Sainte-Croix-du-Verdon

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Sainte-Croix-du-Verdon
Vue générale du village
Vue générale du village
Blason de Sainte-Croix-du-Verdon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Communauté de communes Asse Bléone Verdon
Maire
Mandat
Jean-Marie Bourjac
2014-2020
Code postal 04500
Code commune 04176
Démographie
Population
municipale
123 hab. (2011)
Densité 9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 35″ N 6° 09′ 07″ E / 43.7597222222, 6.15194444444 ()43° 45′ 35″ Nord 6° 09′ 07″ Est / 43.7597222222, 6.15194444444 ()  
Altitude Min. 443 m – Max. 669 m
Superficie 13,7 km2
Localisation

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Sainte-Croix-du-Verdon

Sainte-Croix-du-Verdon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Saint-Cruxiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Sainte-Croix-du-Verdon et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Sainte-Croix-du-Verdon sont Roumoules, Moustiers-Sainte-Marie, Les Salles-sur-Verdon, Bauduen, Baudinard-sur-Verdon et Montagnac-Montpezat.

La géographie du lieu est marquée par l’immense lac de Sainte-Croix (2200 ha), que le village domine à 513 m d’altitude[2].

L’entrée des gorges de Baudinard est située sur la commune.

Le village était situé dans la plaine, avant de se déplacer sur un site en hauteur au XVIe siècle.[réf. nécessaire] Il se trouve actuellement au bord du lac de Sainte-Croix, l’ancien site ayant été noyé.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Barrage sur le Verdon

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 484 ha de bois et forêts[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Riez auquel appartient Sainte-Croix-du-Verdon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Sainte-Croix-du-Verdon est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt,
  • mouvement de terrain : le secteur central de la commune est concernée par un aléa moyen à fort[5].

La commune est également exposée à deux risques de type technologique[6] :

  • risque de rupture du barrage de Castillon : Sainte-Croix-du-Verdon fait partie de la zone d’inondation spécifique en cas de rupture du barrage de Castillon[7],[8]. Si cette rupture advenait, l’onde de submersion passerait en crête au-dessus de celui de Chaudanne[9], et parcourrait les 45 kilomètres qui séparent le barrage de Castillon du pont du Galetas en un peu moins d’une heure[10]. L’onde arriverait déjà considérablement affaiblie, mais submergerait tout de même le pont du Galetas et entrerait dans la commune sept minutes après avoir passé le pont[11]. Le PPI prévoit que le barrage de Sainte-Croix contiendrait l’eau du lac de Castillon environ vingt-trois minutes, qui monterait jusqu’à la cote 500, avant de le déborder et de continuer jusqu'à Quinson[11]. À cette cote, le lac de Sainte-Croix aurait monté de vingt mètres : les eaux lècheraient les premières maisons du village, recouvrant le pont de la D111 avant le barrage[11] ;
  • l’autre risque de nature technologique est lié au transport de matières dangereuses empruntant la route départementale RD 11 qui passe en bordure de commune[12].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim n’existe pas[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît pour la première fois en 1097 (villa Santa Crucis), d’après une église qui prétendait conserver une relique de la Vraie Croix, sous une forme occitane, qui a été francisée par la suite[14].

Sainte-Croix-du-Verdon portait précédemment, jusqu'au 12 septembre 2005, le nom de Sainte-Croix-de-Verdon[15]. La commune se nomme Santa Crotz dau Verdon en provençal selon la norme classique et Santo-Crous dòu Verdoun selon la norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est fréquenté pendant la Préhistoire, notamment deux grottes où l’on a retrouvé des outils (paléolithique à la grotte du Figuier, Âge du bronze dans la grotte du Capitole)[2]. Le village a été créé sur un point de passage du Verdon, emprunté par une voie romaine. Cette voie romaine a été construite à flanc de montagne sous Auguste, entaillée sur plusieurs sections ; la route était parfois assisse sur un mur de remblai. Elle prenait la direction du col de la Fare[16].

Au Moyen Âge, les évêques de Riez sont seigneurs du lieu[17]. La communauté est alors appelée Sancta Crux de Salleta[17] en référence à la commune voisine des Salles. La paroisse relevait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille qui nommait le prêtre et percevait les redevances attachées à l’église[18]. L’évêque de Riez était seigneur laïc de Sainte-Croix : le fief, une partie des terres et le village lui appartenaient[18]. La communauté relevait de la viguerie de Moustiers[18].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[19]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Montpeiret[20], ou Peiron-sans-Culottes, selon les sources[21].

Au moment du coup d’État du 2 décembre 1851, la commune se soulève pour défendre la République et c’est le curé Chassan qui mène les insurgés de la commune en direction de la préfecture[22]. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 9 habitants de Sainte-Croix sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[23].

Comme de nombreuses communes du département, Sainte-Croix se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[24]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[25]. Si la première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants ne concerne pas Sainte-Croix, la commune décide néanmoins d’ouvrir une école de filles[26].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la commune est libérée le 18 août en fin de journée, lorsqu’une colonne de l’US Army traverse le village, en venant de Salernes[27] via Bauduen et se dirigeant vers Riez. Cette colonne progresse sans rencontrer de résistance, et arrive à Riez dans la nuit[28].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Sainte-Croix. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[29].

Lors de la mise en eau du lac de Sainte-Croix, la commune a perdu 627 des 1997 hectares qu’elle comptait auparavant[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Sainte Croix du verdon.svg

Blasonnement :
D'argent à une croix potencée de gueules, cantonnées de quatre croisettes du même.[30]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Robert Rouvier[31]    
         
mars 2001 novembre 2006 Émile Rouvier    
novembre 2006 mars 2008 Jean-Marie Bourjac    
mars 2008 mars 2011 Jean-Marie Fouque[32]    
mars 2011   Jean-Marie Bourjac[33],[34]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Sainte-Croix-du-Verdon fait partie, depuis le 1er janvier 2013, de la Communauté de communes Asse Bléone Verdon.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Sainte-Croix-du-Verdon comptait 123 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Sainte-Croix-du-Verdon). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
61 feux 25 feux 333 388 417 422 482 521 496 472
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
486 456 483 469 465 414 387 411 366 359
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
311 256 253 260 208 192 161 158 124 126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 -
106 107 61 77 87 102 138 124 123 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[17], EHESS[35], Insee à partir de 1968[36],[37],[38],[39])


L’histoire démographique de Sainte-Croix-du-Verdon, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1821 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1911, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831[40]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1970. Depuis, la population de la commune a doublé.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. Actuellement, l’oliveraie communale compte moins de 1000 pieds[41].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Point de vue sur Sainte-Croix et son lac

Le château appartenant aux évêques de Riez, en ruines, était orné de gypseries[42].

L’église paroissiale est placée sous le vocable de la Sainte-Croix, est construite au XVIe siècle. Les importants travaux de restauration de 1834 n’ont rien laissé d’apparent de cette époque[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Les sites externes font toujours référence à Sainte-Croix-de-Verdon, la nouvelle dénomination pouvant tarder à être prise en compte.

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Riez », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  4. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 14 août 2012.
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97.
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88.
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Plan particulier d'intervention des barrages de Castillon et Chaudanne, version du 4 juillet 2012, p. 14.
  9. DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012.
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 23.
  11. a, b et c Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, PPI de Castillon-Chaudanne, p. 25.
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  13. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 14 août 2012.
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne), § 27320, p 1511-1512
  15. La nouvelle dénomination a été officialisée par le décret n° 2005-1155 du 12 septembre 2005 portant changement de nom de communes (NOR : INTA0500236D) publié au Journal officiel n° 215 du 15 septembre 2005 page 14945
  16. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 402.
  17. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 198-199
  18. a, b, c et d Daniel Thiery, « Sainte-Croix-du-Verdon », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 14 août 2012.
  19. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  20. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
  21. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008.
  22. Maxime Amiel, « Les Riézois dans l’insurrection de décembre 1851 », p. 196-200 de Provence 1851 : une insurrection pour la République, Actes des journées de 1997 à Château-Arnoux et de 1998 à Toulon, Association pour le 150e anniversaire de la résistance au coup d’État du 2 décembre 1851, Les Mées, 2000, p. 196.
  23. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  24. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  25. Labadie, op. cit., p. 16.
  26. Labadie, op. cit., p. 18.
  27. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-68-7), p. 126.
  28. Henri Julien, op. cit., p. 125.
  29. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  30. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  31. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  32. Site de la préfecture des AHP
  33. La Provence du 14 mars 2011.
  34. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013.
  35. EHESS, notice communale de Sainte-Croix-de-Verdon sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009.
  36. « Résultats du recensement de la population - Sainte-Croix-du-Verdon », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  37. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  38. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  39. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  40. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  41. Réparaz, op. cit., p. 58.
  42. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe-XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p 121
  43. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 380