Marcoux (Alpes-de-Haute-Provence)

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Marcoux
Village de Marcoux et colline Saint-Michel.
Village de Marcoux et colline Saint-Michel.
Blason de Marcoux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-Est
Intercommunalité Communauté de communes Asse Bléone Verdon
Maire
Mandat
Patrick Reinaudo
2014-2020
Code postal 04420
Code commune 04113
Démographie
Gentilé Marcousiens
Population
municipale
517 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 45″ N 6° 16′ 39″ E / 44.1291666667, 6.277544° 07′ 45″ Nord 6° 16′ 39″ Est / 44.1291666667, 6.2775  
Altitude Min. 604 m – Max. 1 311 m
Superficie 32,17 km2
Localisation

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Marcoux est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Marcousiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Marcoux et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 730 m d’altitude[2]. La commune est traversée par la Bléone.


Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 035 ha de bois et forêts[1]. Elle comporte plusieurs entités distinctes :

  • le Liman (versant est) ;
  • la vallée de la Bléone dont le plan de Marcoux. La vallée s'élargit sur deux kilomètres de large, ce qui contraste avec la vallée de la Bléone en aval ;
  • la Grande Colle, relief situé entre la Bléone et le Mardaric, dont l'extrémité nord-est forme la colline Saint-Michel ;
  • la vallée de l'Escure, site caractéristique pour ses terres noires, et où passe une partie du raid VTT des Terres-Noires ;
  • la vallée du Bouinenc (empruntée par la route menant à Draix et Archail) et de la Cougourde.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Est auquel appartient Marcoux est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Marcoux est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Bléone) ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Marcoux est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[5]. La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[6].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune [5] et le Dicrim n’existe pas non plus[7].

La commune a ressenti quelques tremblements de terre. Un seul l’a été fortement, en atteignant une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets), celui du 8 février 1974, dont l’épicentre était situé à Thorame[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1113 (de Marculfo), et provient d’un nom propre d’origine germanique, Marcolfus[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Marcoux. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[11].

Environ un siècle après l’abandon de l’organisation administrative de l’Empire romain, le territoire de Marcoux est signalé, dès 814, dans le polyptyque de Wadalde : deux colonges s’y trouvent[12]. Les moines de l’abbaye Saint-Victor de Marseille perdent ensuite leurs biens dans la commune. L’abbaye Saint-Honorat de Lérins y a aussi possédé un prieuré[13].

En 1122, Guillaume Marcoux était seigneur de Marcoux[14].

Le village et le château fort appartenaient aux évêques de Digne[15], jusqu’à la Révolution[12]. Les églises relevaient du chapitre de Digne, qui cède l’église paroissiale et les revenus attachés à l’évêque en 1476 (contre celle de Courbons)[12]. La communauté relevait de la baillie de Digne[12].

Le château est vendu en 1525 par les évêques qui participent ainsi au paiement de la rançon de François Ier, fait prisonnier à la bataille de Pavie en 1525.

Saint-Martin constituait un fief distinct au Moyen Âge[16].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[17]. La chapelle Saint-Martin est vendue comme bien national, et a disparu depuis[12].

Comme de nombreuses communes du département, Marcoux se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède deux, qui dispensent une instruction primaire aux garçons, la première étant située au chef-lieu[18] et la seconde au hameau des Granges[19]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[20], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Marcoux[21]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve aux Granges (achevée en 1883) et rénover celle du chef-lieu[22],[19], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Marcoux sont régulièrement scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture, qui s'était maintenue dans l'entre-deux-guerres mondiales malgré la crise phylloxérique[23], a depuis été abandonnée[24].

En 1945, l’école des Granges est fermée, à cause de la désertification. Puis on la rouvre en 1950-1951, et en 1953. En 1954, elle s’installe dans un bâtiment neuf. Elle est finalement fermée au milieu des années 1960[19].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Marcoux

« D’azur à un château d’or sur une rivière d’argent »[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 247 personnes, dont 14 chômeurs[26] (20 fin 2011[27]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (80 %)[28] et travaillent majoritairement hors de la commune (84 %)[28].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 16 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[29].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 14 en 2010. Il était de 12 en 2000[30], de 24 en 1988[31]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les grandes cultures. Quatre exploitations pratiquent la polyculture[30]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) avait un peu augmenté, de 909 à 1 047 ha[31], avant de fortement régresser lors de la dernière décennie, reculant à 601 ha[30].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 10 établissements, n’employant aucun salarié[29].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 14 établissements (avec onze emplois salariés), auxquels s’ajoutent les cinq établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant deux personnes[29].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[32], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[33]. Les structures d’hébergement à finalité touristique sont peu nombreux à Marcoux, et se limitent à des meublés labellisés[34] et non-labellisés[35]. Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[36] : au nombre de 53, elles représentent logement sur cinq[37],[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Louis Tron[39]    
         
1994 2014 André Picard[40],[41]    
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Patrick Reinaudo[42]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Marcoux fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Marcoux comptait 517 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Marcoux). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
78 feux 28 feux 369 309 257 301 300 319 360 363
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
385 375 346 287 280 300 317 306 288 262
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
304 270 271 288 262 214 199 184 178 189
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 - -
180 166 305 390 414 402 478 517 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[15], EHESS[43], Insee à partir de 1968[44],[45],[46])


L’histoire démographique de Marcoux, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1836 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1936, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[47]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1960. Marcoux connait ensuite une croissance rapide, triplant sa population en trente ans.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Campanile de l’église Saint-Étienne.

Le château, résidence d’été des évêques de Digne, est partiellement en ruines. Un papier peint de l’époque de Louis XIII y a été retrouvé. Une corniche de gypseries ornée d’entrelacs décore la grande salle[48].

L’église Saint-Étienne (fin du XIIe/début du XIIIe siècle) est inscrite aux monuments historiques[49]. Un des contreforts date de 1434, un autre est construit dans les années 1960, avec la grande campagne de consolidation et de restauration (pose de tirants, réfection de la charpente). La nef à trois travées, voûtée en berceau, est longue de 21,6 m et large de 5,9 m. Le campanile du XIXe siècle est posé sur le clocher construit en 1888-1889[50]. Sa cloche date de 1699 (classée au titre objet[51]). L’autel, en bois doré, date du XVIIe siècle (classé[52]).

La chapelle de la Peyrière est peut être l’ancien prieuré Saint-Marcellin[12] (actuellement indiquée comme Sainte-Marthe).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Marie-Paule Baume, Tranches de vie à Marcoux du XIVe au XIXe siècle, Digne-les-Bains, Communauté de communes des 3 Vallées, 2003, ISBN 2-9520539-0-1

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 août 2012
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 août 2011
  8. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Marcoux », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 2 août 2012
  9. BRGM, « fiche 40317 », Sisfrance, consultée le 2 août 2012
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne) § 14919, p. 851.
  11. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  12. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Marcoux », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 2 août 2012
  13. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  14. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 221
  15. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 181
  16. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 196
  17. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298.
  18. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  19. a, b et c Labadie, op. cit., p. 52.
  20. Labadie, op. cit., p. 16.
  21. Labadie, op. cit., p. 18.
  22. Labadie, op. cit., p. 11.
  23. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, mis en ligne le 1er décembre 2008, consulté le 12 juillet 2013.
  24. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  25. Banque du Blason
  26. Insee, Dossier local - Commune : Marcoux, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  27. Insee, Dossier local, p. 8
  28. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  29. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  30. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  31. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  32. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  33. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  34. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  35. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  36. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  37. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  38. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  39. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  41. « Les vœux du maire André Piccard, au service de sa commune depuis 26 années », La Provence, 22 janvier 2014, p. 4.
  42. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  43. EHESS, notice communale de Marcoux sur la base de données Cassini, consultée le 27 juillet 2009
  44. « Résultats du recensement de la population - Marcoux », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  45. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  46. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  47. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  48. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe-XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p 78
  49. « Eglise : inscription par arrêté du 7 juin 1927 », base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 11 juin 2010
  50. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 111-112
  51. « Notice no PM04000782 », base Palissy, ministère français de la Culture consultée le 11 juin 2010
  52. « Notice no PM04000234 », base Palissy, ministère français de la Culture consultée le 11 juin 2010