Mison
| Mison | ||
Vue de Mison |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Forcalquier | |
| Canton | Sisteron | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sisteronais | |
| Maire Mandat |
Robert Gay 2008-2014 |
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| Code postal | 04200 | |
| Code commune | 04123 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Misonnais | |
| Population municipale |
1 005 hab. (2010) | |
| Densité | 32 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 489 m — Max. 735 m | |
| Superficie | 31,72 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | mairiedemison.fr/ | |
| modifier |
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Mison est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Le nom des habitants de Mison est Misonnais[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Accès et transports [modifier]
Le village est sur l'ex-route nationale 75, aujourd'hui RD 4075.
Topographie [modifier]
Le territoire fait partie du massif des Baronnies. Le village est situé à 610 m d’altitude[2]. Le terroir est vallonné.
Principaux hameaux [modifier]
Les « quartiers » de la commune sont[3] :
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Communes voisines [modifier]
Géologie [modifier]
Le territoire se situe en limite est des Baronnies, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur (dénommées Terres noires[4]) et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin)[5].
L'emplacement entre deux vallées entraine la présence de conglomérats quaternaires (formation sédimentaire)[4].
La nappe de Digne s'étend plus à l'est[6], au niveau du lobe de Valavoire[7] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.
Hydrographie [modifier]
Un cours d'eau borde la commune[8] : le Buëch[9].
Le lac collinaire de Mison s’est formé en limite nord, à 631 mètres d'altitude.
Climat [modifier]
La station météo la plus proche de Mison est située à Sisteron[10].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 0 | 0,5 | 3 | 5,4 | 9,1 | 12,7 | 15,4 | 15,3 | 12 | 8,2 | 3,7 | 1,1 | 7,2 |
| Température moyenne (°C) | 4,3 | 5,7 | 8,7 | 11,2 | 15,3 | 19,2 | 22,4 | 22,1 | 18 | 13,4 | 8,2 | 5,2 | 12,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,6 | 10,9 | 14,4 | 16,9 | 21,4 | 25,7 | 29,3 | 28,9 | 24 | 18,5 | 12,6 | 9,3 | 18,4 |
| Précipitations (mm) | 26,9 | 24,3 | 23,8 | 44 | 40 | 27,9 | 20,9 | 32,7 | 45,9 | 53,5 | 52,4 | 30,7 | 423 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|
8.6
0
26.9
|
10.9
0.5
24.3
|
14.4
3
23.8
|
16.9
5.4
44
|
21.4
9.1
40
|
25.7
12.7
27.9
|
29.3
15.4
20.9
|
28.9
15.3
32.7
|
24
12
45.9
|
18.5
8.2
53.5
|
12.6
3.7
52.4
|
9.3
1.1
30.7
|
| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Risques naturels et technologiques [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Sisteron auquel appartient Mison est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[12], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[13]. La commune de Mison est également exposée à trois autres risques naturels[13] :
- feu de forêt ;
- inondation (dans la vallée du Buëch) ;
- mouvement de terrain.
La commune de Mison est de plus exposée à deux risques d’origine technologique :
- celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations[14]. Ces transports sont principalement à destination des usines Seveso de Sisteron et Saint-Auban[15] :
- en ce qui concerne la voie ferrée, c’est la ligne de Lyon à Marseille (via Grenoble) qui traverse la commune ;
- l’autoroute A51 et les départementales RD4075 (ancienne route nationale 75) et la RD4085 (ancienne route nationale 85) peuvent être empruntées par les transports routiers de marchandises dangereuses[16] ;
- enfin, deux canalisations dangereuses traversent la commune et constitue donc un facteur de risque supplémentaire : le gazoduc servant à alimenter le département en gaz naturel, et Transalpes qui transporte de l’éthylène[17],[18] ;
- le deuxième risque technologique est celui de rupture de barrage : en cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon, c’est toute la vallée de la Durance qui serait menacée par l’onde de submersion[19] qui refluerait également dans la vallée du Buëch[20]. En cas de rupture du barrage de Saint-Sauveur, c’est la vallée du Buëch qui serait menacée.
Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[14] et le Dicrim n’existe pas non plus[21].
La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations, coulées de boue et glissements de terrain en 1994 et 1993[13].
Toponymie [modifier]
Le nom du village, tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes (castri Misoni), est interprété de différentes manières[22],[23] :
- soit comme tiré de la racine *Mis- à valeur oronymique (désignant une montagne) selon Rostaing ;
- soit comme dérivé d’un nom propre germanique, Meyzo, selon Nègre.
Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Dans l’Antiquité, le territoire de Mison fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance, et recouvre une partie du massif des Monges. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, qui contrôlait les communications entre les Alpes et la vallée du Rhône. Les Sogiontiques, eux, installés à Sisteron et ses environs, contrôlaient les débouché des vallées du Buëch et de la Durance. Après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[24]. Quelques objets d’époque gallo-romaine ont été retrouvés sur le territoire de la commune[réf. nécessaire].
Moyen Âge [modifier]
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 988[25]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[25].
Un château est construit au XIIIe siècle au confluent de la Méouge et du Buëch[26]. La baronnie de Mison passe des vicomtes de Gap aux comtes de Provence en 1263[27] qui reconstruisent le château fin XIIIe-début XIVe siècle[26]. Le village obtient une charte de franchise en 1360.
Époque moderne [modifier]
La baronnie est érigée en marquisat pour Charles d’Armand en 1694[27] ; à l’époque le château est abandonné[26]. et une foire s’y tient au XVIIIe siècle[28].
Époque contemporaine [modifier]
Au début de la Révolution, Mison est chef-lieu de canton pendant quelques années[29].
Le département connait dans plusieurs communes un important exode rural à partir des années 1850. La région est également touchée par les épisodes mortels régionaux ou nationaux : épidémies de choléra au XIXe siècle puis guerres mondiales au XXe siècle. La commune perd ainsi plus de la moitié de sa population, passant de 1 411 habitants en 1836 à 511 habitants en 1968.
Comme toute la France, la commune compte des hommes morts au front durant la Première Guerre mondiale. Le matin du 20 octobre 1917, le Zeppelin L-45 allemand s’égare, emporté par le vent, et se pose sur les rives du Buëch. L’équipage incendie le dirigeable de 145 m de long ; le génie de l’armée française récupère les 12 tonnes d’aluminium de la carcasse, et quelques moteurs[30],[31].
Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie de novembre 1942 à septembre 1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. La ville voisine de Sisteron est bombardée par les Alliés dans le cadre du débarquement de Provence. Elle et Digne sont libérées le 19.
Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Mison. Elle produisait un vin destiné à l’autoconsommation, mais surtout au marché de la ville voisine de Sisteron. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[32].
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[33]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et le maire sortant Robert-Henri Gay a été réélu conseiller municipal avec le septième total de 550 voix, soit 84,62 % des suffrages exprimés. La participation a été de 79,37 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[34].
Liste des maires [modifier]
L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.
En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.
Près de la chapelle construite à l’écart du cimetière, se trouve une stèle élevée en mémoire de l’ancien maire Jean Andrieu (1925-1985).
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Mison est une des cinq communes du canton de Sisteron, qui totalise 8 836 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Mison fait partie du canton de Sisteron depuis 1801, après avoir fait partie du canton de Mison de 1793 à 1801[29]. Mison fait partie de la juridiction d’instance et prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[38].
Fiscalité locale [modifier]
| Taxe | Part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 7,05 % | 0,66 % | 5,53 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 21,02 % | 1,94 % | 14,49 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 32,75 % | 4,07 % | 47,16 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 8,85 % | 1,21 % | 10,80 % | 3,84 % |
La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[40]).
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]

Enseignement [modifier]
La commune dispose d’une école primaire publique[44]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[45],[46]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[47].
Santé [modifier]
L'hôpital le plus proche est celui deSisteron dépendant du centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud dont le siège est à Gap[48].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 397 €, ce qui plaçait Mison au 11 111e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[49].
Population active [modifier]
En 2009, la population active s’élevait à 495 personnes, dont 48 chômeurs[50] (49 fin 2011[51]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (79 %)[52] et travaillent majoritairement hors de la commune (71 %)[52].
Agriculture [modifier]
Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 39 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et 20 emplois salariés[53].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 26 en 2010. Il était de 29 en 2000[54], de 52 en 1988[55]. Actuellement, ces exploitants sont principalement spécialisés dans les cultures permanentes (arboriculture) pour 18 exploitations, les grandes cultures (4 exploitations) et la polyculture (les 4 restantes)[54]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a légèrement baissé, de 1544 à 1 463 ha[55]. La SAU est depuis quasi-stable, avec une légère augmentation lors de la dernière décennie, à 1 487 ha[54].
Les agriculteurs de la commune de Mison n’ont droit à aucun label appellation d'origine contrôlée (AOC), mais peuvent bénéficier de dix-huit labels indication géographique protégée (IGP) dont quinze concernent les vins alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée mousseux ou primeur blanc, rouge et rosé, les trois restants étant le miel de Provence, l’agneau de Sisteron, et les pommes des Alpes de Haute-Durance[56]. La principale utilisée est bien entendu l’IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance, aucun éleveur ovin n’étant installé à Mison, et les quinze labels concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) et VDP de Méditerranée) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[32].
Un arboriculteur de Mison pratique l’arboriculture raisonnée[57].
Industrie [modifier]
Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 35 établissements, employant 55 salariés[53].
Les abattoirs de Sisteron fournissent les matières premières à deux entreprises de la commune, Alpes Cuir (10 salariés)[58] et le Comptoir sisteronais des peaux[59].
Activités de service [modifier]
Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 52 établissements (avec 40 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 23 personnes[53].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[60]. Les capacités d'hébergement de la commune consistent en des meublés labellisés[61] et non-labellisés[62]. Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[63] : au nombre de 107, elles représentent 18 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 12 possèdent plus d’un logement[64],[65].
Culture locale et patrimoine [modifier]
Une médiathèque est ouverte en novembre 2008[66].
Lieux et monuments [modifier]
Au village, une maison dont la façade est percée de fenêtres cintrées a été construite en 1780[67]. Un ancien relais de poste est situé au hameau des Armands, sur la route nationale[68].
Sur la butte qui domine le village se trouvent les ruines du château fort (Xe siècle) ; sa courtine extérieure est partiellement construite en galets[69]. Ayant appartenu aux comtes de Provence, il est aujourd'hui propriété de la commune. Sa restauration, entamée par l’association Alpes de Lumière, dure de 2005 à 2013[70].
La reconstruction de l’église du village, Notre-Dame-de-la-Baume, est est achevée en 1602. La nef est voûtée en berceau et entièrement entourée par une tribune. Le clocher-mur est situé au-dessus du chœur[71],[72]. Le tableau représentant la Sainte Famille date du XVIIe siècle (classé monument historique au titre objet[73]. Parmi le mobilier, on trouve encore une chaire en noyer du XVIIIe siècle[72].
Trois bornes datant du XIVe siècle marquant la frontière entre seigneuries du Poët et de Mison subsistent sur la commune. Une se trouve au lieu-dit Paillade, une autre à Blâche Pauvre ; la dernière, déplacée après les travaux de l’A51, est au musée de Gap. Une copie se trouve au carrefour de la RD 4085 et de la route des Grandes Blâches[74]
La date de première édification de la chapelle Saint-Roch est incertaine, bien que sa titulature indique la recherche d’une protection contre la peste. On peut la situer à la fin du Moyen Âge[25], ou fin XVIe-début XVIIe siècle. Elle est pour cette raison donc située en dehors du village, sur le bord de la route[72]. Elle a été reconstruite à la fin du XIXe siècle[25].
L’église Saint-Pierre se trouve au milieu du hameau de la Silve. Elle est construite en 1868-1874 (ou 1844, ou au XVIIIe siècle), et mesure 21 m sur 6,5 m. Le clocher fait 26 m de haut[72],[25].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Joseph-Charles-André d'Arbaud, marquis de Mison, baron de Jouques (11 mai 1769 - Aix-en-Provence † 5 juin 1849 - Aix-en-Provence), militaire et haut-fonctionnaire français des XVIIIe et XIXe siècles.
- Ernest Benjamin Esclangon, astronome et mathématicien, est né à Mison en 1876. En 1933, il invente l'horloge parlante.
- Jean-Baptiste Salvat, ambassadeur au Maroc à l’époque de Louis XIV.
Héraldique [modifier]
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Blasonnement : |
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Armorial des communes des Alpes-de-Haute-Provence
Liens externes [modifier]
- Mison sur le site de l'Institut géographique national
- http://www.mairiedemison.fr/ Site officiel de la mairie de Mison.
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Habitants de Mison, sur habitants.fr.
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Le Misonnais, bulletin d'information de Mison, 2008/16, p. 4
- Mison, par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
- Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
- Carte géologique de la France au 1:1 000 000
- La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
- Hydrographie à Mison, sur annuaire-mairie.fr
- rivière Le Buëch (X10-0400), SANDRE
- Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
- Relevé météo de Sisteron, MSN Météo
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 4 août 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 74
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 75
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
- >DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 août 2011
- Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 227
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 14952, p 853
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
- Daniel Thiery, « Mison », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 4 août 2012
- Mairie de Mison, « Un territoire chargé d’histoire », Site officiel de la mairie de Mison, consulté le 5 juin 2012
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 184
- Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- (fr) Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales
- « Le préfet en temps de guerre », in Chroniques de Haute-Provence Les préfets dans l’histoire de Haute-Provence depuis 1800, Autour d’une exposition réalisée par les Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, (no 340, 2000), p 50-51, disponible en ligne [1], p 40
- Le Misonais, 2010/20, p. 12-13
- André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
- nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
- Résultats élections municipales 2008 à Authon, sur linternaute.com
- « Administration municipale », Site de la mairie de Mison, publié en 2011, consulté le 5 juin 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
- « Robert Gay, 40 années au sein de Sanofi », Danielspagnou.fr, publié le 18 octobre 2011, consulté le 5 juin 2011
- Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
- Impots locaux à Mison, taxes.com
- Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
- Résultats du recensement de la population - Mison, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
- Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
- Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
- Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
- CHICAS, site du Centre Hospitalier des Alpes du Sud Gap-Sisteron, sur chicas-gap.fr
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 novembre 2010
- Insee, Dossier local - Commune : Mison, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
- Insee, Dossier local, p. 8
- Insee, Dossier local, p. 7
- Insee, Dossier local, p. 16
- Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
- Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
- Liste des produits par commune : Mison, sur INAO
- Le Misonnais, bulletin d'information de Mison, 2010/19, p. 10-11
- Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, SAS Alpes Cuir, consulté le 24 septembre 2012
- Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Comptoir sisteronnais des peaux, consulté le 24 septembre 2012
- Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
- Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
- Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
- Le Misonnais, bulletin d'information de Mison, 2008/16, p. 10
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 369
- Raymond Collier, op. cit., p 424
- Raymond Collier, op. cit., p 313
- « Le château de Mison retrouve une seconde vie », Le Dauphiné libéré, publié le 20 septembre 2011, consulté le 5 juin 2012
- Raymond Collier, op. cit., p 210
- Le Misonnais, bulletin d'information de Mison, 2009/18, p. 20
- tableau : sainte famille (la), base Palissy, ministère français de la Culture classement par arrêté du 21 janvier 1974, consultée le 18 octobre 2010
- Le Misonnais, bulletin d'information de Mison, 2009/17, p. 9
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994