Le Brusquet

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Le Brusquet
Image illustrative de l'article Le Brusquet
Blason de Le Brusquet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton La Javie
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Bléone
Maire
Mandat
Gilbert Reinaudo
2014-2020
Code postal 04420
Code commune 04036
Démographie
Gentilé Brusquetais
Population
municipale
963 hab. (2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 42″ N 6° 18′ 37″ E / 44.1616666667, 6.3102777777844° 09′ 42″ Nord 6° 18′ 37″ Est / 44.1616666667, 6.31027777778  
Altitude Min. 694 m – Max. 1 550 m
Superficie 22,25 km2
Localisation

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Le Brusquet est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Brusquetais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est surtout connu pour sa colline de Lauzière. C'est sur cette colline que se trouvait l'ancien château et la chapelle castrale. La commune est entourée par d'autres reliefs comme la Baisse d'Emporte, la Colle, Liman, le Blayeul.

Le Brusquet et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes du Brusquet sont La Javie, Draix, Marcoux, Digne-les-Bains, La Robine-sur-Galabre.

La commune est répartie entre plaine, collines, montagnes de moyenne altitude.

La rivière principale est la Bléone, qui puise sa source à l'Estrop, dans le massif des Trois Évêchés, et rejoint la Durance. La commune est ensuite parcourue par de nombreux ruisseaux dont le Millesaule, et le Riou (qui forme le Ravin du Riou et le Défens du Riou).

Le domaine forestier est divisé entre des parcelles ONF, du reboisement, et des parcelles appartenant à la commune.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 138 ha de bois et forêts, soit la moitié de sa superficie[1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Plan ;
  • le Mousteiret ;
  • le Pré Clot ;
  • la Chenaie ;

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Javie auquel appartient Le Brusquet est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune du Brusquet est également exposée à trois autres risques naturels[3] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Bléone),
  • mouvement de terrain.

La commune du Brusquet est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[4]. La départementale RD900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[5].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[4] et le Dicrim n’existe pas non plus[6].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle, liés à la nature du sol : pour des inondations et des coulées de boue en 1996, et pour des mouvements de terrain dus à la sécheresse en 2007[3]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune sont ceux du 15 mars 1980, avec une intensité macro-sismique de V sur l’échelle MSK et La Javie pour épicentre, et celui du 29 septembre 1935, avec une intensité de V et encore La Javie pour épicentre[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1050 (de Brusco). Le nom serait formé du mot bruc (bruyère) et du suffixe -et, désignant une étendue couverte de quelque chose : Le Brusquet est l’endroit recouvert de bruyère[8],[9].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 496 personnes, dont 42 chômeurs[10] (40 fin 2011[11]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (87 %)[12] et travaillent majoritairement hors de la commune (86 %)[12].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 19 établissements actifs au sens de l’Insee et 1 emploi salarié[13].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en légère baisse dans les années 2000, passant de 13 à 12 : à côté de 7 exploitations spécialisées dans les grandes cultures, on trouve également 3 exploitations tournées vers la polyculture, et des éleveurs[14]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a plus que doublé, de 410 ha à 879 ha, alors que le nombre d’exploitations chutait (de 20 à 13)[15]. La SAU a fortement diminué lors de la dernière décennie, passant à 180 ha, dont seulement 60 pour les grandes cultures[14].

Une ferme-élevage de chevaux islandais a été distinguée par le Conseil général en 2013[16].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 24 établissements, employant 16 salariés[13].

René Cossalter a fondé, avec son frère Gilles, la seule usine du village, qui produit des fermetures de bâtiment en bois de type provençal[17].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 27 établissements (avec six emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 11 établissements du secteur administratif (salariant 27 personnes)[13].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est peu importante pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[18]. Les faibles capacités d'hébergement consistent essentiellement en meublés[19]. Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[20] (avec 49 logements, soit 10 % du total de la commune, dont 5 comptant plus d’un logement[21],[22]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune du Brusquet. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[23].

L’abbé Coriol a rédigé une monographie sur l’histoire du Brusquet. Le village était un fief des évêques de Digne[24]. Le prieuré appartenait à l’abbaye Saint-Honorat de Lérins[25].

La colline de Lauzière (dont le nom viendrait de Yeuses signifiant "terre plantée de chenes verts") à 950 m d’altitude, est choisie pour construire un château et déplacer le village au XIIe siècle. Les églises du Brusquet (Saint-Maurice, Sainte-Marie-de-Lauzière) relèvent de Digne (soit le chapitre, soit l’évêque, qui porte le titre de baron de Lauzière en 1476[26]). Le château est abandonné au XVe siècle, les guerres de religion achevant de le ruiner. La chapelle est aménagée en ermitage, et continue d’être modifiée jusqu’à l’époque moderne[27].

Il est probable que le village actuel soit un déplacement de la communauté d’Eusira, citée en 1198 et 1251, établie sur la colline de Lauzière au Moyen Âge, et qui se serait établie sur l’emplacement actuel au XVe siècle[24],[28],, le Brusquet préexistant à ce déplacement.

La communauté médiévale du Mousteiret, citée en 1320, est rattachée au Brusquet à la même époque[29],[26].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[30]. Le Brusquet est chef-lieu de canton au début de la Révolution, et absorbe la commune voisine de Mousteure avant 1794[31].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 4 habitants du Brusquet sont traduits devant la commission mixte[32].

Comme de nombreuses communes du département, Le Brusquet se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède une, installée au chef-lieu, à laquelle s’ajoute l’école du Mousteiret par la suite. Ces écoles dispensent une instruction primaire aux garçons[33]. Alors que la loi Falloux (1851), n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants (puis la première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants[34]), Le Brusquet ouvre néanmoins une école de filles dès avant 1863[35]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve au Mousteiret et rénover l’école du village[36].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture, qui s'était maintenue dans l'entre-deux-guerres mondiales malgré la crise phylloxérique[37], a depuis été abandonnée[38].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason du Brusquet

Blasonnement :
« d'or à une plante de bruyère de sinople » [39]

Armes parlantes : Brusquet désignerait la bruyère d'après Louis de Bresc[39].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Marcel Maurel[40]    
         
    Marcel Roux PS  
juin 1995 2001 Pierre Aubert[réf. nécessaire]    
mars 2001 mars 2010 Jean-Yves Roux[41] PS Conseiller général, conseiller régional
démission pour cause de cumul de mandat[42]
avril 2010 en cours
(au 17 avril 2014)
Gilbert Reinaudo[43],[42],[44] PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[45].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Le Brusquet comptait 963 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Le Brusquet). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
93 feux 62 feux 493 527 509 476 570 621 599 622
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
585 568 488 500 484 486 485 461 401 375
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
372 364 375 339 301 236 288 235 231 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 -
235 264 330 585 787 966 995 976 963 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[24], EHESS jusqu'en 1962[31], Insee à partir de 1968[46],[47],[48],[49])


L’histoire démographique du Brusquet, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure peu, de 1831 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique rapide et de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[50]. Le mouvement de baisse s'interrompt ensuite très tôt dans les années 1950. Depuis, la population a quintuplé, dépassant son maximum historique du XIXe siècle.

Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile : la maison médiévale du Pilon, dont l’encorbellement est soutenu par une colonnette d’angle[51]. À proximité du Mousteiret se trouve une ferme du XVIIe siècle (deux corps de bâtiment en équerre, cour fermée par un mur avec portail en plein cintre et impostes de style toscan[52]).

Il y a aussi la cheminée de l'ancienne briqueterie-tuilerie, au quartier du Plan[53].

Architecture militaire : subsistent la tour du XIIe siècle, et les restes (murs) du château des évêques de Digne, barons de Digne, en bel appareil[54].

Art religieux :

  • chapelle Notre-Dame-de-Lauzière, ancienne église castrale. Lorsque le village descend de la colline de Lauzière, la chapelle est aménagée en ermitage, et continue d’être modifiée jusqu’à l’époque moderne[27]. Elle contenait un tableau de Frédérique Maillard représentant la Nativité, classé[55] et disparu en 1991 ; un retable classé du XVIIIe siècle[56],[57]. Le chœur est entièrement peint : scènes de la vie de la Vierge, trompe-l'œil pour le décor (1854)[58]. Le sol du chœur est revêtu de céramique colorée[59] ;
  • l’église paroissiale Notre-Dame (1844), au village, de style roman. Elle possède deux chapelles latérales, le chœur est logé dans une abside hémisphérique (à l’extérieur) et à pans à l’intérieur. Le clocher, construit contre l’abside, est couvert d’ardoises[60]. Sept vitraux sont ornés. Des peintures ont été déposées en ex-voto, l’une en 1828 (classée au titre objet[61], l’autre en 1854, après l’épidémie de choléra (classée également[62]). La troisième provient de N-D de Lauzière, et date de 1899[63] ;
  • l’église Saint-Maurice, église paroissiale jusqu’au milieu du XIXe siècle, date des XIIe et XIIIe siècles. Elle est située au cimetière. Elle est de style hybride roman intégrant, pour les voûtes, des croisées d’ogives. Le chœur et les chapelles latérales sont voûtées en plein cintre[64] ;
  • la chapelle Saint-Joseph, construite en 1653-1654, a été reconvertie en école et logement de fonction pour l’instituteur[26] ;
  • au hameau du Mousteiret, se trouvent deux édifices cultuels : l’église de l’Assomption (1869-1871)[65],[24], avec un clocher à tuiles vernissées, et une chapelle[66] ;
  • sur la rive droite de la Bléone, une petite chapelle, Notre-Dame-de-Grand-Nom ou Notre-Dame-de Mannano[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'histoire du Brusquet est marquée par des personnalités comme Marcel Roux (maire pendant près de trente ans).

Vie locale[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La municipalité publie L'Écho de Lauzière, trimestriel d'information locale, qui atteint en 2014 son numéro 114[67].

Sports[modifier | modifier le code]

Traditions[modifier | modifier le code]

Le saint patron du village est fêté le 15 août[68].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de La Javie », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  3. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 5 juillet 2012
  4. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  6. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 juillet 2011
  7. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis au Brusquet », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 5 juillet 2012
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 3960, p 266
  9. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 100
  10. Insee, Dossier local - Commune : Le Brusquet (04036), p. 5
  11. Insee, Dossier local, p. 8
  12. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  13. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  14. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  15. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  16. « Des entreprises à l'honneur », Alpes-de-Haute-Provence, no 109, janvier 2013, p. 13
  17. Site officiel de Cossalter
  18. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  19. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  20. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  21. Insee, Dossier local, p. 17
  22. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  23. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  24. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 166
  25. Jean-François Boué, « Implantation des ordres réguliers au Moyen Âge », CG 06.
  26. a, b, c et d Daniel Thiery, « Le Brusquet », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 5 juillet 2012
  27. a et b Daniel Vaissière, « Le Brusquet », Archéologie médiévale, 2009, no 39, p. 291
  28. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 180
  29. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 186
  30. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  31. a et b EHESS, notice communale du Brusquet, consultée le 24 juillet 2009
  32. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  33. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  34. Labadie, op. cit., p. 18.
  35. Labadie, op. cit., p. 16.
  36. Labadie, op. cit., p. 11.
  37. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, mis en ligne le 1er décembre 2008, consulté le 12 juillet 2013.
  38. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  39. a et b Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  40. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  41. Site de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, consulté le 28 octobre 2008
  42. a et b « Gilbert Reinaudo, candidat à sa propre succession », La Provence, 19 février 2014, p. 5.
  43. Mairie du Brusquet, Info du 13 avril 2010, consulté le 16 avril 2010
  44. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  45. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  46. « Résultats du recensement de la population - Le Brusquet », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  47. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  48. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  49. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  50. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  51. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p 363
  52. Raymond Collier, op. cit., p 372
  53. Raymond Collier, op. cit., p 415
  54. Raymond Collier, op. cit., p 314
  55. Arrêté du 7 septembre 1989, « Tableau : Nativité (la) », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  56. Arrêté du 20 juin 1933, « Autel, retable (maître-autel) », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  57. Raymond Collier, op. cit., p 471
  58. Raymond Collier, op. cit., p 487
  59. Raymond Collier, op. cit., p 513
  60. Raymond Collier, op. cit., p 381
  61. Arrêté du 29 janvier 1990, « Tableau, ex-voto », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  62. Arrêté du 29 janvier 1990, « Tableau, ex-voto : épidémie de choléra », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  63. Arrêté du 29 janvier 1990, « tableau, ex-voto », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008
  64. Raymond Collier, op. cit., p 128
  65. Raymond Collier, op. cit., p 387
  66. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7)
  67. « Echo de Lauzière », Mairie du Brusquet.
  68. « La fête patronale du Brusquet », L'Écho de Lauzière, no 114, p. 18.