Colmars

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la commune des Alpes-de-Haute-Provence. Pour la préfecture du Haut-Rhin, voir Colmar.
Page d’aide sur l’homonymie Colmars-les-Alpes redirige ici.
Colmars
Fort de France
Fort de France
Blason de Colmars
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Allos-Colmars
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Verdon-Val d'Allos
Maire
Mandat
Magali Surle-Girieud
2014-2020
Code postal 04370
Code commune 04061
Démographie
Gentilé Colmarsiens
Population
municipale
391 hab. (2011)
Densité 4,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 56″ N 6° 37′ 38″ E / 44.18222, 6.627222 ()44° 10′ 56″ Nord 6° 37′ 38″ Est / 44.18222, 6.627222 ()  
Altitude Min. 1 175 m – Max. 2 747 m
Superficie 81,82 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte administrative des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Colmars

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Colmars

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Colmars

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Colmars

Colmars (en occitan Cormarç) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Colmarsiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Colmars vu de la route du col des Champs avec le fort de Savoie au premier plan.
 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Colmars et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le bourg de Colmars est située au confluent du Verdon et de la Lance, à 1 230 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes de Colmars sont Allos, Entraunes, Saint-Martin-d'Entraunes, Castellet-lès-Sausses, Thorame-Haute, Beauvezer, Villars-Colmars[2].

Lacs de l’Encombrette et de Lignin.

Sommets et cols[2][modifier | modifier le code]

Le relief de la commune de Colmars est alpin : son territoire occupe la vallée en V du Verdon, les altitudes variant de 1 175 m en fond de vallée, à 2 747 m au sommet de la Frema[2].

La plupart des sommets de la commune sont situés sur la rive gauche du Verdon. Du nord au sud, les principaux points du relief sont[2] :

  • sur une crête ouest-est séparant Colmars d’Allos, se trouvent Roche Cline (2 415 m, en forme de pyramide), la Tête de Valplane (2 624 m), le col de l’Encombrette (2 527 m) et la Grande Tour (2 745 m) ;
  • la Tête de l'Encombrette (2 681 m), la Tête des Muletiers (2 250 m) et le col des Champs (2 045 m), col routier donnant dans la vallée du Var ;
  • le Sommet de Noncière (2 579 m), la Dent de Lièvre (2 667 m), le sommet de la Frema (2 747 m), point culminant de la commune, le Cairas (2 675 m), le Pas de l’Âne (2 388 m), col franchi par sentier de randonnée, le Puy du Pas Roubinous (2 516 m) sont situés sur la même crête allongée nord-sud, qui sépare la vallée du Verdon de celle du Var ;
  • cette crête est séparée de la suivante par le col de Lignin : on trouve ensuite, sur une crête orientée sud-est vers le nord-ouest, le Rocher du Carton (2 598 m), le Grand Coyer (2 693 m), le Sommet du Carton (2 614 m), le Petit Coyer (2 580 m), la Tête du Lançonet (2 514 m), et le Laupon qui domine la vallée du Verdon de ses 2 432 m. Cette ligne de crête est limitrophe de Thorame-Haute jusqu’au Petit Coyer, puis de Beauvezer. Le Sommet de la Mole (2 514 m) et la Tête de Mouriès (2 540 m) sont avancés dans le vallon de la Lance, au nord de cette crête.

Sur la rive droite du Verdon, le seul sommet est l’Autapie (2 424 m), limitrophe de Villars-Colmars et d’Allos[2].

L’Encombrette est un cirque glaciaire, bordé par le Tête de l’Encombrette, le groupe des Tours, la Tête du Moulin de Bertrand. Au centre du cirque, se trouve le lac de l’Encombrette. Enfin, le col de l’Encombrette donne accès au lac d'Allos[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière principale de la commune est le Verdon, encore proche de sa source, qui la traverse du nord au sud en passant au pied du bourg. Ses affluents rive gauche sont le ravin de Tronchon, descendant de Roche Cline et limitrophe d’Allos, le ravin de Clignon, le ravin de la Lance (dont une des cascades est un site classé)[2].

Les affluents rive droite coulent tous sur les flancs de l’Autapie : le ravin de la Cascade (qui produit la cascade de Chaumie), le ravin de Clot Charbonnier, le ravin de l’Adroit[2].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 2 807 ha de bois et forêts, soit 34 % de sa superficie[1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Clignon-Haut, Clignon-Bas
  • Chaumie-Haut, Chaumie-Bas

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • les Espiniers
  • Jardinville
  • la Buissière
  • Miègessoles
  • le Talier

Transports[modifier | modifier le code]

La commune de Colmars est desservie par la route départementale RD 908 (ancienne route nationale 208 reliant Uvernet à Annot)[2].

La départementale RD 2, qui débute peu après le bourg, dessert la station de Ratery et franchit le col des Champs. Deux départementales desservent les hameaux importants : la RD 326 pour Clignon, et la RD 426 pour Chaumie[2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton d'Allos-Colmars auquel appartient Colmars est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Colmars est également exposée à quatre autres risques naturels[4] :

  • avalanche,
  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée du Verdon),
  • mouvement de terrain : certains versants sont concernés par un aléa moyen à fort[5].

La commune de Colmars n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6]. Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation et de mouvement de terrain[6] et le Dicrim n’existe pas[7].

La commune a été l’objet de cinq arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations, glissements de terrain et coulées de boue en 1994 et 2003 ; elle a aussi été incluse dans le périmètre de l’arrêté pour le tremblement de terre de 1984[4], même s’il n’y a été que très faiblement ressenti[8]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux[8]:

  • du 18 juillet 1938, avec une intensité macro-sismique ressentie à Colmars de III et demi sur l’échelle MSK et Guillestre pour épicentre[9] ;
  • du 17 février 1949, avec une intensité ressentie de IV et un épicentre à Barcelonnette[10] ;
  • du 4 mai 1958, avec une intensité de IV et Valdieri en Italie pour épicentre[11] ;
  • du 5 avril 1959, avec une intensité ressentie de IV et demi et un épicentre à Saint-Paul-sur-Ubaye[12] ;
  • du 19 juillet 1963, avec une intensité de IV et demi et un épicentre en mer, au large d’Imperia (Italie)[13] ;
  • du 8 février 1974, avec une intensité de V et un épicentre très proche, à Thorame[14] ;
  • du 31 octobre 1997, avec une intensité ressentie de V et un épicentre à Prads-Haute-Bléone[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention de l'origine dans les chartes date de 1040[16], sous la forme Collo Martio, soit la « colline de Mars » selon les toponymistes Ernest Nègre[17] et le couple Fénié[18]. L’historien local Adrien Roux lit Collis Martis, et en fait une corruption de Collis Martini, la colline de saint Martin (d’Entraunes)[19]. L'usage s'est transmis d'appeler une colline proche de la ville la colline Saint-Martin.

Le nom officiel de la commune, tel que répertorié par le Code officiel géographique de l’Insee, est « Colmars ». Il est toutefois fait usage, au niveau local, d'une appellation « Colmars-les-Alpes » jusqu'ici non entérinée par un décret, mais présente jusque sur les panneaux d'entrée du bourg. En occitan vivaro-alpin la commune se nomme Cormarç.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la route du col des Champs, la découverte d’une hache de l’âge du bronze atteste de l’occupation humaine de la vallée à cette époque[20]. Quelques tombes sous tuiles de l’époque romaine ont également été découvertes[21]. Le nom du peuple installé dans la haute vallée du Verdon n’est pas certain, mais il peut s’agir des Eguiturii[22]. À la fin de l’Empire romain, la haute vallée du Verdon dépend de la civitas et de l’évêché de Thorame[23].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les comtes de Provence étaient les seigneurs de la communauté de Colmars[24] ; le comte Raimond Bérenger V accorde le 27 novembre 1233 un consulat au bourg de Colmars, en même temps et selon les même termes qu’Allos et Beauvezer[25],[24] ; le consulat est une institution collégiale comprenant un chevalier, désigné parmi les nobles de la localité, trois notables, et le bailli ou bayle, représentant le comte. La charte de 1233 précise quels sont les cas où la justice sera rendue par les consuls (la justice civile) et limite le montant des cens et du droit de cavalcade prélevés par le comte[26].

L’abbaye Saint-Victor de Marseille prélevait la dîme sur les fromages produits, dit de Thorame[27].

Après avoir été rattaché en 1342 à la viguerie de Castellane par le comte de Provence[28], Colmars devient chef-lieu d’une baillie[24],[27].

Charles de Duras.
Marie de Blois.
Louis II d’Anjou.

Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Charles de Duras et Marie de Blois, agissant pour le comte de son fils Louis II d'Anjou, s’affrontent pour recueillir l’héritage de la reine Jeanne. La communauté de Colmars adhère à l’Union d'Aix (1382-1387), soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou[29]. Ce ralliement est l’occasion pour les communautés d’Allos, Colmars et Beauvezer de négocier en août 1385 une extension de leurs privilèges : la position de faiblesse du comte leur permet de lui extorquer d’importantes concessions[30] : outre une réduction substantielle des impôts déjà limités en 1233, et des remises sur les droits déjà dus, le domaine de la justice rendue par les consuls est étendu, et ceux-ci percevront les revenus générés par cette activité à la place du comte. Les communautés obtiennent le droit d’établir moulins et jardins sans autorisation et sans payer de cens[31], les pouvoirs de police du comte sont limités, une partie des lods et trézains sont abolis, les habitants des trois communautés sont exemptés de droits de passage pour leurs troupeaux transhumants et les marchandises qu’ils transportent dans tout le comté. De plus, ils peuvent transporter du sel sans contrainte[32]. Enfin, les habitants peuvent construire des maisons en s’appuyant sur les murailles, percer celles-ci pour y établir des fenêtres ou des portes, aucune garnison ne sera installée sans l’accord des habitants et cela se fera aux frais des comtes, les habitants ont le droit de construire des fossés d’irrigation qui traversent les chemins, et enfin Charles III renonce au droit de vendre la seigneurie sur les trois communautés. Dans le cas contraire, et si les communautés se défendent, même les « armes à la main », aucune sanction ne sera prise contre elles et leurs habitants[33].

En 1390, Raimond de Turenne incendie la ville, qui se consume entièrement[34].

La communauté de Colmars fait partie des irréductibles à maintenir son soutien à Charles de Duras même après la reddition d’Aix[29]. Mais c’est le parti angevin de Marie de Blois qui l’emporte, et en février 1391, les trois communautés négocient la confirmation des privilèges accordés par Charles III. Mais Marie de Blois a gagné la guerre depuis quatre ans, et son fils Louis II est presque majeur : son pouvoir est désormais bien assuré, et elle revient sur certaines concessions abusives. Les droits de construction qui affaiblissaient les défenses des trois villages, et le droit excessif de dériver de l’eau à travers les chemins, ne figurent pas dans la charte de 1391. De même, le pouvoir comtal revient sur l’autorisation préalable donnée par la communauté pour l’installation d’une garnison : il peut désormais défendre les bourgs du Verdon comme il le souhaite[30]. Marie de Blois accorde cependant une nouvelle foire franche à Colmars, et de nouvelles réductions d’impôts[35]. L’ensemble des privilèges et exemptions accordés sont à nouveau confirmés en 1399 et 1439[35].

En 1478, le roi René, en tant que comte de Provence, donne sa seigneurie sur Beauvezer à Thomas Jarente, un de ses conseillers, malgré la charte de 1385. Quand le conseiller vient prendre possession de son nouveau bien, les habitants de Beauvezer refusent de lui ouvrir les portes, et résistent les armes à la main. Les habitants de Colmars leur prêtent main-forte. À la suite de cette rébellion, le comte reconnaît sa méprise, confirme à nouveau les privilèges des communautés et annule les condamnations qui avaient frappés les rebelles[36].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La fontaine Neuve.
Rue de Goin.

En 1540, la baillie de Colmars est élevée au rang de viguerie avec toutes les autres baillies du comté[37]. Les privilèges de la communauté sont confirmés en 1551[36], 1560 et 1574, les habitants craignant que, par ces temps troublés (on est en pleines guerres de religion), les archives se perdent et qu’ils ne puissent plus prouver leurs droits[38].

Lors de ces guerres, la place est la cible de plusieurs attaques :

Le 8 août 1672, un incendie détruit entièrement le bourg[24],[40],[27]. En 1690, un détachement piémontais assiège la place et incendie Villars[41], ce qui pousse au renforcement des défenses de la ville.

Colmars est un centre de production d’une toile grossière, du genre du cadis et appelée cordeillat ; la production s’exportait vers le Dauphiné et le Piémont[42]. Son rôle de place forte frontalière entraîne l’installation de quelques administrations : la ville est le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution[43], et elle bénéficie d’un bureau de la poste royale[44].

Progressivement, si la communauté conserve ses privilèges, ceux-ci perdent de leur importance : les péages se réduisent, le consulat est une institution dont toutes les communautés bénéficient, le droit s’uniformise et efface les particularités locales, la fiscalité évolue, ce qui explique que ces privilèges n’aient pas été défendus au moment de la Révolution[45].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En octobre 1790, alors que la crise frumentaire à l’origine de la Révolution persiste, le maire de la commune de Colmars vient à Villars y prendre du grain qu’il y stocke, pour le déplacer à Colmars. Les habitants de Villars s’y opposent, et seule l’intervention de la garnison de Colmars permet le transport. Cet accrochage, qui se double d’un second le 8 novembre[46] débouche sur la scission en deux communes de Colmars et Villars-Colmars en mai 1792.

La société patriotique de la commune y est créée à l’été 1792, après une première tentative qui avait rencontrée l’hostilité de la municipalité au printemps[47].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

La production textile reprend au XIXe, dans des fabriques inspirées de la fabrique Honnorat de Saint-André-de-Méouilles[48],[24]. Ces deux fabriques emploient jusqu’à 25 ouvriers (1868)[49], et l’une d’elles se maintient jusqu’en 1926[50].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. En 1827, le cadastre dit napoléonien de Colmars est achevé[51].

Comme de nombreuses communes du département, Colmars se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en compte déjà trois, dispensant une instruction primaire aux garçons au village chef-lieu, à Clignon et Chaumie[52]. Les filles sont aussi concernées, grâce à la loi Falloux (1851) qui rend obligatoire d’ouvrir l’école aux filles dans les communes de plus de 800 habitants[53].

En 1921, la place forte de Colmars est déclassée[24].

Le 14 juillet 1944, Jacques Lippman, chef du maquis lorrain de l’Organisation de résistance de l'armée (ORA), dirige un défilé du maquis à Colmars, qui se termine par une prise de parole devant le monument aux morts[54].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Colmars.svg

Blasonnement :
d'azur à un monde d'argent, croisé du même, chargé de la lettre O de gueules, adextré de la lettre C d'or, et senestré de la lettre L du même.[55]

Le monde d'argent surmonté de la croix est un symbole papal. Les lettres C, O et L sont les trois premières lettres du nom de la commune (Armes parlantes).

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 174 personnes, dont 17 chômeurs[56] (23 fin 2011[57]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (71 %)[58] et travaillent majoritairement hors de la commune (63 %)[58]. Le principal secteur d’activité de la commune est le tourisme.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 10 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[59].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de six en 2010. Il était de 5 en 2000[60], de 10 en 1988[61]. Actuellement, ces exploitants pratiquent l’élevage ovin et bovin, ainsi que la polyculture[60]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 1 310 ha à 492 ha[61]. La SAU a continué sa chute lors de la dernière décennie, pour arriver à 206 ha[60].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 17 établissements, employant 12 salariés[59].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 42 établissements (avec 57 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 16 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 13 personnes[59].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[62], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[63]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[74] : au nombre de 482, elles représentent les deux tiers des logements. Un tiers de ces résidences secondaires (159) possèdent plus d’un logement[70],[67].

La commune possède ainsi :

  • commerces divers ;
  • prestations de services ;
  • locations de meublés pour touristes ;
  • une station de ski de fond Ratery 1700.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1892 1926 Adrien Roux[75]   président du Conseil général
         
mai 1945   Joseph Girieud[76]    
         
1971   Robert Ducoffe[77],[78] RPR fonctionnaire
1994 1997 Jean-Alain Girieud[79]   Mort en cours de mandat.
avant 2005 avril 2014 Fernand Dyen[80]   Entrepreneur en charpenterie
2014 en cours
(au 17 avril 2014)
Magali Surle-Girieud[81]    
Les données manquantes sont à compléter.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[82] et possède une bibliothèque municipale informatisée (catalogue en ligne).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Colmars comptait 391 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Colmars). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1365 1450 1471 1515 1529 1700 1716 1717
243 feux 107 feux 173 feux 170 feux 240 feux 192 feux 1 712 1 672 1 320 env.
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
1 723 1 100 898 927 961 927 986 1 033 1 055
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 097 1 092 1 118 1 002 1 004 990 818 845 777
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
708 715 707 717 550 507 424 405 389
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011
351 311 360 311 314 367 378 385 391
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Atlas historique de la Provence[24] et Baratier pour l’Ancien Régime[83], EHESS[84], Insee à partir de 1968[85],[86],[87])


Parmi les principales ruptures dans l’histoire démographique de Colmars, on note la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle. La séparation d’avec Villars-Colmars en 1792 explique l’écart entre 1765 et 1793. La population atteint ensuite vers 1841 un niveau d’« étale », où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure jusqu'en 1876. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1861[88]. La Première Guerre mondiale, dont les effets démographiques combinés au déclassement de la place, et donc au retrait de la garnison, entraîne encore une baisse importante de la population. Le mouvement de dépopulation se prolonge jusqu'aux années 1970, puis s'inverse jusqu'à nos jours. Le niveau de 50 % de la population de 1861 n’a pas été de nouveau atteint.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un musée associatif de l’école d’autrefois est installé dans l’ancienne école[89].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Les vieux ponts, le Vieux pont (au sud, à quelques mètres du pont plus moderne) et le Pont Haut (au nord) sont classés :

  • le pont Haut : long de 17,1 m et large de 2,8 m, il repose sur une arche de 6 m de portée, avec une hauteur sous clef de 17 m. Il est doté d’une trompe d'élargissement rive gauche du Verdon, et on voit les trous de boulin ménagés pour soutenir le cintre lors de la construction. Il est établi au XVIIe ou au début du XVIIIe siècle pour faire passer la route sur l’adret, moins sensible aux gelées et aux crues. Il est classé monument historique[90],[91] ;
  • le pont Saint-Roch, Vieux Pont ou pont Bas : construit en aval de Colmars, il fait 22,5 m de long pour une largeur de 2,5 m. L’arche segmentaire mesure 11 m de long et la hauteur du pont est de 7,4 m. Là aussi, les trous de boulin sont visibles. Des demi-arcs de décharge ont été ajoutés lors d’une restauration. Sa date de construction est incertaine, mais il est désaffecté en 1894 et classé monument historique en 1927[92],[93] ;
  • le pont de Misson sur la rivière de la Lance est signalé dans D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours[94].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

La construction d’une place forte se justifie par la présence de la frontière avec l’Ubaye à quelques kilomètres au nord de Colmars, Allos relevant alors du duché de Savoie. Colmars fait partie des places royales dès 1593[95]. Cependant, le col d'Allos n’est franchissable que quelques mois dans l’année, et uniquement par une troupe réduite, sans artillerie : aussi, la fortification de la ville n’a à faire face qu’à des assauts à l’échelle, repoussables par des feux de mousqueterie[96]. C’est ce qui explique son aspect léger, voire peu solide, très éloigné de la massive fortification bastionnée construite par Vauban dans le nord et l’est de la France.

Le bourg est fortifié dès le Moyen Âge. Ses fortifications sont reconstruites après le passage de Raimond de Turenne (1390), puis reprises au XVIe siècle. Avant le raid savoyard de novembre-décembre 1690 sur Seyne et Colmars, l'ingénieur en chef de la Provence, Niquet, propose des corrections. Les tours bastionnées sont construites à ce moment-là[97]. Vauban fait un voyage dans les Alpes en 1693, mais ne visite pas la ville : il se contente de signer les plans qui lui sont proposés par ses subordonnés à Saint-Paul-de-Vence[98], commandant les deux redoutes appelées « forts »[99]. Ces redoutes et améliorations sont construites par Richerand, ingénieur en chef pour le Dauphiné et les places de la Haute-Provence. Il visite par contre la place en 1700, pour inspecter les travaux qu’il avait commandé, et y trouve de nombreux défauts[100], qui n’ont pas été corrigés selon ses instructions. En effet, en 1713, le traité d'Utrecht rattache l’Ubaye à la France, et Colmars devient alors une place de seconde ligne, puis de troisième ligne après le rattachement de Nice en 1860[101].

L’enceinte urbaine[modifier | modifier le code]

L’enceinte fortifiée trouve son origine au Moyen Âge : les murailles sont en partie du XIIe siècle, en partie du XIVe siècle (pour Henri Ribière[97]), ou seulement du XIVe siècle (pour la DRAC[102]). Raymond Collier, qui ne tient compte que des améliorations les plus récentes, la date de la fin du XVIIe siècle[103]. Des travaux y ont été fait sous François Ier ; malgré ceux-ci, la ville n’est à l’abri que des coups de main et des attaques surprises. Elle est défendue par cinq tours bastionnées et deux tours carrées[102].

Les deux tours carrées, Gravier et Claran, datent, au plus tôt du XIVe, au plus tard du XVIe siècle[97]. La tour Saint-Joseph, rectangulaire, a été construite entre 1693 et 1695, sous la supervision de l'ingénieur Richerand, d'après les projets de l'ingénieur Niquet datés d’octobre 1690[104]. Les quatre tours restantes, du Clocher, du Verdon, Dauphine et Garcin, sont de forme pentagonale et dites bastionnées. Conçues par Niquet en 1690, elles avaient déjà été modifiées sous François Ier[105],[102]. Les murs de toutes ces tours ont 80 cm d’épaisseur, et sont donc uniquement des défenses contre le feu de mousqueterie : elles ne peuvent résister ni à l’artillerie névro-balistique (catapultes), ni aux canons[97].

À l’origine, l’enceinte n’a que trois portes. Au sud, la porte Saint-Pierre, puis la porte de France dont le nom a varié depuis le XIVe siècle : porte de l'Ayguière, puis Basse aux XVIe et XVIIe siècles ; au nord, la porte Saint-Martin devenue de Savoie à la fin du XVIIe siècle[106]. Les deux premières sont défendues par des tours médiévales et par un « réduit » de forme pentagonale construit au-devant. Ces réduits sont imaginés par l'ingénieur Niquet dans son projet du 15 octobre 1690, mais ils ne sont construits qu'en novembre-décembre 1691[107][108]. La porte de Savoie est en outre dotée d’une bretèche[103]. La porte Saint-Pierre est située au sud de l'enceinte, au quartier des moulins du Plan-Estel, proche du Verdon : son linteau est encore visible dans la muraille. Elle mettait en communication les moulins et le quartier des Granges ou de la Citadelle (actuellement le Barry). La porte Saint-Pierre est attestée dans les cadastres de 1645, puis de 1663 et de 1674. Dans le cadastre de 1645, il existe une « rue de la Porte Basse à la Porte Saint-Pierre » qui correspond à l'actuelle rue Saint-Pierre. Cette porte n'est plus mentionnée dans le cadastre de 1714 : elle semble avoir été murée lors des réparations aux murailles durant l'été et l'automne 1690[106],[109]. Deux autres portes ont été ouvertes au XXe siècle : la porte de la Lance et celle du Barry.

Toute l’enceinte n’est équipée que pour résister au feu de mousqueterie, et mal pourvue en postes d’artillerie. Les forts de Savoie (au nord) et de France (au sud) constituent des défenses avancées, mais seul le fort de Savoie est équipé pour accueillir de l’artillerie[95].

L’enceinte et les forts sont classés monuments historiques[110].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Fort de Savoie[modifier | modifier le code]

Le fort Saint-Martin, puis de Savoie, puis fort Desaix (1887), est dû à Richerand, qui dessine les plans, et en dirige l’exécution de 1693 à 1695[111],[112]. L’ancienne église Saint-Martin collégiale qui se trouvait sur son emplacement est abattue[27].

Il est renforcé de guérites, pont-levis, d’un haha et de casemates au début du XIXe siècle[112]. Son plan est trapézoïdal ; du côté de la ville, un avant-fort et une tour à canons ronde le renforcent (mais la tour à canon n’a jamais été dotée de système d’évacuation des fumées). Enfin, une communication semi-enterrée et en zigzags relie le fort à la ville. Il possède les seuls logements construits pour la troupe de toute la place : ils ne servaient cependant qu’en cas de siège et en temps de paix, pour abriter la garde tournante. Le reste de la garnison logeait chez l’habitant. Les dortoirs sont équipés de cheminées de ventilation.

Il sert actuellement de salle de spectacles et d’exposition.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Fort de France[modifier | modifier le code]

Le fort Sud, ou du Calvaire, puis de France, puis Soult (1887), est construit à la même époque que le fort de Savoie, également par Richerand. Il est doté de locaux de réserve enterrés (dont un magasin à poudre), une citerne et une caserne. L’enceinte carrée a 25 m de côté, avec des murs épais de quatre mètres à la base. Les fossés qui l’entourent ont 7 m de large mais moins d’un mètre de profondeur. La terrasse offre un espace restreint pour la manœuvre des canons ; pour rendre les artilleurs invisibles aux vues d’ennemis placés sur les hauteurs voisines, des parapets en pierre sèche sont construits[113]. Il dispose également d’un magasin à poudre et d’une citerne voûtée, ce qui lui donne une certaine autonomie vis-à-vis du corps de place[114].

Diverses améliorations lui ont été apportées au XIXe siècle :

  • le parapet crénelé est créé en 1827[114] ;
  • les deux courettes latérales ont été couvertes afin d’aménager deux chambres, pour l’officier et les hommes de troupe.

Il a conservé sa double caponnière d’accès construite en 1693-95[114],[113].

Une première restauration, après défrichage et déblaiement, a eu lieu en 1980 par Etudes et Chantiers.

Autres installations militaires[modifier | modifier le code]

L’arsenal est construit dans la première moitié du XIXe siècle[115]. L’ancien hôpital des Bourgeois, à trois étages et datant du XVIIIe siècle, est transformé en caserne au XIXe siècle et appelé depuis caserne Gassendi[116].

Bien que n’ayant jamais eu un rôle militaire, et s’étant retrouvée loin des frontières à partir de 1713 et du traité d'Utrecht (rattachement de l’Ubaye à la France), la place n’est déclassée qu’en 1921[95].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Art religieux[modifier | modifier le code]

L’église est entièrement reconstruite après l’incendie de 1672, entre 1681 et 1696. D’architecture gothique, ses quatre travées sont voûtées d’ogives. Son chœur est voûté d’ogives. Elle n’a qu’un seul collatéral : il est simplement voûté d’arêtes, et la séparation d’avec la nef se fait avec des arches en plein cintre[117]. L’église est imbriquée dans l’enceinte, et le clocher est construit dans un bastion ; sa toiture est faite de tuiles multicolores[118]. Son classement comme monument historique a été annulé[119]. La chapelle de la Vierge accolée est l’ancienne chapelle des pénitents blancs[120].

Plusieurs éléments de son mobilier ont fait l’objet d’un classement comme monument historiques au titre objet :

Chapelles :

  • Saint-Jean-du-Désert, à 1 800 m d’altitude, sur la route du col des Champs[27],
  • église Sainte-Marie-Madeleine (succursale de Colmars) et chapelle de la Sainte-Trinité à Clignon[27],
  • Saint-Joseph (XVIe siècle), chapelle de Pénitents[27] qui possède un riche mobilier classé :
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur les églises et les chapelles de Colmars..

Lieux[modifier | modifier le code]

Cascade de la Lance l’hiver (site classé).

La cascade de la Lance est un site classé depuis 1941. La Lance coule dans des gorges étroites et profondes d’une centaine de mètres. La cascade en elle-même fait une vingtaine de mètres de haut. Les eaux de la rivière sont toujours limpides[129].

Divers[modifier | modifier le code]

Sur la porte de France, se trouve un cadran solaire aux couleurs et à l’aspect militaires, face au sud[130]. Sur la place du presbytère, le cadran date de 1893, époque tardive pour un cadran (l’heure légale datant de 1881 en France)[131]. Raymond Collier précise sa devise : « Si sol deficit, respicit me nemo »[132].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adrien Roux (1864-1947), notaire durant 46 ans, maire en 1892 à 1926, conseiller général, réélu pendant 42 ans de 1895 à 1937, élu président du conseil général le 17 septembre 1912, il devient le doyen de cette assemblée en 1928. Officier de l'instruction publique en 1901, chevalier du Mérite agricole en 1904, il était promu officier de la Légion d'honneur le 21 janvier 1938[133].
  • Joseph Émile Meiffreid (1791-1867), né à Colmars, musicien, professeur au Conservatoire de Paris, inventeur d'un cornet à piston[134].
  • Laurent Macte ou Macty, médecin originaire de Colmars et fils d'un premier consul de cette ville, Alexis Macte, et de son épouse Catherine Ratery. Il quitta cette ville en 1564 pour étudier la médecine à Montpellier puis, en 1567, alla exercer sa profession à Rodez dans le Rouergue. Il a laissé un livre de raison évoquant les troubles de son époque que la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron a étudié et relaté dans le tome 25 de ses Mémoires en 1942. Laurent Macte est décédé au début du XVIIe siècle à Rodez.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mémoires d'Adrien Roux, notaire à Colmars et conseiller général, mort dans les années 1950. L'original se trouve aux archives départementales de Digne.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Imprimé en Italie par Gruppo Editoriale Fabri, Milano, Editions Publitotal Strasbourg,‎ 3e trimestre 1987
    Colmars, p. 350
  • Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p.
  • Vauban en Haute-Provence (Colmars-les-Alpes, Entrevaux, Saint-Vincent-les-Forts, Seyne-les-Alpes, Sistéron), Dignes, Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence,‎ 1984, 56 p.
    Annales de Haute-Provence, Bulletin n°296. La place-forte de Colmars-les-Alpes : pp. 15 à 24
  • Conservation régionale des monuments historiques (CRMH) et Directions régionales des antiquités historiques (DRAH), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture),‎ 1er trimestre 1986, 198 p.
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur (traduit en allemand et anglais). Colmars-les-Alpes, Fort de savoie : p. 17

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton d’Allos-Colmars », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k IGN, Carte topographique de Colmars sur Géoportail. Consulté le 7 janvier 2014.
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 12 juillet 2012.
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95.
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 12 juillet 2011.
  8. a et b BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Colmars », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 12 juillet 2012.
  9. BRGM, « fiche 50057 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  10. BRGM, « fiche 40091 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  11. BRGM, « fiche 1130082 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  12. BRGM, « fiche 40109 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  13. BRGM, « fiche 1130086 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  14. BRGM, « fiche 40137 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  15. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012.
  16. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  17. Ernest Nègre, Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), Notice 6114, p. 403.
  18. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 84.
  19. Olivier Joseph, « Guerre et Paix dans le Haut-Verdon. 1690-1715. Une vallée des Alpes de Provence au temps de Vauban. », Les Montagnes Imaginées, 2010. L'hypothèse a été formulée par maître Roux dans son Histoire de Colmars inédite et conservée aux Archives départementales des A.H.P., AD 04, 9 J 1. Elle est cohérente avec le fait que la colline où était censé se trouver le temple romain dédié à Mars est toujours désignée « Colline Saint Martin » dans les archives.
  20. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 9.
  21. Raymond Collier, op. cit., p. 38.
  22. Raymond Boyer et Guy Barruol, « Peuples et habitats de l’époque pré-romaine », carte 12 et commentaire, in Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969.
  23. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22.
  24. a, b, c, d, e, f et g Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 171-172.
  25. Raymond Collier, « Un exemple de privilèges municipaux sous l’Ancien Régime, en Provence : Colmars-les-Alpes, Allos, Beauvezer », Provence historique, tome 25, no 100, 1975, p. 193.
  26. Raymond Collier, Un exemple…, p. 194.
  27. a, b, c, d, e, f et g Daniel Thiery, « Colmars », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 21 juillet 2012.
  28. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012.
  29. a et b Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, cartes p. 417-418 et p. 419.
  30. a et b Raymond Collier, Un exemple…, p. 199.
  31. Collier, Un exemple…, p. 196.
  32. Collier, Un exemple…, p. 197.
  33. Collier, Un exemple…, p. 198.
  34. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 89.
  35. a et b Collier, Un exemple…, p. 200.
  36. a et b Collier, Un exemple…, p. 201.
  37. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 5.
  38. Collier, Un exemple…, p. 203.
  39. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 211.
  40. Olivier Joseph, « 8 août 1672, L'incendie de Colmars et autres incendies dans le Haut-Verdon, XVIIe-XVIIIe siècles », Les Montagnes Imaginées, 2006, p. 50.
  41. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 94.
  42. Raymond Collier, op. cit., p. 414.
  43. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 107.
  44. Émile Lauga, La poste dans les Basses-Alpes, ou l’histoire du courrier de l’Antiquité à l’aube du XXe siècle, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-64-4), p. 58.
  45. Collier, Un exemple…, p. 205.
  46. La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 11.
  47. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no  307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-301.
  48. Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p. 119.
  49. Mireille Mistral, op. cit., p. 145.
  50. Mireille Mistral, op. cit., p. 192.
  51. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  52. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  53. Labadie, op. cit., p. 16.
  54. Musée de virtuel de la Résistance en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 1940-1945, p. 17.
  55. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994.
  56. Insee, Dossier local - Commune : Colmars, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012).
  57. Insee, Dossier local, p. 8.
  58. a et b Insee, Dossier local, p. 7.
  59. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16.
  60. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  61. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  62. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  63. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7.
  64. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11.
  65. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13.
  66. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16.
  67. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio).
  68. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21 et 25.
  69. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 22.
  70. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17.
  71. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32.
  72. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36.
  73. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38.
  74. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44.
  75. L. Coulon-Liautaud, « Adrien Roux (1864-1947) », Clariond, consulté le 28 juin 2012
  76. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  77. Robert Ducoffe est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Michel Debré (RPR, candidat non-officiel) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1066, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  78. Robert Ducoffe est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4790, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  79. Un buste à sa mémoire est érigé dans un jardin public au cœur de la commune. En outre, il est interwievé dans un reportage de novembre 1994 relatif aux inondations subies par la commune : [1]
  80. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013.
  81. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  82. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  83. Édouard Baratier, La démographie..., p. 86
  84. EHESS, notice communale de Colmars sur le site Cassini, consultée le 10 mars 2009.
  85. « Résultats du recensement de la population - Colmars », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  86. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  87. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  88. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  89. Labadie, op. cit., p. 54.
  90. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière (no)153, Forcalquier 2006, p. 70.
  91. Arrêté du 29 décembre 1948, « Notice no PA00080374 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  92. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 71.
  93. Arrêté du 8 décembre 1927, « Notice no PA00080375 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  94. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière (no)153, Forcalquier 2006.
  95. a, b et c Raymond Collier, op. cit., p. 332.
  96. Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992.
  97. a, b, c et d Henri Ribière, op. cit., p. 89.
  98. Henri Ribière, « Colmars-les-Alpes », in Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 95.
  99. Roger Bornecque, « Vauban en Haute-Provence », Amis des forts Vauban de Colmars et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 16.
  100. Roger Bornecque, op. cit., p. 19-20.
  101. Henri Ribière, op. cit., p. 96.
  102. a, b et c P. Truttmann, D. Faure-Vincent, « Notice no IA04000045 », base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 26 septembre 2010.
  103. a et b Raymond Collier, op. cit., p. 331.
  104. Olivier Joseph, « Guerre et paix dans le Haut-Verdon. 1690-1715. Une vallée des Alpes de Provence au temps de Vauban », Les Montagnes Imaginées, 2010.
  105. Henri Ribière, op. cit., p. 90.
  106. a et b Olivier Joseph, « 8 août 1672, L'incendie de Colmars et autres incendies dans le Haut-Verdon, XVIIe-XVIIIe siècles », Les Montagnes Imaginées, 2006.
  107. Olivier Joseph, « Colmars et ses fortifications au temps de Vauban », Juin 2013, p. 3.
  108. Olivier Joseph, « Le siège de Colmars – Décembre 1690. Une introduction aux guerres dans les Alpes à la fin du règne de Louis XIV », in « Au cœur des Alpes : Utrecht. Actes du colloque de Jausiers, Colmars et Entraunes. Septembre 2012 », co-édition Roudoule, Maison-Musée et Sabença de la Valeia, janvier 2013, p. 99-119.
  109. « Guerre et Paix dans le Haut-Verdon. 1690-1715. Une vallée des Alpes de Provence au temps de Vauban », Les Montagnes Imaginées, 2010.
  110. Arrêté du 12 février 1923, « Notice no PA00080373 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  111. Henri Ribière, op. cit., p. 91.
  112. a et b Gérard Roucaute, « Notice no IA04000047 », base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 6 novembre 2008.
  113. a et b Ribière, op. cit., p. 90-91.
  114. a, b et c P. Truttmann, D. Faure-Vincent, « Notice no IA04000046 », base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 6 novembre 2008.
  115. Gérard Roucaute, « Notice no IA04000048 », base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 6 novembre 2008.
  116. Gérard Roucaute, Marc Heller, « Notice no IA04000050 », base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 25 septembre 2010.
  117. Raymond Collier, op. cit., p. 381-382.
  118. Raymond Collier, op. cit., p. 514.
  119. Arrêté du 18 juillet 1994, « Notice no PA00080372 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  120. Henri Ribière, « L’Affaire des trous », op. cit., p. 116-117.
  121. Arrêté du 25 mars 1956, « Notice no PM04000085 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  122. Arrêté du 14 novembre 1994, « Notice no PM04000630 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  123. Arrêté du 13 juin 1988, « Notice no PM04000090 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  124. Arrêté du 13 juin 1988, « Notice no PM04000089 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  125. Arrêté du 9 décembre 1988, « Notice no PM04000762 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  126. Arrêté du 29 janvier 1990, « Notice no PM04000551 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  127. Arrêté du 3 mars 1958, « Notice no PM04000086 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  128. Arrêté du 20 décembre 1995, « Notice no PM04000626 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 6 novembre 2008.
  129. DIREN, « Cascade de la Lance », Catalogue départemental des sites classés, Alpes-de-Haute-Provence, octobre 2003, consulté le 5 novembre 2013.
  130. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p. 89.
  131. Homet et Rozet, Cadrans solaires…, p. 90.
  132. Raymond Collier, op. cit., p. 448.
  133. Adrien Roux (1864-1947)
  134. Dossier de la bibliothèque Arbaud (Aix-en-Provence) sur Meifreid Joseph Emile, Bibliothèque provençale numérique, publié le 3 août 2009, modifié le 30 avril 2010, consulté le 28 juin 2012