La Condamine-Châtelard
| La Condamine-Châtelard | ||
Eglise de la Condamine-Châtelard. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Barcelonnette | |
| Canton | Barcelonnette | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Vallée de l'Ubaye | |
| Maire Mandat |
Francis Bercher fin en 2014 |
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| Code postal | 04530 | |
| Code commune | 04062 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
173 hab. (2010) | |
| Densité | 3,1 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 1 239 m — Max. 3 047 m | |
| Superficie | 56,08 km2 | |
| Localisation | ||
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La Condamine-Châtelard est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans la vallée de l'Ubaye.
Ses habitants sont appelés les Condaminois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Les communes limitrophes de La Condamine-Châtelard sont Saint-Paul-sur-Ubaye, Meyronnes, Jausiers, Faucon-de-Barcelonnette, Saint-Pons, Les Orres et Crévoux.
Le village marque l'entrée dans la haute vallée de l'Ubaye, à 1 305 m d’altitude[1]. Il est situé à proximité du confluent de l’Ubaye et du ruisseau du Parpaillon. Il vit sous le fort de Tournoux, le « Versailles militaire du XIXe siècle », construit à la fin du XIXe siècle pour protéger la vallée des attaques de l’Italie, alors alliée de l'Allemagne impériale.
La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR 6.
Hameaux [modifier]
Le Châtelard
Sommets et cols [modifier]
- le Grand Bérard (3 048 m)
- col du Parpaillon (2 780 m)
- col de la Pare
Risques naturels et technologiques [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barcelonnette auquel appartient La Condamine-Châtelard est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de La Condamine-Châtelard est également exposée à quatre autres risques naturels[3] :
- avalanche,
- feu de forêt,
- inondation (dans la vallée de la Bléone),
- mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[4].
La commune de La Condamine-Châtelard est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[5] La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports de marchandises dangereuses[6]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[5] et le Dicrim n’existe pas non plus[7].
La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue, en 1989 et 2008[3]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux (les intensités indiquées sont les intensités ressenties à La Condamine-Châtelard, l’intensité de l’épicentre peut être plus forte)[8] :
- du 19 mars 1935, avec une intensité macro-sismique de VI sur l’échelle MSK et Saint-Clément pour épicentre[9] ;
- du 18 juillet 1938, avec une intensité de V et Guillestre pour épicentre[10] ;
- du 23 février 1941, avec une intensité de V et un épicentre situé en Italie[11] ;
- du 15 mars 1942, avec une intensité de V et Les Orres pour épicentre[12] ;
- du 17 février 1947, avec une intensité de V et un épicentre situé en Italie[13] ;
- du 5 avril 1959, avec une intensité de VII et Saint-Paul-sur-Ubaye pour épicentre[14] ;
- du 10 octobre 1980, avec une intensité de III et demi et Larche pour épicentre[15].
Toponymie [modifier]
Selon Ernest Nègre, la localité du Châtelard apparaît pour la première fois dans les textes en 1351 (de Castellario). Le terme francoprovençal désigne une maison forte construite sur une hauteur[16]. Le nom de Condamine, non-daté, également franco-provençal, désigne une terre fertile, ou affranchie de charges[17] (c’est la deuxième explication qui est retenue par les Fénié[18]).
Selon le couple Fénié, le toponyme de Tournoux *turno est un oronyme[19], et antérieur aux Gaulois en accord avec Charles Rostaing[20].
Économie [modifier]
Aperçu général [modifier]
En 2009, la population active s’élevait à 86 personnes, dont huit chômeurs[21] (13 fin 2011[22]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[23] et travaillent majoritairement hors de la commune (60 %)[23].
Agriculture [modifier]
Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 9 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[24].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010[25]. Actuellement, ces exploitations sont uniquement des élevages ovins[25]. La surface agricole utile (SAU) est actuellement de 1 513 ha[25].
Industrie [modifier]
Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait cinq établissements, employant deux salariés[24].
Un petit barrage alimente via une conduite forcée de 1 800 m, mise en service en 1906, une petite centrale hydroélectrique[26].
Activités de service [modifier]
Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 25 établissements (avec dix emplois salariés), auxquels s’ajoutent les neuf établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant sept personnes[24].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[27], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[28]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :
- deux hôtels en 2008[29] non-classés[30] ;
- un camping deux étoiles[31] avec une capacité de 70 emplacements[32] ;
- plusieurs meublés[33],[34].
Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[35] : au nombre de 160, elles représentent deux logements sur trois. 67 résidences secondaires possèdent plus d’un logement[32],[36].
De la commune dépend la petite station de ski de Sainte-Anne, dans le massif du Parpaillon.
Histoire [modifier]
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle[1], sous la forme Castellar. Le Châtelard tire son nom d’un château des comtes de Provence, détenteurs du fief jusqu’en 1388 (il passe ensuite aux comtes de Savoie)[37].
Rostaing Andrée de Mayronis (?-ap.1343) fut noble, habitant de Sisteron, coseigneur de Meyronnes, Tournoux, Gleisoles et probablement de Larche (Baillie de Barcelonnette) en 1328[38].
La situation du Châtelard, au carrefour de trois routes, une vers la basse vallée de la Durance par l’Ubaye, une autre vers la haute vallée de la Durance par le col de Vars et Embrun, et une autre vers l’Italie par le col de Larche, est mise à profit par la perception d’un péage[39]. Au traité d'Utrecht (1713), l’Ubaye et la seigneurie passent au roi de France.
En 1740, une crue fait d’importants dégâts[1].
À l'origine, La Condamine était un simple hameau du village de Châtelard, situé plus en hauteur. Lors de la Révolution, la commune de Châtelard fut créée, dont dépendait La Condamine. Puis au XIXe siècle, La Condamine prospéra, tandis que Châtelard perdait de l'importance. En 1850, le siège de la commune fut transféré de Châtelard à la Condamine, et la commune prit le nom de La Condamine-Châtelard[1],[40]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Rocher-Sec[40].
En 1939, 500 à 750 Espagnols appartenant à la 10e compagnie de travailleurs étrangers (réfugiés en France lors de la Retirada) sont installés à La Condamine, pour travailler à l’entretien de la route stratégique du col de Parpaillon[41].
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le village de la Condamine est à peu près totalement détruit par les combats[42].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]

Lieux et monuments [modifier]
Architecture militaire [modifier]
Le fort de Tournoux a été construit de 1843 à 1866, à 1 730 m d’altitude. Des batteries lui sont ajoutées après 1870, et des abris bétonnés juste avant la Première Guerre mondiale. Enfin, on construisit une batterie casematée en 1934, faisant partie de la ligne Maginot des Alpes[50],[51] et le pont de Tournoux[1].
La batterie de Dormilhouse, construite en 1879-1880 à 2 519 m d’altitude, barre le col Bas ou col de Provence[52].
Le fortin de Serre de Laut, doté d’un poste extérieur, est construit en 1890-1893, sert de poste d’observation protégeant le fort de Tournoux[53].
Le tunnel du Parpaillon, envisagé dès 1694, est creusé de 1890 à 1900. Long de 520 m, il est emprunté par la route militaire La Condamine-Crevoux, et passe sous le col des Orres ou Parpaillon[54].
La caserne Tarron est construite en 1904-1906 pour servir d'hôpital au fort de Tournoux, et remplit cette fonction jusqu'en 1915. Après une première fermeture, l'hôpital est rouvert, et des pavillons lui sont ajoutés en 1934-1936. Des sous-mariniers y effectuent des stages de réoxygénation à partir de 1960, et le Centre de réoxygénation des sous-mariniers de la Marine nationale y est installé de 1964 à 2013[55].
Un château fort en ruines se trouve également sur la commune.
Architecture religieuse [modifier]
L’église paroissiale Sainte-Catherine à la Condamine date de 1822[56]. Dans son mobilier, se trouve un tableau représentant la Présentation de Jésus de Nazareth au Temple, peint par Fidèle Maria Patritti en 1862. Deux tourterelles, symbole de pureté, sont offertes en sacrifice pour la cérémonie de purification de la mère du Christ[57].
Au Châtelard, l’église Saint-Clément date de 1830. Ses fonts baptismaux, carolingiens[1], sont classés au titre objet comme d’époque médiévale[58]. Le chœur est voûté en cul-de-four, le clocher est construit contre le chœur[59] de la chapelle des Pénitents, probablement de la même époque.
- chapelles Sainte-Anne, Saint-Roch, du Villard-Haut, de Clausal, au Châtelard, au Serre, au Prat, au Grach-Bas[56]
Cadrans solaires [modifier]
Le petit village de Tournoux a six cadrans, dont :
- celui du presbytère date de 1801, et a été peint par le curé qui se nomme et donne ses titres dans la légende ; celui de la cure date de 1817, avec pour légende « Mortel je règle ta carrière, cette heure peut être ta dernière »[60] ;
- un autre cadran très riche, sur la maison du garde-champêtre, date de 1993 et porte la légende « Honni soit qui mal y pense »[61].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Vallée de l'Ubaye
Liens externes [modifier]
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 12 juillet 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 12 juillet 2011
- BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à La Condamine-Châtelard », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 50043 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 50057 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 1130104 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 50066 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 1130122 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 40109 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 1130141 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises § 26701, p 1468
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises § 27001
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 66
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, op. cit., p. 21
- Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise », carte 11 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- Insee, Dossier local - Commune : La Condamine-Châtelard, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
- Insee, Dossier local, p. 8
- Insee, Dossier local, p. 7
- Insee, Dossier local, p. 16
- Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
- BRGM, La Condamine (04). Examen de l'aléa mouvements de terrain au droit de la conduite forcée EDF. Rapport final, publié en 2004, consulté le 12 juillet 2012
- Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25
- Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
- Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 172
- Isnard, Etat documentaire, p.199
- Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 12 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- EHESS, notice communale de La Condamine-Châtelard sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
- Josette Lesueur, Gérard Lesueur, Les travailleurs espagnols en Ubaye, 1939-1940, Barcelonnette, Sabença de la Valeia, 2010, collection « Cahiers de la Vallée », ISBN 2-908103-54-0, p. 10
- M. Villard, « La guerre de 1939-1945, la Résistance et le débarquement en Provence », carte 195 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
- Site de la préfecture des AHP
- « François Honoré a démissionné », Le Dauphiné Libéré, publié le 31 mars 2011, consulté le 8 mars 2013
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
- « Nouveau maire et nouveau premier adjoint », Le Dauphiné Libéré, publié le 23 juin 2013, consulté le 8 mars 2013
- Résultats du recensement de la population - La Condamine-Châtelard, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 334-335
- P. Truttmann, D. Faure-Vincent, Notice no IA04000005, base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 26 septembre 2010
- Raymond Collier, op. cit., p 334
- Gérard Roucaute, Notice no IA04000004, base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 4 novembre 2008
- P. Truttmann, D. Faure-Vincent, Notice no IA04000003, base Mérimée, ministère français de la Culture, 22 septembre 1999, consultée le 4 novembre 2008
- « Quand la Marine investit les lieux », La Provence, 14 avril 2013, p. 9
- Daniel Thiery, « La Condamine-Chatelard » (sic), Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 12 juillet 2012
- Sandrine Restelli-Imbert, Marie-Christine Braillard, Hélène Cavalié, Des oiseaux… de la fin du Moyen Âge au XXIe siècle, Digne-les-Bains, Musée départemental d’art religieux, 2011, catalogue de l’exposition Des oiseaux, cathédrale Saint-Jérôme de Digne-les-Bains et prieuré de Salagon, Mane, juillet 2011-avril 2012. ISBN 978-2-86004-005-1. p. 13-14
- Arrêté du 8 juin 2000, Notice no PM04000843, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 4 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 378
- Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 49
- Homet et Rozet, Cadrans solaires..., p 53