Le Castellet (Alpes-de-Haute-Provence)

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Le Castellet
Village du Castellet
Village du Castellet
Blason de Le Castellet
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Les Mées
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Henri Garcia
2008-2014
Code postal 04700
Code commune 04041
Démographie
Gentilé Catellians
Population
municipale
278 hab. (2010)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 22″ N 5° 58′ 51″ E / 43.9394444444, 5.9808333333343° 56′ 22″ Nord
       5° 58′ 51″ Est
/ 43.9394444444, 5.98083333333
  
Altitude Min. 362 m — Max. 665 m
Superficie 18,87 km2
Localisation

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Le Castellet

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Le Castellet
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Site web Site officiel

Le Castellet, ou le Castellet-d’Oraison[1], est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Castellians[1].

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village chef-lieu de la commune est Le Castellet, dans la vallée de la Rancure. Le hameau de Taillas est situé dans la vallée de l’Asse.

Hameaux [modifier]

Les principaux hameaux sont Taillas et Notre-Dame.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Le Castellet et les communes voisines
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Les communes limitrophes du Castellet sont Puimichel, Entrevennes, Brunet, Valensole, Oraison, Les Mées.

Les villages les plus proches sont :

  • Entrevennes à 3,2 km ;
  • Puimichel à 5 km ;
  • Oraison à 5,5 km ;
  • Brunet à 6,5 km ;
  • La Brillanne à 7,4 km.

Géologie [modifier]

Relief [modifier]

Hydrographie [modifier]

Climat [modifier]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Le Castellet est soumis à un climat méditerranéen d'intérieur, très semblable à celui que l'on trouve dans le reste de la Provence à basse altitude. Les hivers sont frais, avec des gelées fréquentes, tandis que les étés sont très chauds et secs, avec quelquefois des orages.

Une station météo manuelle est installée au Castellet ; les stations plus complètes sont situées à Valensole et Forcalquier, une autre station manuelle se trouve à Saint-Jurs[2].

Transports [modifier]

Pont à poutres en acier
Pont de la RD 101 sur le ravin de Puimichel, en crue.

La commune est desservie par les routes départementales RD 12 qui remonte la vallée du Rancure où se trouve l’habitat (vers Oraison à l’ouest et Puimichel à l’est), et la RD 101 qui s’embranche sur la précédente en direction d’Entrevennes.

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton des Mées auquel appartient Le Castellet est en zone 2 (risque moyen) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune du Castellet est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans les vallées du Rancure et de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[5].

La commune du Castellet n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[6].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 1998 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[6] mais le Dicrim n’existe pas[7].

Toponymie [modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1178 (Castelleto, ce qui signifie petit village fortifié en occitan)[8]. Il fut encore appelé le Castellet des Entrevennes, le Castellet des Mées[9] ou encore Le Castellet d’Oraison[1],[9].

Économie [modifier]

Aperçu général [modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 123 personnes, dont 14 chômeurs[10] (chiffre stable en 2011[11]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (77 %)[12] et travaillent majoritairement hors de la commune (76 %)[12]. L’industrie et la construction représentent le tiers des établissements[13].

Agriculture [modifier]

Jeune oliveraie au Castellet.

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee et un emploi salarié[13].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, a diminué de moitié dans les années 2000, passant de huit à quatre, uniquement des exploitations pratiquant les grandes cultures. Les exploitants vivant des cultures permanentes ont disparu[14]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a augmenté, de 361 ha à 383 ha, alors que le nombre d’exploitations baissait (de dix à huit)[15]. La SAU a cependant augmenté lors de la dernière décennie, à 456 ha[14].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : au Castellet, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie du Castellet occupait plusieurs dizaines d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante, avec plus de 1000 pieds exploités[16].

Industrie [modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 10 établissements, employant 15 salariés[13].

Les Ateliers de mécanique générale du Castellet (AMGC), est un atelier de mécanique de précision, spécialisé dans la construction de prototypes. Ils emploient 5 personnes[17].

Activités de service [modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec quatre emplois salariés), auxquels s’ajoutent les six établissements du secteur administratif (salariant quatre personnes)[13].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[18]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[24] : au nombre de 49, elles représentent le tiers des logements[25],[26].

Histoire [modifier]

Four communal.

Une nécropole gallo-romaine a été découverte en 1963[27].

Le Castellet est signalé dans les chartes à partir de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, sous le nom de Castelletum ou de Castelletum d’Antravenis (« Le Castellet d’Entrevennes »)[28]. Au XIIIe siècle Le Castellet dépendait des Isnard, seigneurs d'Entrevennes. En 1542 le village passe sous la dépendance des seigneurs d'Oraison.

Aux XIIe et XIIIe siècles, le prieuré Saint-Pierre et ses revenus appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[29]. L’hospice lui fut rattaché au XIIIe siècle[28].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[30]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[31].

La communauté de Taillas (site du château actuel), qui comptait 5 feux en 1315[32], est dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle du Castellet au XVe siècle[32]. Par contre, le fief de Taillas, dont le siège est dans la vallée de l’Asse, subsiste en plus de celui du Castellet jusqu’à la Révolution[33].

La communauté du Castellet relevait de la viguerie de Riez[28].

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[34].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée au Castellet. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[35].

Héraldique [modifier]

Blason LeCastellet.svg

Blasonnement :
D'azur, à un château d'or, donjonné du même, maçonné de sable, fermé d'une porte d'argent[36],[37]. Achard propose une variante : d’or à trois noisettes de sinople, deux en chef et une en pointe.

Administration [modifier]

Intercommunalité [modifier]

Le Castellet fait partie :

Liste des maires [modifier]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
17 mai 1925 2 mai 1947 Augustin Bremond    
2 mai 1947 10 mai 1953 Paul Laurent    
10 mai 1953 21 mars 1965 Germain Allard    
21 mars 1965 24 novembre 2002 René Barras    
24 novembre 2002 réélu en 2008[38] Henri Garcia    

Enseignement [modifier]

École maternelle.

La commune est dotée d’une école maternelle[39].

Environnement et recyclage [modifier]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

La commune dispose d'une déchèterie.

Démographie [modifier]

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
357 375 346 365 338 299 261 334 319
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
336 292 271 247 228 246 250 220 218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
206 186 198 181 177 181 133 153 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
139 125 151 186 172 202 232 278 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[40] puis Insee à partir de 1968[41]et Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[32]..)

Histogramme de l'évolution démographique

En 1315 la commune compte 36 feux et 42 maisons habitées en 1540.

Lieux et monuments [modifier]

Art religieux [modifier]

L’église paroissiale Saint-Pierre (1622), est de style roman. Le chœur est à chevet plat et voûté ; une petite chapelle est placée près de l’autel, côté nord[42].

Il subsiste peu de chose du prieuré Saint-Pierre, qui dépendait de l’abbaye de Villeneuve-lès-Avignon : une abside intégré à un hangar agricole[28]. Il existe plusieurs chapelles Notre-Dame du côté de Taillas (vallée de l’Asse)[28].

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Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l’église Saint-Pierre.

Architecture civile [modifier]

Le patrimoine civil se compose de :

  • le château de Taillas (XVIIe siècle), à l'emplacement d'une ancienne communauté médiévale : bâtiment rectangulaire avec 2 tours rondes coiffées de poivrières ; pigeonnier. Il a appartenu à différentes familles importantes du secteur : les Pontevès, les Villeneuve, les Matheron, les Fulque, marquis d’Oraison, et enfin aux Taillas, du XVIIIe siècle à 1960[43] ;
  • les ruines du château fort de Ville-Vieille ;
  • la fontaine des Bernards 1695 ; fontaines fin XIXe siècle et lavoirs place de l’Église, aux Bachelas ; fontaine début XXe siècle près de l'école ; lavoir du Portaygue ; ancienne aire de battage restaurée.
  • moulin ;
  • fermes ruinées alentour ;
  • la mairie, éclairée par de grandes fenêtres arrondies, date de 1776. Elle est ornée de boiseries de style Louis XV.
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Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. a, b et c Gabriel Allevard, « Des projets à la pelle pour les Castellians », La Marseillaise, 21 octobre 2012, p. 7
  2. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  4. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 5 juillet 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 5 juillet 2011
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises § 26665, p 1466
  9. a et b Christian Blanc, Le pays d’Oraison, Les Alpes de lumière, n°85/86, page 31
  10. Insee, Dossier local - Commune : Le Castellet, p. 5
  11. Insee, Dossier local, p. 8
  12. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  13. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  14. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  15. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  16. Réparaz, op. cit., p. 58
  17. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Fiche de l'entreprise, consultée le 19 juillet 2012
  18. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  19. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  20. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  21. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  22. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  23. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  24. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  25. Insee, Dossier local, p. 17
  26. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  27. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 20
  28. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Le Castellet », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 3 décembre 2011, consulté le 5 juillet 2012
  29. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 217
  30. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  31. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  32. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 169
  33. M. Villard, « La guerre de 1939-1945, la Résistance et le débarquement en Provence », carte 195 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  34. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  35. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  36. Armorial Général, 1697
  37. Banque du Blason
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  39. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  40. EHESS, notice communale du Castellet sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  42. Raymond Collier, op. cit., p 220
  43. Raymond Collier, op. cit., p 260