La Robine-sur-Galabre

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La Robine-sur-Galabre
Blason de La Robine-sur-Galabre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-Est
Intercommunalité Communauté de communes Asse Bléone Verdon
Maire
Mandat
Bruno Acciaï
2014-2020
Code postal 04000
Code commune 04167
Démographie
Population
municipale
323 hab. (2011)
Densité 7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 12″ N 6° 13′ 07″ E / 44.17, 6.21861111111 ()44° 10′ 12″ Nord 6° 13′ 07″ Est / 44.17, 6.21861111111 ()  
Altitude Min. 646 m – Max. 1 887 m
Superficie 45,91 km2
Localisation

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Liens
Site web larobine.fr

La Robine-sur-Galabre est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Robinois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
La Robine-sur-Galabre et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La commune est traversée par la Galabre, affluent droit du Bès, lui-même affluent droit de la Bléone.

Relief[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 750 m d'altitude[2].

Le point culminant est la Grande Cloche de Barles (1887 m).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Bès, qui forme également une partie de la limite avec la commune de Digne-les-Bains[3]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 800 ha de bois et forêts[1].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la départementale RD 900A, ancienne route nationale 100A. La RD 103 s’embranche sur celle-ci et remonte la vallée du Galabre jusqu’à La Robine. Elle poursuit jusqu’au fond de la vallée, et atteint Ainac. Elle est prolongée par la RD 453 jusqu’au village de Lambert[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1309 (pro parte castrorum Robine), fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Charles Rostaing, il vient du provençal Roubina, désignant une montagne schisteuse[4] ;
  • Ernest Nègre propose deux hypothèses, tirées de l’occitan roubino : si on reste au premier degré, on a ravine ; si on prend le deuxième sens, le nom du village signifie canal de dérivation[5].

Le nom de Galabre viendrait d'un ancien *Galauara, basé sur la racine hydronymique pré-celtique gal- complétée du double suffixe locatif -au-ar. Des formations similaires se retrouvent dans les noms de la Galèbre (Beaujeu) ou de la Galaure.[réf. nécessaire] Ernest Nègre propose quant à lui une étymologie basé sur un double hydronyme (nom de rivière), tous deux celtiques, *gal et avara[6].

Ainac signifie, selon le couple Fénié, le domaine d’Ainus, nom gaulois latinisé, suivi du suffixe -acos[7].

Quant à Tanaron, le toponyme est probablement antérieur aux Gaulois[8] et se forme sur la racine préceltique *Tan- à valeur oronymique (servant à caractériser le relief)[9].

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Clouet
  • le Forest
  • la Paroisse
  • le Villard

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune commune du département n’est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Est, auquel appartient La Robine-sur-Galabre, est en zone de risque 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[10], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[11]. La commune de La Robine-sur-Galabre est également exposée à trois autres risques naturels[11] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans les vallées de la Bléone et de la Galabre),
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[12].

La commune de La Robine-sur-Galabre n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[13]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[13] et le Dicrim n’existe pas[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone et celles de ses affluents, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de La Robine-sur-Galabre. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[15].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La localité de la Robine est citée au XIIIe siècle ; elle doit son nom au sol fait d'un schiste tendre se délitant progressivement ("Roubina" en provençal). Auparavant, le lieu-dit le Bouisset est cité en 813-814 (in Buxeto[16]). La communauté de la Robine comptait 19 feux en 1315, et 168 habitants en 1765[17].

La seigneurie était aux Barras (XIVe/XVIIe), puis à partir du XVIIIe siècle aux Thoron.

Ainac est citée au XIIIe siècle (Ainacum) : elle se caractérise par un habitat dispersé, la seigneurie appartenait aux Barras, aux Amalric, puis aux Thomassin.

Lambert est citée au XIIIe siècle (Lambertum) : Lambert et Ainac formaient une seule paroisse, la seigneurie des Amalric. La communauté comptait 16 feux en 1315, et inhabitée en 1471. En 1765, elle avait 119 habitants[18].

Tanaron est cité dans les chartes aux alentours de 1200 ; les évêques de Digne en étaient les seigneurs (avec le hameau de Rocherousse) et y avaient un château[19]. En 1315, la communauté comptait 40 feux, chiffre qui chute à 14 en 1471. La population s’établit à 230 en 1765[19].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, les communes de Tanaron, La Robine et Ainac comptent chacune une société patriotique, créées après la fin de 1792[20], ainsi que celle de Lambert, malgré sa petite taille (environ 80 hab. en 1790)[21].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1878, une école à classe unique est construite à Pudoyer, village éloigné du chef-lieu de la commune de Tanaron, malgré l'opposition des habitants de Tanaron, qui ne souhaitent pas de concurrence à leur école. Quinze élèves la fréquentent ; mais l'exode rural entraîne sa fermeture dès 1897[22].

Les communes qui ont formé l’actuelle commune de La Robine-sur-Galabre restent enclavées très longtemps. Ce n’est qu’en 1874 que l’entreprise Trotabas commence les travaux du chemin d'intérêt commun no 7. Ce n’est qu’un chemin muletier, et les tunnels ont tout juste la largeur nécessaire à faire passer un mulet chargé d’un bât, mais il est plus facile à emprunter que les chemins passant dans les hauteurs. Si une passerelle est jetée sur le Bès entre Tanaron et Esclangon, la plupart des ravins, ruisseaux et torrents doivent encore être franchis à gué. De plus, la passerelle est emportée par une crue du Bès en 1890[23]. Le projet de construction de la route nationale 100a, voté en 1881 et réalisé pendant les trois décennies suivantes, est accueilli avec enthousiasme par les habitants : le maire d’Ainac écrit ainsi que « la circulation c’est la civilisation »[24] bien que la route passe à 12 km du village.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[25].

La commune est constituée par la fusion en 1973 des communes d’Ainac, de Lambert, de La Robine et de Tanaron[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason La Robine sur Galabre.svg

Blasonnement :
Fascé d'or et d'azur de six pièces, à un écureuil rampant de sable, brochant sur le tout.[27]

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Oscar Magaud[28]    
         
mars 2001[29] réélu en 2008[30] Jean-Marie Reymond    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Robine-sur-Galabre fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]

La Robine[modifier | modifier le code]

En 2011, La Robine-sur-Galabre comptait 323 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018, etc. pour La Robine-sur-Galabre). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique de la commune de La Robine de 1793 à 1968 et de La Robine-sur-Galabre depuis 1973
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
168 123 lacune 94 126 175 159 173 186
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
189 157 146 148 153 145 128 131 130
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
162 126 122 124 105 96 91 80 81
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2011
83 48 57 74 146 228 257 324 323
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : EHESS[26], Insee à partir de 1968[31],[32],[33])


L’histoire démographique de La Robine est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique lent, mais de longue durée. Ce n'est que dans les années 1930 que la commune enregistre la perte de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1851[34]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’à la fin des années 1960. En 1973, la création de la commune de La Robine-sur-Galabre par fusion de quatre autres constitue un ensemble plus important, démographiquement parlant, qui a cru fortement depuis.

Histogramme de l'évolution démographique

Ainac[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
106 lacune 103 112 104 108 122 121 125 133
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
136 115 110 104 99 88 75 84 79 58
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 -
55 35 35 31 29 16 13 11 13 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : EHESS[35])


Ainac connaît est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure des années 1810 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. Dès 1906, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1861[36]. Le mouvement de baisse se poursuit jusque dans les années 1960 et la fusion.

Lambert[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831
16 feux inhabité 119 113 lacune 122 103 128
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
115 126 160 106 91 70 84 82
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
92 93 86 70 85 75 62 56
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
49 40 39 34 33 26 21 11
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[18], EHESS[37])


L’histoire démographique de Lambert est marquée par la saignée des XIVe et XVe siècles due à la peste noire et à la guerre de Cent Ans, crise qui détruit complètement la communauté.

Lambert est la seule des quatre communes à ne pas connaître une période d’« étale » où la population serait restée stable. Dès le maximum démographique atteint en 1846, l’exode rural s’amorce de longue durée. En 1901, la commune a définitivement perdu plus de la moitié de sa population[34]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population a crû légèrement.

Tanaron[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831
40 feux 14 230 234 199 225 222 241
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
245 266 257 219 205 201 168 158
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
152 153 148 149 140 121 127 158
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
60 70 52 52 26 16 7 0
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[19], EHESS[38])


L’histoire démographique de Tanaron est marquée par la crise des XIVe et XVe siècles due à la peste noire et à la guerre de Cent Ans.

Tanaron connaît son apogée démographique de 1831 à 1846, puis est touchée par l’exode rural. C’est en 1901 que la commune enregistre la perte de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[34]. La baisse de population se poursuit, jusqu’à l’abandon complet dans les années 1960.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Pons, au lieu-dit la Paroisse, est construite au XIIe siècle, et succède au XIIIe à l'ancienne église Saint-Vincent[39]. Elle abrite une grande reproduction du tableau de Nicolas Poussin Le Ravissement de saint Paul, gravure plus petite que l’original (90 cm de haut sur 73 contre 148 sur 120 pour l’original)[40].

Le grand bâtiment proche de la Robine est un logis seigneurial, construit avant 1750, et appelé localement « château ». Il est construit sur une terrasse rectangulaire, avec un pigeonnier à chaque angle. Une de ses fenêtre possède encore un meneau[41].

À la Robine, la chapelle Saint-Pons, au cimetière, est construite dans un style archaïque campagnard au XVIIe siècle. Elle comporte une nef à deux travées voûtées sous croisées d’ogives. Le chœur est à chevet plat. Les cloches sont logées dans un clocher-mur[42]. Sa restauration dans les années 2000 par l’association Alpes de Lumière a valu à la commune le 1er prix du ministère de la Culture et de la communication en 2009[43].

À Tanaron, la chapelle Saint-Jean est construite sur une crête aiguë au-dessus de la clue de Barles, assez difficile d’accès[44]. Elle est en cours de restauration selon les méthodes de construction traditionnelles[45]. À proximité, se trouvent des vestiges d’une tour de guet[44]. Le village ancien a presque complètement disparu[46]. La cloche de la chapelle de Pudoyer date de 1603 (actuellement conservée à Digne)[47].

À Lambert, l’église possède deux ciboires d’argent signés et datant du XVIIe siècle, classés monuments historiques au titre objet[48].

L’église d’Ainac abrite un tableau de la Sainte Famille, avec saint Jean le Baptiste qui tire la robe de la Vierge Marie[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Maurice Gilly, « La Petite école de Pudoyer, sa naissance difficile et sa fin bien rapide », Annales de Haute-Provence (Digne), no 311, 1990 ; p. 219-226.1 [Pudoyer est un hameau de Tanaron]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Janine Cazères, « La Robine dans la vallée du Galabre », in Chroniques de Haute-Provence no 357, 2006, p 108-165
  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. a et b IGN, Carte topographique de La Robine-sur-Galabre sur Géoportail. Consulté le 7 janvier 2014..
  4. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 240
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), § 20789, p 1105
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), § 1047, p 38
  7. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 47
  8. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  9. Fénié & Fénié, op. cit., p. 32
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  11. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 13 août 2012
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  13. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  14. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 13 août 2012
  15. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  16. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 396.
  17. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 192.
  18. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 179.
  19. a, b et c Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 202.
  20. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  21. Alphand, p 295
  22. D.-A. C., « Pudoyer », in Renaud Alberny, Denis-Armand Canal, Thomas Laurenceau, Dominique Voisin, Les Écoles de la République, Niort : Eclectis, 1993. (ISBN 2-908975-15-7), 440 p., p. 19.
  23. Jean-Christophe Labadie, Irène Magnaudeix, La route de Barles : le centenaire : 1913-2013, Digne-les-Bains, Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86-004-017-4), p. 10.
  24. Labadie, Magnaudeix, op. cit., p. 6.
  25. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  26. a et b EHESS, notice communale de La Robine-sur-Galabre de la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
  27. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  28. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  29. M. G., « Les derniers vœux de Jean-Marie Reymond en tant que maire de la commune », La Provence, 29 janvier 2014, p. 4.
  30. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
  31. « Résultats du recensement de la population - La Robine-sur-Galabre », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  32. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  33. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  34. a, b et c Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  35. EHESS, notice communale d’Ainac sur la base de données Cassini, consultée le 6 janvier 2014.
  36. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  37. EHESS, notice communale de Lambert sur la base de données Cassini, consultée le 6 janvier 2014.
  38. EHESS, notice communale de Tanaron sur la base de données Cassini, consultée le 6 janvier 2014.
  39. Janine Cazères, « La Robine dans la vallée du Galabre », in Chroniques de Haute-Provence, no 357, 2006, p. 110.
  40. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 18-19.
  41. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 261-262.
  42. Raymond Collier, op. cit., p. 189.
  43. Jessica Chaine, « La Robine: un premier prix national pour la rénovation d'une chapelle du Ve siècle », La Provence, 18 mars 2009, consulté le 16 juillet 2010.
  44. a et b Raymond Collier, op. cit., p. 147.
  45. Gabriel Haurillon, « Les bras dans le plâtre à Tanaron », La Provence, 16 août 2013, p. 3.
  46. Raymond Collier, op. cit., p. 339.
  47. Raymond Collier, op. cit., p. 529.
  48. Arrêté du 30 janvier 1995, notice de la Base Palissy, consultée le 2 décembre 2008.
  49. Raymond Collier, op. cit., p. 482.