Esparron-de-Verdon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Esparron-de-Verdon
Vue générale du village
Vue générale du village
Blason de Esparron-de-Verdon
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Gérard Burle
2008-2014
Code postal 04800
Code commune 04081
Démographie
Gentilé Esparronnais
Population
municipale
429 hab. (2010)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 23″ N 5° 58′ 20″ E / 43.7397222222, 5.9722222222243° 44′ 23″ Nord
       5° 58′ 20″ Est
/ 43.7397222222, 5.97222222222
  
Altitude Min. 307 m — Max. 585 m
Superficie 34,2 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Esparron-de-Verdon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Esparron-de-Verdon

Esparron-de-Verdon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Esparronnais.

Sommaire

Géographie [modifier]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Esparron-de-Verdon et les communes voisines
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Le village est situé à 386 m d’altitude[1].

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée GR4.

Les communes limitrophes d’Esparron-de-Verdon sont Allemagne-en-Provence, Montagnac-Montpezat, Saint-Laurent-du-Verdon, Quinson, Saint-Julien-le-Montagnier (Var), Saint-Martin-de-Brômes[2].

Hydrographie [modifier]

Le Verdon [3] traverse la commune, ainsi que certains de ses affluents :

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Riez auquel appartient Esparron-de-Verdon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune d’Esparron-de-Verdon est également exposée à trois autres risques naturels[9] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[10].

La commune d’Esparron-de-Verdon est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage[11]. Deux grosses retenues sont situées en amont sur le Verdon, le barrage de Castillon et le barrage de Sainte-Croix. En cas de rupture du barrage de Castillon, une inondation de grande ampleur serait provoquée[12] ; la rupture du barrage de Sainte-Croix, dont la retenue est à la fois plus proche et plus volumineuse serait beaucoup plus catastrophique pour Esparron[13]. Esparron-de-Verdon serait menacé par l’onde de submersion[14]. La rupture des barrages Gréoux et de Quinson constitue également une menace pour Esparron[13].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été prescrit en 2008 pour les risques de feu de forêt, d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[11] ; le Dicrim n’existe pas[15].

La commune a été l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle, en 1987 pour des inondations et des coulées de boue[9]. L’incendie du 17 juillet 2003 détruit 820 ha de forêt, en touchant également les communes de Quinson et Saint-Laurent-du-Verdon ; le 7 août 2005, un nouvel incendie détruit 2 013 ha de forêt, en touchant également les communes de Quinson et Saint-Martin-de-Brômes[16]. Les tremblements de terre ressentis dans la commune le sont faiblement en général[17].

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 155 personnes, dont 23 chômeurs[18] (20 fin 2011[19]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (84 %)[20] et travaillent majoritairement à Esparron-de Verdon (72 %)[20].

Le tourisme est une des activités essentielles à Esparron-de-Verdon, notamment grâce au lac de barrage sur le Verdon, avec quelques régates et autres activités nautiques. Les touristes sont accueillis dans un camping ou un camp de naturiste.

Agriculture [modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 17 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[21].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 18 en 2010. Il était de 20 en 2000[22], de 28 en 1988[23]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les grandes cultures (dix exploitations) et la polyculture (trois fermes)[22]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 691 ha à 1 042 ha, ce qui croisé avec la baisse du nombre des exploitations, a conduit à un doublement de leur taille moyenne (de 25 à 52 hectares)[23]. La SAU est stable depuis dix ans, à 1 031 ha[22].

La vigne, une des composantes de la triade méditerranéenne, est présente anciennement à Esparron-de-Verdon. Au XIXe siècle, le vin produit est destiné à l’autoconsommation, sa qualité permettant de le vendre sur les marchés régionaux proches. Actuellement, le vin est toujours d’assez bonne qualité et inclus dans le périmètre du Pierrevert (AOC)[24].

La culture de l’olivier, autre plante symbolique des régions méditerranéennes, est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Esparron-de-Verdon, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie d’Esparron-de-Verdon occupait plus d’une dizaine d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante (entre 1000 et 3500 pieds exploités)[25].

Une coopérative de distillation de la lavande se trouve à Esparron[réf. nécessaire].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 15 établissements, employant huit salariés[21].

Activités de service [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 39 établissements (avec 13 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les cinq établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant neuf personnes[21].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[26], la capacité d'hébergement étant majoritairement marchande[27]. Dépourvue d’hôtel[28], Esparron-de-Verdon possède plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique :

  • tout d’abord sept campings répartis sur toute la gamme de confort : aire naturelle de camping[29], 2 campings classés une étoile[30], trois classés deux-étoiles[31] et un classé quatre-étoile[32]. Ces campings disposent d’une capacité totale de 538 emplacements[33] ;
  • et des meublés[34].

Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[35] : au nombre de 316, elles représentent plus de la moitié des logements. Parmi les résidences secondaires, 38 possèdent plus d’un logement[33],[36].

Toponymie [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1046-1066 (castrum Sparronis). Le terme occitan, qui signifie balustre ou barreau de chaise, désigne ici la falaise montagneuse proche du village[37],[38].

Le nom de l’ancienne commune d’Albiosc viendrait du peuple gaulois des Albici ; dans tous les cas, le nom dérive de l’oronyme (nom de montagne) Al-p-[39].

Histoire [modifier]

Le château.

Préhistoire [modifier]

Le territoire de la commune est fréquenté dès le paléolithique, et des vestiges datant du néolithique et de l’âge du bronze ont également été retrouvés[40].

Antiquité [modifier]

Avant la conquête romaine, le peuple gaulois qui vivait dans la région était appelé Albici. Il est possible, mais non certain, qu’Albiosc ait été le centre de ce peuple[41].

Moyen Âge [modifier]

Esparron apparaît dans les chartes au milieu du XIe siècle[42]. À cette époque, elle a moins d’importance que sa voisine du dessus Albiosc. Celle-ci est citée en 1103 sous le nom Albiol. Fief des Castellane depuis le XIVe siècle, Albiosc comptait 63 feux en 1315 (soit deux fois plus qu’Esparron), est durement touchée par la crise du XIVe siècle. La communauté disparaît totalement : il n’y a plus aucun habitant dès 1400[41], et le village est toujours inhabité en 1471. En 1765, elle compte 87 habitants[43].

Les seigneurs et coseigneurs d’Esparron sont les abbés de Lérins (990-1259), les comtes de Provence, les Beaumont (1271-1386), les Esparron (1309-1480), et enfin les Castellane à partir de Boniface VI de Castellane (1226-1287)[44]. Les abbés de Lérins sont également seigneurs d’Albiosc à partir de 1103[41]. L’église Saint-André d’Esparron était desservie par le chapitre de Riez, qui en percevait les revenus[41]. Le prieur d’Albiosc avait autorité sur le prieur de Quinson qu’il nommait[41]. En 1262, le château d’Esparron est pris par Charles d’Anjou.

L’abbaye de Lérins, outre la seigneurie sur les deux communautés, possédait le prieuré Saint-Vincent, probablement localisé au hameau Saint-Vincent dans le ravin de Bellioux. Ce prieuré disparaît à une époque inconnue, probablement durant la guerre de Cent Ans[41]. Une autre église existait au hameau Saint-Marcel[41].

Sur le plan administratif, les communautés d’Esparron et d’Albiosc relevaient de la viguerie de Moustiers[41].

Révolution française [modifier]

Le château appartient toujours à la famille de Castellane, malgré sa vente comme Bien national à la Révolution française : un ami de la famille le racheta et le leur remit ensuite[1]. Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[45].

Époque contemporaine [modifier]

Le 1er mai 1943, la ligne à haute tension est sabotée par les Francs-tireurs et partisans (FTP)[46].

La commune fusionne avec Albiosc en 1973[47].

Héraldique [modifier]

Blason Esparron-de-Verdon.svg

Blasonnement :
Les armes d’Esparron sont de gueules à la bande d’argent chargée d’une épée d’or dans son fourreau de sable

Administration [modifier]

Intercommunalité [modifier]

Esparron-de-Verdon fait partie :

Municipalité [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2001 Jacques Mercier    
mars 2001 mars 2008 Stanis Matheron    
mars 2008   Gérard Burle[48]    

Environnement et recyclage [modifier]

Localisation des villes jumelées avec Esparron-de-Verdon.
Localisation de la ville
Esparron-de-Verdon

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Jumelage [modifier]

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
36 feux 8 feux 581 384 510 519 542 509 506 439
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
427 427 410 386 465 376 371 367 312 293
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
272 231 235 207 170 155 157 159 124 86
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
65 81 118 206 290 312 413 429 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[42], EHESS[47], Insee à partir de 1968[50],[51],[52].
Courbe d'évolution démographique d’Esparron-de-Verdon depuis 1765

Lieux et monuments [modifier]

L'église.

L’aven Vauclare contient un puits à offrandes datant de l’âge du bronze.

Le château, construit par les Castellane, possède un donjon carré du XIIIe siècle, aux étages voûtés en berceau. Le sommet est crénelé et équipé d’archères d’angle[53],[54], classé monument historique. Six corps de logis encadrent le donjon, dont un datant du XVe siècle (style Louis XII[55]), sa façade a été refaite sous Louis XIV. Un autre logis porte la date de 1780[54]. Le donjon est classé monument historique, les toitures et les logis sont inscrits[56].

L’église est placée sous le vocable de saint André[57],[41]. Lorsque le prieuré de l’abbaye de Lérins disparaît, on ajoute son titulaire, saint Vincent, à celui de l’église paroissiale[41] qui est également sous le patronage de sainte Marie-Madeleine[57],[41]. Elle est de style roman, avec des reprises du XVIIe siècle. Le campanile est disposé directement sur un rocher. À Albiosc, l’église Saint-Pierre-ès-Liens a été agrandie au XVIIIe siècle. L’horloge date de 1758 selon Raymond Collier[57], de 1723 selon la DRAC ; elle est classée[58], comme le tableau du retable représentant la mort de saint Joseph (XVIIe siècle)[58].

L’ancienne église paroissiale d’Albiosc est placée sous le vocable de Saint-Pierre-ès-Liens[41].

La chapelle Sainte-Madeleine, ancienne chapelle Notre-Dame, est située à l’Est du village et la chapelle Sainte-Anne est dans le village[41].

L’écomusée de la Vie d’antan fonctionne en réseau avec les autres musées des gorges du Verdon, la maison de Pauline de Gréoux-les-Bains, le musée de la préhistoire des gorges du Verdon de Quinson, la maison des gorges du Verdon à La Palud-sur-Verdon et les musées Sirènes et fossiles et du Moyen Verdon de Castellane[59].

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Magazine Conseil général, juillet-août 2008, p 7
  3. Fiche du Verdon sur le site du SANDRE
  4. Fiche du Ravin d'Albiosc sur le site du SANDRE
  5. Fiche du Ravin de Vauclare sur le site du SANDRE
  6. Fiche du Vallon de la galerie sur le site du SANDRE
  7. Fiche du ravin du merle sur le site du SANDRE
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 8 juillet 2011, consultée le 22 juillet 2012
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  11. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Plan particulier d'intervention des barrages de Castillon et Chaudanne, version du 4 juillet 2012, p. 14
  13. a et b DREAL, « Cartographie de l’onde de submersion des grands barrages », Région PACA, consulté le 9 août 2012
  14. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  15. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 22 juillet 2011
  16. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 52
  17. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Esparron-de-Verdon », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 22 juillet 2012
  18. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  19. Insee, Dossier local, p. 8
  20. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  21. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  22. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  23. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  24. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  25. Réparaz, op. cit., p. 58
  26. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  29. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 22
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 24
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 25
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 27
  33. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  34. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  35. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  36. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  37. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 22201, p 1189
  38. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 83
  39. Fénié & Fénié, op. cit., p. 38
  40. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 8-10
  41. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Daniel Thiery, « Esparron-de-Verdon », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 7 décembre 2011, consulté le 22 juillet 2012
  42. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 174
  43. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 159
  44. « XVe journée archéologique », dans Annales de Haute-Provence no 308, 2e trimestre 1989, p 11
  45. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  46. Jean Garcin, « La résistance armée », Basses-Alpes 39-45, p. 3
  47. a et b EHESS, notice communale d’Esparron-de-Verdon de la base de données Cassini, consultée le 25 juillet 2009
  48. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  49. Annuaire des communes jumelées
  50. Résultats du recensement de la population - Esparron-de-Verdon, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  51. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  52. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  53. « XVe journée archéologique », dans Annales de Haute-Provence no 308, 2e trimestre 1989, p 12
  54. a et b Raymond Collier, op. cit., p 246
  55. Raymond Collier, op. cit., p 251
  56. Arrêtés du 6 mars 1979, Notice no PA00080389, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 novembre 2008
  57. a, b et c Raymond Collier, op. cit., p 521
  58. a et b Arrêté du 20 juin 1990, Notice no PM04000505, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 9 novembre 2008
  59. Christel Venzal-Barde, « Culture scientifique et tourisme : l’exemple des musées du Verdon », Méditerranée, no 3.4 2006, p. 91