Clumanc
| Clumanc | ||
Prieuré Saint-Honnorat |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Digne-les-Bains | |
| Canton | Barrême | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Moyen Verdon | |
| Maire Mandat |
Bernard Molling 2008-2014 |
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| Code postal | 04330 | |
| Code commune | 04059 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
182 hab. (2010) | |
| Densité | 3,4 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 773 m — Max. 1 703 m | |
| Superficie | 53,68 km2 | |
| Localisation | ||
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Clumanc est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Clumancais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Les communes limitrophes de Clumanc sont Tartonne, Lambruisse, Moriez, Saint-Lions, Saint-Jacques, Chaudon-Norante et Digne-les-Bains.
Comme sa voisine Tartonne, Clumanc présente un habitat dispersé avec un assemblage de hameaux dans la vallée de l’Asse de Clumanc ; il n’y a pas de village-centre ni aucune localité précise portant le nom de la commune. La mairie et l'école sont établis au pied de la colline où se trouve le château appartenant a deux propriétaires différents en bordure de la D 19.
Relief [modifier]
Le point culminant est le sommet de la Sapée à 1 701 m d'altitude.
Géologie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée par Asse de Clumanc, une rivière torrentielle, qui se réunit à l'Asse de Moriez et à l'Asse de Blieux sur la commune de Barrême.
Climat [modifier]
L'altitude de la commune varie entre 773 et 1 703 mètres, ce qui influence énormément le climat ; les différences de températures dans la même journée sont très importantes.
Hameaux [modifier]
- Fourchauchier
- Bourgogne
- les Bourillons
- les Nèbles
- Douroulles
- le Gion
- le Riou
- les Sauzeries (Hautes et Basses)
- Toueste
- Valaury
- Laubre
- les Roux
- les Vachiers
- les Souliers
- la Lèche
- la Poste
- le Château
- la Ville
- les Blancs
- les Pauls
- Seisset
- Chambaresc
- Saint-Honorat
Risques majeurs [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Clumanc est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[1], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[2]. La commune de Clumanc est également exposée à trois autres risques naturels[2] :
- feu de forêt,
- inondation (dans la vallée de l’Asse),
- mouvement de terrain : les versants inférieurs de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[3].
La commune de Clumanc n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[4]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[4], mais le Dicrim existe depuis 2011[5].
La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1994 pour des inondations et des coulées de boue[2]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux[6] :
- du 31 octobre 1997, avec une intensité macro-sismique de III et demi sur l’échelle MSK et Prads-Haute-Bléone pour épicentre[7] ;
- et celui du 8 février 1974, avec une intensité de V et Thorame pour épicentre[8].
Histoire [modifier]
Auguste fait la conquête de la vallée des Asses en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Clumanc dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, sont avérés, avec la disparition de l’évêché de Thorame[9].
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1046[10], les comtes de Provence y possédaient une maison forte[11]. Le prieuré de Saint-Honnorat relevait de l’abbaye de Lérins, du milieu du XIe siècle à la Révolution[12]. L’église Notre-Dame relevait elle de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, ou de l’évêque de Digne[12]. Ces églises étaient situées dans des petits castrum[12].
En 1342, les communautés de Clumanc, Labaud et Saint-Honorat sont rattachées à la viguerie de Castellane par le comte de Provence [13] avant de relever de celle de Barrême[12]. Les communautés de Labaud (Labaudum au XIIIe siècle[14]) et de Saint-Honorat, qui comptaient respectivement 24 et 49 feux en 1315, sont fortement dépeuplées par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexées par celle de Clumanc au XVe siècle[11].
Durant la Révolution, la société patriotique de la commune y est créée précocement, pendant l’été 1792[15].
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité apparaît sous la forme in valle Clumanci vers 1046-1066. Il est probablement formé sur une racine oronymique (désignant une montagne) *Kl-[16]. Ce toponyme est probablement antérieur aux Gaulois[17].
Héraldique [modifier]
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Blasonnement :« Fascé d'or et d'azur de six pièces, et un chef d'argent, chargé du mot CLUMANC de sable. »[18] |
Administration [modifier]
Municipalité [modifier]
Enseignement [modifier]
La commune est dotée d’une école primaire[22].
Démographie [modifier]

Économie [modifier]
Aperçu général [modifier]
En 2009, la population active s’élevait à 81 personnes, dont 7 chômeurs[27] (12 fin 2011[28]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (64 %)[29] et travaillent majoritairement hors de la commune (60 %)[29].
Agriculture [modifier]
Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 29 établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et un emploi salarié[30].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 13 en 2010. Il était de 18 en 2000[31], de 31 en 1988[32]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin et bovin, et le maraîchage[31]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 1 796 ha à 492 ha[32]. La SAU a continué sa chute lors de la dernière décennie, pour s’établir à 206 ha[31].
Industrie [modifier]
Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait quatre établissements, n’employant aucun salarié[30].
Activités de service [modifier]
Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait qutre établissements (avec deux emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant neuf personnes[30].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[33], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[34]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune, mais uniquement sous la forme de meublés[35].
Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[36] : au nombre de 113, elles représentent presque la moitié des logements. Trois résidences secondaires possèdent plus d’un logement, et quatre sont des logements mobiles installés à l’année[37],[38].
Lieux et monuments [modifier]
Architecture civile [modifier]
Le château des Périers, proche de la mairie, relève du style du XVIe mais peut avoir été construit dans le deuxième quart du XVIIe siècle. Carré, encadré de quatre tours d’angle également carrées, il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques[39],[40].
Au-dessous du château des Périer, le bâtiment dit « couvent ou tour de l’Annonciade », ou encore « Tour de Boriane » est peut-être une maison campagnarde appartenant à un bourgeois aisé ou à un seigneur local : elle est construite en appareil régulier, est ornée d’une baie géminée et date de la fin du XIIe siècle ou du XIIIe siècle[41] ; c’est un monument inscrit[42]. Sur sa façade, un cadran solaire de 1879 gravé sur pierre a été restauré en 1988[43].
Au Riou, se trouve une ferme du XVIIe siècle, avec une cheminée en gypserie[44].
- Château de Seisset[10]
Art religieux [modifier]
Église Notre-Dame [modifier]
L’église paroissiale Notre-Dame (inscrite à l’inventaire des monuments historiques), est un ancien prieuré de l’abbaye Saint-Victor de Marseille fondé au XIe siècle, mais dont l’état actuel remonte au plus tôt au XIIIe, voire au XIVe siècle selon la DRAC[45]. La première chapelle date du XVe ou du XVIe siècle[46], ce qui la rendrait contemporaine de la façade. La DRAC penche pour une construction des quatre chapelles au XVIIe siècle. Le clocher-mur est construit au-dessus du chevet. Des travaux de réparation ou de construction de chapelles latérales sont datés : 1677, 1675. D’autres travaux ont lieu au milieu du XIXe siècle. La toiture d’everite, qui remplace en 1975 les lauzes posées sur la voûte, a permis de conserver le bâtiment[47]. Elle est inscrite aux monuments historiques[48].
Entre la nef et une chapelle nord, l’arcade est soutenue par des colonnes médiévales, données pour carolingiennes par Raymond Collier. Elles sont ornées, sur plusieurs registres, d’entrelacs, de colonnettes torsadées, d’étoiles et de rosaces, classées[49],[50].
Dans son mobilier, se trouvent :
- un tableau de la Vierge, encadrée de saint Augustin et saint Martin, peint en 1609 par François Mimault (1580-1652)[51], classé[52],[53] ;
- une Nativité, avec saint Luc et saint Marc, datée de 1636, classée au titre objet[54] ;
- une statue-reliquaire de saint Marc, en bois doré, classée[55] ;
- la clôture de la chapelle, en bois, est ornée de pampres, mais en mauvais état[56],[57] ; l’autel du XVIIe siècle, classé, a disparu[58].
À côté de l’église Notre-Dame, la croix en fonte est signalée pour son décor végétal[59].
Autres églises et chapelles [modifier]
L’église Saint-Honorat est fondée au XIe siècle, et son état actuel date de 1645 (selon Raymond Collier), ou du XIIIe siècle au plus tôt (selon la DRAC) : c’est alors un prieuré de l’abbaye de Lérins, construit selon les principes de l’architecture romane. Sa nef comprend cinq travées. Deux chapelles latérales, dans la dernière travée, forme transept. Le chevet est plat, l’abside voûtée en berceau. Elle est restaurée entre 1750 et 1779, sa nef allongée en 1862, restaurée en 1969 et sa couverture a été refaite en 1987[60],[61]. Les cloches sont logées dans un clocher mur, situé au-dessus du portail.
Son mobilier comprend :
- un tableau représentant saint Sébastien, daté du XVIIe siècle et classé[62] ;
- une donation du Rosaire, classée, de 1645[63].
Du fait des nombreux hameaux, la commune compte de nombreuses chapelles :
- deux chapelles à Douroulles, dont la chapelle Saint-Paul datant du XVIIIe, orientée au nord et dépendant autrefois de la paroisse de Lambruisse[64],[10] ;
- deux à Valaury[10],
- deux aux Sauzeries, dont la chapelle Sainte-Agathe[65], datant du XVIIe siècle, étroite et rustique[66],[10] ;
- deux au Riou, dont la chapelle Saint-Jean-Baptiste, qui est une chapelle déplacée entre 1837 et 1840, le précédent édifice voisinant de trop près avec le torrent[67],[10] ;
- une à Bourgogne[10],
- et une à Gion[10].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
Liens externes [modifier]
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
Notes [modifier]
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 12 juillet 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
- Dicrim communal, base Dicrim, consulté le 12 juillet 2011
- BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Clumanc », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- BRGM, « fiche 40137 », Sisfrance, consulté le 12 juillet 2012
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 171
- Daniel Thiery, « Clumanc », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 11 juillet 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
- Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 179
- Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-297
- Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 123
- Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
- Jean-François Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, 1889, p 95
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
- Bernard Molling est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Ségolène Royal (Parti socialiste) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
- Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
- EHESS, notice communale de Clumanc sur le site Cassini, consultée le 19 juillet 2009
- Résultats du recensement de la population - Clumanc, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- Insee, Dossier local - Commune : Clumanc, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
- Insee, Dossier local, p. 8
- Insee, Dossier local, p. 7
- Insee, Dossier local, p. 16
- Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
- Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
- Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
- Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
- Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
- Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 255
- Arrêté du 1er mars 1978, Château (ruines), base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 354
- Arrêté du 21 février 1989, Tour de l'Annonciade, dite aussi Tour de Poriane, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 113
- Olivia Pelletier, Elizabeth Sauze, Ferme, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 5 novembre 2008
- Elisabeth Sauze, Église paroissiale Notre-Dame, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 5 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 169
- Raymond Collier, op. cit., p 113
- Arrêté du 6 juin 1980, Église Notre-Dame, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 456-457
- Arrêté du 22 novembre 1966, Piliers (2), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 475
- Raymond Collier, op. cit., p 478
- Arrêté du 8 janvier 1975, Tableau : Vierge à l'Enfant entre saint Augustin et saint Martin (la), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Arrêté du 7 septembre, Tableau : Nativité avec saint Luc et saint Marc (la), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Arrêté du 13 juin 1988, Statue-reliquaire de saint Marc, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 479
- Françoise Reynier 1988, Ensemble de 2 clôtures de chapelle, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Raymond Collier, op. cit., p 471
- Raymond Collier, op. cit., p 520
- Raymond Collier, op. cit., p 211
- Elisabeth Sauze, Église paroissiale Saint-Honorat, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 5 novembre 2008
- Arrêté du 7 septembre 1988, Tableau : saint Sébastien, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Arrêté du 7 septembre 1988, Tableau : donation du rosaire (la), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2008
- Elisabeth Sauze, Chapelle de Douroulles, base Mérimée, ministère français de la Culture, 2 août 2008, consultée le 3 novembre 2008
- Pascal Azan est le fondeur de la cloche de la chapelle Sainte-Agathe à Clumanc en 1845 et de 16 autres cloches dans le Var, dont celle de la Chapelle Notre-Dame de Spéluque
- Maïna Masson-Lautier, Olivia Pelletier, Chapelle Sainte-Agathe, base Mérimée, ministère français de la Culture, 12 septembre 2008, consultée le 25 septembre 2010
- Maïna Masson-Lautier, Olivia Pelletier, Chapelle Saint-Jean, base Mérimée, ministère français de la Culture, 12 septembre 2008, consultée le 25 septembre 2010