Puimichel

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Puimichel
Village de Puimichel
Village de Puimichel
Blason de Puimichel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Les Mées
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Pierre Bonnafoux
2014-2020
Code postal 04700
Code commune 04156
Démographie
Gentilé Puimicheliens
Population
municipale
231 hab. (2011)
Densité 6,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 29″ N 6° 01′ 15″ E / 43.9747222222, 6.02083333333 ()43° 58′ 29″ Nord 6° 01′ 15″ Est / 43.9747222222, 6.02083333333 ()  
Altitude Min. 486 m – Max. 884 m
Superficie 36,81 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Puimichel est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Puimicheliens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Puimichel et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).
Maison de galets.

Comme son nom l’indique, le village est sur un site perché, à 700 m d’altitude[1].

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le torrent de Puimichel, affluent du Rancure, le plus souvent à sec tous les deux.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 477 ha de bois et forêts, soit seulement 13 % de sa superficie[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Col de Puimichel.

Le col de Puimichel, à 811 m d'altitude, est emprunté par la RD 12 qui relie Puimichel à Malijai.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton des Mées auquel appartient Puimichel est en zone 2 (sismicité moyenne, la maximale en métropole) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Puimichel est également exposée à trois autres risques naturels[3] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[4].

La commune de Puimichel n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[5].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour le risque de mouvement de terrain[5] mais le Dicrim n’existe pas[6].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1987 et 1994, accompagnés de glissements de terrain en 1994[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en vers 1180-1190 (podio Michaelis), est issu de l’occitan local pèch pour colline, et du nom de personne Michel, qui ont ensuite été francisés[7].

Le village est nommé Puegmiquèu en occitan provençal.

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 129 personnes, dont 17 chômeurs[8] (14 fin 2011[9]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (77 %)[10] et travaillent majoritairement hors de la commune (69 %)[10]. Le secteur primaire est encore le principal employeur de la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Cultures sur les hauteurs de Puimichel.

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 23 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et deux emplois salariés[11].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 19 en 2010. Il était de 25 en 2000[12], de 27 en 1988[13]. Actuellement, ces exploitants sont spécialisés dans les grandes cultures (11 exploitations), les cultures permanentes (arboriculture, oléicultures, herbes aromatiques). La commune compte également des éleveurs et des polyculteurs[12]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 1 361 à 997 ha[13]. La courbe s’est inversée lors de la dernière décennie, pour revenir au niveau des années 1980, à 1 369 ha en 2010[12].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Puimichel, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie de Puimichel occupait plus d’une dizaine d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante, avec plus de 1000 pieds exploités[14].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 12 établissements, employant deux salariés[11].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait neuf établissements (avec six emplois salariés), auxquels s’ajoutent les quatre établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant quatre personnes[11].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec plus entre un et cinq touristes accueillis par habitant[15], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[16]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[21] : au nombre de 94, elles représentent 40 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 11 possèdent plus d’un logement[18],[22].

Le restaurant Nouer, qui porte le label Bistrot de pays[23], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village[24] ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Des tombes gallo-romaines en bâtière ont été mises au jour à la ferme de Hauteval[25].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1189 (Podium Michaelis)[26]. Au cours de ce même siècle, l’église rurale Saint-Firmin appartenait à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui en percevait les revenus[27], l’église paroissiale Notre-Dame-du-Serre relevait elle de l’archidiacre de Riez. La communauté relevait de la baillie de Digne[26].

En 1331, de par son mariage plausible avec Sibile de Puimichel, Lambert de Launcello (Lincel) devient seigneur de Puimichel[28].

La seigneurie appartient d’abord au Puimichel au XIIIe siècle, puis aux Lincel (XIVe), aux Berre (XVe), aux Villeneuve (XVe-XVIe siècles), et enfin aux Glandevès jusqu’à la Révolution[29]. Le village souffre beaucoup au XVIe siècle : épidémie de peste, passage des armées huguenotes et catholiques durant les guerres de religion.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée à l’été 1792[30].

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 7 habitants de Puimichel sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[31].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Puimichel. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin de qualité moyenne, en liaison avec le vignoble des Mées, destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Avant 2011, Puimichel faisait partie de la communauté de communes du Val de Rancure, puis à partir du 1er janvier 2011 de la communauté de communes Intercommunalité du Luberon Oriental.

Depuis le 1er janvier 2013, Puimichel fait partie de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
         
août 1846 14 avril 1848 Jean-Baptiste Eyglunent   révoqué
14 avril 1848 5 novembre 1848 Elzéar Léon Aillaud   aubergiste,
maire au sein de la Commission municipale,
réélu le 3 septembre 1848
5 novembre 1848 23 novembre 1851 Auguste Roch Reynaud   démission suite à des descentes
de gendarmerie
23 novembre 1851   Sébastien Amaudric    
         
mai 1945   Henri Esmiol[34]    
         
1983 (?) mars 2008 Max Brunel Divers gauche[35],[36]  
mars 2008   Pierre Bonnafoux[37]    

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[38].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Puimichel comptait 231 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Puimichel). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
122 feux 49 feux 783 600 lacune 613 697 761 792 794
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
739 732 688 707 724 653 587 529 466 430
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
426 409 400 371 309 282 282 241 185 171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 - -
152 161 147 194 203 237 254 231 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[29], EHESS[39], Insee à partir de 1968[40],[41],[40])


L’histoire démographique de Puimichel, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique, rapide et de longue durée. Dès 1906, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[42]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Depuis, la croissance de la population a repris.

Histogramme de l'évolution démographique

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Puimichel.svg

Blasonnement :
De gueules à une montagne d'argent surmontée de trois coquilles d'or rangées en chef.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

[[Fichier:]] Dany Cardoen, astronome belge s'installe à Puimichel en 1982 et y construit un observatoire astronomique avec le plus grand télescope amateur du monde (à l'époque : 102 cm). Cet observatoire est connu dans le monde des astronomes amateurs, notamment en Belgique, en Allemagne, en Suisse, au Canada[43].

Un observatoire amateur est également implanté sur la commune, l'observatoire de l'Alifant, avec une lunette de 3 m de long dotée d'un miroir de 233 mm et construite à la fin des années 1920[44]. Cette lunette a servi à tester le ciel des Basses-Alpes pour l'implantation de l'Observatoire de Haute-Provence à Saint-Michel-l'Observatoire[45].

Sur la place du village, se trouve une maison seigneuriale, datant du XVIIIe siècle[46]. La mairie, construite contre l’église, le claveau central de la porte est orné d’un cœur en relief ; le bâtiment date de 1683[47].

L’église Notre-Dame-du-Serre, qui est peut-être construite en 1547, consiste en une nef de deux travées, et une troisième qui, plus basse, abrite la tribune. Au-dessus de la tribune, se trouve le clocher-tour[48]. Ses fonts baptismaux, en fonte du XIXe siècle, sont classés monument historique au titre objet[49]

La chapelle Saint-Elzéar est au sommet du village. Construite autour des années 1700, a brulé en 1923 à cause d'un feu provoqué par la foudre. Elle est aujourd'hui totalement restaurée et sert de salle communale[50].

Au hameau des Bronzets, la chapelle Saint-Joseph, est construite au XVIIIe siècle. Elle est plafonnée, et possède un porche et un clocher mur sur la façade occidentale[51].

La chapelle Saint-Firmin, à proximité de la Bastide Neuve, est en ruines[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • la bienheureuse Delphine de Sabran (1283-1360), considérée comme sainte dans la région, de la famille Glandevez, née à Puimichel
  • Dany Cardoen, artisan fabriquant des miroirs de télescopes pour de grands observatoire à travers le monde. Propriétaire de l'observatoire astronomique (télescope Ritchey-Chrétien de 1,06 m) situé au sommet du village.
  • Arlette Steenmans, artiste peintre, a été primée de nombreuses fois pour ses œuvres naturalistes.
  • Jean-Baptiste Crétaux, propriétaire de l'observatoire astronomique de l'Alifant, président de l'association "Objectif 230"

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton des Mées », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  3. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 10 août 2012
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  6. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 10 août 2012
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne), § 29459, p. 1680.
  8. Insee, Dossier local - Commune : Puimichel, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  9. Insee, Dossier local, p. 8
  10. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  11. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  12. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  13. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  14. Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 58
  15. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  16. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  17. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25
  18. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  19. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  20. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  21. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  22. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  23. La charte Bistrot de Pays
  24. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  25. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 21
  26. a, b et c Daniel Thiery, « Puimichel », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 10 août 2012
  27. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 225
  28. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 297
  29. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 191
  30. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
  31. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  32. André de Réparaz, op. cit., p. 56 et 59
  33. Christian Blanc, Jean Vivoli (illustrateur), Les insurgés républicains d’Oraison et du Val de Rancure, décembre 1851, Oraison, Association Rancure, 2008, ISBN 978-2-9531011-0-2, p 37, pour les maires de 1846-1848
  34. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  35. Max Brunel est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Pierre Juquin (candidat communiste réformateur) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4787, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  36. Max Brunel est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  37. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  38. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  39. EHESS, notice communale de Puimichel sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  40. a et b « Résultats du recensement de la population - Puimichel », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  41. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  42. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  43. Le T106RC - Puimichel
  44. « La lunette du père Josset », La lunette du père Josset - Observatoire de l'Alifant, consulté le 6 juillet 2012
  45. « Découvrez les merveilles du ciel d'été à l'observatoire de l'Alifant à Puimichel », Haute-Provence Info, supplément au no 25, 22 juin 2012, p. 4
  46. Raymond Collier, op. cit., p. 271
  47. Raymond Collier, op. cit., p. 369
  48. Raymond Collier, op. cit., p. 182.
  49. Arrêté du 29 août 2002, notice de la Base Palissy, consultée le 1er décembre 2008
  50. Raymond Collier, op. cit., p 224
  51. Raymond Collier, op. cit., p. 232.