Claret (Alpes-de-Haute-Provence)

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Claret
Le village
Le village
Blason de Claret
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton La Motte-du-Caire
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Maire
Mandat
Évelyne Faure
2008-2014
Code postal 05110
Code commune 04058
Démographie
Gentilé Claretiers
Population
municipale
240 hab. (2010)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 22″ N 5° 57′ 23″ E / 44.3727777778, 5.9563888888944° 22′ 22″ Nord
       5° 57′ 23″ Est
/ 44.3727777778, 5.95638888889
  
Altitude Min. 528 m — Max. 1 254 m
Superficie 21,04 km2
Localisation

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Claret

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Claret

Claret est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Claretiers[1].

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village est situé à 610 m d’altitude[2].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Claret et les communes voisines.
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Les communes limitrophes de Claret sont Curbans, Melve, Sigoyer, Thèze, Ventavon, Monêtier-Allemont et Vitrolles.

La commune est bordée par la Durance.

Sommets : Mont Chaillans ; Crêt de la Pare.

Géologie [modifier]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe ;
  • la faille de la Durance au sud-ouest, dans la vallée.

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Motte-du-Caire auquel appartient Claret est classé en Zone 1a (risque très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[6], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7]. La commune de Claret est également exposée à trois autres risques naturels[7] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Durance) ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Claret est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage[8]. En cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon, toute la vallée de la Durance serait menacée par l’onde de submersion[9].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[8] et le Dicrim n’existe pas non plus[10].

La base Sisfrance ne recense aucun tremblement de terre ressenti de manière plus sensible dans la commune[11].

Climat [modifier]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Les stations météos proches de Claret sont situées à La Motte-du-Caire (à seulement mais déjà dans les montagnes) et à Tallard, dans les Hautes-Alpes (plus éloignée mais située dans la vallée de la Durance)[12].

Relevé météorologique de la région de Tallard
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -3 -2 1 3 7 10 13 13 10 6 1 -1 4,8
Température moyenne (°C) 1,5 3 6,5 9 13 17 20 20 16 11,5 5,5 3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 6 8 12 15 19 24 27 27 22 17 10 7 16,2
Précipitations (mm) 33 29,4 28,9 43,4 38,7 40,9 33,3 36,7 46,2 63,7 48,8 34 477
Source : Relevé météo de Tallard[13]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
-3
33
 
 
 
8
-2
29.4
 
 
 
12
1
28.9
 
 
 
15
3
43.4
 
 
 
19
7
38.7
 
 
 
24
10
40.9
 
 
 
27
13
33.3
 
 
 
27
13
36.7
 
 
 
22
10
46.2
 
 
 
17
6
63.7
 
 
 
10
1
48.8
 
 
 
7
-1
34
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Histoire [modifier]

Les Romains installent la station d’Alabons sur l’emplacement de Claret-Le Mônetier-Allemont, le long de la voie domitienne[14] et un lieu de franchissement de la Durance[15]. Le territoire relevait de la fédération des Voconces, appartenant au peuple gaulois des Sogiontiques (Sogiontii) ou des Avantiques. Il est conquis par Auguste en 14 av. J.-C. et rattaché à la province de Narbonnaise.

Moyen Âge [modifier]

La communauté est citée dès le XIIe siècle (Claretum). Le fief relève des d’Agoult au XIVe siècle, puis des Castellane[16]. Les Hospitaliers implantent une commanderie à Claret en 1149[14]. Ils possèdent un autre domaine à Saint-Jean-des-Auches, toujours à Claret[14].

Le domaine de Roais, cité en 1244, est peut être le nom ancien du hameau des Roches, qui aurait constitué un village fortifié autonome[14].

XVIe siècle [modifier]

Une mine de plomb est exploitée à partir de 1525[17]. Michel de La Torre signale des « troubles » en 1588, lors des guerres de religion[2].

Révolution et Empire [modifier]

Au début de la Révolution française, la nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, mais provoque un phénomène de peur collective d’une réaction aristocratique. Localement, la Grande Peur, venant de Tallard et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint la région de La Motte le soir du 31 juillet 1789. Les consuls de la communauté villageoise sont prévenus qu’une troupe de 5 à 6 000 brigands se dirige vers la Haute-Provence après avoir pillé le Dauphiné. Les communautés de La Motte, Clamensane, Saint-Geniez, Authon, Curbans, Bayons et Claret constituent ensemble une troupe de 700 hommes armés. Elles mettent le marquis d’Hugues de Beaujeu à sa tête, qui décide de se porter au-devant du danger en allant surveiller les bacs sur la Durance[18].

Dès le 2 août, l’affolement retombe, les faits-divers à l’origine des rumeurs étant éclaircis. Mais un changement important a eu lieu : les communautés se sont armées, organisées pour se défendre et défendre leurs voisins. Un sentiment de solidarité est né à l’intérieur des communautés et entre communautés voisines, et les consuls décident de maintenir les gardes nationales. Aussitôt la peur retombée, les autorités recommandent toutefois de désarmer les ouvriers et les paysans sans terre, pour ne conserver que les propriétaires dans les gardes nationales[18].

Un bac permettant de traverser la Durance existe de 1791 à 1865[19].

Le 2 mai 1792, le domaine des Hospitaliers à Saint-Jean-des-Auches, s’étendant sur 7 ha, est vendu comme bien national. Il est partagé entre plusieurs acheteurs[14]. En 1793, le château est mis aux enchères pour démolition[20]. Enfin, la commune est brièvement chef-lieu de canton au début de la Révolution[21].

Toponymie [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes au XIIe siècle (de Clareto). Selon Charles Rostaing, le nom est tiré de la racine oronymique (désignant une montagne) *Kl-. Ernest Nègre explique le nom en liaison avec le torrent de Claret : Claret signifierait ruisseau assez clair[22],[23].

Héraldique [modifier]

Blason Claret

Blasonnement :
« De gueules à un château en forme de tour, donjonné de trois tourrelles d'or, le tout maçonné de sable. »[24]

Politique et administration [modifier]

Administration municipale [modifier]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de onze membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[25]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Evelyne Faure a été réélue conseillère municipale avec le huitième total de 112 voix, soit 86,47 % des suffrages exprimés. La participation a été de 77,78 %. Elle a ensuite été nommée maire par le conseil municipal[26].

Liste des maires [modifier]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1977 (?)   Edmond Philip[27]    
mars 2001  ? Marie-Laure Espie    
 ? en cours Évelyne Faure[28],[29]    

Intercommunalité [modifier]

Claret est l'une des 13 communes de la Communauté de communes de La Motte-du-Caire - Turriers[30]. La communauté de communes est elle-même adhérente avec huit autres communautés de communes à l'association du Pays Sisteronais-Buëch[31], qui comprend 83 communes, comptant 28 500 habitants répartis sur 1 600 km2.

Instances administratives et judiciaires [modifier]

Claret est l'une des treize communes du canton de La Motte-du-Caire, qui totalise 2 359 habitants en 2008. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Claret fait partie du canton de La Motte-du-Caire depuis 1801, après avoir fait partie du canton de Claret de 1793 à 1801[21]. La commune fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[32].

Fiscalité locale [modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Claret en 2009[33]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 2,36 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 31,42 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 46,98 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 11,16 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[34]).

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.

Comme de nombreuses communes du département, la commune a connu un exode rural. La commune a régulièrement perdu de la population entre 1831 et 1954, puis a connu un croissance importante, avec une population multipliée par deux en près de quarante ans.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
78 feux 39 feux 372 465 430 415 402 499 395 396
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
386 349 374 380 368 348 324 332 329 320
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
311 310 296 300 224 200 211 197 150 128
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
150 145 140 132 189 249 227 240 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[16], EHESS[21], Insee à partir de 1968[35],[36],[37].

Enseignement [modifier]

La commune dispose d'une école primaire publique[38],[39]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot[40]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[41],[42].

Santé [modifier]

La commune ne dispose ni de structures ni de personnel médicaux. À proximité on trouve un médecin à Monêtier-Allemont1,7 km) et aussi à La Motte-du-Caire6,7 km)[43]. La pharmacie se trouve également à La Motte-du-Caire ou à La Saulce7,4 km)[44]. L'hôpital le plus proche est le Centre hospitalier de Manosque[45].

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 127 personnes, dont 14 chômeurs[46] (21 fin 2011[47]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (74 %)[48] et travaillent majoritairement hors de la commune (60 %)[48]. Le secteur tertiaire est le principal pourvoyeur d’emplois de la commune.

Agriculture et agro-alimentaire [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 11 établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et fournit quatre emplois salariés[49].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 12 en 2010. Il était de 15 en 2000[50] et en 1988[51]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les cultures permanentes (arboriculture notamment), mais il y a également quelques exploitations tournées vers les grandes cultures (notamment céréales) et la polyculture[50]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) est restée stable à 585 ha[51]. La SAU a connu une légère hausse lors de la dernière décennie, à 612 ha[50].

Agriculture à Claret.

Une activité de valorisation de l’argousier a été créée à Claret, pour exploiter ses propriétés organoleptiques, que l’on retrouve dans son jus et dans son huile. La société Natvit développe une gamme de produits à partir d'argousier issus de l'agriculture biologique (toniques, huile...)[52].

Les agriculteurs de la commune de Claret n’ont droit à aucun label appellation d'origine contrôlée (AOC) mais à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[53].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été pratiquement abandonnée, et en 2005, les surfaces plantées en vigne étaient relictuelles[54].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 5 établissements, n’employant aucun salarié[49].

Activités de service [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait huit établissements (avec 29 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les quatre établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant sept personnes[49].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est peu importante pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[55], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[56]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune, consistant uniquement en meublés touristiques[57].

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[58] : au nombre de 39, elles représentent plus du quart des logements[59],[60].

Lieux et monuments [modifier]

L’église paroissiale Saint-Pierre date des XVe et XVIe siècles pour les parties les plus anciennes : clocher dont la flèche est flanquée de pyramidions, apparenté à l’art alpin[61], portail. Ruinée pendant les guerres de religion, elle est reconstruite à partir de 1599[62], les travaux étant repris en 1641-1650[63] ; elle a été très fortement restaurée au XIXe siècle[2].

La chapelle Notre-Dame-de-la-Visitation qui se trouve au hameau des Roches est construite en 1673. Sa voûte est retenue par des tirants en chêne[14].

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. Nom des habitants des communes françaises, Claret, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 10 juin 2011.
  2. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  7. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 11 juillet 2012
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 11 juillet 2011
  11. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Claret », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 11 juillet 2012
  12. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  13. Relevé météo de Tallard, MSN Météo
  14. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Claret », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 11 juillet 2012
  15. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p 62, note 4
  16. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 171
  17. Irène Magnaudeix, Pierres assisses, pierres mouvantes : Usages et représentations de la pierre par les habitants du Haut-Vançon, Mane, Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2004. ISBN 2-906162-73-6, p 122
  18. a et b G. Gauvin, « La grande peur dans les Basses-Alpes », Annales des Basses-Alpes, tome XII, 1905-1906
  19. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 56
  20. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 243
  21. a, b et c EHESS, notice communale de Claret, consultée le 24 juillet 2009
  22. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 123
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 20241, p 1072
  24. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  25. nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  26. Résultats élections municipales 2008 à Claret, sur linternaute.com
  27. Edmond Philip est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de François Mitterrand (PS) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1058, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  28. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  29. Évelyne Faure est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de José Bové à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  30. Communauté de Communes de La Motte du Caire - Turriers, sur pays-sisteronais-buech.fr
  31. Le Pays Sisteronais-Buëch, sur pays-sisteronais-buech.fr
  32. Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  33. Impots locaux à Claret, taxes.com
  34. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  35. Résultats du recensement de la population - Claret, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  36. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  37. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  38. Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  39. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  40. Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  41. Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  42. Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  43. Médecins à proximité de Claret, sur pagesjaunes.fr
  44. Pharmacie à proximité de Claret, sur pagesjaunes.fr
  45. Hôpitaux à proximité de Claret, sur pagesjaunes.fr
  46. Insee, Dossier local - Commune : Claret, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  47. Insee, Dossier local, p. 8
  48. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  49. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  50. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  51. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  52. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Natvit, consultée le 20 septembre 2012
  53. Liste des appellations AOC et IGP à Claret, sur INAO
  54. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  55. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  56. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  57. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  58. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  59. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  60. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  61. Raymond Collier, op. cit., p 193
  62. Raymond Collier, op. cit., p 169
  63. Raymond Collier, op. cit., p 233

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