Faucon-du-Caire

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Faucon-du-Caire
Faucon du Caire en 2007.
Faucon du Caire en 2007.
Blason de Faucon-du-Caire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Turriers
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Maire
Mandat
Arthur Richier
2008-2014
Code postal 04250
Code commune 04085
Démographie
Gentilé Fauconniers
Population
municipale
57 hab. (2010)
Densité 2,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 53″ N 6° 05′ 31″ E / 44.3980555556, 6.09194444444 / 44.3980555556; 6.0919444444444° 23′ 53″ Nord 6° 05′ 31″ Est / 44.3980555556, 6.09194444444 / 44.3980555556; 6.09194444444  
Altitude Min. 846 m – Max. 1 714 m
Superficie 19,93 km2
Localisation

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Faucon-du-Caire

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Faucon-du-Caire

Faucon-du-Caire est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Fauconniers[1],[2].

Sommaire

Géographie[modifier]

Localisation[modifier]

Le village est situé à 910 m d’altitude, sur une butte au fond du Grand Vallon, vallée resserrée affluente de la Sasse[1].

Un dépôt de nummulites y a été découvert dans les années 1970.

Les communes limitrophes de Faucon-du-Caire sont Venterol, Gigors, Turriers, Bayons, Clamensane, Le Caire, Curbans.

Géologie et relief[modifier]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Chemin de randonnée dans les marnes de Faucon-du-Caire

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

La commune est entourée de deux sommets : Roche Cline et le sommet de Serre Bouchon.

Climat[modifier]

Les stations météos proches de Faucon-du-Caire sont situées à La Motte-du-Caire et Turriers[6].

Environnement[modifier]

La commune compte 700 ha de bois et forêts, soit 36 % de sa superficie[1].

Risques majeurs[modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Turriers auquel appartient Faucon-du-Caire est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. La commune de Faucon-du-Caire est également exposée à deux autres risques naturels[8] :

  • feu de forêt,
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[9].

La commune de Faucon-du-Caire n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[10]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[10] et le Dicrim n’existe pas non plus[11].

La commune n’a fait l’objet d’aucun arrêté de catastrophe naturelle[8]. Un seul tremblement de terre a été ressenti de manière sensible à Faucon-du-Caire : il s’agit du séisme du 31 octobre 1997 (épicentre à Prads-Haute-Bléone), d’une intensité macro-sismique ressentie à Faucon-du-Caire de III et demi sur l’échelle MSK (objets suspendus se balancent)[12],[13].

Histoire[modifier]

Une statuette de bronze gallo-romaine a été découverte en 1833[14].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1058 (Falconem)[15], nom dérivé d’un nom de personne germanique[16]. Elle appartenait à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. La seigneurie est donnée aux Glandevès en 1423, qui la conservent jusqu’au XVIe siècle. Les Bouchet sont ensuite les seigneurs du lieu jusqu’à la Révolution française[17].

Sous l’Ancien Régime, la communauté relevait administrativement de la baillie de Sisteron[18].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[19].

Héraldique[modifier]

Blason Faucon du Caire.svg

Blasonnement :
De sinople à un bourg, composé d’une église et de plusieurs maisons d’argent essorées et ajourées de sable, senestré d’un grand rocher d’argent du milieu duquel sort une rivière du même, coulant entre le bourg et le rocher, et un chef d’argent chargé du mot FAUCON en caractères de sable.[20]

Administration[modifier]

Administration municipale[modifier]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de neuf membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[21]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Arthur Richier a été réélu conseiller municipal avec le sixième total de 36 voix, soit 85,71 % des suffrages exprimés. La participation a été de 95,45 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal. Il est maire depuis 1947. À noter qu'un candidat a même obtenu 42 voix, soit 100 % des suffrages exprimés[22].

Liste des maires[modifier]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1947 réélu en 2008[23] Arthur Richier    

Arthur Richier serait le troisième maire par la durée de son mandat (65 ans en 2012), à égalité avec le maire de La Bastide-de-Bousignac dans l'Ariège.

Intercommunalité[modifier]

Faucon-du-Caire est l'une des 13 communes de la Communauté de communes de La Motte-du-Caire - Turriers[24]. La communauté de communes est elle-même adhérente avec huit autres communautés de communes à l'association du Pays Sisteronais-Buëch[25], qui comprend 83 communes, comptant 28 500 habitants répartis sur 1 600 km2.

Instances administratives et judiciaires[modifier]

Faucon-du-Caire est une des sept communes du canton de Turriers, qui totalise 1 265 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Faucon-du-Caire fait partie du canton de Turriers depuis 1801, après avoir fait partie du Canton de Lamotte de 1793 à 1801[26]. La commune fait partie de la juridiction prud'hommale de Manosque, d’instance et de grande instance de Digne-les-Bains[27].

Fiscalité locale[modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Faucon-du-Caire en 2009[28]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,66 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,21 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 46,83 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 6,06 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[29]).

Population et société[modifier]

Démographie[modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
44 feux 18 feux 181 136 174 158 188 199 218 221
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
223 221 194 187 164 160 155 160 146 147
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
109 106 97 93 55 55 53 48 43 49
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
37 38 34 35 49 35 49 57 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[17], Ehess[26], Insee à partir de 1968[30],[31],[32].

Enseignement[modifier]

La commune ne dispose pas d'école primaire publique[33]. Au niveau secondaire, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[34]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[35],[36].

Santé[modifier]

L'hôpital le plus proche est le Centre Hospitalier de Gap-Sisteron[37] à Gap (environ 38 km).

Une maison médicale est disponible dans la commune voisine, à La Motte-du-Caire[38], avec la présence d'un médecin, un infirmier, un kinésithérapeute et un dentiste.

Économie[modifier]

Aperçu général[modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 22 personnes, dont trois chômeurs[39]. Ces travailleurs sont salariés à une légère majorité (dix sur dix-neuf)[40] et travaillent majoritairement hors de la commune (14 actifs sur 19)[40].

Agriculture[modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[41].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est très faible en 2010 et couvert par le secret statistique. Il était de six en 2000[42], de quatre en 1988[43]. Actuellement, les exploitations de la commune pratiquent bovin et l’arboriculture[42]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 108 ha à 678 ha (augmentation liée à l’installation d’un éleveur ovin)[43].

Les agriculteurs de la commune de Faucon-du-Caire ont droit à un label appellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence)[44].

Parmi ces labels, ceux concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[19]. De la même façon, il n’y a plus d’éleveur spécialisé dans le mouton qui puisse utiliser l’IGP agneau de Sisteron[42].

Industrie[modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, sans emploi salarié[41].

Activités de service[modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait deux établissements, avec le seul emploi salarié de la commune[41].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[45]. Ces touristes ne sont pas hébergés dans des structures d’hébergement à finalité touristique (type hôtel, meublés, chambres d’hôtes ou campings), inexistantes dans la commune.

Les résidences secondaires sont la seule capacité d’accueil[46] : au nombre de dix, elles représentent le quart des logements[47],[48].

Culture locale et patrimoine[modifier]

L'église Notre-Dame

Lieux et monuments[modifier]

L'église paroissiale Notre-Dame est construite en 1874, avec deux travées, deux chapelles latérales, une coupole surmontant le chœur. Le clocher-mur est construit au-dessus de la façade occidentale[49]. Elle a accueilli il y a quelques années, les Oralies de Haute-Provence, festival du conte. La chapelle Saint-Barthelémy, ancienne église Sainte-Marie, est en ruines[18].

La fête votive est au mois d'août sous la protection de saint Barthelemy en principe le dimanche avant le 24 août.

Course traditionnelle à la fougasse.

Château Rousset.

Fontaine au centre du village construite au XIXe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier]

  • Arthur Richier est maire de la commune depuis octobre 1947, 60 ans de mandat le 17 octobre 2007. Il a été réélu aux municipales de 2008, à 86 ans, obtenant 36 voix sur les 42 exprimées[50].

Sources[modifier]

Bibliographie[modifier]

Notes[modifier]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Bayons », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013
  2. Nom des habitants des communes françaises, Faucon-du-Caire, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 28 mai 2011.
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 23 juillet 2012
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  10. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  11. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 23 juillet 2011
  12. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Faucon-du-Caire », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 23 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 23 juillet 2012
  14. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 455
  15. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 14655, p 840
  17. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 175
  18. a et b Daniel Thiery, « Faucon-du-Caire », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 23 juillet 2012
  19. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  20. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  21. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  22. Résultats élections municipales 2008 à Faucon-du-Caire, sur linternaute.com
  23. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  24. Communauté de Communes de La Motte du Caire - Turriers, sur pays-sisteronais-buech.fr
  25. Le Pays Sisteronais-Buëch, sur pays-sisteronais-buech.fr
  26. a et b EHESS, notice communale de Faucon-du-Caire sur la base de données Cassini, consultée le 25 juillet 2009
  27. Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  28. Impots locaux à Faucon-du-Caire, taxes.com
  29. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  30. Résultats du recensement de la population - Faucon-du-Caire, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  31. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  32. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  33. Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  34. Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  35. Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  36. Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  37. centre hospitalier de Gap Sisteron
  38. Santé à La Motte du caire
  39. Insee, Dossier local - Commune : Faucon-du-Caire, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  40. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  41. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  42. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  43. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  44. Liste des appellations AOC et IGP à Faucon-du-Caire, sur INAO
  45. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  46. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  47. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  48. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  49. Raymond Collier, op. cit., p 389-390
  50. Journal télévisé de 13h de TF1, lundi 10 mars 2008.

Voir aussi[modifier]

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Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]