Champtercier

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Champtercier
Vue de Champtercier
Vue de Champtercier
Blason de Champtercier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes Asse Bléone Verdon

Pays Dignois

Maire
Mandat
Régine Ailhaud-Blanc
2014-2020
Code postal 04660
Code commune 04047
Démographie
Gentilé Champterciens
Population
municipale
783 hab. (2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 46″ N 6° 09′ 51″ E / 44.0961111111, 6.16416666667 ()44° 05′ 46″ Nord 6° 09′ 51″ Est / 44.0961111111, 6.16416666667 ()  
Altitude Min. 587 m – Max. 1 140 m
Superficie 18,31 km2
Localisation

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Champtercier est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Champterciens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 700 m d’altitude[2].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Champtercier et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Champtercier sont Thoard, Digne-les-Bains, Aiglun et Barras.

Relief[modifier | modifier le code]

Le Pic d’Oise, point culminant de la commune et ancien site du village.

Le point culminant est le pic d’Oise (1 140 m).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par les Duyes.

Environnement, faune et flore[modifier | modifier le code]

La forêt couvre 67 % du territoire de la commune, soit 1 232 ha, en très grande majorité privée. Moins de 40 ha de forêt sont publiques (communale ou domaniale)[3].

Transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Ouest auquel appartient Champtercier est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Champtercier est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée des Duyes et les torrents),
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Champtercier n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[7].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[7] et le Dicrim existe depuis novembre 2012[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle, tous liés à la nature des sols, pour des inondations, des coulées de boue et des mouvements de terrain, en 1989, 1994, 1996, 1997, 1999 et 2001[5]. Le Dicrim recense plusieurs importants glissements de terrain survenus ces deux dernières décennies[9], ainsi que des inondations depuis plus de deux siècles, provoquées par les torrents du ravin de la Caranche, du ravin de la Raya et du ravin des Touisses, qui ont coupé la RD 3 ou inondé la plaine[10]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux[11] :

  • du 23 février 1887, avec une intensité macro-sismique ressentie à Champtercier de VII sur l’échelle MSK et Bussana Vecchia pour épicentre[12] ;
  • du 8 janvier 1953, avec une intensité ressentie à Champtercier de IV et Mirabeau pour épicentre[13] ;
  • du 19 juin 1984, avec une intensité ressentie à Champtercier de V et Aiglun pour épicentre[14] ;
  • du 31 octobre 1997, avec une intensité ressentie à Champtercier de IV et Prads-Haute-Bléone pour épicentre[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1351 (Campotercerio). Le nom est formé de deux termes occitans, campo et tercerio (le troisième), et peut signifier soit le troisième champ (Ernest Nègre ne précise pas quels seraient les premier et deuxième), ou une terre appartenant en coseigneurie à trois personnes[16]. Les Fénié penchent pour la seconde explication[17].

Le pic d’Oise, dont le nom est aussi porté par un castrum au Moyen Âge, puis par une ferme actuellement en ruines, est un oronyme (terme décrivant le relief) gaulois[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 379 personnes, dont 19 chômeurs[19] (45 fin 2011[20]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (84 %)[21] et travaillent majoritairement hors de la commune (75 %)[21]. Le secteur tertiaire regroupe la moitié des établissements actifs (42 sur 83), et les deux tiers des emplois salariés[22].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 13 établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[22].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 13 en 2010. Il était de 15 en 2000[23], de 22 en 1988[24]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les grandes cultures (6 établissements), l’élevage ovin et la polyculture[23]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a presque doublé, passant de 327 ha à 610 ha[24]. La SAU a continué de croître régulièrement lors de la dernière décennie, pour atteindre les 815 ha[23].

La vigne était cultivée pour le vin jusque dans les années 1950, avec pour débouché l'agglomération dignoise. Cette culture a fortement régressée pour n'occuper plus que quelques hectares en 2005[25]. L’autre plante symbolique des régions méditerranéennes, l’olivier n’était pas présent dans la commune au début du XIXe siècle. Actuellement, l’oliveraie de Champtercier compte plus d’un millier de pieds[26].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 28 établissements, employant 77 salariés[22].

L’entreprise Baro électricité, spécialisée dans les installations électriques, emploie 21 salariés[27].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 36 établissements (avec 37 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les six établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 117 personnes[22].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est peu importante pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[28]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[34] : au nombre de 22, elles représentent 6,7 % des logements[35],[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Champtercier. Les Bodiontiques. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[37].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le fief de Champtercier (Oise à l’origine) appartenait pour moitié aux comtes de Provence[38] jusqu’à son don par la reine Jeanne aux Beaufort[2]. La seigneurie devient la baronnie d’Oise (nom du village, alors situé sur la montagne d’Oise[39]).

Le territoire de Champtercier relevait de la viguerie de Digne[40].

Au milieu du Moyen Âge, la communauté était établie au sommet du Pic d’Oise[41]. Au début du XIVe siècle, la communauté est prospère et sa population stable (un peu plus de 400 habitants)[42]. Le déperchement du village commence, au profit d’un site plus proche de la vallée et des terres cultivées ; les deux sites sont occupés ensemble au moins jusqu’à la fin du XVe siècle, puis le site en hauteur est abandonné définitivement[41]. Cependant, à partir des années 1300, la pression fiscale devient très importante : à partir de 1319, la communauté est obligée d’emprunter pour payer les taxes comtales[43]. La Peste noire, qui détruit plus de la moitié des foyers[38], rend le paiement des impôts encore plus difficile (la somme à payer étant forfaitaire et s’appliquant solidairement à l’ensemble de la communauté)[43]. Ces lourdes impositions se maintiennent jusqu’aux années 1420, notamment pour combattre Raimond de Turenne[44], ce qui grève fortement les comptes de la communauté, le prêteur de Digne auquel elle recourait lui prêtant à des taux variant entre 33 et 200 %[45] ; le prêteur servait par ailleurs d’intermédiaire entre le comte et la communauté[46]. La communauté de la Tour-Lauze est encore plus durement touchée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) : complètement dépeuplée, le fief et la communauté sont réunis à ceux d’Oise au XVe siècle[47].

XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Le 22 janvier 1550, Charles Hardouin, de Tarascon, seigneur de Champtercier (Campotercerio) en fit donation à son petit-neveu Jean de Saint Martin, docteur ès droits, à l'occasion de son futur mariage avec Madeleine de Rascas. Son fils Charles de Saint Martin, d'Arles, vendit Champtercier le 6 août 1611 à son gendre Esprit de Clapiers, déjà seigneur de Collongue, Venel, et Pierrefeu. En souvenir de ce fief, la famille de Saint Martin baptisa du nom de Champtercier une terre qu'elle possédait dans le Plan du Bourg, en Camargue[48].

Le village subit les troubles de la Ligue catholique (1590).

En 1681, un sarcophage de plomb a été découvert sur la commune[49].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[50]. La commune est également brièvement chef-lieu de canton à cette époque[51].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : Champtercier, avec deux habitants traduits devant la commission mixte, est relativement peu touchée[52].

Comme de nombreuses communes du département, Champtercier se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[53]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[54], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Champtercier[55]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[56], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Champtercier sont régulièrement scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, pour la consommation locale. Une partie de la production était vendue à Digne[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Champtercier

Blasonnement :
D'azur à une croix d'argent, cantonnée de quatre fleurs de lys d'or.[57]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Gabriel Banon[58] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
avant 2005 mars 2008 Edmond Esmiol    
mars 2008 en cours
(au 17 avril 2014)
Régine Ailhaud-Blanc[59],[60] PS[réf. nécessaire]  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Champtercier fait partie depuis le 1er janvier 2013 de la Communauté de communes Asse Bléone Verdon.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée de deux établissements d’enseignement :

  • une école primaire[61] ;
  • l’institut thérapeutique éducatif et pédagogique[62].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Champtercier comptait 783 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Champtercier). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
94 feux 46 feux 497 459 lacune 449 418 406 406 420
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
395 383 367 344 338 345 352 336 327 296
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
286 283 290 238 197 188 195 176 166 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 - -
154 163 285 363 527 693 785 783 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[39], Ehess[51], Insee à partir de 1968[63],[64],[65])


L’histoire démographique de Champtercier, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide et de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[66]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population a été multipliée par cinq en un demi-siècle.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Place de Champtercier.

La mairie conserve un chaudron de cuivre du XVIIe ou du XVIIIe siècles, qui servait à cuire les fèves distribuées à la population le jour de la Pentecôte. Il est classé monument historique au titre objet[67].

Deux coupoles astronomiques abritant des télescopes sont situées sur la commune, au pied du Pic d’Oise et au hameau du Chaudoucène, gérées par une association[68].

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption a été touchée par le tremblement de terre de 1887, qui la rendait inutilisable. Elle fut reconstruite en 1889-1893. Sa nef est plafonnée, et n’a pas de décor architectural. La façade est percée d’un œil-de-bœuf. Le clocher (tour carrée) est probablement contemporain de l’église ancienne XVIIe siècle : il est construit contre le chœur[69]. Le tableau de la Sainte Famille, et son cadre en bois sculpté, datés d’entre 1600 et 1650, sont classés au titre objet[70], comme la croix de procession, du XVIIIe siècle[71].

Un musée du santon est installé au village[72]. Une foire aux santons existe depuis 1982[73].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Gassendi, dit Gassendi, né Pierre Gassend à Champtercier le 22 janvier 1592 et mort à Paris le 24 octobre 1655, mathématicien, philosophe, théologien et astronome français.
  • Yann Siméoni, jeune sapeur-pompier volontaire, mort au feu, en service commandé à l’âge de seize ans le 3 novembre 2012 lors d’une intervention dans l’incendie une maison à Digne-les-Bains avec son binôme Michaël Baghioni[74]. Il a été élevé au rang de Chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume par Manuel Valls, ministre de l’Intérieur[75].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Dicrim, p. 8
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 6 juillet 2012
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  8. Dicrim de Champtercier, site de la commune de Champtercier, publié le 20 novembre 2012, consultée le 18 mai 2013
  9. Dicrim, op. cit., p. 12
  10. Dicrim, op. cit., p. 3
  11. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Champtercier », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 6 juillet 2012
  12. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consulté le 6 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 40103 », Sisfrance, consulté le 6 juillet 2012
  14. BRGM, « fiche 40176 », Sisfrance, consulté le 6 juillet 2012
  15. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 6 juillet 2012
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne) § 24291, p 1307
  17. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 68
  18. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, op. cit., p. 41
  19. Insee, Dossier local - Commune : Champtercier (04047), p. 5
  20. Insee, Dossier local, p. 8
  21. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  22. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  23. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  24. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  25. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  26. Réparaz, op. cit., p. 58
  27. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Baro électricité, consulté le 23 septembre 2012
  28. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
  33. « Des contacts pour une solution à l’échelle du territoire », Champtercier infos, no 11, avril 2012
  34. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  35. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  36. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  37. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  38. a et b John Dendrell, « Jews, villagers and the count in Haute Provence : marginality and mediation », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 221.
  39. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 170
  40. Daniel Thiery, « Chamtercier (sic) », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 6 juillet 2012
  41. a et b Dendrell, op. cit., p. 220.
  42. Dendrell, op. cit., p. 222.
  43. a et b Dendrell, op. cit., p. 224.
  44. Dendrell, op. cit., p. 225.
  45. Dendrell p. 227.
  46. Dendrell, op. cit., p. 228.
  47. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 203
  48. Baron du Roure, Généalogie de la Maison de Saint-Martin, seigneurs de Champtercier et la Motte, 1906, Honoré Champion, p. 11-14
  49. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 22
  50. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  51. a et b EHESS, notice communale de Champtercier sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  52. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  53. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  54. Labadie, op. cit., p. 16.
  55. Labadie, op. cit., p. 18.
  56. Labadie, op. cit., p. 11.
  57. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  58. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  59. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  60. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  61. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  62. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des structures spécialisées, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  63. « Résultats du recensement de la population - Champtercier », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  64. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  65. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  66. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  67. Arrêté du 1er janvier 1952, « Notice no PM04000072 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 octobre 2008
  68. Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides, Adresses utiles, consulté le 6 juillet 2012
  69. Raymond Collier, op. cit., p 390
  70. Arrêté du 21 avril 1975, « Notice no PM04000068 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 octobre 2008
  71. Arrêté du 21 avril 1975, « Notice no PM04000067 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 octobre 2008
  72. Agence de développement touristique des Alpes-de-Haute-Provence, « Le musée du santon », Tourisme dans les Alpes-de-Haute-Provence, consulté le 18 mai 2013
  73. « La Foire aux santons fête ses 30 ans », Champtercier infos, no 12, octobre 2012, p. 5
  74. AFP, « Le métier de pompier « était tout » pour Yann », sur lefigaro.fr,‎ 4 novembre 2012
  75. AFP, « L’hommage des pompiers de France à leurs deux jeunes collègues », sur lexpress.fr,‎ 6 novembre 2012