La Condamine-Châtelard

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La Condamine-Châtelard
Eglise de la Condamine-Châtelard.
Eglise de la Condamine-Châtelard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Barcelonnette
Canton Barcelonnette
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Ubaye
Maire
Mandat
Francis Bercher
2014-2020
Code postal 04530
Code commune 04062
Démographie
Gentilé Condaminois
Population
municipale
185 hab. (2011)
Densité 3,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 32″ N 6° 44′ 47″ E / 44.4588888889, 6.7463888888944° 27′ 32″ Nord 6° 44′ 47″ Est / 44.4588888889, 6.74638888889  
Altitude Min. 1 239 m – Max. 3 047 m
Superficie 56,08 km2
Localisation

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La Condamine-Châtelard est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans la vallée de l'Ubaye.

Le nom de ses habitants est Condaminois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
La Condamine-Châtelard et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de La Condamine-Châtelard sont Saint-Paul-sur-Ubaye, Meyronnes, Jausiers, Faucon-de-Barcelonnette, Saint-Pons, Les Orres et Crévoux.

Le village marque l'entrée dans la haute vallée de l'Ubaye, à 1 305 m d’altitude[2]. Il est situé à proximité du confluent de l’Ubaye et du ruisseau du Parpaillon. Il vit sous le fort de Tournoux, le « Versailles militaire du XIXe siècle », construit à la fin du XIXe siècle pour protéger la vallée des attaques de l’Italie, alors alliée de l'Allemagne impériale.

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR 6.

Hameaux[modifier | modifier le code]

le Châtelard

Géologie[modifier | modifier le code]

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, les vallées de la commune sont envahies par les glaciers de l’Ubaye et ses glaciers affluents, dont ceux du Parpaillon, de son affluent le Bérard. Les sommets des crêtes n’ont jamais été recouverts[3].

Sommets et cols[modifier | modifier le code]

L’Ubaye entre le fort de Tournoux et La Condamine.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 818 ha de bois et forêts, soit 14 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[4] et le Dicrim n’existe pas non plus[5].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue, en 1989 et 2008[6].

Liste des risques :
Le canton de Barcelonnette auquel appartient La Condamine-Châtelard est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de La Condamine-Châtelard est également exposée à quatre autres risques naturels[6] :

  • avalanche ;
  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l'Ubaye) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[8].

La commune de La Condamine-Châtelard est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[4]. La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports de marchandises dangereuses[9].

Avalanches[modifier | modifier le code]

Voila ce que dit le dernier rapport CLPA concernant la commune[10] du 30/01/3013 :

  • l’avalanche de l’Arpillon (n°21) a plusieurs fois approché de près le téléski de l’Uvernage ;
  • le téléski de Côte 2000 a été touché par l’avalanche de la Côte d’Entrebouc (n°25) ;
  • l’avalanche de la Pointe fine (n°23) aurait détruit le hameau du Villaret[précision nécessaire] ;
  • la route D900 a été atteinte plusieurs fois par l’avalanche de la Crête de la Silve – Les Maures (n°40) ;
  • la commune compte enfin de grands versants avalancheux de part et d’autre des vallons Bérard et du Parpaillon.

Séismes[modifier | modifier le code]

On liste ci-dessous les principaux séismes ressentis dans la commune depuis le début du vingtième siècle. L'intensité indiquée correspond à celle ressentie dans la commune (Échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik jusqu'en 1980, Échelle macrosismique européenne dite EMS-98 ensuite) ; l’intensité à l’épicentre est généralement plus forte[11].

  • séisme du 19 mars 1935, d'intensité VI, avec un épicentre à Saint-Clément[12] ;
  • séisme du 18 juillet 1938, d'intensité V, avec un épicentre à Guillestre[13] ;
  • séisme du 23 février 1941, d'intensité V, avec un épicentre en Italie[14] ;
  • séisme du 15 mars 1942, d'intensité V, avec un épicentre aux Orres[15] ;
  • séisme du 17 février 1947, d'intensité V, avec un épicentre en Italie[16] ;
  • séisme du 5 avril 1959, de magnitude 5,5 et d'intensité VII, avec un épicentre à Saint-Paul-sur-Ubaye[17],[18] ;
  • séisme du 10 octobre 1980, d'intensité III-IV, avec un épicentre à Larche[19] ;
  • séisme du 26 février 2012, de magnitude 4,3 et d'intensité V-VI[20], avec un épicentre dans le massif du Parpaillon, à égale distance de La Condamine-Châtelard, Crévoux et Saint-Paul-sur-Ubaye[21] ;
  • séisme du 7 avril 2014, de magnitude 4,8 et d'intensité VI[22], avec un épicentre exactement au même endroit que le précédent[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Ernest Nègre, la localité du Châtelard apparaît pour la première fois dans les textes en 1351 (de Castellario). Le terme francoprovençal désigne une maison forte construite sur une hauteur[23]. Le nom de Condamine, non-daté, également franco-provençal, désigne une terre fertile, ou affranchie de charges[24] (c’est la deuxième explication qui est retenue par les Fénié[25]).

Selon le couple Fénié, le toponyme de Tournoux *turno est un oronyme[26], et antérieur aux Gaulois en accord avec Charles Rostaing[27].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 86 personnes, dont 8 chômeurs[28] (13 fin 2011[29]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[30] et travaillent majoritairement hors de la commune (60 %)[30].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 9 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[31].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010[32]. Actuellement, ces exploitations sont uniquement des élevages ovins[32]. La surface agricole utile (SAU) est actuellement de 1 513 ha[32].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 5 établissements, employant 2 salariés[31].

Un petit barrage alimente via une conduite forcée de 1 800 m, mise en service en 1906, une petite centrale hydroélectrique[33].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 25 établissements (avec dix emplois salariés), auxquels s’ajoutent les neuf établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant sept personnes[31].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[34], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[35]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[43] : au nombre de 160, elles représentent deux logements sur trois. 67 résidences secondaires possèdent plus d’un logement[40],[44].

De la commune dépend la petite station de ski de Sainte-Anne-la-Condamine, dans le massif du Parpaillon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité tardive, Châtelard fait partie de la vallis Moccensis[45], d’après le nom de la famille romaine des Moccii, qui devait posséder des domaines importants dans les vallées[46] : elle dépend, sur le plan religieux, de l’archevêché de Turin[47]. Le nom évolue ensuite en vallis Muscio (XIIe siècle), vallium Mucii (XIIIe siècle), puis au XIVe siècle, en Vallis Montii, c’est-à-dire le Val-des-Monts, district de la vallée de Barcelonnette qui a existé jusqu’au XVIIIe siècle[45].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle[2], sous la forme Castellar. Le Châtelard tire son nom d’un château des comtes de Provence, détenteurs du fief jusqu’en 1388 (il passe ensuite aux comtes de Savoie)[48].

Rostaing Andrée de Mayronis (mort après 1343), habitant de Sisteron, était en 1328 coseigneur de Meyronnes, Tournoux, Gleisoles et probablement de Larche (baillie de Barcelonnette)[49].

La situation du Châtelard, au carrefour de trois routes, une vers la basse vallée de la Durance par l’Ubaye, une autre vers la haute vallée de la Durance par le col de Vars et Embrun, et une autre vers l’Italie par le col de Larche, est mise à profit par la perception d’un péage[50]. Au traité d'Utrecht (1713), l’Ubaye et la seigneurie passent au roi de France.

En 1740, une crue fait d’importants dégâts[2].

À l'origine, La Condamine était un simple hameau du village de Châtelard, situé plus en hauteur. Lors de la Révolution, la commune de Châtelard fut créée, dont dépendait La Condamine. Puis au XIXe siècle, La Condamine prospéra, tandis que Châtelard perdait de l'importance. En 1850, le siège de la commune fut transféré de Châtelard à la Condamine, et la commune prit le nom de La Condamine-Châtelard[2],[51]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Rocher-Sec[51].

Comme de nombreuses communes du département, La Condamine-Châtelard se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà trois écoles dispensant une instruction primaire aux garçons (au Châtelard, à la Condamine et au Villard)[52]. Une école de filles est aussi ouverte, bien que la loi Falloux (1851) n’oblige une ouverture que dans les communes de plus de 800 habitants[53].

La commune de La Condamine est durement touchée par la Première Guerre mondiale, avec 32 morts. Une souscription publique est lancée afin de financer la construction du monument aux morts. Une autre souscription, de fin 1919 à 1921, a lieu dans toute la vallée de l'Ubaye et permet de financer un monument aux 509 morts de la vallée, érigé à Barcelonnette par Paul Landowski[54].

En 1939, 500 à 750 Espagnols appartenant à la 10e compagnie de travailleurs étrangers (réfugiés en France lors de la Retirada) sont installés à La Condamine, pour travailler à l’entretien de la route stratégique du Col du Parpaillon[55].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le village de la Condamine est à peu près totalement détruit par les combats[56].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
avant 2005 mars 2008 Christian Bonnet    
mars 2008 mars 2011 François Honoré[57]   démissionnaire[58]
juin 2011 en cours
(au 17 avril 2014)
Francis Bercher[59],[60],[61]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune de La Condamine-Châtelard comptait 185 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour La Condamine-Châtelard). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
94 feux inhabité 703 590 580 691 602 586 569 572
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
612 563 600 997 600 566 533 541 996 1 166
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 245 1 203 1 191 1 160 409 415 415 781 98 237
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
185 200 195 198 168 166 148 185 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[48], EHESS[51], Insee à partir de 1968[62],[63],[64])


L’histoire démographique de La Condamine-Châtelard, après l’abandon complet dû à la crise des XIVe et XVe siècles, est marquée par un long mouvement de croissance jusqu’au milieu du XIXe siècle. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

Fort de Tournoux.

Le fort de Tournoux a été construit de 1843 à 1866, à 1 730 m d’altitude. Des batteries lui sont ajoutées après 1870, et des abris bétonnés juste avant la Première Guerre mondiale. Enfin, on construisit une batterie casematée en 1934, faisant partie de la ligne Maginot des Alpes[65],[66] et le pont de Tournoux[2].

La batterie de Dormilhouse, construite en 1879-1880 à 2 519 m d’altitude, barre le col Bas ou col de Provence[67].

Le fortin de Serre de Laut, doté d’un poste extérieur, est construit en 1890-1893, sert de poste d’observation protégeant le fort de Tournoux[68].

Le tunnel du Parpaillon, envisagé dès 1694, est creusé de 1890 à 1900. Long de 520 m, il est emprunté par la route militaire La Condamine-Crevoux, et passe sous le col des Orres ou Parpaillon[69].

La caserne Tarron est construite en 1904-1906 pour servir d'hôpital au fort de Tournoux, et remplit cette fonction jusqu'en 1915. Après une première fermeture, l'hôpital est rouvert, et des pavillons lui sont ajoutés en 1934-1936. Des sous-mariniers y effectuent des stages de réoxygénation à partir de 1960, et le Centre de réoxygénation des sous-mariniers de la Marine nationale y est installé de 1964 à 2013[70].

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale Sainte-Catherine à la Condamine date de 1822[71]. Dans son mobilier, se trouve un tableau représentant la Présentation de Jésus de Nazareth au Temple, peint par Fidèle Maria Patritti en 1862. Deux tourterelles, symbole de pureté, sont offertes en sacrifice pour la cérémonie de purification de la mère du Christ[72].

Au Châtelard, l’église Saint-Clément date de 1830. Ses fonts baptismaux, carolingiens[2], sont classés au titre objet comme d’époque médiévale[73]. Le chœur est voûté en cul-de-four, le clocher est construit contre le chœur[74] de la chapelle des Pénitents, probablement de la même époque.

  • chapelles Sainte-Anne, Saint-Roch, du Villard-Haut, de Clausal, au Châtelard, au Serre, au Prat, au Grach-Bas[71]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barcelonnette », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a, b, c, d, e et f Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  4. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  5. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 12 juillet 2011
  6. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 12 juillet 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  10. "Notice sur les avalanches constatées et leur environnement,dans le massif de l’Ubaye"
  11. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à La Condamine-Châtelard », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 12 juillet 2012
  12. BRGM, « fiche 50043 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 50057 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  14. BRGM, « fiche 1130104 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  15. BRGM, « fiche 50066 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  16. BRGM, « fiche 1130122 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  17. [PDF] « Rothé, J.-P. & Dechevoy, N., 1967. La séismicité de la France de 1951 à 1960, Annales Inst. Phys. Globe Strasbourg, VIII, 19–84 p. 67-71 », sur www.franceseisme.fr (consulté le 24 septembre 2014).
  18. BRGM, « fiche 40109 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  19. BRGM, « fiche 1130141 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
  20. [PDF] « Rapport BCSF Barcelonnette 2012 », sur www.franceseisme.fr (consulté le 24 septembre 2014).
  21. a et b « Essaim de séismes de l'Ubaye 2012-2014 », sur sismalp.obs.ujf-grenoble.fr (consulté le 24 septembre 2014).
  22. [PDF] « Rapport BCSF Barcelonnette 2014 », sur www.franceseisme.fr (consulté le 24 septembre 2014).
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) § 26701, p 1468
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne) § 27001
  25. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 66
  26. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, op. cit., p. 21
  27. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise », carte 11 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  28. Insee, Dossier local - Commune : La Condamine-Châtelard, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  29. Insee, Dossier local, p. 8
  30. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  31. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  32. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  33. BRGM, La Condamine (04). Examen de l'aléa mouvements de terrain au droit de la conduite forcée EDF. Rapport final, publié en 2004, consulté le 12 juillet 2012
  34. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  35. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  36. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  37. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  38. Annuaire Ubaye.com, Gite du Belvédère
  39. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25
  40. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  41. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  42. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  43. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  44. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  45. a et b Guy Barruol, « Rigomagus et la vallée de Barcelonnette », Provence historique, 1964, tome 14, Actes du 1er congrès historique Provence-Ligurie, Vintimille- Bordighera, 2-5 octobre 1964, p. 49.
  46. Guy Barruol, op. cit., p. 49.
  47. Guy Barruol, p. 48.
  48. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 172
  49. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 199
  50. Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 12 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  51. a, b et c EHESS, notice communale de La Condamine-Châtelard sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  52. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  53. Labadie, op. cit., p. 16.
  54. Sylvie Arnaud, « Dix-neuf monuments aux morts pour les Poilus Ubayens », La Provence, 11 novembre 2013, p. 11.
  55. Josette Lesueur, Gérard Lesueur, Les travailleurs espagnols en Ubaye, 1939-1940, Barcelonnette, Sabença de la Valeia, 2010, collection « Cahiers de la Vallée », ISBN 2-908103-54-0, p. 10
  56. M. Villard, « La guerre de 1939-1945, la Résistance et le débarquement en Provence », carte 195 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  57. Site de la préfecture des AHP
  58. « François Honoré a démissionné », Le Dauphiné Libéré, publié le 31 mars 2011, consulté le 8 mars 2013
  59. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  60. « Nouveau maire et nouveau premier adjoint », Le Dauphiné Libéré, publié le 23 juin 2013, consulté le 8 mars 2013
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