Venterol (Alpes-de-Haute-Provence)

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Venterol
Le pont suspendu de Venterol avant sa démolition en 2009
Le pont suspendu de Venterol avant sa démolition en 2009
Blason de Venterol
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Turriers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Serre Ponçon

Pays Gapençais

Maire
Mandat
José Sarlin
2008-2014
Code postal 05130
Code commune 04234
Démographie
Gentilé Venterolais
Population
municipale
248 hab. (2010)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 45″ N 6° 05′ 59″ E / 44.4458333333, 6.0997222222244° 26′ 45″ Nord
       6° 05′ 59″ Est
/ 44.4458333333, 6.09972222222
  
Altitude Min. 595 m — Max. 1 562 m
Superficie 22,75 km2
Localisation

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Venterol

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Venterol

Venterol est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants de Venterol est Venterolais[1].

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

Le village est situé à 1 000 m d’altitude[2].

Points remarquables :

  • le Serre de Malemort (1 416 m).

Communes limitrophes [modifier]

Rose des vents Lettret (05) Piégut Piégut Rose des vents
Lettret (05) N Piégut
O    Venterol    E
S
Curbans Curbans Gigors

Géologie et relief [modifier]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat [modifier]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Les stations météos proches de Venterol sont, par ordre de proximité, celles de Tallard (dans le département voisin des Hautes-Alpes) et Turriers (station manuelle)[6].

Relevé météorologique de Tallard
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -3 -2 1 3 7 10 13 13 10 6 1 -1 4,8
Température moyenne (°C) 1,5 3 6,5 9 13 17 20 20 16 11,5 5,5 3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 6 8 12 15 19 24 27 27 22 17 10 7 16,2
Précipitations (mm) 33 29,4 28,9 43,4 38,7 40,9 33,3 36,7 46,2 63,7 48,8 34 477
Source : Relevé météo de Tallard[7][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
-3
33
 
 
 
8
-2
29.4
 
 
 
12
1
28.9
 
 
 
15
3
43.4
 
 
 
19
7
38.7
 
 
 
24
10
40.9
 
 
 
27
13
33.3
 
 
 
27
13
36.7
 
 
 
22
10
46.2
 
 
 
17
6
63.7
 
 
 
10
1
48.8
 
 
 
7
-1
34
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Turriers auquel appartient Venterol est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune de Venterol est également exposée à trois autres risques naturels[9] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Venterol est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage[10],[11],[12]. Si cette rupture advenait, l’onde de submersion parcourrait les 13 kilomètres qui séparent le barrage de Serre-Ponçon de l’entrée dans la commune en environ 36 minutes, atteignant la sortie de la commune seize minutes plus tard. Les eaux continueraient de monter pendant environ une heure et dix-sept minutes (cinquante minutes à la sortie de la commune), pour atteindre la cote de 644m NGF, soit une hauteur d’eau de 34 mètres (contre 22 à 25 mètres en sortie de commune)[13]. ce qui leur ferait atteindre approximativement le niveau de la RD 4.

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[12] et le Dicrim n’existe pas non plus[14].

La commune a été l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle, en 2008, pour des inondations et des coulées de boue[9].

Toponymie [modifier]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1045 (de Venterolo), fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, il dérive du gaulois Vintur (formé des deux racines pour roc et montagne), hypothèse qui est confirmée par le site de construction de l’ancien village, sur un piton à 1185 m d’altitude[15],[16] ;
  • selon Ernest Nègre, il s’agit d’une variante masculine de l’occitan ventarolo, tourbillon, normalement féminin[17].

Histoire [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1045[18]. À cette époque, le village est implanté sur la colline du Châtelard, sur un site perché cinq cent mètres au nord du village actuel[19]. Le fief appartient d’abord à une dynastie autochtone, les Venterol au XIVe siècle, puis passe aux d’Oraison au siècle suivant, et les Philibert aux XVIIe et XVIIIe siècles[18]. Au Moyen Âge, l’église Saint-Crépin dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[20]. Avec la Peste, cette abbaye ne peut plus desservir la paroisse, et cette charge passe à l’abbaye Saint-Victor de Marseille à la fin du Moyen Âge[19].

La chapelle Saint-Jean-Baptiste des Tourniaires appartient aux Hospitaliers de Saint-Jean de 1215 à 1322

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1422 au lieu-dit Malcol[21], et dit Bac des Tourniaires : il permettait aux Hospitaliers de relier leur chapelle à leur établissement de Tallard, sur la rive opposée[19].

La communauté d’Urtis (de Urcia vers 1200, de Urteis en 1237) compte 20 feux au dénombrement de 1315. Inhabité en 1471, le village a 106 habitants en 1765[18]. Les deux communautés relevaient de la baillie de Sisteron[19]. Du côté d’Urtis, existait le fief indépendant de Villarzon, fief indépendant mais entre les mains des seigneurs d’Urtis. Le domaine constitué autour de Saint-Pons-de-Villarzon est vendu comme bien national à la Révolution[19].

En 1793, le château est mis aux enchères pour démolition[22].

La commune d’Urtis fusionne avec Venterol en 1963[23].

Politique et administration [modifier]

Administration municipale [modifier]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[24]). Lors du scrutin de 2008, il y eut deux seul tours (sept élus au premier tour et quatre au second) et José sarlin a été élu conseiller municipal au second tour avec le meilleur total de 107 voix, soit 56,32 % des suffrages exprimés. La participation a été de 92,23 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[25].

Liste des maires [modifier]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Jean Philip RPR Conseiller général
mars 2008   José Sarlin[26]    

Instances judiciaires et administratives [modifier]

Venterol est une des sept communes du canton de Turriers qui totalise 1 229 habitants en 2006. Le canton a fait partie de l’Arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'Arrondissement de Forcalquier.et de la Deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Venterol fait partie du canton de Turriers depuis 1793[23]. La commune fait partie de la juridiction prud'hommale de Manosque, d’instance et de grande instance de Digne-les-Bains[27].

Fiscalité locale [modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Venterol en 2009[28]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 2,91 % 1,23 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,32 % 2,83 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 50,51 % 16,26 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 25,77 % 2,08 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[29]).

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
55 feux 15 feux 350 292 434 400 384 377 456 431
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
438 431 442 403 364 351 351 328 324 296
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
285 307 283 236 192 176 189 192 157 137
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
150 134 131 115 142 197 188 248 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[18], EHESS[23], Insee à partir de 1968[30],[31],[32].

Enseignement [modifier]

La commune est dotée d’une école primaire publique[33],[34]. Ensuite les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[35]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[36],[37].

Santé [modifier]

La commune ne dispose ni de structures ni de personnel médicaux. À proximité on trouve un cabinet médical de trois médecins en alternance à Tallard4 km) et à La Saulce7,3 km)[38]. La pharmacie se trouve également à Tallard[39]. Le Centre Hospitalier Intercommunal des Alpes du Sud de Gap est le plus proche (12,7 km)[40].

Économie [modifier]

Agriculture [modifier]

Les agriculteurs de la commune de Venterol ont droit à un label appellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditérranée blanc, rouge et rosé)[41].

La viticulture est pratiquée dans la commune depuis très longtemps. Au début du XIXe siècle, une partie de la production était commercialisée dans les bourgs voisins[42], les vins de la commune jouissant d’une bonne réputation[43]. Actuellement, cette culture subsiste mais uniquement de manière relictuelle, avec moins de 7 ha plantés en vigne[42],[44].

Lieux et monuments [modifier]

  • L'ancien pont suspendu sur la Durance, qui reliait le village à la vallée depuis 1865, était un des rares spécimens restants des premiers ponts suspendus sur la Durance (avec le pont de Fombeton à Valernes). Il a été démoli fin 2009, et un nouveau pont construit sur le même emplacement.
Article détaillé : Pont de Venterol.

L’église Saints-Crépin-et-Crépinien a été reconstruite, grossièrement (notamment la voûte en plein cintre), avec un bas-côté, à la fin du XVIe siècle[45].

L’ancienne église paroissiale d’Urtis est sous le vocable de Saint-Maxime-de-Riez[18].

L’église Saint-Jean-Baptiste au village des Tourniaires, de 50 m², a une nef sans division en travées. Le plafond d’origine a été remplacé par une voûte, mais les murs trop faibles ont fléchi. L’édifice a été renforcé par un énorme contrefort et des tirants[18],[19].

  • Ruines du château-fort des Venterol dit château Ratier (fin Moyen Âge).
  • Château XVIIIe à Urtis[18].
  • Six oratoires.
Montage autour de Venterol

Héraldique [modifier]

Blason Venterol(04).svg

Blasonnement :
de gueules au chevron d'argent, accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un croissant du même[46]

Voir aussi [modifier]

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Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Références [modifier]

  1. Nom des habitants des communes françaises, Venterol, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 28 mai 2011
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  7. Relevé météo de Tallard, MSN Météo
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 4 septembre 2012
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  11. DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012
  12. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  13. Préfecture des Hautes-Alpes, Plan particulier d'intervention du barrage de Serre-Ponçon, version de 2012, p. 40
  14. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 septembre 2012
  15. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 295
  16. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 27
  17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 22 439, p 1202
  18. a, b, c, d, e, f et g Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 206
  19. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Venterol », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 29 janvier 2012, consulté le 5 septembre 2012
  20. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72
  21. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 55
  22. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 243
  23. a, b et c EHESS, notice communale de Venterol sur la base de données Cassini, consultée le 1er août 2009
  24. nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  25. Résultats élections municipales 2008 à Venterol, sur linternaute.com
  26. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  27. Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  28. Impots locaux à Venterol, taxes.com
  29. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  30. Résultats du recensement de la population - Venterol, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  31. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  32. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  33. Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  34. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  35. Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  36. Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  37. Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  38. Médecins à proximité de Venterol, sur pagesjaunes.fr
  39. Pharmacie à proximité de Venterol, sur pagesjaunes.fr
  40. Hôpitaux à proximité de Venterol, sur pagesjaunes.fr
  41. Liste des appellations AOC et IGP à Venterol, sur INAO
  42. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  43. Réparaz, op. cit., p. 57
  44. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, p. 78.
  45. Raymond Collier, op. cit., p 216
  46. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994