Estoublon

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Estoublon
Horloge publique et village.
Horloge publique et village.
Blason de Estoublon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Mézel
Intercommunalité Communauté de communes Asse Bléone Verdon
Maire
Mandat
Patrick Lejosne
2014-2020
Code postal 04270
Code commune 04084
Démographie
Population
municipale
473 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 36″ N 6° 10′ 19″ E / 43.9433333333, 6.17194444444 ()43° 56′ 36″ Nord 6° 10′ 19″ Est / 43.9433333333, 6.17194444444 ()  
Altitude Min. 493 m – Max. 1 362 m
Superficie 33,85 km2
Localisation

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Estoublon (Estoblon en provençal selon la norme classique et Estoubloun selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Estoublon et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village d’Estoublon est situé au bord de l’Estoublaïsse, à proximité de son confluent avec l’Asse (elle-même affluente de la Durance), et à une altitude de 513 m[1].

Les communes limitrophes d’Estoublon sont Mézel, Beynes, Majastres, Saint-Jurs, Bras-d'Asse et Saint-Jeannet.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le massif du Montdenier.

Vue du débouché des gorges de Trévans

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Estoublon est traversée par l'Asse, ainsi que par son affluent, l'Estoublaisse[2].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte  ha de bois et forêts, soit 16 % de sa superficie[3].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune se situe le long de la route départementale RD 907 (ancienne route nationale 207), entre Manosque et Châteauredon.

L'Estoublaïsse est franchie par un pont de pierre qui supporte la RD 907, à hauteur du village par une passerelle suspendue en bois et cables d'acier, inaugurée en 2014[4], et par plusieurs gués.

La commune d'Estoublon est desservie par la ligne de bus qui relie Riez à Digne-les-Bains[5]. Une connexion est faite à Digne-les-Bains avec la gare routière.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune comptent 2 hameaux en plus du village principal :

Climat[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel auquel appartient Estoublon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[6], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7]. La commune d’Estoublon est également exposée à trois autres risques naturels[7] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : de larges secteurs de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[8].

La commune d’Estoublon est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[9], puisqu’elle est riveraine de la route nationale 85 (loin du village cependant)[10]. Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été prescrit en 2005 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[9] et le Dicrim n’existe pas[11].

Un seul tremblement de terre a été ressenti de manière sensible à Estoublon, celui de Chasteuil le 30 novembre 1951, avec une intensité ressentie à Estoublon de IV et demi sur l’échelle MSK (l’intensité étant plus forte à l’épicentre)[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Ernest Nègre, le nom d’Estoublon, tel qu’il est cité lorsqu‘il apparaît pour la première fois au VIe siècle (apud Stablonum villa et Stuplonem castra), est formé de termes latins, et signifie la petite ferme[14]. Selon les Fénié, il est à rapprocher du provençal estoblon, chaume désignant soit un champ moissonné et portant encore les chaumes, soit une jachère[15].

Selon Charles Rostaing, le toponyme de Trévans aurait une origine antérieure aux Gaulois[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Estoublon[modifier | modifier le code]

De la période de présence romaine datent quelques vestiges. En 1950, un atelier de potier (avec four) a été mis au jour[17].

Grégoire de Tours signale la bataille d'Estoublon, en 572, qui voit la victoire du patrice Mummole sur les Lombards et les Saxons qui ont envahi la région en passant le col de Larche[18]. Ceux-ci avaient établi leur campement au confluent de l’Asse et de l’Estoublaïsse[19]. C’est la première apparition de la localité dans l’histoire, sous le nom de Stuplonem[20] (apud Stablonum villa et Stuplonem castra). Cette bataille aurait eu lieu sur une voie romaine que l’on suppose suivre la vallée de l’Asse, et dont le nom de la chapelle Notre-Dame-de-Vie (chapelle détruite en 1967) serait une trace[20].

En 1011, l’abbaye de Montmajour reçoit des biens et crée une abbaye nouvelle. Elle reçoit également l’église paroissiale et en perçoit donc les revenus[20]. L’abbaye est pauvre, et pour survivre doit être rattachée à la chambrerie de l’abbaye Saint-Victor de Marseille après la Grande Peste[20]. En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédéjun, de Bras-d'Asse, d'Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[21]. Le fief passe aux Grimaldi au XIVe siècle, puis à la maison de Garde au XVIIe siècle, et enfin aux Brunet au XVIIIe siècle[22]. Ces seigneurs prélevaient un péage sur la route allant de Valensole à Digne[23]. La communauté d’Estoublon relevait de la baillie de Digne[20].

Une abbaye de carmes fut créée par les moines venant de Trévans fuyant les guerres de religion et leur monastère perché en 1575 (voir plus bas)[1]. Un quartier du village est d'ailleurs toujours appelé "Le Couvent".

Le fief d’Estoublon est érigé en marquisat en 1664[24].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[25].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 8 habitants d’Estoublon, dont une femme, sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[26].

La Libération d’Estoublon est marquée par le passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, venant de Riez et se dirigeant sur Digne[27].

Trévans[modifier | modifier le code]

Le nom de Trévans apparaît pour la première fois dans les chartes en 1157[20]. Une abbaye, nommée Saint-Jean-de-Bosco (c’est-à-dire du Bois), y est construite au XIIIe, devient un prieuré, puis est dévolue aux carmes. Elle est plusieurs fois prise d’assaut lors des guerres de religion, et finalement détruite par le comte de Carcès (catholique) en 1575 pour éviter qu’elle ne serve de point d’appui aux protestants[20],[28]. La communauté de Trévans relevait de la viguerie de Moustiers[20].

Comme de nombreuses communes du département, Estoublon et Trévans se dotent d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elles en possèdent chacune une, installées aux villages chef-lieu, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[29]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, ne concerne pas les deux communes, qui sont moins peuplées[30]. La première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, oblige Estoublon à ouvrir une école de filles[31]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[32], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Trévans sont régulièrement scolarisées.

À Estoublon comme à Trévans, la vigne était cultivée jusqu’au milieu du XXe siècle. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin destiné à l’autoconsommation et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[33].

Les communes d’Estoublon et de Trévans fusionnent en 1973[34].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Estoublon.svg

Blasonnement :
De gueules à un griffon d’or, tenant de ses deux pattes une gerbe, du même.[35]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tour de l’Horloge.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Joseph Remusat[36]    
         
mars 2001 réélu en 2008[37] Patrick Lejosne Divers gauche[38],[39],[40]  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Estoublon fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Estoublon comptait 473 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Estoublon). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
70 feux 22 feux 517 545 541 597 570 602 591 732
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
750 638 647 560 561 527 523 516 432 426
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
422 427 400 351 316 294 279 253 219 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 -
200 207 209 243 301 337 383 459 473 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[22], EHESS[34], Insee à partir de 1968[41],[42],[43],[44])


L’histoire démographique d’Estoublon, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure peu, de 1841 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1911, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[45]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Depuis, la croissance de la population a repris.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 187 personnes, dont 19 chômeurs[46] (20 fin 2011[47]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (78 %)[48] et travaillent majoritairement hors de la commune (78 %)[48].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 10 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[49].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est très faible et couvert par le secret statistique en 2010. Il était de 12 en 2000[50], de 17 en 1988[51]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 357 ha à 441 ha[51].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles. Au début du XIXe siècle, l’oliveraie occupait plusieurs dizaines d’hectares. Le terroir de la commune se situe à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. Après une période de relatif abandon, l’oliveraie d’Estoublon compte actuellement plus d’un millier de pieds exploités[52].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 10 établissements, employant huit salariés[49].

Un atelier de sérigraphie employant deux personnes est installé à Estoublon[53].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 14 établissements (avec quatre emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 12 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant cinq personnes[49].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[54], l’essentiel de la capacité d'hébergement, faible, étant non-marchande[55]. Les structures d’hébergement à finalité touristique d’Estoublon sont quelques meublés[56], complétés par les résidences secondaires, qui apportent un complément à la capacité d’accueil[57]. Au nombre de 133, elles représentent un tiers des logements[58],[59].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame

Les gorges de Trévans sont signalées par les guides touristiques ; elles sont profondes de 200 m et couvertes de forêts[1].

La tour de l’Horloge publique (1719) est un monument historique inscrit[60].

La bastide d’Aby peut correspondre au domaine de Fouquier, père de Maïeul de Cluny, cité en 909 (villa Abiacum)[20]. La maison Polignac, en ruines (rive droite de l’Asse) a pu succéder à une villa carolingienne citée dans le même document (villa Pauliniacum)[20].

Sur la maison Nicolosi, un très beau cadran solaire blanc et doré porte la légende « Carpe diem »[61].

L’église paroissiale est placée sous le vocable de Notre-Dame et sous le patronage de saint Pierre[62],[20], son premier titulaire[20]. À l’origine, il s’agit d’un prieuré de l’abbaye de Montmajour, créé en 1001, qui passe ensuite à l’abbaye Saint-Victor de Marseille au XIVe siècle. Les murs sont construits en moellons et galets réguliers. L’abside ancienne (XIIe siècle) a été partiellement enfouie par une forte élévation du sol, et sert actuellement de sacristie ; elle est inscrite aux monuments historiques[62]. Une abside postérieure a été construite au-dessus au XVIe siècle, et est l’abside utilisée de nos jours[63]. Le reste de l’église a été reconstruit dans les années 1870[64]. Un cippe de 814 a été découvert dans le sous-sol de l’église[20].

Dans les ruines du village de Trévans, se trouve l’église paroisiale, sous le vocable de Notre-Dame et le patronage de saint Barthélemy, également en ruines[20].

Au sud de Trévans, le château fort est en ruines[1].

Le monastère, la chapelle et la tour Saint-André surplombant les gorges de Trévans sont en ruines. Elles appartenaient à un monastère où les protestants se sont réfugiés durant les guerres de religion, et détruit par précaution par les catholiques en août 1575[28].

La chapelle Saint-Joseph au hameau de Bellegarde est encore debout[20]. Plusieurs autres chapelles de la commune sont en ruines :

  • la chapelle Saint-Jean, sur la colline au-dessus du village[20] ;
  • la chapelle Sainte-Anne, à proximité de la précédente[20] ;
  • la chapelle Saint-Savournin, au lieu-dit du même nom, au sud-est du village[20].

La chapelle Notre-Dame de Liesse est signalée par Raymond Collier, mais se trouve sur la commune de Mézel (voir cet article).

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Estoublaisse (X1430500) » (consulté le 4 mai 2014)
  3. Roger Brunet, « Canton de Mézel », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  4. « Zoom sur la passerelle d'Estoublon », La Provence, 22 janvier 2014, p. 4.
  5. horaires de bs Riez-Dignes les Bains
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  7. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 22 juillet 2012
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  9. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  11. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 22 juillet 2011
  12. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Estoublon », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 22 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consulté le 22 juillet 2012
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 5923, p 381
  15. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 68
  16. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  17. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte-d'Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 515.
  18. Raymond Collier, in La Torre, op. cit.
  19. Guy Barruol, « Rigomagus et la vallée de Barcelonnette », Provence historique, 1964, tome 14, Actes du 1er congrès historique Provence-Ligurie, Vintimille- Bordighera, 2-5 octobre 1964, p. 51.
  20. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Daniel Thiery, « Estoublon », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 22 juillet 2012
  21. Isnard, État documentaire, p.446
  22. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 174
  23. Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 86 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  24. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  25. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  26. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71 et 79.
  27. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 126
  28. a et b J.-F. Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, p 43
  29. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  30. Labadie, op. cit., p. 16.
  31. Labadie, op. cit., p. 18.
  32. Labadie, op. cit., p. 11.
  33. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  34. a et b EHESS, notice communale d’Estoublon de la base de données Cassini, consultée le 25 juillet 2009
  35. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  36. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  37. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  38. Patrick Lejosne est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  39. Patrice Lejosne est un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de José Bové à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  40. Patrick Lejosne est l’un des 500 élus qui ont parrainé Philippe Poutou (NPA) à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012
  41. « Résultats du recensement de la population - Estoublon », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  42. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  43. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  44. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  45. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  46. Insee, Dossier local - Commune : Estoublon, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  47. Insee, Dossier local, p. 8
  48. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  49. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  50. Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  51. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  52. Réparaz, op. cit., p. 58
  53. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Sérigraphie de Provence, consultée le 20 septembre 2012
  54. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  55. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  56. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  57. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  58. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  59. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  60. Arrêté du 27 octobre 1941, « Notice no PA000080391 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 novembre 2008
  61. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 113-114
  62. a et b Arrêté du 2 décembre 1926, « Notice no PA00080390 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 novembre 2008
  63. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 138-139
  64. Raymond Collier, op. cit., p 389