Lardiers

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Lardiers
vue sur une partie du village
vue sur une partie du village
Blason de Lardiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Saint-Étienne-les-Orgues
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Forcalquier et montagne de Lure

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Robert Usseglio
2009-2014
Code postal 04230
Code commune 04101
Démographie
Gentilé Lardiérans
Population
municipale
114 hab. (2010)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 28″ Nord 5° 42′ 46″ Est / 44.0577777778, 5.71277777778 / 44.0577777778; 5.7127777777844° 03′ 28″ N 5° 42′ 46″ E / 44.0577777778, 5.71277777778 / 44.0577777778; 5.71277777778  
Altitude Min. 679 m – Max. 1 700 m
Superficie 30,08 km2
Localisation

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Lardiers

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Lardiers

Lardiers est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants de la commune est Lardiérans[1],[2].

Sommaire

Géographie[modifier]

Le village est situé à 765 m d’altitude[1].

Transports[modifier]

Le village de Lardiers est accessible par la RD12, entre Ongles et L'Hospitalet.

Communes limitrophes[3],[4][modifier]

Rose des vents Saumane Saint-Vincent-sur-Jabron
Châteauneuf-Miravail
L'Hospitalet
Saint-Étienne-les-Orgues Rose des vents
Banon N Saint-Étienne-les-Orgues
O    Lardiers    E
S
Ongles Ongles Ongles

Hydrologie[modifier]

Lardiers est traversé par :

Climat[modifier]

La commune est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.

La station météo la plus proche est située à Lardiers même : il s’agit d’une station manuelle. L’autres station la plus proche est celle de Forcalquier[7].

Relevé météorologique de Forcalquier
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,5 3,0 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12,0 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22,0 18,0 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24,0 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Source: Relevé météo de Forcalquier[8] [réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8.6
-0.0
27
 
 
 
10.9
0.5
25
 
 
 
15.4
3.0
24
 
 
 
16.9
5.4
44
 
 
 
21.4
8.9
40
 
 
 
25.8
12.8
28
 
 
 
29.3
15.4
21
 
 
 
28.9
15.2
33
 
 
 
24.0
12.0
46
 
 
 
18.5
8.2
54
 
 
 
12.7
3.8
53
 
 
 
9.3
1.1
31
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Environnement[modifier]

La commune compte 2 212 ha de bois et forêts, soit 58 % de sa superficie[1].

Risques majeurs[modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Saint-Étienne-les-Orgues auquel appartient Lardiers est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[9], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[10]. La commune de Lardiers est également exposée à trois autres risques naturels[10] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : quelques vallons de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[11].

La commune de Lardiers n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[12] ; aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[12] mais le Dicrim existe depuis 2010[13].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle, pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2003[10].

Toponymie[modifier]

Le nom de la localité serait tiré de l’occitan lardier (Lardièrs en occitan provençal), le charcutier[14] (Larderium lors de sa première mention)[15]. Les Fénié évoquent eux, avec le verbe provençal ardre, une terre brûlée par le soleil, voire aride (aucun cours d’eau pérenne ne coule dans la commune)[16].

La combe Saint-Barthélemy tire son nom de l’église de la communauté de Malcor, qui n’a existé que durant une courte période du Moyen Âge, où le climat a été plus favorable, l’optimum médiéval, et qui a disparu ensuite[17].

Histoire[modifier]

Préhistoire et Antiquité[modifier]

Le site archéologique gallo-romain du Châtelard, à 990 m d’altitude, est un site antique important du département, et un exemple unique de site de montagne de toute la province de Narbonnaise. C’est probablement un exemple de culte des sommets. Autour de ce centre religieux s’est greffé un lieu de rencontre, avec un marché. Il est occupé du Ve siècle av. J.-C. au IVe siècle ap. J.-C.

À l’époque de la Tène (du Ve siècle av. J.-C. au Ier siècle av. J.-C.), c’est un oppidum à double et triple enceinte par endroits ; certains blocs font plus de 2,5 m de long, pour une largeur de la muraille de 4 m[18].

Dans l’Antiquité, les Sogiontiques (Sogiontii) peuplent la montagne de Lure, en étant fédérés aux Voconces. Après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise[19]. Une fois l’habitat descendu dans la vallée, les constructions de l’oppidum sont détruites et remplacées par un complexe cultuel. Les murailles sont conservées et délimitent une enceinte sacrée ; une voie sacrée est aménagée. Un pèlerinage important se met en place, à partir des premières années de l’ère chrétienne. Les dons importants attestent de l’importance du complexe, qui connaît son apogée au IIe siècle : plus de 11 000 lampes entières ont été retrouvées dans des fosses (chiffre qui atteint peut-être 50 000 en comptant les lampes brisées), 10 000 anneaux de bronze, dont certains brisés, 5 000 plaques de bronze percées votives[20],[21]. Au IIe siècle, les Sogiontiques sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[19]. La fréquentation du complexe diminue au IIIe siècle, avant de s’éteindre à la fin du IVe[22].

Moyen Âge[modifier]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. Le territoire de Lardiers dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[23].

Les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem créent le village au XIIIe siècle ; un château est construit au Malcor (1 330 m d’altitude)[24] et une deuxième communauté s’installe sous sa protection (Malcor, citée en 1274)[25]. La commanderie des Hospitaliers est construite à Lardiers[17]. La communauté de Lardiers relevait de la viguerie de Forcalquier[17]. Elle était placée sur deux chemins franchissant la montagne de Lure : l’un par L’Hospitalet et le col Saint-Vincent, l’autre par la baisse de Malcor[17]. En 1471, au dénombrement effectué à la sortie de la guerre de Cent Ans, Lardiers est abandonné et personne n’y habite[15].

Révolution française[modifier]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[26] et absorbe la commune voisine de Malcol[27].

Époque contemporaine[modifier]

Les deux cultures symboliques des régions méditerranéennes ont été pratiquées à Lardiers. La vigne produisait un vin médiocre, destinée à l’autoconsommation. Sa culture a été abandonnée au XXe siècle[28]. De la même façon, l’olivier était cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle à sa limite altitudinale (il n’atteint qu’exceptionnellement les 700 mètres). La production était limitée et destinée à une consommation domestique. Il est aujourd’hui abandonné[29].

Politique et administration[modifier]

Administration municipale[modifier]

Mairie de Lardiers

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[30]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Robert Usseglio a été élu conseiller municipal avec le huitième total de 83 voix, soit 72,81 % des suffrages exprimés. La participation a été de 83,82 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[31].

Liste des maires[modifier]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1977 (?) réélu en 2008[32] M. Claude Esmieu[33],[34] PS  
2009   Robert Usseglio[35]    

Intercommunalité[modifier]

Lardiers fait partie de la Communauté de communes du Pays de Forcalquier et Montagne de Lure.

Fiscalité locale[modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Céreste en 2009[36]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,51 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,07 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 99,95 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 19,63 %* 0,00 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[37]).

Population et société[modifier]

Démographie[modifier]

Évolution démographique
1471 1698 1765 1774 1793 1800 1806 1821 1831 1836
inhabité 83 feux[38]. 321 68 feux[38] 353 267 322 346 393 364
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
378 398 342 295 331 315 300 272 244 252
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
235 262 218 229 180 159 161 121 119 115
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
111 82 71 63 77 99 124 116 114 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[15], EHESS[27], Insee à partir de 1968[39],[40],[41].


Enseignement[modifier]

La commune ne possède ni école maternelle ni école primaire publique, les élèves sont scolarisés à Banon[42]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège départemental à Banon[43]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[44], soit le lycée polyvalent Les Iscles[45], soit le lycée Félix Esclangon[46].

Sport[modifier]

Le terrain de basket de Lardiers

Les activités sportives se déroulent dans la cadre du Foyer Rural du village[47].

Santé[modifier]

La commune n'a pas de professionnels de santé. Les médecins les plus proches sont à Saint-Étienne-les-Orgues [48], les pharmacies à Banon et à Saint-Étienne-les-Orgues[49]. Lardiers dépend du Centre hospitalier de Manosque[50].

Culte[modifier]

Église paroissiale

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[51].

Services communaux[modifier]

Lardiers dispose d'une bibliothèque, d'une salle des fêtes et d'un complexe sportif, comprenant notamment un terrain de basket-ball.

Économie[modifier]

Aperçu général[modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 49 personnes, dont six chômeurs[52] (chiffre inchangé fin 2011[53]). Ces travailleurs sont majoritairement des indépendants (26 actifs sur 43)[54] et travaillent majoritairement dans la commune (26 actifs sur 43)[54].

Agriculture[modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait six établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[55].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010. Il était de huit en 2000[56], chiffre invariant depuis 1988[57]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les grandes cultures[56]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) avait augmenté, de 186 à 276 ha[57]. La SAU a fortement diminué lors de la dernière décennie, à 95 ha[56].

Les agriculteurs de la commune de Lardiers peuvent revendiquer deux labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence et banon) et neuf labels indication géographique protégée (IGP) (dont pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron)[58].

Parmi ces labels, les six IGP concernant le vin (alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé) ne sont pas utilisés, la vigne n’étant pas cultivée pour une production commerciale dans la commune[29].

Industrie[modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait six établissements, n’employant aucun salarié[55].

Activités de service[modifier]

Le dernier commerce du village

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec trois emplois salariés), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif, salariant une personne[55].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[59], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[60]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • des meublés labellisés[61] ;
  • l’hébergement collectif est représenté par un gîte[62].

Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[63] : au nombre de 58, elles représentent la moitié des logements[64],[65].

Le Café de la Lavande, qui porte le label Bistrot de pays[66], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[67].

Lieux et monuments[modifier]

Église Sainte-Anne.

Art religieux[modifier]

L’église Sainte-Anne, dont le portail est classé monument historique[68], est construite dans le deuxième quart du XIIe siècle (selon Raymond Collier), au début du XIIIe siècle (selon la DRAC). Elle dépend alors des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Très rustique (le portail archaïsant en est un exemple), sa nef n’a qu’une seule travée, voûtée en plein cintre, et se termine par un chœur à chevet plat. Les chapelles ont été ajoutées au XVIIe siècle[69].

La chapelle du cimetière est construite dans le premier tiers du XIXe siècle, puis reconstruite à une date floue (entre 1858 et 1868). Fondée sous la titulature de Saint-Claude, elle passe ensuite sous celle de Notre-Dame-de-la-Salette[17].

Habitat traditionnel[modifier]

Article détaillé : Habitat traditionnel provençal.

Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : maisons en hauteur au village, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines. Au XIXe siècle se sont ajoutées hors du village des maisons à terre. Toutes ces constructions sont pensées pour les besoins agricoles : terrasse pour sécher les fruits, grenier pour serrer le foin et le grain.

Les pigeonniers de particuliers sont souvent construits au XIXe siècle, et se signalent par des plaques vernissées en façade, protégeant les oiseaux des rongeurs. L'approvisionnement en eau des différentes constructions était très souvent complété par une citerne qui recueillait les eaux de pluie de la toiture. Aux granges de Vigneras, une ferme est dotée d’un pigeonnier en forme de tour carrée, engagé dans la masse de la ferme[70].

Les cabanons fournissent un habitat aménagé près de champs ou de vignes éloignées. Parfois, il s’agit de borie, cabanon de pierre sèche construit avec le produit de l’épierrage des champs.

Héraldique[modifier]

Blason Lardiers

Blasonnement :
« De sinople à un loup d’or, coupé d’argent à un chevron de sable »[71].

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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Sources[modifier]

Bibliographie[modifier]

Notes[modifier]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Saint-Étienne-les-Orgues », Le Trésor des régions, consultée le 12 juin 2013
  2. Habitants de Lardiers, sur habitants.fr.
  3. Carte de la communauté de communes sur le site du pays de Forcalquier-Montagne de Lure, consultée le 22 octobre 2008
  4. Carte IGN série verte n°60
  5. SANDRE, « Fiche cours d'eau Le Largue (X15-0400) ». Consulté le 9 mars 2011.
  6. SANDRE, « Fiche Cours d'eau : torrent le Jabron (X1100500) »
  7. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  8. Relevé météo de Forcalquier, MSN Météo
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  10. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 27 juillet 2012
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  12. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  13. Dossier Dicrim, base Dicrim, consultée le 27 juillet 2011
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 25100, p 1350
  15. a, b et c Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 180
  16. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 90
  17. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Lardiers », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 27 juillet 2012
  18. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p 242
  19. a et b Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  20. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 29-31
  21. Géraldine Bérard, Carte archéologique..., p 246 et suivantes
  22. Géraldine Bérard, Carte archéologique..., p 251
  23. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  24. Géraldine Bérard, Carte archéologique..., p 238
  25. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 181
  26. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  27. a et b EHESS, notice communale de Lardiers sur la base de données Cassini, consultée le 26 juillet 2009
  28. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56
  29. a et b Réparaz, op. cit., p. 58
  30. nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  31. Résultats élections municipales 2008 à Lardiers, sur linternaute.com
  32. Site de la préfecture des AHP, consulté le 16 avril 2008
  33. Claude Esmieu est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Lionel Jospin (PS) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  34. Claude Esmieu est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de François Mitterrand (PS) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1058, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  36. Impots locaux à Céreste, taxes.com
  37. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  38. a et b André de Réparaz, « La population de la montagne de Lure », in Guy Barruol, André de Réparaz, Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, collection « Les Alpes de Lumière », no 145-146, 2004, ISBN 2-906162-70-1, 320 p., p. 185
  39. Résultats du recensement de la population - Lardiers, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  40. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  41. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  42. Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  43. Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  44. Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  45. Site du lycée Les Iscles, Académie Aix-Marseille, 2010
  46. Site du lycée Félix-Esclangon, Académie Aix-Marseille, 2010
  47. Sports à Lardiers sur le site annuaire-mairie.fr
  48. Médecins à proximité de Lardiers, sur pagesjaunes.fr
  49. Pharmacies à proximité de Lardiers, sur pagesjaunes.fr
  50. Hôpital à proximité de Lardiers, sur pagesjaunes.fr
  51. Secteur Montagne de Lure
  52. Insee, Dossier local - Commune : Lardiers, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  53. Insee, Dossier local, p. 8
  54. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  55. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  56. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  57. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  58. Liste des appellations AOC et IGP à Lardiers, sur INAO
  59. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  60. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  61. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  62. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
  63. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  64. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  65. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  66. La charte Bistrot de Pays
  67. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  68. Arrêté du 30 mars 1978, Notice no PA00080408, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 11 novembre 2008
  69. Raymond Collier, op. cit., p 92-93
  70. Raymond Collier, op. cit., p 444
  71. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994