La Garde (Alpes-de-Haute-Provence)

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La Garde
Le village de La Garde dominé par le Rocher Saint-Martin.
Le village de La Garde dominé par le Rocher Saint-Martin.
Blason de La Garde
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes du Moyen Verdon
Maire
Mandat
Henri Bélisaire
2014-2020
Code postal 04120
Code commune 04092
Démographie
Gentilé Gardois
Population
municipale
90 hab. (2011)
Densité 5,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 51″ N 6° 33′ 29″ E / 43.8308333333, 6.5580555555643° 49′ 51″ Nord 6° 33′ 29″ Est / 43.8308333333, 6.55805555556  
Altitude Min. 777 m – Max. 1 894 m
Superficie 16,63 km2
Localisation

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La Garde

La Garde est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Gardois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 927 m d’altitude[2].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
La Garde et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes sont Demandolx, Peyroules, Châteauvieux (dans le Var) et Castellane.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Les principaux sommets entourant le village sont[2] :

  • à l’ouest, Destourbes (1 543 m) ;
  • au sud, la colline de Sebet (1 238 m) ;
  • à l’est, la crête du Teillon atteint 1 893 m aux Quatre Termes ;
  • au nord, la crête de Rus culmine à 1 481 m ;
  • enfin, proche du village, le sommet de Croueste est à 1 198 m.

À l’est, la RD 4085 franchit le col de Luens à 1 085 m[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les principaux cours d’eau de la commune sont le ravin des Gravières, qui naît sur les pentes du Teillon et passe à l’est du village. Il se jette dans le ravin de Destourbes, qui lui rejoint le Verdon en amont de Castellane[2].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 630 ha de bois et forêts, soit 38 % de sa superficie[3].

Transports[modifier | modifier le code]

Col de Luens sur la RD 4085 (1054 m).

La commune est située sur la route départementale RD 4085, ancienne route nationale 85 et itinéraire emprunté par la route Napoléon. La route départementale RD 132 dessert la commune à partir du village où elle s’embranche sur la RD 4085[2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient La Garde est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de La Garde est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[6].

La commune de La Garde est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[7]. La route départementale RD 4085 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim existe depuis 2011[9].

Globalement, et même si l’épicentre de certains séismes dévastateurs comme celui de Chasteuil en 1951 sont très proches, les séismes ont jusqu’à maintenant été faiblement ressentis[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1200 (la Gareda). Ce nom dérive de l’occitan garda, venant du germanique wart ou ward, lieu de guet[11],[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, le peuple installé dans sur le territoire de la Garde à l’arrivée des Romains est celui des Suetrii[13].

La Garde jouait le rôle d’une place forte protégeant Castellane (la commune est située sur la route qui monte de Castellane au col de Luens, et au-delà vers Grasse et Draguignan). La seigneurie appartenait aux Castellane (XIIIe siècle)[14]. Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Guillaume du Puget, seigneur de La Garde, soutient Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le ralliement de Sisteron à la cause angevine, en novembre, entraîne son changement d’engagement, et il prête hommage le 30 novembre 1385[15].

Le fief passe aux Gassendi (XVIIe siècle siècle), puis aux Périer auXVIIIe siècle siècle[14]. Une fois les barons de Castellane vaincus, Castellane devint chef-lieu d’une viguerie dont relevait La Garde[16].

Lors de la guerre de Succession d'Autriche, une armée austro-sarde envahit la Provence et occupe La Garde en décembre 1746. Elle est repoussée par une offensive des troupes franco-espagnoles les 21 et 22 janvier[17].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. En 1824, le cadastre dit napoléonien de La Garde est achevé[18].

Comme de nombreuses communes du département, celle de La Garde se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, l’école installée au chef-lieu dispense une instruction primaire aux garçons[19]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[20], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent La Garde[21]. Si la commune profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[22], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de La Garde sont régulièrement scolarisées.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason La Garde04.svg

Blasonnement :
D'azur à une tour d'argent, maçonnée de sable, sur une montagne de sinople.[23]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 44 personnes, dont 6 chômeurs[24]. Ces travailleurs sont majoritairement salariés (23 sur 39)[25] et travaillent majoritairement hors de la commune (21 actifs sur 39)[25].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait quatre établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[26].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est trop faible et couvert par le secret statistique depuis 2000[27]. Il était de huit en 1988[28], avec une surface agricole utile (SAU) de 429 ha[27].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait cinq établissements, sans salarié[26].

Des carrières de gypse ont été exploitées sur la commune[29].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec trois emplois salariés), auxquels s’ajoutent l’unique établissement du secteur administratif[26].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[30], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant marchande[31]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[38] : au nombre de 72, elles représentent plus de la moitié des logements. Parmi les résidences secondaires, quatre possèdent plus d’un logement[36],[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de La Garde.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Alfred Escarras[39]    
         
mars 2001 réélu en 2008      
avant 2005 en cours
(au 21 octobre 2014)
Henri Belisaire[40],[41]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, La Garde comptait 90 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour La Garde). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
38 feux 8 feux 274 438 237 286 281 266 285 285
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
278 252 222 208 235 236 246 237 238 218
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
211 180 156 122 116 119 130 95 95 81
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 -
68 54 65 68 88 56 84 90 90 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[14], EHESS[42], Insee à partir de 1968[43],[44],[45],[46])


L’histoire démographique de La Garde, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. En 1911, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836-1841[47]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population a repris sa croissance.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-des-Ormeaux.

L’église paroissiale est placée sous le vocable de Notre-Dame-des-Ormeaux[48],[16] et sous le patronage de sainte Anne[16] est un agrandissement d’une église plus ancienne (XIIIe siècle) : les deux travées centrales ont été conservées, la première modifiée, la dernière ajoutée, avec l’abside. Les raccords sont assez grossiers[48].

L’ancienne église paroissiale se trouve à moins d'un kilomètre à l'est du village : c’est actuellement la chapelle Saint-Martin[16]. Une autre chapelle se trouve sur la route de Castellane, placée sous le vocable de Saint-Sébastien. Elle est construite ici au XVIe ou au XVIIe siècles, pour protéger la communauté contre les dangers venant de l’extérieur[16]. Enfin, l'entrée ouest du village est marquée par la chapelle Sainte-Anne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Habitants.fr - Le nom des habitants des A.H.P
  2. a, b, c, d et e IGN, La Garde et environs sur Géoportail. Consulté le 3 mai 2012.
  3. Roger Brunet, « Canton de Castellane », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 23 juillet 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  9. DICRIM La Garde, base Dicrim, consultée le 23 juillet 2011
  10. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à La Garde », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 23 juillet 2012
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) § 26758, p 1473
  12. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 67
  13. Raymond Boyer et Guy Barruol, carte 12 « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », in Baratier, Duby & Hildesheimer, Atlas historique de la Provence, et commentaire
  14. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 176
  15. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 422.
  16. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « La Garde », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 23 juillet 2012
  17. Pierre Grillon, « L'invasion et la libération de la Provence en 1746-1747 », Provence historique, volume 12, no 50, 1962, p. 354.
  18. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  19. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  20. Labadie, op. cit., p. 16.
  21. Labadie, op. cit., p. 18.
  22. Labadie, op. cit., p. 11.
  23. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  24. Insee, Dossier local - Commune : La Garde, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  25. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  26. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  27. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  28. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  29. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  30. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
  34. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  35. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 27
  36. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  37. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  38. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  39. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  42. EHESS, notice communale de La Garde sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
  43. « Résultats du recensement de la population - La Garde », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  44. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  45. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  46. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  47. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  48. a et b Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 115