Didier Queloz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Didier Queloz

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Didier Queloz lors du gala des 50 ans de l'ESO.

Naissance 23 février 1966 (48 ans)
Nationalité Drapeau : Suisse Suisse
Champs Astronomie
Institutions Université de Genève (Observatoire de Genève)
Université de Cambridge
Directeur de thèse Michel Mayor
Renommé pour Découvertes d'exoplanètes et notamment de 51 Pegasi b.
Distinctions voir section dédiée

Didier Queloz (prononcé [kə.lo ]), né le 23 février 1966, est un astronome suisse, professeur à l'Observatoire de Genève, en Suisse, et à l'Université de Cambridge, en Angleterre, spécialisé dans la recherche d'exoplanètes. Il est connu notamment pour avoir codécouvert avec Michel Mayor 51 Pegasi b, la première planète extrasolaire confirmée comme telle orbitant autour d'une étoile de la séquence principale.

Formation[modifier | modifier le code]

Didier Queloz effectue son master en physique à l'Université de Genève et obtient son diplôme en 1990[1]. En 1992, il décroche un diplôme d'études approfondies en astronomie et astrophysique[1]. Il effectue ensuite son doctorat à l'Observatoire de Genève et rédige en 1995 sa thèse intitulée Research by cross-correlation techniques[1] (Recherche par les techniques de corrélation croisée) sous la direction de Michel Mayor.

Découverte de 51 Pegasi b[modifier | modifier le code]

Didier Queloz effectuait son doctorat à l'Observatoire de Genève quand lui-même et Michel Mayor, alors son directeur de thèse, découvrirent la première exoplanète autour d'une étoile de la séquence principale. Queloz effectuait une analyse de 51 Pegasi en utilisant des mesures de vitesse radiale (effet Doppler) et fut surpris de trouver une planète possédant une période orbitale de seulement 4,2 jours. Il avait effectué cette analyse à titre d'exercice pour améliorer sa pratique.[réf. nécessaire] La planète, 51 Pegasi b, remettait en effet en cause les scénarios classiques sur la formation des planètes car il s'agit d'un Jupiter chaud, c'est-à-dire d'une planète gazeuse massive mais très proche de son étoile.

Carrière de recherche post-doctorale[modifier | modifier le code]

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Un astéroïde, (177415) Queloz, porte son nom[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c CV de Didier Queloz (juillet 2012, en anglais).
  2. (177415) Queloz sur le site du JPL.