Curbans

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Curbans
Blason de Curbans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton La Motte-du-Caire
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Maire
Mandat
Daniel Rolland
2008-2014
Code postal 05110
Code commune 04066
Démographie
Population
municipale
442 hab. (2010)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 43″ Nord 6° 02′ 18″ Est / 44.4286111111, 6.03833333333 / 44.4286111111; 6.0383333333344° 25′ 43″ N 6° 02′ 18″ E / 44.4286111111, 6.03833333333 / 44.4286111111; 6.03833333333  
Altitude Min. 544 m – Max. 1 559 m
Superficie 28,88 km2
Localisation

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Curbans

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Curbans

Curbans est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Photo de Curbans

Sommaire

Géographie[modifier]

Le village est situé à 650 m d’altitude[1].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Curbans et les communes voisines
Légende (français) des cartes communales de France.svg

Les communes limitrophes de Curbans sont Tallard (05), Venterol, Faucon-du-Caire, Le Caire, La Motte-du-Caire, Melve, Claret, Vitrolles (Hautes-Alpes) (05), Lardier-et-Valença (05), La Saulce (05).

Géologie[modifier]

Au sud du Col de Blaux, le replat du Ribassier (1080 m) est constitué par une formation glacio-lacustre comprenant de bas en haut des cailloutis à matrices sableuses puis des argiles siliceuses variées (10 m)[2].

Relief[modifier]

Sommets : le Malaup (1561 m), le Peynier (1367 m).

Hydrographie[modifier]

La commune est traversée par la Durance[3]. La présence d'un barrage EDF sur le cours d'eau a créé un lac de retenue, aménagé.

Climat[modifier]

Transports[modifier]

L'accès routier à Curbans se fait par la route départementale RD 4, entre Thèze et Tallard.

Risques naturels et technologiques[modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Motte-du-Caire auquel appartient Curbans est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Curbans est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Durance) ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Curbans est également exposée à deux risques d’origine technologique :

  • celui de transport de matières dangereuses par route[6]. L’autoroute A51 passe en bordure de limite communale, mais sur la rive opposée de la Durance, ce qui a suffi à ce que la commune soit considérée comme concernée par ce risque[7] ;
  • celui de rupture de barrage : en cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon, toute la vallée de la Durance serait menacée par l’onde de submersion[8].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim n’existe pas non plus[9].

Lieux-dits et hameaux[modifier]

En plus du village, la commune comporte 2 hameaux :

  • Rousset ;
  • La Curnerie.

Toponymie[modifier]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1193 (de Curbanno)[1]. Charles Rostaing lui donne une racine oronymique (désignant une montagne) *KuR-, se basant sur la situation du village, bâti en pente au-dessus de la Durance. Ernest Nègre penche pour une formation sur le nom de personne Curvus, avec le suffixe -anum (ferme de Curvus), déformé par sa proximité avec le mot corbus[10],[11]. Les hypothèses du début du XIXe siècle, latin cura et provençal ban pour cure et bains, sont aujourd’hui rejetées[12].

Histoire[modifier]

La seigneurie du lieu appartient aux d’Agoult dès le XIIIe siècle, puis passe aux Pontis aux XVIIe, et enfin aux Burle au XVIIIe siècle[13]. Au Moyen Âge, Rousset était une seigneurie voisine de celle de Curbans[14].

Au Moyen Âge, deux prieurés sont installés sur le territoire de l’actuelle commune : celui de Notre-Dame-du-Pin, fondé par l’abbaye de l’Île-Barbe, à Lyon, puis passé à l’abbaye de Psalmody (Gard) au XIIIe siècle[15]. Il passe aux ermites de saint Jérôme ou Hyéronymites au XIVe siècle[16]. Les d’Agoult leur font don de l’ermitage de Gaure en 1398. Ces deux possessions sont les seules de l’ordre en France[15].

Lors des guerres de religion, les huguenots s’installent à Curbans en 1568. La ville est assiégée en 1572. En 1588, un combat a lieu entre Lesdiguières et Lavalette[1].

En 1614, le prieuré de Notre-Dame-du-Pin, trop pauvre ou abandonné par ses moines, est rattaché au collège des Jésuites de Sisteron (ou au séminaire d’Embrun selon Thiery[15]), avant d’être occupé par les psalmodiens de 1707 à la Révolution, où il est déclaré bien national et vendu[16].

Le domaine des ermites de Saint-Jérôme, comprenant maisons, église, terres, vigne, jardins, est vendu comme bien national à la Révolution : les bâtiments sont détériorés par le nouveau propriétaire[15]. En 1793, le château, déclaré lui aussi bien national, est mis aux enchères pour démolition[17].

Au début de la Révolution française, la nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, mais provoque un phénomène de peur collective d’une réaction aristocratique. Localement, la Grande Peur, venant de Tallard et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint la région de La Motte le soir du 31 juillet 1789. Les consuls de la communauté villageoise sont prévenus qu’une troupe de 5 à 6 000 brigands se dirige vers la Haute-Provence après avoir pillé le Dauphiné. Les communautés de La Motte, Clamensane, Saint-Geniez, Authon, Curbans, Bayons et Claret constituent ensemble une troupe de 700 hommes armés. Elles mettent le marquis d’Hugues de Beaujeu à sa tête, qui décide de se porter au-devant du danger en allant surveiller les bacs sur la Durance[18].

Dès le 2 août, l’affolement retombe, les faits-divers à l’origine des rumeurs étant éclaircis. Mais un changement important a eu lieu : les communautés se sont armées, organisées pour se défendre et défendre leurs voisins. Un sentiment de solidarité est né à l’intérieur des communautés et entre communautés voisines, et les consuls décident de maintenir les gardes nationales. Aussitôt la peur retombée, les autorités recommandent toutefois de désarmer les ouvriers et les paysans sans terre, pour ne conserver que les propriétaires dans les gardes nationales[18].

Une mine de plomb sulfuré est en exploitation jusqu’au XVIIIe siècle. Des carrières de gypse ont également été en activité jusqu’au XXe siècle[13].

Un bac permettant de traverser la Durance existe de 1800 à 1885[19]. Une école a desservi le village du col de Blaux, de 1880 à 1912, lorsque sa population dépassait les 60 habitants[15].

Le 12 décembre 1943, le maquis du col de Blaux (AS), est attaqué ; plusieurs résistants sont fusillés. Un monument à leur mémoire est inauguré en 2004 par la mairie de Curbans[2].

Dans les années 1970, un mouvement de résistance à un projet d’aéroport se développe dans la commune voisine de Vaumeilh. En écho à cette lutte, un projet de construction de chalets spéculatifs est annulé par une mobilisation regroupant classes moyennes urbanisées et paysans modernistes, et avec l’inspiration d’une association de Vaumeilh[20],[21].

Héraldique[modifier]

Blason de Curbans

Blasonnement :
« de gueules, à un pont de deux arches d'argent, sur une rivière du même »[22]

Armes parlantes : Les armes de Curbans sont celle de la famille de Pontis qui possédait cette terre à l'époque de l'enregistrement de ces armoiries, à la fin du XVIIe siècle. Elles n’ont depuis varié que sur des points de détail[23].

Administration[modifier]

Intercommunalité[modifier]

Curbans fait partie de la communauté de communes de la Motte-Turriers depuis le 1er janvier 2013.

Municipalité[modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1984 réélu en 2008[24] Daniel Rolland[25],[26] UDF[réf. nécessaire]  

Urbanisme[modifier]

Budget et fiscalité[modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Curbans en 2009[27]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,63 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 31,29 % 8,94 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 47,16 % 31,69 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,55 %* 0,00 % 10,80 % 3,84 %

Les revenus de la commune sont complétés par la présence de la Centrale solaire photovoltaïque[28]. La location du terrain rapporte à la commune 3 000 € par hectare, ainsi que 400 000 € de rentrées fiscales.

Démographie[modifier]

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
95 feux 48 feux 498 539 515 609 611 618 624 558
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
570 570 521 533 520 425 409 446 428 413
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404 387 380 358 263 220 218 225 177 150
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
148 136 119 164 241 282 325 442 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[13], EHESS[29], Insee à partir de 1968[30],[31],[32].
Courbe d'évolution démographique de Curbans depuis 1793

Économie[modifier]

Aperçu général[modifier]

En 2009, la population active s’élevait à 219 personnes, dont 16 chômeurs[33] (38 fin 2011[34]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[35] et travaillent majoritairement hors de la commune (77 %)[35]. L’essentiel des emplois de la commune se trouvent dans le secteur tertiaire[36].

Agriculture[modifier]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 18 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et six emplois salariés[36].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 12 en 2010. Il était de 20 en 2000[37], de 19 en 1988[38]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’arboriculture (6 exploitants)[37]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 273 ha à 408 ha[38]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, à 368 ha[37].

L'activité agricole de la commune est centrée sur 3 pôles : la culture du blé, ainsi que la production fruitière et la production maraichère.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été pratiquement abandonnée, et en 2005, les surfaces plantées en vigne étaient réduites[39] à un ou deux hectares[40].

Industrie[modifier]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 13 établissements, employant deux salariés[36].

Une centrale hydroélectrique est installée sur la commune depuis 1966, et utilise les eaux du barrage d'Espinasses qui dévie une partie du cours de la Durance[41].

Le groupe Suez a choisi la commune de Curbans pour installer une des plus grandes centrales solaires photovoltaïque de France. Elle est installée au col de Blaux et offre une puissance crête de 33 MW[42]. Le bail signé le 5 février 2010, après accord préfectoral, est prévu pour 30 ans. Le raccordement au réseau existant d'EDF se fait sur une ligne qui relie Curbans à Toulon.

Activités de service[modifier]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 19 établissements (avec cinq emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant onze personnes[36].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[43], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant marchande[44]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément minime à la capacité d’accueil[49] : au nombre de 21, elles représentent moins de 11 % des logements. Cinq résidences secondaires possèdent plus d’un logement[46],[50].

Lieux et monuments[modifier]

Le château de Rousset, à deux étages, est reconverti en ferme. Les gypseries intérieures permettent de le dater des années 1770-1780 ; il subsiste une tour ronde, à l’écart, d’un château précédent (XVIIe siècle)[51].

L’église Saint-Pierre date des XIIIe et XIVe siècles, elle a un clocher-mur est surmonté d’un fronton triangulaire[52]. La base des murs, en appareil de galets, peut être plus ancien[15]

La chapelle Saint-Pierre au cimetière (inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques). Il est possible que la voûte soit fausse, quand on considère la minceur des murs. Elle n’est éclairée que par trois petits vitraux. L’abside basse et voûtée en cul de four, et la façade à baie géminée sont romanes et datent du premier état de l’église (XIe siècle). Les murs sont construits en appareil régulier sur le chevet, en moellons et galets ailleurs[53]. Elle est un monument historique inscrit[54].

En 1599, son toit a disparu (guerres de religion), et il n’est reconstruit qu’entre 1650 et 1687[53].

L’oratoire Sainte-Anne, à la sortie du village, fait 4 m de haut et date de 1676 (restauration en 1969)[55].

La chapelle du prieuré Notre-Dame de l’Immaculée Conception, orientée au Sud, est située au hameau du Pin[15]. La chapelle Saint-Joseph et Saint-François, au col de Blaux, était en ruines. La mairie en a fait raser les restes avec ceux du village[15].

  • Pont-barrage de la Saulce[1]

Équipements et services[modifier]

Le bureau postal le plus proche se trouve à La Saulce[56], dans le département des Hautes-Alpes, ce qui explique le fait que le code postal de Curbans commence par 05, et non 04.

Transports urbains[modifier]

Plusieurs services de bus sont organisés pour les scolaires, vers Gap et Tallard. Une liaison régulière en bus est également mise en place vers Gap, Marseille et Nice, grâce à la proximité de l'A51.

La gare la plus proche est située à Gap, l'aéroport à Marseille[57].

Enseignement[modifier]

La commune est dotée d’une école primaire[58]. Les collégiens dépendent du collège de Tallard, et dispose d'une navette par bus pour s'y rendre[59]. La grande majorité des lycéens se rendent à Gap[60], sauf pour la section hôtelière (sur Sisteron).

Sports[modifier]

La commune dispose d'un "mini-stade", inauguré le 2 janvier 2010[61], pour le football, le basket-ball, l'athlétisme et le tennis. Des cours d'arts martiaux et de fitness sont proposés à la salle polyvalente.

Santé[modifier]

La commune ne comptent ni médecin, ni infirmier. Les professionnels de santé les plus proches se trouvent dans les communes voisines de Tallard, La Saulce et La Motte-du-Caire.

Vie locale[modifier]

Culte[modifier]

Environnement[modifier]

Personnalités liées à la commune[modifier]

Pour approfondir[modifier]

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Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

Sources[modifier]

Bibliographie[modifier]

Notes[modifier]


  1. a, b, c et d Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Omiramond.
  3. Fiche de la Durance sur le site du SANDRE
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 17 juillet 2012
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 17 juillet 2011
  10. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 153
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume I : Formations préceltiques, celtiques, romanes § 9791, p 602
  12. Mairie de Curbans, Toponymie, 2010, consulté le 15 septembre 2010
  13. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 173
  14. Mairie de Curbans, La seigneurie de Rousset, 2010, consulté le 15 septembre 2010
  15. a, b, c, d, e, f, g et h Daniel Thiery, « Curbans », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 17 juillet 2012
  16. a et b Mairie de Curbans, Prieuré Notre Dame du Pin, 2010, consulté le 15 septembre 2010
  17. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 243
  18. a et b G. Gauvin, « La grande peur dans les Basses-Alpes », Annales des Basses-Alpes, tome XII, 1905-1906
  19. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 56
  20. Jean-Marie Charon, Les mouvements d'opposants aux décisions d'implantation d'aéroports et de la nouvelle ligne du TGV, Association pour la recherche et le développement en urbanisme (ARDU), 1979, p. 52
  21. Charon, op. cit., p. 10
  22. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  23. Mairie de Curbans, Les Armoiries de Curbans, 2010, consulté le 15 septembre 2010
  24. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  25. Daniel Rolland est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Nicolas Sarkozy (UMP) à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  26. Mairie de Curbans, Le Maire de Curbans, consulté le 15 septembre 2010
  27. Impots locaux à Curbans, taxes.com
  28. rentrées fiscales due à la centrale photovoltaïque
  29. EHESS, notice communale de Curbans sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  30. Résultats du recensement de la population - Curbans, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  31. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  32. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  33. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  34. Insee, Dossier local, p. 8
  35. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  36. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  37. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  38. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  39. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  40. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, p. 78.
  41. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, dans la collection « Rivières et vallées de France », ISBN 2-7089-9503-0, p 152
  42. Construction de la centrale de Curbans sur le site communal
  43. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  44. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  45. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 26
  46. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  47. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  48. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  49. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  50. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  51. Collier, op. cit., p. 266
  52. Raymond Collier, op. cit., p 119
  53. a et b Raymond Collier, op. cit., p 62
  54. Arrêté du 27 mai 1975, Chapelle Saint-Pierre (ancienne), base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 novembre 2008
  55. Raymond Collier, op. cit., p 449
  56. horaire du bureau postal distributeur de La Saulce
  57. accès à la commune de Curbans
  58. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  59. navettes des collégiens entre Curbans et Tallard
  60. Liste des lycée de rattachement pour les élèves de Curbas
  61. complexe sportif de Curbans