un restaurant de Revest-du-Bion
Tertiaire [modifier]
La maison d'édition C'est-à-Dire est implantée à Saint-Michel-l'Observatoire[69] et emploie deux personnes[70].
Culture et patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- L'observatoire de Haute-Provence est un observatoire astronomique avec de nombreuses coupoles. C'est le lieu de rendez-vous des amateurs lors de la « nuit des étoiles » en août de chaque année. Comètes et planètes du système solaire, étoiles et matières interstellaires de la galaxie y sont étudiées constamment.
Architecture civile [modifier]
Un monument au général Gardane se trouve à Lincel.
Le château de Lincel, qui appartint au général Gardane, est construit sur une terrasse soutenue par des murs médiévaux. Il est encadré par deux tours rondes qui appartenaient au château fort, démoli à la Révolution. Le bâtiment actuel date du début du XIXe siècle[71].
Dans le vieux bourg, une porte aux arêtes chanfreinées, date avec sa maison de 1656[72]. D’autres portes sont encadrées de claveaux qui peuvent être romans, mais peuvent aussi être des remplois dans des constructions plus tardives[73].
La tour romane de Porchères, en excellent état, date de la fin du XIIe siècle ou du début XIIIe siècle. Construite en bel appareil, elle a conservé ses deux étages voûtés en berceau brisé. Le village s’était construit autour d’elle. C’est un monument inscrit[74],[75],[76].
Le château du Plan-de-Porchères, élégante gentilhommière du XVIIIe siècle au fenêtres cintrées, à proximité de la RN 100. Dans le parc, se trouve la tour de Pompéia qui abrite la bibliothèque de Léon de Berluc-Pérussis, et une inscription romaine à Pompeia Rufina finement gravée[77]. Le poète y est inhumé[78].
Toujours au Plan-de-Porchères, se trouve un pigeonnier ancien[79].
Deux ponts se signalent par leur ancienneté :
- le pont de la Rimourelle[80] ;
- le pont du Répétié : situé sur la voie domitienne[80].
Sur la façade de l’église, un cadran solaire porte des lignes horaires et un apparat scientifique très poussés. Il est récent et porte la légende « Si le passé et le futur existent je veux savoir où ils sont ». Il est orné des planètes du système solaire, donne l’heure locale et l’heure universelle, avec les corrections pour chaque mois[81].
Le château à Lincel, possède encore une de ses deux tours d’angle rectangulaires. Il possède plusieurs fenêtres à meneaux et croisées[82] XVIe siècle.
- Haut-Château à Lincel[74] : XIVe siècle
- Bas-Château à Lincel : ferme du XVIe siècle
- Bories dans la campagne
- Vestiges des remparts
- Ancien moulin à huile
- Hameau des Craux (XVIIe et XVIIIe siècles)
Art religieux [modifier]
Église haute [modifier]
À Saint-Michel, l’église haute, placée sous le vocable de Saint-Michel, était un prieuré de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, et apparaît dans les archives en 1118. Du premier état (XIIe siècle), subsistent une travée voûtée en plein cintre et le chœur, placé sous une coupole. Le bas-côté a été obtenu en perçant les arcs de décharge du mur sud, et en aménageant la galerie-porche construite contre ce mur, à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle. L’abside romane semi-circulaire est reconstruite en chevet rectangulaire en 1551, avec une voûte en berceau mais des baies en ogives. Le clocher est construit au XVIe ou au XVIIe siècle. La chapelle latérale date du XVIIe ou du XVIIIe siècle. L’ensemble est classé monument historique[83],[84].
On peut y admirer un chapiteau de marbre qui sert de bénitier ; ses faces sont sculptées de monstres (ou d’un « décor animalier » selon la DRAC), qui peuvent représenter les passions humaines, classé[85],[86]. Les fresques du XIVe siècle, au-dessus des arcades : elles représentaient le Christ en gloire, les stigmates visibles, avec les saintes femmes et des anges[87]. Des colonnettes du XIe siècle, classées, venant de Saint-Jean-de-Fuzils (voir plus bas), y sont entreposées[88],[89].
Autres églises [modifier]
L’église paroissiale Saint-Pierre est de style roman, bien que l’époque de sa construction soit inconnue. D’importants travaux ont eu lieu en 1552-1554. Elle peut être un pastiche du XVIe siècle, une reconstruction à l’identique, ou une église ancienne fortement reprise. Les trois travées sont voûtées en berceau ; plusieurs chapelles latérales donnent dans la nef. Le chœur date du XIVe siècle. Sur la façade occidentale, le portail néo-classique est construit à l’intérieur du portail gothique[90]. Le campanile sur le clocher date du XIXe siècle.
L’église Sainte-Marie-Madeleine à Lincel date des XIIe et XIIIe siècles selon Josette Chambonnet[91] ; Raymond Collier ne la fait remonter qu’au XIIIe, comme la DRAC. La nef, composée de deux travées voûtées en berceau, est coupée par un transept (très rare en Haute-Provence). Le clocher-mur est construit au-dessus du chœur. Elle est couverte de lauses et est inscrite aux monuments historiques[92],[93].
La chapelle Saint-Paul est un ancien prieuré rustique, de toutes petites dimensions : la nef mesure 3,5 m par 4 m. L’abside est voûtée par un cul-de-four pris lui-même extérieurement dans un massif de maçonnerie cubique, ce qui donne un aspect carré à la chapelle. La façade est ornée de trois arcades, qui sont supportées par des colonnes à chapiteaux ornés de de palmettes. Elle est classée monument historique[94],[95].
La chapelle Saint-Jean-de-Fuzils, à Aurifeuille, est un ancien ermitage, construite sur un site offrant un panorama, occupé depuis l’Antiquité tardive (Ve et VIIe siècles). Elle date du XIIe siècle, avec des colonnes préromanes. Son abside en cul-de-four est plus ancienne, du XIe siècle. Son autel est constitué d’une table en pierre posée sur des colonnettes. C’est un monument inscrit[96],[97],[89].
La chapelle du prieuré d’Ardène est construite en 1720[98]. Ce prieuré offrait un hébergement, fondé en 1209. Sur le même domaine, au milieu d’une profonde de cédraie, se trouvent un vaste pavillon de chasse (1861), et le château, construit entre 1640 et 1670. Comme beaucoup de châteaux de la région de la même époque, sa façade est encadrée par deux tours rondes engagées[99]. Dans ce prieuré, se trouve un volet de triptyque représentant saint Paul, qui date de la deuxième moitié du XVIe siècle, classé monument historique au titre objet[100],[101].
À Lincel, près de la RN 100, une chapelle sous les vocables de Sainte-Marie-Madeleine et Saint-Syméon, date du XIIIe siècle (ce qui est une reconstruction, puisqu’elle est mentionnée dès 1155). Son abside est voûtée en cul-de-four[102].
Il ne reste de la chapelle Saint-Sauveur que la crypte, sous un cabanon, au sud de la RD 4100[29].
Environnement [modifier]
59,8 % du territoire est en zone naturelle[103]. Il est inclus dans la zone de nature et de silence de 677 ha, ainsi que dans la ZNIEFF (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique) de type 2 « Agrosystème de Mane ». On y retrouve des espèces des écosystèmes liés à l'agriculture et aux zones humides (comme le martin pêcheur sur la rivière Largue)[104]. Les bois d'Audibert, le Largue et les Craux sont inventoriés comme secteurs de valeur biologique majeure[103].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Louis Annibal de Saint-Michel d'Agoult (1747-1810) ,général des armées de la République et de l'Empire,né dans la commune,décédé à Pampelune (Espagne).
- L’historien et félibre Léon de Berluc-Pérussis (1835-1902)
- Le général d’Empire Charles Mathieu Gardanne, né en 1766 et mort à Lincel en 1818, comte d’Empire
- Les astrophysiciens Michel Mayor et Didier Queloz, découvreurs de la 1re exoplanète
- Taos Amrouche (1913-1976), écrivain de langue française d’origine amazigh-kabyle et algérienne, inhumée à Saint-Michel-l’Observatoire. Sa tombe porte la simple mention de son prénom kabyle, qui signifie paon.
- Pierre Martel (1923-2001), fondateur des Alpes de Lumière, a vécu à la Bonnechère de 1962 à 1969
Héraldique [modifier]
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Blasonnement : |
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Huile d'olive de Provence AOC
Liens externes [modifier]
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
- Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale
Notes [modifier]
- Habitants de Saint-Michel-l'Observatoire, sur habitants.fr.
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale).
- Hydrographie à Saint-Michel-l'Observatoire, Annuaire Mairie
- Fiche X15-0400 rivière le Largue, SANDRE
- Carte IGN
- Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
- Relevé météo de Dauphin, MSN Météo
- Archives climatologiques mensuelles - Saint-Auban (1961-1990), infoclimat
- (fr) Distance entre Saint-Michel-l'Observatoire et les plus grandes villes Françaises, Annuaire Mairie
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 4 janvier 2012, consultée le 16 août 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 74
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 16 août 2012
- BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Saint-Michel-l’Observatoire », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 16 août 2012
- BRGM, « fiche 130057 », Sisfrance, consultée le 16 août 2012
- Recsencement 2007 à Saint-Michel-l'Observatoire, Insee
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 41
- Fénié & Fénié, op. cit., p. 29
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 9
- Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p 428
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
- Géraldine Bérard, Carte archéologique, op. cit., p 429
- Géraldine Bérard, Carte archéologique op. cit., p 430-432
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, § 28491, p 1630
- Daniel Thiery, « Saint-Michel-l’Observatoire », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 16 août 2012
- Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 978-2-906162-54-9), p 227
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 197
- Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 201
- Poppe, Reillanne, p.64
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
- Patrice Alphand, op. cit., p 311
- Patrice Alphand, op. cit., p 320
- Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008
- nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
- Résultats élections municipales 2008 à Saint-michel l’Observatoire, sur linternaute.com
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013
- Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010
- Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
- Impots locaux à Saint-Michel l’Observatoire, taxes.com
- Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
- EHESS, notice communale de Saint-Michel-l’Observatoire sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
- Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
- jumelage des villes italiennes, sur globalarmenianheritage-adic.fr
- Résultats du recensement de la population - Saint-Michel-l'Observatoire, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Classement des villes : Saint-Michel-l'Observatoire, Annuaire des Mairies
- Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
- Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
- Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
- Site du lycée Les Iscles, Académie Aix-Marseille, 2010
- Site du lycée Félix-Esclangon, Académie Aix-Marseille, 2010
- Site de l'hopital, sur etablissements.hopital.fr
- Liste des laboratoires d'analyses, sur annuairesante.com
- www.lexpress.fr classement des hôpitaux locaux français, l'Express
- http://www.3evie.com Maisons de retraite sur Forcalquier, sur 3evie.com
- Diocèse de Digne, Le secteur pastoral du Largue, Diocèse catholique de Digne, Riez et Sisteron, mis à jour le 2 décembre 2011, consulté le 5 juillet 2012
- André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
- (fr) Rapport de l'INSEE sur Saint-Michel-l'Observatoire, sur site de l'Insee [PDF]
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'Insee
- (fr) Résultats du recensement de la population - 2007 - Emploi, sur site de l'Insee
- Emploi à Saint-Michel-l'Observatoire, sur l'Internaute
- Liste des appellations AOC et IGP à Saint-Michel-l'Observatoire, sur INAO
- Réparaz, op. cit., p. 58
- Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Fiche de l'entreprise, consultée le 19 juillet 2012
- Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, C’Est-à-Dire, consultée le 20 septembre 2012
- Raymond Collier, op. cit., p 250
- Raymond Collier, op. cit., p 369
- Raymond Collier, op. cit., p 355-356
- Josette Chambonnet, op. cit.
- Raymond Collier, op. cit., p 310
- Arrêté du 25 octobre 1961, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 36 et 268
- Raymond Collier, op. cit., p 268
- Raymond Collier, op. cit., p 444
- Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006
- Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4
- Raymond Collier, op. cit., p 253
- Raymond Collier, op. cit., p 96
- Arrêté du 13 novembre 1942, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 459
- Arrêté du 9 novembre 1978, notice de la Base Palissy, consultée le 12 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 485
- Arrêté du 9 novembre 1978, notice de la Base Palissy, consultée le 12 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 461
- Raymond Collier, op. cit., p 144-145 et 177
- Josette Chambonnet, « Journée archéologique 2000 », in Chroniques de Haute-Provence (no 341-342, 2000), p 156
- Arrêté du 6 juin 1988, notice de la Base Mérimée, consultée le 12 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 120
- Raymond Collier, op. cit., p 76 et 96-97
- Arrêté du 26 septembre 1930, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
- Arrêté du 23 avril 1979, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
- Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 23
- Raymond Collier, op. cit., p 232
- Raymond Collier, op. cit., p 260-261
- Arrêté du 23 août 1930, notice de la Base Palissy, consultée le 12 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 477
- Raymond Collier, op. cit., p 140
- Saint-Michel-l'Observatoire sur l'Atlas du PNR du Luberon
- Comité régional de l'inventaire ZNIEFF PACA, « Agrosystème de Mane »
- http://labanquedublason2.com/