Montclar (Alpes-de-Haute-Provence)
| Montclar | ||
Église Saint-Michel au Serre Nauzet |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Digne-les-Bains | |
| Canton | Seyne | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Seyne | |
| Maire Mandat |
Henri Savornin 2008-2014 |
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| Code postal | 04140 | |
| Code commune | 04126 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Clarimontois | |
| Population municipale |
461 hab. (2010) | |
| Densité | 20 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 1 082 m — Max. 2 500 m | |
| Superficie | 23,38 km2 | |
| Localisation | ||
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Montclar est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Montclarins.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune est située dans la partie septentrionale de la vallée de la Blanche. Au nord, le col Saint-Jean permet de déboucher sur la vallée de l'Ubaye au niveau du Lac de Serre-Ponçon. Il n'y a pas de village à proprement parler mais plusieurs hameaux : les Chapeliers, la Chapelle, Sous-la-Roche, les Allards, Serre-Nauzet, Risolet, Saint-Léger, Saint-Jean, les Piolles et Villette, ainsi que de nombreuses fermes.
La mairie se trouve à Serre-Nauzet, le hameau le plus central, alors que les commerces se trouvent essentiellement à la station de ski de St-Jean-Montclar.
Géologie [modifier]
Relief [modifier]
Massif de Dormillouse, 2505 m.
- col de Font-Sainte
- col de Saint-Jean, 1330 m
Risques naturels et technologiques [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Seyne auquel appartient Montclar est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[1], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[2]. La commune de Montclar est également exposée à trois autres risques naturels[2] :
- feu de forêt ;
- avalanche ;
- mouvement de terrain.
La commune de Montclar est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[3]. La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[4].
Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[3] et le Dicrim n’existe pas[5].
Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[6] :
- le séisme du 19 septembre 1933, d’une intensité ressentie à Montclar de V et dont l’épicentre était situé au Lauzet[7],
- le séisme du 22 mars 1949, avec une intensité ressentie de V et à nouveau Le Lauzet pour épicentre[8],
- le séisme du 2à mars 1983, avec une intensité ressentie de V et Seyne pour épicentre[9].
Toponymie [modifier]
La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1233 (castrum Montisclari). Ce nom est formé des mots occitans mont et clar, signifiant soit le mont clair, soit le mont distingué[10].
Le nom du sommet du Cucuyon (1886 m), est formé sur la racine préceltique *Kug-, un oronyme (toponyme caractérisant le relief), avec redoublement et ajout d’un suffixe diminutif[11].
Morphologie des villages [modifier]
Le chef-lieu actuel est créé dans les années 1960, à partir de la station de ski et du village de vacances. Des bâtiments collectifs (école, crèche, salle des fêtes) y sont ajoutés en 1995, puis la mairie en 1997[12].
Les bâtiments, du style moderniste des Trente Glorieuses, ne bouleversent pas le paysage : André de Reparaz note leur bonne intégration dans le paysage, grâce à la faible hauteur des constructions et l’installation sur un replat[13]. La taille limitée de la station (2 à 3 000 lits dans les années 1980) y contribue également[14]
Économie [modifier]
Aperçu général [modifier]
En 2009, la population active s’élevait à 207 personnes, dont 12 chômeurs[15] (24 fin 2011[16]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (69,3 %)[17] et travaillent majoritairement hors de la commune (81 %)[17]. L’essentiel des emplois de la commune se trouvent dans le secteur tertiaire[18].
Agriculture [modifier]
Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 25 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et XX emplois salariés[18].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 20 en 2010, chiffre stable depuis 2000[19]. Elles étaient 29 en 1988[20]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage bovin (onze exploitations, soit plus de la moitié) et l’élevage ovin (4)[19]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 893 ha à 1 187 ha[20]. La SAU a continué sa croissance lors de la dernière décennie, arrivant à 1 955 ha[19].
Industrie [modifier]
Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 15 établissements, employant 25 salariés[18].
Le principal établissement industriel est une usine d'embouteillage d'eau de source (marque Montclar, qui est la propriété de société des Eaux de Saint-Amand). La source se trouve à 1600 m d’altitude[21].
Activités tertiaires [modifier]
Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 53 établissements (avec 148 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 17 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 14 personnes[18].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[22], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[23]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :
- au moins quatre hôtels en 2008[24] (deux non-classés[25], un classé deux étoiles, un autre classé trois étoiles[26]). Il existe également une résidence hôtelière[27]. Les hôtels classés offrent une capacité de 74 chambres en 2012[28] ;
- un camping trois étoiles[29] avec une capacité de 166 emplacements[30] ;
- plusieurs meublés[31],[32] ;
- les hébergements collectifs sont représentés notamment par le village vacances. Ils offrent une capacité d’hébergement importante[33].
Enfin, les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[34], contribuant au caractère familial de la station : au nombre de 853, elles représentent 78 % des logements. Plus de 500 d’entre elles possèdent plus d’un logement[30],[28].
De très nombreux hébergements sont disponibles[35] :
- station de sports d'hiver de Saint-Jean-Montclar au col Saint-Jean ;
- colonies de vacances ;
- village vacances ;
- centre équestre.
Le tableau de l’économie locale est complété par quelques artisans et professionnels exerçant en libéral[36].
Histoire [modifier]
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1150[37]. Le castro Monteclaro du XIIIe siècle était le siège d’une baronnie[38]. Le village, installé sur la colline de la Salette, était fortifié[12]. La communauté relevait de la baillie de Seyne[39].
Bertrand de Montclar fut seigneur de Montclar et des Sauvasses en 1322[40]. Guigonet Jarente (av.1360-ap.1402), notaire originaire de Selonnet (Baillie de Barcelonnette), fut seigneur de Gémenos et de Montclar[41], et familier de la reine. Sa longue carrière administrative fut récompensée par les souverains par de nombreux cadeaux. Il reçut de la reine Jeanne, donation des fours de Seyne en 1379, ainsi que l'albergue de cette ville en 1380[42]. En 1374, il fut élu conseiller du sénéchal et ambassadeur auprès du pape[43].
Le village perché est délaissé peu à peu pour le nouveau, dit « le Vallon » (puis appelé la Chapelle à partir du XVIIIe siècle)[12]. Le village est assailli et pillé par les huguenots (guerres de religion), puis abandonné. Le marquis de Parelly pille également le village un siècle plus tard.
En 1645, la nouvelle église paroissiale est construite au Serre-Nauzet, qui devient un nouveau centre de la vie communautaire, sans éclipser l’ancien. Le Serre-Nauzet ne devient chef-lieu de la commune qu’avec la construction de la maison commune (équivalent de la mairie), à la fin du XVIIIe siècle, après de longs débats[12].
Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[44]. Le seigneur, Jules Claude Louis de Ripert, est impliqué dans le complot de Sainte-Amaranthe et guillotiné en 1794, et le château vendu comme bien national[45].
En 1860, la route nationale 100 est construite et traverse la commune. L’ancienne route royale qui traversait le village est peu à peu délaissée. La commune a créé une station de ski en 1968, gérée par un groupement d'intérêt économique (GIE), à l’initiative du maire qui était aussi patron d’une entreprise de BTP[46]. La création s’est faite collectivement : les paysans ont apporté les terrains au GIE, les conseillers municipaux ont chacun dans leur spécialité apporté leur pierre[47]. Les aides à la rénovation rurale en montagne financent 30 % des travaux de création et d’extension de la station[14]. Un plan d'occupation des sols est mis en place dès 1973[13]. De petite taille, isolée et ne pouvant se coordonner avec les voisines qui sont ses plus sévères concurrentes (Selonnet-Chabanon et Seyne-le-Grand-Puy), la station du col-Saint-Jean a souffert dans les années 1980 du manque d’enneigement[47].
À partir des années 1980, la station a misé sur la relative préservation de l’environnement, que les travaux n’ont pas bouleversé comme dans les grandes stations de Savoie, en essayant d’attirer les adeptes du tourisme doux. Une piscine chauffée est construite, ainsi que des courts de tennis[48].
Grâce à la station, l’exode rural est stoppé précocement à Montclar, qui conserve ainsi ses classes d’âges de jeunes adultes. Une grande part des actifs sont pluriactifs[48]
Un nouveau centre villageois s’est créé autour du hameau Saint-Jean. C’est d’abord le village de vacances autour de la station de ski à la fin des années 1960, puis les bâtiments collectifs (école, crèche, salle des fêtes) en 1995, et enfin la mairie en 1997 (suivie en 2007 par le bureau de vote)[12].
Héraldique [modifier]
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Blasonnement : |
Administration [modifier]
Municipalité [modifier]
Enseignement [modifier]
La commune est dotée d’une école primaire[52].
Une bibliothèque du réseau Culture et bibliothèque pour tous est implantée à Montclar[53].
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 461 habitants.
Lieux et monuments [modifier]
Le château de Montclar construit entre 1640 et 1660 (approximativement) a conservé des boiseries de style Louis XIV. Il est construit sur un plan rectangulaire, avec deux tours aux angles et couvertes de toits en poivrière polygonaux[58]. Il se situe sur une colline, à la limite des communes de Montclar, Seyne et Selonnet.
La commune, à l’habitat éclaté, compte de nombreuses chapelles et églises :
- église Saint-Michel (1645), paroissiale[39] ;
- Saint-Léger[59] érigée à la fin du XIIIe siècle, elle possède une nef d’une seule travée, avec un chevet plat. Reconstruite en 1830, elle est restaurée en 1968-1969[60],
- au lieu-dit La Chapelle,
- à Villette[61], qui abrite le seul objet classé monument historique de la commune, une chasuble de lin et laine du XVIIe siècle, de facture assez simple[62],
- aux Savoyes[63],
- à Serre-Nauzet, l’église paroissiale Saint-Michel[39] ;
- chapelle Saint-Jean-Baptiste, au col de Saint-Jean. La nef et le chœur sont voûtés en plein cintre[64],
- église Saint-Pierre (1555), une des deux églises de la commune, qui fut paroissiale en même temps que Saint-Michel, et dont dépendait les chapelles de la colline de la Salette (avec horloge), et Sainte-Anne[39].
Les ruines de l’ancien village sont encore visibles.
- Lac de Saint-Léger[65]
- Fort de Dormillouse, construite en 1884-1886 (système Séré de Rivières)[12]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Ernest Margaillan, leader syndicaliste enseignant, est né à Montclar en 1904.
- Henri Savornin, natif de la vallée, est maire de Montclar et conseiller général du canton de Seyne depuis 1959, soit plus d'un demi-siècle.
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Armorial des communes des Alpes-de-Haute-Provence
Liens externes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Alain Bouyala, Montclar, les deux clochers : un village de Haute-Provence du XIIIe au XVIIIe siècle, Turriers : Naturalia publications, 2012, ISBN 978-2-909717-80-7
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 4 août 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 août 2011
- BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Montclar », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 4 août 2012
- BRGM, « fiche 40082 », Sisfrance, consultée le 4 août 2012
- BRGM, « fiche 40092 », Sisfrance, consultée le 4 août 2012
- BRGM, « fiche 40163 », Sisfrance, consultée le 4 août 2012
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales § 21812, p. 1168.
- Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 20
- Alain Bouyala, Histoire de Montclar, mairie de Montclar, consulté le 20 septembre 2012
- André de Reparaz, « Les stations de ski «communales» et leur insertion dans le monde rural des Alpes du Sud. Le cas de St- Michel-de-Chaillol, Chabanon, Montclar-Col-St-Jean », Méditerranée, Troisième série, Tome 69, 4-1989. « Tourisme rural en montagne: les Hautes-Alpes et les Tatry », p. 12.
- André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 13
- Insee, Dossier local - Commune : , p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
- Insee, Dossier local, p. 8
- Insee, Dossier local, p. 7
- Insee, Dossier local, p. 16
- Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
- Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
- Mairie de Montclar, Eau de source de Montclar, consulté le 20 septembre 2012
- Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 16
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 19
- Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 26
- Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 30
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
- Maire de Monctlar, Section Mon séjour du site de la mairie, consulté le 20 septembre 2012
- Mairie de Monclar, Entreprises, consulté le 20 septembre 2012
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 185
- Daniel Thiery, « Montclar », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 4 août 2012
- Isnard, Etat documenatire, p.241
- Cortez, les grands officiers, p.253
- B5f,221v-223v
- B5f,107
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p. 258.
- André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 10
- André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 11
- André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 14
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866 ; réédition Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
- Site de la préfecture des AHP
- Henri Savornin est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 ; et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
- Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
- Mairie de Monclar, Services, consulté le 20 septembre 2012
- EHESS, notice communale de Montclar sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
- Résultats du recensement de la population - Montclar, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Raymond Collier, op. cit., p 257
- Saint-Léger
- Raymond Collier, op. cit., p 141-142
- Villette
- Arrêté du 10 juillet 2006, chasuble, base Palissy, ministère français de la Culture , consultée le 24 novembre 2010
- Savoyes
- Raymond Collier, op. cit., p 219 et 232
- Lac de St Léger
